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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

aventure

Critique éclair #275 - Mufasa : le Roi lion (2024)

Publié le 30 Juin 2026 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Animation, Aventure, Disney, Review, USA, Jeunesse

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##  

Mufasa : le Roi lion (2024) :

Séparé de sa famille par une inondation, le jeune Mufasa (Aaron Pierre) trouve refuge dans la meute d'Obasi (Lennie James), lion fainéant père de Taka (Kelvin Harrison Jr.), dont Mufasa devient le frère d'adoption. Il rève alors de trouver Milele, terre promise d'abondance dont Rafiki (John Kani) connaît le chemin, et où Mufasa espère retrouver les siens... jusqu'à l'arrivée de Kiros et de sa meute de lions blancs, qui traquent Mufasa, Taka et leur amie Sarabi (Tiffany Boone).

Le remake du Roi Lion en images photoréalistes, par John Favreau, ne m'avait pas vraiment convaincu à sa sortie en 2019 : si le côté technique était assez bluffant, la redite du film original n'apportait pas grand chose (voire rien du tout), et les ajouts étaient, au mieux, insipides, un peu à l'image de la réorchestration de la bande originale par Zimmer.

Là, c'est pire : Mufasa a tout d'une suite direct-to-video comme Disney aimait les faire à une époque, avec tout ce que cela comprend d'éléments fades, dérivatifs et inutiles.

Artifice de narration permettant de placer les personnages favoris de la franchise même s'ils n'ont rien à faire là (on a un prélude mettant en scène Simba et compagnie, Pumba, Timon, et Rafiki qui "raconte une histoire"), nouvelles chansons qui n'arrivent pas à la cheville des originales (il faut arrêter de caser Lin-Manuel Miranda dans tous les films du studio, ça ne marche plus), nouvelle bande originale générique qui se repose entièrement sur les thèmes de Zimmer pour susciter un peu d'adhésion, récit dérivatif et télégraphié qui tente d'humaniser un peu Scar et en fait un incel vexé que Mufasa lui ai piqué l'élue de son cœur, recyclage superficiel des phrases emblématiques du Roi Lion original pour expliquer d'où elles viennent, effets spéciaux un bon cran en dessous (jamais le photoréalisme n'a été plus inégal), doubleurs remplacés...

Ce Mufasa sent fortement le DTV à tous les niveaux, et son scénario semble étrangement précipité et inabouti, malgré les deux heures du métrage. 

Énorme bof, donc, pour un film d'animation qui ne convainc jamais vraiment totalement, et qui échoue à prouver son utilité en tant que préquelle.

2.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Critique éclair #274 - Projet Dernière chance (2026)

Publié le 25 Juin 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Aventure, Science Fiction, Critiques éclair, Review, USA, Drame

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##  

Projet Dernière chance (Project Hail Mary - 2026) :

Dans un futur proche, le Soleil se meurt, lentement mais sûrement dévoré, comme d'autres étoiles, par une forme de vie microscopique inconnue. Pour tenter de trouver une solution et sauver la Terre, le Projet Hail Mary est mis en chantier, afin d'envoyer un vaisseau spatial à l'autre bout de la galaxie, et d'essayer de comprendre pourquoi un seul astre semble échapper à ce phénomène qui se propage d'étoile en étoile. En 2032, lorsqu'il est réveillé par les systèmes du vaisseau, Ryland Grace (Ryan Gosling), ancien biologiste et instituteur, découvre que le reste de l'équipage est décédé pendant le voyage. Partiellement amnésique, il tente alors de survivre et d'accomplir sa mission... ce qui va se compliquer lorsqu'à destination, il rencontre une forme de vie extraterrestre, surnommée Rocky, envoyée par son peuple pour tenter de trouver une solution au même problème.

Après un certain temps passé plus en retrait, à des postes de producteurs sur de nombreux longs-métrages, Lord et Miller repassent devant la caméra, avec Drew Goddard (un ancien de chez Whedon et Abrams) à l'écriture, pour une adaptation d'un roman de l'auteur de The Martian... et sans surprise, ça donne un résultat assez enjoué et déconneur, plus en tout cas que ce que l'on aurait pu attendre sur la base d'un tel postulat aux enjeux dramatiques.

On accroche ou pas au ton assez léger, donc, avec un Ryan Gosling pas très doué, astronaute malgré lui, une structure en flashbacks à mesure que Grace retrouve ses souvenirs, et un récit qui devient une buddy comedy lorsque Rocky entre en jeu, alors que Rylad doit apprendre à communiquer et faire équipe avec l'alien rocheux.

Assez casse-gueule, mais globalement, j'ai plutôt apprécié le tout, je dois dire. Certes, narrativement, c'est parfois un peu cousu de fil blanc, et pas forcément très plausible, mais les effets numériques et pratiques et l'interprétation sarcastique-mais-pas-trop de Gosling font que l'on croit à cette amitié improbable, et au résultat de cette mission suicide.

Tout au plus mettrais-je un bémol sur l'illustration musicale, parfois un peu envahissante, et sur des effets de style et de réalisation pas forcément utiles, mais bon : dans l'ensemble, Project Hail Mary est plutôt maîtrisé et compétent, et même si ça s'essouffle un peu sur la fin, ça tient assez bien la distance.

4.25/6 

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Critique éclair #273 - Star Wars : The Mandalorian and Grogu (2026)

Publié le 23 Juin 2026 par Lurdo dans Action, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Science Fiction, Review, USA, Disney, Star Wars, Télévision

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##  

Star Wars - The Mandalorian and Grogu (2026) :

Mandaté par la Nouvelle-République, Din Djarin (Pedro Pascal) et son protégé Grogu tentent de retrouver le mystérieux seigneur de guerre impérial Janu Coin (Jonny Coyne), mais pour cela, le Mandalorien doit négocier avec les jumeaux Hutt et leur syndicat, qui les envoient sur Shakari, où leur neveu, Rotta (Jeremy Allen White), est maintenu prisonnier, se battant en tant que gladiateur dans les arènes appartenant à Coin...

Non, ce n'est pas le film attendu et promis par Filoni depuis des années, supposé réunir tous les personnages des séries Star Wars live-action (du Mandalorien à Ahsoka, etc). Et oui, la campagne promo timorée de ce métrage-ci, avec ses bandes-annonces qui ne montraient rien de particulièrement inédit ou enthousiasmant, ne laissait pas beaucoup de possibilités : soit Filoni et Favreau gardaient la moitié du film dans l'ombre, pour révéler des surprises de taille, soit ce Mandalorien et Grogu n'était rien de plus que trois ou quatre épisodes de la série mis bout à bout et diffusés au cinéma au lieu de Disney +.

Difficile, donc, de s'indigner devant le produit fini, une compilation assez mécanique de péripéties jamais totalement palpitantes, rythmées par des interruptions narratives/fins d'épisode toutes les demi-heures, et qui sont clairement du fanservice par un fanboy pour les fanboys : plus que jamais, Filoni écrit pour se faire plaisir, ressort ses vieilles obsessions (heureusement, on échappe aux rites mandaloriens, et c'est tant mieux), ressort ses références obscures, ses personnages animés de Rebels, Clone Wars et autres, rejoue le best-of de George Lucas (une planète enneigée avec des AT-AT, un affrontement dans l'arène, un combat contre un monstre dans un puits chez les Hutts, un trench run 2.0 où des X-wings esquivent des tourelles et bombardent une cible, avec compte à rebours, etc), demande à Ludwig Göransson d'éviter John Williams et de décliner le thème principal du Mandalorien à toutes les sauces, et semble persuadé que c'est suffisant pour composer un long-métrage indépendant.

Ce n'est pas vraiment le cas, et très fréquemment, devant l'absence d'enjeux ou de développements importants de ce métrage, on en vient à se dire que Disney a tenté de renflouer les caisses en recyclant des épisodes déjà écrits d'une nouvelle saison du Mandalorian, ou que le studio a simplement décidé de rentabiliser au maximum ce qui était à la base conçu pour être un téléfilm en streaming.

Mais tout n'est pas négatif : les effets numériques sont globalement efficaces (même si, soyons clairs, les Hutts numériques ne fonctionneront jamais vraiment, notamment lors des déplacements et combats), on n'a pas trop le temps de s'ennuyer malgré un gros gros épisode passage contemplatif quand Grogu doit soigner Mando, et si tout reste vraiment cousu de fil blanc, ça se regarde effectivement facilement, à défaut de passionner.

Bref, pour un retour de la franchise sur le grand-écran, c'est faiblard et ça ne m'a pas vraiment convaincu (un peu comme la saison 3 de la série, en fait), malgré quelques moments mignons/spectaculaires/inspirés.

Un petit 3/6 

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Critique éclair #271 - Driver's Ed (2026)

Publié le 16 Juin 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Cinéma, Review, Romance, USA, Aventure

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Driver's Ed (2026) :

Parce qu'il veut se rassurer sur la solidité de son couple et la fidélité de sa petite amie, étudiante à l'université alors qu'il est encore au lycée, Jeremy (Sam Nivola), cinéphile et apprenti-réalisateur, vole la voiture du cours de conduite de son lycée et embarque ses trois amis passagers (Sophie Telegadis, Mohana Krishnan, Aidan Laprete) dans un road trip à travers l'État. Pendant ce temps, la proviseure (Molly Shannon) et le professeur de l'auto-école (Kumail Nanjiani) tentent de les localiser...

Décidément, les frères Farrelly ont jeté l'éponge, et ne sont plus que des réalisateurs-mercenaires, puisque tandis que Peter Farrelly nous pond un Balls Up calamiteux pour Amazon/MGM, son frère tourne ce Driver's Ed (toujours pour Amazon/MGM), avec à nouveau Molly Shannon dans un petit rôle.

Pas de comédie graveleuse et débile au programme, ici, mais un coming of age movie/teen movie "à l'ancienne" (on a littéralement l'impression que le script a été écrit en 2000 et n'a pas été touché depuis), ultra-prévisible de bout en bout, sans la moindre surprise, avec des personnages génériques, à l'évolution téléphonée, des rebondissements évidents, et un script qui, au bout de 75 minutes, décide de basculer en mode frat party assez soft et quelconque.

C'est du pilotage automatique de bout en bout, ça n'est jamais dynamique ou rythmé, et ça se déroule sans jamais parvenir à emporter l'adhésion ou à décrocher un sourire au spectateur.

2 + 0.25 pour le sauvetage du chat, inutile mais qui est toujours appréciable = 2.25/6

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Critique éclair #270 - Mortal Kombat 2 (2026)

Publié le 11 Juin 2026 par Lurdo dans Action, Aventure, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Review, Science Fiction, USA, Jeu vidéo, Cinéma

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##  

Mortal Kombat 2 (2026) :

Un nouveau tournoi Mortal Kombat débute, et le groupe de Raiden (Tadanobu Asano), constitué de Jax (Mehcad Brooks), Sonya Blade (Jessica McNamee), Cole Young (Lewis Tan) et Liu Kang (Ludi Lin) tente de recruter Johnny Cage (Karl Urban), ex-superstar de films d'action, pour compléter cette équipe, et se mesure aux forces de Shao Khan (Martyn Ford). En parallèle, Kitana (Adeline Rudolph), princesse d'Edenia, se rebelle contre Khan...

Avant de visionner ce MK2, j'ai tout de même été tenté de revoir le précédent volet de 2021, dont je ne gardais quasiment aucun souvenir. Mais par manque de temps, je n'ai pas pu le faire, j'ai donc abordé cette suite l'esprit libéré de toute idée préconçue... et puis, au terme du visionnage, j'ai fini par relire ce que j'avais écrit dans ma critique du premier épisode.

J'ai bien fait, honnêtement, parce que ça va raccourcir drastiquement la rédaction de la critique de ce second opus : tous les points négatifs que j'avais listés à l'époque (sur le casting, l'écriture, la réalisation, les effets numériques, la musique, le fanservice, etc) sont plus que jamais d'actualité, et si le passage au second plan de Cole Young, protagoniste fade du premier opus (qui a ici dix lignes de dialogue et se fait atomiser par Shao Khan), n'est pas une mauvaise chose, il est ici remplacé par un Johnny Cage/Karl Urban aux capacités martiales assez limitées.

On y gagne un peu en humour, on y perd en combats marquants (seul Kung Lao vs Liu Kang parvient vraiment à convaincre), on subit une bonne dose de remplissage inutile (tout ce qui tourne autour de l'amulette), et surtout, on se retrouve avec un Mortal Kombat aux enjeux inexistants, puisque tout le monde peut désormais être ramené à la vie un peu n'importe comment, avec ou sans son âme, pour n'importe quelle raison.

Bref, une suite du même niveau que l'original : ça ne fonctionne que très très ponctuellement, ça se prend trop souvent au sérieux et c'est à réserver aux fans.

2/6 

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Les bilans de Lurdo - One Piece, saison 2 : En route pour Grand Line (2026)

Publié le 6 Juin 2026 par Lurdo dans Action, Comédie, Critiques éclair, Review, Netflix, Fantastique, Japon, USA, Aventure, Les bilans de Lurdo, Jeunesse

Après une saison 1 qui s'était avérée une bonne surprise (alors que très franchement, tout le monde prévoyait un désastre), One Piece revient sur Netflix, pour huit épisodes d'une heure, avec la même équipe devant et derrière la caméra... et ça fonctionne toujours !

One Piece, saison 2 - En route pour Grand Line (2026) :

Avant de partir explorer les îles de Cactus Island et de Drum dans le cadre de leur voyage vers Grand Line, les membres d'équipage du Going Merry s'arrêtent à Logue Town, où ils croisent le chemin de Baroque Works, un groupe d'assassins numérotés qui traquent...

Cette saison, la série adopte son rythme de croisière, maintenant que l'équipage de Luffy est formé et que leur aventure est commencée : ensemble, ils naviguent sur les océans, découvrent des terres inconnues, traqués à chaque étape par les assassins aux looks et aux pouvoirs improbables de Baroque Works.

Et autant le début de saison m'a demandé un peu de temps pour me réhabituer à l'esthétique très particulière du programme (notamment la réalisation, parfois assez moche en fonction des personnes derrière la caméra), autant la série a su me reprendre dès l'histoire de Laboon la baleine, assez symptomatique de ce qui fait la force de la série : sa sincérité.

Oui, la série One Piece est excentrique, bigarrée, déglinguée, frôlant parfois le cosplay dans ses costumes barrés, mais tout ça vient directement du manga et de l'anime : en l'adaptant en live action, la série a fait le choix de prendre cet univers au sérieux, et de considérer que toutes les bizarreries du monde One Piece sont parfaitement normales, traitées sur un pied d'égalité.

Les acteurs prennent tous le programme au sérieux, les émotions sont sincères, et que l'on parle des téléphones escargots ou de Chopper, le petit renne adorable, tout se marie assez bien, dans le respect des valeurs bienveillantes et optimistes du manga.

Ce qui aide, c'est aussi ce découpage sériel : si le passage a Loguetown ne m'a pas particulièrement marqué, la revisite de Jonas et la baleine (avec le flashback sur Laboon) a commencé à me récupérer ; Cactus Island est une escale plus importante d'un point de vue narratif que réellement intéressante en soi, et ensuite, on part pour Little Garden pour deux épisodes, avec ses géants, ses dinosaures, sa jungle, et David Dastmalchian en assassin déjanté ; et puis on finit la saison sur Drum, pendant trois épisodes qui changent radicalement d'ambiance, dans le froid, la neige, avec un chateau gothique, des garous, etc.

Pas le temps de s'ennuyer, et les scénaristes ont la bonne idée de développer suffisamment les membres de l'équipage, leurs relations, etc, au travers de multiples scénettes et échanges décorrélés de Luffy et/ou de l'intrigue principale.

De quoi permettre aux nouveaux venus (Chopper, qui a droit à un long flashback très attachant, Vivi, qui passe de tueuse au service des Baroque Works à membre d'équipage) de s'intégrer aux personnages existants, sans que ces derniers ne soient nécessairement mis en retrait.

Bref, malgré des débuts un peu inégaux, la seconde saison de One Piece fonctionne bien, et s'améliore même à mesure qu'elle progresse : les acteurs sont toujours très bien choisis, l'écriture parvient à adapter les éléments de l'œuvre originale au format télévisuel live action, et la production continue d'être égale à elle-même, assumant totalement la folie et l'excentricité de l'œuvre originale sans jamais tenter de la rendre plus réaliste ou crédible.

En attendant la saison 3 (et en redoutant malgré tout une décision abrupte de Netflix quant à la suite de la série, vu que le budget doit tout de même être conséquent, et que la plateforme est souvent allergique aux séries qui dépassent les trois saisons)...

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

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Critique éclair #267 - Avatar 3 : de feu et de cendres (2025)

Publié le 28 Mai 2026 par Lurdo dans Action, Aventure, Cinéma, Critiques éclair, Science Fiction, Review, USA, Disney, Fantastique, Animation

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##  

Avatar 3 : de feu et de cendres (Avatar : Fire and Ash - 2025) :

Toujours marqués par les événements ayant mené à la mort de leur fils, Jake (Sam Worthington) et Neytiri (Zoe Saldaña) continuent de vivre avec leur famille au sein de la tribu aquatique des Metkayina. Mais Quaritch (Stephen Lang) et les humains n'en ont pas fini avec eux, ou avec les cétacés Tulkun, qu'ils chassent, et la RDA reçoit l'assistance des Mangkwan, une tribu Na'vi sanguinaire vénérant les flammes et la destruction, menée par la cruelle Varang (Oona Chaplin)...

Bon. Troisième volet de la franchise Avatar (après un second épisode dont je ne garde pas grand souvenir - les effets numériques aquatiques étaient jolis, cela dit - et une déclinaison vidéoludique dont je n'ai même pas passé la cinématique d'introduction), et... on prend les mêmes et on recommence, parfois même littéralement (c'est très répétitif, par rapport aux épisodes précédents : les méchants qui massacrent les baleines, les Na'vi qui passent leur temps à être enlevés par Quaritch et compagnie, la grosse bataille finale, le fils qui tente de prouver sa valeur au père, Quartich et Jake qui s'affrontent encore et encore, etc, etc, etc).

Alors oui, il y a quelques changements : le scénario se force à donner de l'action à Neytiri, se centre beaucoup sur les personnages féminins (notamment celui de Sigourney Weaver) et Varang campe une antagoniste très convaincante (même si, il faut bien l'avouer, les Mangkwan font très méchants de dessin animé, visuellement, et Varang disparaît totalement du film aux deux-tiers)... mais globalement, on est dans la droite lignée d'Avatar 2, avec les mêmes points forts (les effets visuels sont toujours plus aboutis) et les mêmes points faibles (c'est plus que naïf, bourré de digressions mollassonnes, de spiritualité simpliste, de manichéisme, de baleines sous-titrées en Papyrus, de deus ex machina animalier...), avec cependant nettement moins d'inspiration ou d'originalité.

Avatar se répête, Avatar intéresse de moins en moins, Avatar continue de rapporter de l'argent, mais moins qu'avant, et nul doute que sans le prestige associé au nom de James Cameron et les milliards investis par Disney & co dans les parcs d'attraction et tout le reste, la franchise aurait probablement été gentiment rangée au placard au terme de ce troisième volet : la boucle est bouclée, on va probablement arrêter là.

Ou pas.

2.5/6 

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Critique éclair #266 - Balls Up : mettez le paquet ! (2026)

Publié le 26 Mai 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Amazon, Sport, Aventure, Review, USA

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##  

Balls Up : mettez le paquet ! (2026) :

Après avoir malencontreusement fait couler leur entreprise et provoqué un incident diplomatique lors de la finale de la Coupe du Monde entre le Brésil et l'Argentine, Brad (Mark Wahlberg) et Elijah (Paul Walter Hauser), deux employés d'une société de préservatifs, se retrouvent traqués par tout le Brésil, des passants aux trafiquants de drogue (Sacha Baron Cohen) en passant par la police et le gouvernement...

Oh la vache, quel étron filmique. On aurait pu croire qu'avec un des Farrelly aux commandes, le duo de scénaristes de Deadpool et de Zombieland à l'écriture, et deux acteurs qui, quand ils se lâchent, sont assez déjantés, Balls Up aurait pu être, au minimum, divertissant.

Mais même pas. Cette production Amazon est désespérément plate, inerte et fainéante, avec de la comédie reposant entièrement sur de l'humour Bigard faisandé et insipide, un rythme inexistant, des situations à la fois improbables et sous-développées (Sacha Baron Cohen en narcotrafiquant à l'accent incompréhensible, ça va 5 minutes, mais ça ne débouche sur rien de vraiment probant, l'humour de drogué dans le camp de hippies ne mène à rien non plus : à chaque fois, on a l'impression que les scénaristes se sont contentés de faire une liste d'idées saugrenues, mais ne les ont jamais développées plus avant), l'écriture est faible, l'interprétation manque de punch et d'énergie, et à moins d'être vraiment super bon public et de trouver la moindre vanne bite/couilles hilarante, il n'y a rien à sauver de tout ça.

1.5/6

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Critique éclair #265 - Jumpers (2026)

Publié le 21 Mai 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Animation, Jeunesse, Critiques éclair, Disney, Pixar, Science Fiction, Review, USA, Aventure

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Jumpers (Hoppers - 2026) : 

Jeune femme au tempérament de feu, Mabel (Piper Curda) est prête à tout pour sauver l'étang au bord duquel elle a grandi, et qui menace d'être remplacé par une autoroute. Elle découvre alors un projet scientifique top secret qui lui permet de transférer sa conscience dans le corps d'un castor robotique, et part aussitôt à la rencontre du monde animal, pour tenter de communiquer avec les animaux de la forêt et d'obtenir leur aide contre les projets du Maire, Jerry (Jon Hamm).

Le dernier Disney/Pixar en date, du créateur de la série animée Ours pour un et un pour t'ours, ce Hoppers assume très clairement sa filiation avec les autres Pixars récents (protagoniste à l'origine ethnique mixte, émotion liée à la mort d'une personnage âgée) en évoquant par ailleurs ouvertement Avatar (cité dans les dialogues) et tous les autres films animés dans lesquels le protagoniste humain se retrouve dans le corps d'un animal.

Rien de forcément ultra-original au programme, donc, mais un message écologique pas désagréable, des animaux mignons, des personnages amusants, une maîtrise technique désormais habituelle, et globalement, un bon moment à passer devant ce film qui, cependant, ne dépasse pas le stade du "sympa sans plus".

Il manque peut-être une bande originale plus forte (ici, c'est très oubliable), voire même une révision supplémentaire du script pour approfondir tout ça et vraiment donner quelque chose de mémorable.

3.75/6

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Critique éclair #258 - SEMAINE WALPURGIS - Man and Witch : The Dance of a Thousand Steps (2024)

Publié le 30 Avril 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Fantastique, Jeunesse, Irlande, Review, Aventure, UK, Walpurgis

Pendant une semaine, pour fêter Walpurgis, la nuit des Sorcières, ce 30 avril, célébrons Halloween au printemps, avec une poignée de séries fantastiques et de films d'horreur...

Man and Witch - The Dance of a Thousand Steps (2024) :

Maudit par un sorcier maléfique, un berger (Greg Steinbruner) se tourne vers la sorcière locale (Tami Stronach) pour tenter de rompre la malédiction, et de trouver enfin l'amour. Celle-ci lui impose alors trois tâches impossibles (soulever des milliers de fois un tronc d'arbre énorme, vaincre la horde d'ogres qui terrorise le royaume à l'aide d'une simple cuillère en bois, apprendre la danse des mille pas), mais progressivement, alors qu'il les réalise contre toute attente, elle s'aperçoit qu'elle s'éprend du berger...

Un conte de fées anglais écrit par son interprète principal (marié IRL à Tami Stronach, ici interprète de la sorcière et connue pour son rôle d'impératrice dans L'Histoire sans fin) et qui s'avère très réminiscent d'un certain type de programme à l'ancienne, très british.

On pense à de la pantomime, aux Monstres et merveilles de Jim Henson, à Ella Enchanted, aux mini-séries Hallmark d'antan... c'est de la fantasy bon enfant, très années 80, sans trop de budget mais qui ne se prend pas au sérieux, avec un certain décalage, c'est parfois ouvertement parodique (une ou deux poursuites à la Benny Hill), il y a plein de petits caméos amusants, parfois vocaux, parfois à l'écran (Christopher Lloyd, Sean Astin, Michael Emerson, Jennifer Saunders, Eddie Izzard, Bill Bailey...), et, à défaut d'être qualitativement exceptionnel, le tout s'avère très sympathique...

... si tant est que l'on sache à quoi s'attendre avant d'aborder le métrage, et que l'on adhère à cette approche. Si l'on s'attend à de la fantasy à gros budget ou à quelque chose de sérieux, il vaut mieux passer son chemin : on est ici dans la décontraction et la bonne humeur, ce qui, j'en conviens, est un peu hors-sujet dans le cadre de cette semaine Walpurgis !

3.75/6

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