Overblog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

comedie

Halloween Oktorrorfest 2026 - Dust Bunny (2025)

Publié le 15 Octobre 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Jeunesse, Thriller, Horreur, Halloween, Oktorrorfest, USA, Action

​Sur le blog du Téléphage Anonyme, de mi-septembre à début novembre, on fête Halloween avec l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...     

Dust Bunny (2025) :

Lorsque ses parents disparaissent mystérieusement, Aurora (Sophie Sloan), une fillette new-yorkaise paranoïaque persuadée qu'un monstre sanguinaire vit sous son lit, se tourne vers son voisin bourru (Mads Mikkelsen), qu'elle sait être un tueur à gages, et l'engage pour tuer le monstre. Mais rapidement, le cynisme et la profession de ce voisin mystérieux vont se heurter à l'imagination fertile de la fillette...

On ne présente plus Bryan Fuller, showrunner et créateur de nombreuses séries mémorables (Dead Like Me, Wonderfalls, Pushing Daisies, Hannibal), souvent très stylisées et décalées : une approche que l'on retrouve ici, dans son premier long-métrage, un Dust Bunny qui ressemble à un croisement entre John Wick, Léon, Jean-Pierre Jeunet, Wes Anderson, un conte de fées improbable, et du Jim Henson (même si le monstre est en CGI, il a un côté très Muppet assez sympathique).

Sans surprise, c'est très particulier, très stylisé, avec une esthétique rétro 60s et tout un aspect métaphore des peurs et des jeux enfantins, le tout étant porté par un Mads Mikkelsen impeccable, une jeune Sophie Sloan très juste, et une Sigourney Weaver qui s'amuse.

Si l'on est allergique à ce genre de cinéma, ou au style de Fuller, on risque de ne pas apprécier, mais sinon, c'est un premier métrage plus qu'honorable, avec quelques moments vraiment réussis, notamment visuellement.

4.25/6 

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu de haut de page (onglet Pages), ou en cliquant directement sur ce lien...

commentaires
Publicité

Halloween Oktorrorfest 2026 - Chum (2026)

Publié le 14 Octobre 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Horreur, Halloween, Oktorrorfest, Thriller, Review, USA, UK, Malte

​Sur le blog du Téléphage Anonyme, de mi-septembre à début novembre, on fête Halloween avec l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...    

Chum (2026) :

Juste après avoir célébré leur mariage, Tina (Alice Eve) et son époux Tom (Eric Michael Cole) partent en mer en compagnie de plusieurs amis (Elle Haymond, Lisa Yaro, Sarah Siadat, Johnny Gaffney), mais leur bateau se retrouve bien vite attaqué par un grand requin blanc agressif, qui les amène à se réfugier à bord du bateau de pêche de Roy (Jim Klock). Le pêcheur cache cependant un bien sombre secret...

Un film lorgnant fortement sur Dangerous Animals (2025, avec son Jai Courtney en tueur en série fasciné par les requins et utilisant ceux-ci pour dévorer ses victimes), mais en y ajoutant une vague histoire de vengeance à la Moby Dick, amenée en voix off dans une introduction-montage ronflante et dans un épilogue-montage à la con.

On ne va pas se mentir : le film a clairement été financé sur la promesse d'une production peu coûteuse bourrée de stock shots et d'effets spéciaux immondes en IA, d'un crédit d'impôts généreux de la part de Malte, et d'Alice Eve en maillot avec décolleté plongeant.

Parce que c'est à peu près tout ce qu'il y a dans ce métrage. Si le mélange des genres film de requin tueur/film de serial killer a du potentiel, sur le papier, ici, tout est raté : la réalisation multiplie les plans en vue subjective, les ralentis dans l'action, les images d'archive et d'IA ; les acteurs sont très inégaux (Eric Michael Cole est inexistant à l'écran, la post-synchro en mer est, au mieux, médiocre) ; le ton fluctue entre semi-comédie et thriller super sérieux ; les personnages sont idiots ; et tout le final est risible au possible, avec Alice Eve qui bondit pour enfourcher un requin en IA et le poignarder, alors que le bateau est supposé être en pleine mer... mais qu'en arrière-plan, on voit clairement la côte à moins de 15 mètres.

C'est incompétent, souvent amateur, et clairement fainéant. À deux doigts d'une production Asylum.

1/6 

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu de haut de page (onglet Pages), ou en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Halloween Oktorrorfest 2026 - 28 ans plus tard : le temple des morts (2026)

Publié le 12 Octobre 2026 par Lurdo dans Cinéma, Action, Comédie, Critiques éclair, Thriller, UK, USA, Review, Halloween, Horreur, Fantastique, Oktorrorfest

​Sur le blog du Téléphage Anonyme, de mi-septembre à début novembre, on fête Halloween avec l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...    

28 ans plus tard : le temple des morts (28 Years Later : The Bone Temple - 2026) :

Intégré (de force) au groupe des Jimmies, dirigé par Sir Lord Jimmy Crystal (Jack O'Connell), Spike (Alfie Williams) accepte mal la violence de la bande, et les prétentions satanistes de son leader. Dans son ossuaire, le Dr Kelson (Ralph Fiennes) fait face à Samson (Chi Lewis-Parry), un Alpha parmi les infectés, et se persuade qu'il est en mesure de lui rendre son humanité par un mélange de psychotropes et d'opiacés...

Assez amusant de constater un certain retournement de veste de la part de nombreux critiques et fans qui avaient adoré le bordélique et très moyen 28 ans plus tard, et qui soudain, face à cette suite signée Nia DaCosta (Candyman, The Marvels), choisissent de minimiser le volet de Danny Boyle, pour crier ici au chef d'œuvre... et nul doute qu'ils feront de même quand viendra l'épisode 3.

En réalité, si formellement, le film de l'Américaine est tout ce qu'il y a de plus honorable, avec de jolies images çà et là, et des idées visuelles intéressantes, c'est sur le fond que ça fonctionne moins pour moi : une nouvelle fois scénarisé par Garland, le film continue sur les bases posées dans 28 ans plus tard, ce qui donne un résultat forcément très inégal.

D'un côté, on a tout un arc narratif centré sur le Dr Kelson, qui tente de dompter Samson, le zombie-alpha colossal, et de lui rendre un semblant d'humanité. Ça fonctionne, il y a là de beaux moments humains, des interactions intéressantes, et même si ce n'est qu'une grosse extension de Bub le zombie dans Day of the Dead de Romero, le rapport des deux personnages donne quelque chose d'assez intrigant.

Et de l'autre, on a la suite directe du premier film, avec l'intégration difficile de Spike au sein des Jimmies, groupe ultraviolent et sataniste qui lorgne énormément sur les Droogs d'Orange Mécanique. Pas beaucoup d'infectés à l'horizon, beaucoup de violence gratuite humaine, le scénario alterne les deux fils narratifs, qui finissent par se croiser et intéragir de manière assez grotesque, quand Kelson doit se faire passer pour le Diable au cours d'un karaoké sur fond d'Iron Maiden.

Ça résume à peu près mes problèmes avec le film : il y a du bon, du vraiment grotesque et too much, beaucoup de superflu, et quasiment pas de menace infectieuse... tout ça pour arriver à une scène finale ramenant Cillian Murphy pour le troisième volet.

Je ne sais pas trop : je n'ai pas détesté, c'est plus dynamique que le volet précédent et tant que ça reste centré sur Fiennes et son Alpha, c'est intéressant, mais le reste m'a laissé de marbre, malgré quelques moments déglingués.

3/6 

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu de haut de page (onglet Pages), ou en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Halloween Oktorrorfest 2026 - Les bilans de Lurdo - Widow's Bay, saison 1 (2026)

Publié le 11 Octobre 2026 par Lurdo dans Apple, Comédie, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Télévision, Fantastique, Horreur, Halloween, Oktorrorfest, Review, Thriller, USA

​Sur le blog du Téléphage Anonyme, de mi-septembre à début novembre, on fête Halloween avec l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...    

Widow's Bay, saison 1 (2026) :

Sur la petite île de Widow's Bay, en Nouvelle-Angleterre, Tom Loftis (Matthew Rhys), le maire de la bourgade, se démène pour que sa communauté connaisse la prospérité, et devienne une attraction touristique digne de ses voisines plus célèbres. Seul problème : Widow's Bay est l'épicentre d'innombrables phénomènes paranormaux et menaçants, conséquences d'une malédiction qui frappe les lieux depuis l'époque coloniale. Avec sa fidèle assistante Patricia (Kate O'Flynn) et l'aide d'un marin bougon (Stephen Root), Loftis va alors tenter de percer à jour le mystère de cette malédiction ancestrale... quand bien même il n'y croit pas une seconde.

Une production Apple Tv en dix épisodes d'une trentaine de minutes, situés au croisement de Stephen King, de John Carpenter, et de Parks & Recreation (la showrunneuse était l'une des scénaristes de la sitcom de Daniels et Schur), pour un programme présenté comme une comédie horrifique, immédiatement encensée par la presse et les spectateurs, encore un de ces classiques instantanés du genre comme Apple Tv semble les attirer, multi-récompensée aux Emmys comme si c'était un chef d'œuvre télévisuel.

Alors qu'en réalité, si la série est ma foi fort sympathique et constitue un visionnage idéal en ces temps de citrouilles et de feuilles qui tombent, elle est aussi relativement inégale et assez déséquilibrée dans son mélange fantastique et comédie : la série est vendue comme une comédie horrifique, mais très honnêtement, on est plus dans du 30 % comédie, 70 % épouvante/horreur, quoi qu'en disent les ardents défenseurs du programme (qui t'expliquent que si tu n'as pas éclaté de rire à chaque scène, c'est que la série est trop subtile et intelligente pour toi).

Les premiers épisodes de la série posent ainsi les bases du show : des phénomènes sinistres qui se multiplient (une dame blanche, un hôtel hanté), une île qui se réveille, et des responsables municipaux pas très compétents (c'est là que l'on retrouve le côte Parks & Rec), en premier lieu desquels le Maire, couard, sceptique mais dévoué à sa municipalité.

Il faut cependant attendre le quatrième épisode, un quasi-épisode unitaire ressemblant fortement à un récit anthologique, pour percevoir le potentiel du programme : avec un épisode consacré à Patricia, l'assistance paumé et solitaire, embarquée dans l'organisation d'une soirée pour la communauté, Widow's Bay touche quelque chose d'intéressant, à défaut d'être particulièrement surprenant ou inédit.

Et puis, progressivement, après une parenthèse "le maire prend des champignons" pas très drôle, l'intrigue de fond se met en place et reprend le devant de la scène : la malédiction qui touche l'île, les raisons de cette malédiction, avec notamment un épisode flashback très premier degré se déroulant entièrement à l'époque coloniale, et mettant en scène Hamish Linklater en maire effrayant, et Betty Gilpin dans le rôle de sa nouvelle épouse fraîchement arrivée sur l'île.

À partir de là, la série trace sa route jusqu'au final, déroulant des menaces plus ou moins efficaces (la tempête est réussie, la menace posée par Linklater nettement moins), s'autorisant des digressions discutables (tout un épisode à nouveau centré sur Patricia confrontée à un ersatz de Jason Vorhees/Michael Myers, dans ce qui ressemble par moments presque à du Scary Movie), et se concluant de manière assez prévisible, par une fin semi-ouverte directement liée à l'un des éléments les moins probants de la série : la relation compliquée de Tom avec son fils adolescent rebelle.

Dans l'absolu, Widow's Bay est un programme agréable à suivre, et particulièrement approprié, par son atmosphère, à cette période automnale. Mais en tant que série comico-horrifique, elle reste un peu timide, hésitant à pousser plus loin les curseurs de l'épouvante et de l'humour (et quand elle le fait, ça donne un pastiche de slasher pas ultra-inspiré).

C'est probablement une histoire de curseurs à bien positionner, et nul doute qu'une saison 2 devrait être plus frontale et assumée : dans l'intervalle, Widow's Bay, c'est sympathique, sans plus.

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu de haut de page (onglet Pages), ou en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Halloween Oktorrorfest 2026 - Cold Storage (2026)

Publié le 8 Octobre 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Halloween, Horreur, Fantastique, Science Fiction, Oktorrorfest, Review, USA

​Sur le blog du Téléphage Anonyme, de mi-septembre à début novembre, on fête Halloween avec l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...    

Cold Storage (2026) :

Près de 20 ans après qu'un fongus meurtrier tombé du ciel ait été stocké dans une base militaire reculée pour éviter toute contamination, cette base a été reconvertie en garde-meubles, où travaillent Teecake (Joe Keery) et Naomi (Georgina Campbell). Mais le champignon finit par s'échapper et commence à transformer les humains qu'il rencontre en créatures sanguinaires... ce qui oblige Robert Quinn (Liam Neeson), ex-militaire, à reprendre du service.

Une sorte de succédané de The Last of Us qui se veut rigolard, écrit par David Koepp à partir de son propre roman... un David Koepp malheureusement clairement en pilotage automatique, tant rien dans le métrage ne parvient à s'élever au-dessus de l'anecdotique.

Toute la mise en place est longuette et quelconque, le champignon ne passe vraiment à l'attaque qu'au bout de 50 minutes, les moments d'infection en effets numériques moches n'apportent rien, Liam Neeson fait acte de présence et pas beaucoup plus (en même temps, son personnage se bloque les reins dès qu'il tente de passer à l'action, et reste vautré par terre ensuite), les personnages secondaires sont sous-développés, et le duo principal n'est pas désagréable, mais ça s'arrête là.

Pas très drôle, pas très rythmé, pas très original : bof, en somme, même si la dernière demi-heure s'énerve un peu plus.

2.25/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu de haut de page (onglet Pages), ou en cliquant directement sur ce lien...

commentaires
Publicité

Halloween Oktorrorfest 2026 - Les bilans de Lurdo - The Boroughs, saison 1 (2026)

Publié le 4 Octobre 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Télévision, Netflix, Review, USA, Thriller, Halloween, Oktorrorfest, Horreur, Action, Science Fiction, Fantastique

​Sur le blog du Téléphage Anonyme, de mi-septembre à début novembre, on fête Halloween avec l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...    

The Boroughs : retraite rebelle, saison 1 (The Boroughs, season 1 - 2026) :

Veuf depuis peu, Sam (Alfred Molina), ingénieur à la retraite, s'installe à contrecœur dans une communauté de retraités, The Boroughs, gérée par Blaine (Seth Numrich) et sa compagne (Alice Kremelberg). Là, il rencontre ses nouveaux voisins : le couple composé de Art (Clarke Peters) et Judy (Alfre Woodard) ; l'amant de Judy, Jack (Bill Pullman) ; Wally (Denis O'Hare), ancien médecin malade ; Renee (Geena Davis), ex-manager dans le monde de la musique... Mais lorsque des morts mystérieuses se succèdent et que des événements surnaturels surviennent dans la communauté, Sam et ses compères décident de mener l'enquête.

Après Stranger Things, nouvelle production des frères Duffer pour Netflix, avec cette série qui, à nouveau, fleure bon les années 80, tant sur le plan de la musique (la bande originale lorgne beaucoup sur Silvestri, Williams, etc) que du concept même (le groupe de personnes du troisième âge confronté à des événements surnaturels, c'est assez typique de l'époque, très Amblin et Cocoon), sans même parler du générique lorgnant sur la Quatrième dimension et sur The Outer Limits...

Bref, les intentions sont évidentes, la distribution a fait ses preuves, les thématiques coulent de source (mortalité, vieillesse, maladie, abandon, inutilité, deuil, acceptation, etc), et ces huit épisodes de moins d'une heure se regardent assez facilement, même s'il faut bien le reconnaître, il n'y aura pas d'énorme surprise pour le spectateur aguerri.

De manière assez évidente, les monstres très laids et menaçants ne sont pas aussi méchants qu'il semblent l'être, et les véritables monstres sont forcément des humains refusant de vieillir : les rebondissements du programme restent assez évidents, y compris lorsque Wallie (atteint d'un cancer) se joint à l'ennemi en échange d'une guérison (ce heel turn n'est jamais très prononcé et est rapidement annulé).

Qui plus est, la dernière ligne droite de la série se fait plus cahotante, avec des tunnels d'exposition maladroits et de grosses ficelles narratives un peu trop télégraphiées, histoire de tout simplifier et de tout bien expliquer en temps et en heure à temps pour la fin de saison : un peu plus de subtilité dans l'écriture aurait été une bonne chose, mais bon, on est chez Netflix.

Ce qui frustre un peu plus, c'est ce cliffhanger final, qui arrive après un happy end assez clair et définitif, et n'aura jamais aucune résolution (la série a été annulée au terme de cette saison 1) : ce n'était pas nécessaire de laisser une telle porte ouverte, le récit conclu se suffisait à lui-même.

Bref. Une seule et unique saison sympathique (principalement grâce au capital sympathie des interprètes et à l'atmosphère du tout), sans plus, pas dénuée de défauts d'écriture, mais assez bien produite néanmoins. 

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu de haut de page (onglet Pages), ou en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Halloween Oktorrorfest 2026 - Forbidden Fruits (2026)

Publié le 1 Octobre 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Halloween, Horreur, Fantastique, USA, Review, Oktorrorfest, Thriller, Jeunesse

​Sur le blog du Téléphage Anonyme, de mi-septembre à début novembre, on fête Halloween avec l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...    

Forbidden Fruits (2026) :

Vendeuses glamour au magasin de mode Free Eden, Apple (Lili Reinhart), froide, cassante et autoritaire, Fig (Alexandra Shipp), rebelle et intelligente, et Cherry (Victoria Pedretti), blonde pas très vive d'esprit, sont les reines du mall texan où elles travaillent. Jusqu'à l'arrivée de Pumpkin (Lola Tung), une vendeuse ambitieuse qui rejoint rapidement leur équipe, et découvre alors que les trois jeunes femmes forment un coven de sorcières, qui acceptent d'accepter l'arrivante dans leurs rangs...

Encore un de ces scénarios de la Black List dont la réputation dépasse clairement la qualité réelle, et qui a tapé dans l'œil d'un certain type d'exécutifs (ici, le film est produit par Diablo Cody), pour finir tourné contre toute attente et diffusé sur Shudder.

Bon, je vais être clair : je n'ai pas du tout accroché à ce film qui tente très fort d'accéder à un statut culte, entre sa vibe années 80/mall girls, son ton ouvertement kitsch et campy, ses influences évidentes (Jawbreaker, Mean Girls, Clueless, et bien sûr Dangereuse Alliance), son illustration musicale très particulière, et sa nature de teen movie lorgnant sur la comédie et l'horreur.

Seul souci : le film n'est que rarement amusant, souvent forcé, et l'horreur très peu présente (tout comme le surnaturel, à vrai dire, puisque le tout finit par plus lorgner sur du thriller que sur de l'horreur pure et dure).

L'ensemble m'a fortement donné envie de faire avance rapide, et à part Victoria Pedretti (totalement méconnaissable par rapport aux mini-séries de Mike Flanagan, et plutôt rigolote ici), le tout n'est jamais vraiment convaincant, que ce soit dans le ton général ou dans l'écriture. 

1.5/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu de haut de page (onglet Pages), ou en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Halloween Oktorrorfest 2026 - Hive (2026)

Publié le 30 Septembre 2026 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Comédie, Horreur, Fantastique, Halloween, Oktorrorfest, Science Fiction, Jeunesse, Review, Tubi, Canada

​Sur le blog du Téléphage Anonyme, de mi-septembre à début novembre, on fête Halloween avec l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...    

Hive (2026) :

Jeune babysitter d'origine mexicaine, Sasha (Xochitl Gomez) découvre rapidement que le comportement des enfants de la banlieue cossue où elle travaille est étrange : ils sont en réalité sous l'influence d'une entité souterraine maléfique qui se nourrit du personnel de maison des habitants du quartier, et possède des "bouches" dans chaque terrain de jeu pour enfants du secteur. Avec son frère aîné (Aaron Dominguez), Marco va alors tenter de mettre fin à la menace...

Long-métrage canadien adapté de son propre court par Felipe Vargas, ce Hive a été produit pour la plateforme Tubi, et tout cela explique probablement pourquoi on a fréquemment l'impression de regarder une version XXL d'un épisode de Fais-moi peur, qui reprendrait Ça, mais sans Pennywise, sans le budget, et avec une grosse dose supplémentaire de propos sur l'immigration, l'intégration, les sacrifices que les immigrants doivent faire pour s'intégrer, etc.

Ce n'est pas forcément désagréable, Xochitl est toujours sympathique, mais ça n'évite pas quelques moments trop ambitieux pour le budget (le terrain de jeu qui disparaît, absorbé dans le sol), et lorsque le récit bascule à mi-parcours sur le personnage du frangin, c'est immédiatement plus quelconque.

Ajoutez à cela une résolution un peu trop évidente, des possédés contortionnistes un peu trop chorégraphiés, et voilà, un métrage assez oubliable, qui ne parvient pas à s'élever au dessus du niveau télévisuel de base.

2.5/6

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu de haut de page (onglet Pages), ou en cliquant directement sur ce lien...

commentaires

Halloween Oktorrorfest 2026 - Send Help (2026)

Publié le 29 Septembre 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Thriller, Horreur, Oktorrorfest, Halloween, Review, USA

​Sur le blog du Téléphage Anonyme, de mi-septembre à début novembre, on fête Halloween avec l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...    

Send Help (2026) :

Experte comptable timide et complexée, Linda Liddle (Rachel McAdams) déchante lorsque la promotion qui lui avait été promise est attribuée à un collègue incompétent par Bradley Preston (Dylan O'Brien), le nouveau patron de son entreprise, jeune, beau, et particulièrement méprisant. Aussi, lorsque Linda et la haute direction de l'entreprise subissent un crash d'avion sur une île déserte, ne laissant en vie que Linda et Bradley, la passionnée de Koh-Lanta y voit là une occasion de repartir à zéro, et peut-être, de se rapprocher de Bradley, qui lui plaît beaucoup malgré ses défauts...

Une comédie noire signée Sam Raimi, et qui ne fait pas forcément dans la finesse (le relookage de Rachel McAdams en mode bibliothécaire maladroite et névrosée est très caricatural), mais qui se laisse regarder tranquillement, sans atteindre forcément des sommets (contrairement à ce que l'internet s'est empressé de le dire).

Bizarrement, on se retrouve en effet devant un scénario un peu épisodique et mécanique dans sa progression, avec des moments très exubérants (la première chasse au sanglier, l'affrontement final), une interprétation volontairement outrée çà et là, et d'autres passages guère palpitants.

Tout le monde semble s'amuser, mais je pense que j'aurais préféré quelque chose de plus court et de plus dynamique, au final, notamment au niveau de la fin, qui joue un peu trop avec le 4e mur.

3.75/6 

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu de haut de page (onglet Pages), ou en cliquant directement sur ce lien...

commentaires
Publicité

Halloween Oktorrorfest 2026 - Les bilans de Lurdo - Stranger Things : Chroniques de 1985, saison 1 (2026)

Publié le 27 Septembre 2026 par Lurdo dans Animation, Aventure, Action, Comédie, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Halloween, Horreur, Fantastique, Oktorrorfest, Netflix, USA, Review, Jeunesse

​Sur le blog du Téléphage Anonyme, de mi-septembre à début novembre, on fête Halloween avec l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...    

Stranger Things : Chroniques de 1985, saison 1 (Tales of '85 - 2026) :

En plein hiver 1985, à Hawkins, la bande de Mike, Dustin et les autres doit se mesurer à une nouvelle menace : des créatures végétales sorties de l'Upside Down s'attaquent aux habitants de la ville, et mutent, devenant toujours plus dangereuses et meurtrières. Pour les aider, Nikki, une nouvelle élève débrouillarde et rebelle, fille de la professeure de sciences remplaçante...

L'équivalent de Jurassic World : Camp Cretaceous/Chaos Theory pour la franchise Stranger Things, Tales of '85 se veut une série d'aventures secondaires produite pour Netflix, à destination de la jeunesse, et se plaçant, chronologiquement, entre la saison 2 et la saison 3 de la série originale.

Au programme, une aventure parallèle dérivée du combat des jeunes de Hawkins contre les créatures de l'Upside Down, avec ici des monstroplantes qui mutent et s'adaptent progressivement à leur nouvel environnement, et un nouveau membre de la bande en la personne de Nikki, une jeune punkette rebelle visuellement codée butch, et qui colle au mandat "plus de personnages féminins doués en science" des plateformes de streaming d'il y a quelques années", et qui repartira clairement de son côté à la fin de la série, histoire de ne pas impacter la continuité de la série-mère.

On se retrouve donc avec une série animée visuellement plutôt réussie (la patte graphique est intéressante, les personnages identifiables et sympathiques, les fumées, flammes et liquides apparemment animées en imitation 2d ajoutent du style) mais qui, in fine, ne parvient jamais vraiment à se défaire de son statut de quête secondaire pour la bande de Stranger Things, aux enjeux contenus et limités, et sans réel impact.

Chroniques de 1985 propose donc 10 épisodes d'une vingtaine de minutes, qui ne sont pas doublés par les acteurs originaux (ce qui n'est pas bien grave au final) et qui se destinent tellement à la jeunesse que le récit est simplifié au possible, les rebondissements sont assez évidents, et le happy end est sans surprise.

Ça reste néanmoins une extension agréable de l'univers Stranger Things (ici en mode hivernal et dans les tempêtes de neige, ce qui apporte un peu de dépaysement), avec des épisodes divertissants (les citrouilles), des personnages attachants, mais une Eleven qui m'a semblé un peu trop surpuissante pour le bien du programme. 

Rien d'exceptionnel, rien de désastreux, et ça arrive un peu après la bataille, mais ça se regarde.

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu de haut de page (onglet Pages), ou en cliquant directement sur ce lien...

commentaires
Publicité
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 > >>