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Enola Holmes 3 (2026) :
Alors qu'elle est sur le point d'épouser Tewkesbury (Louis Partridge) à Malte, Enola (Millie Bobby Brown) s'aperçoit que son frère Sherlock (Henry Cavill) a été enlevé. Puis c'est le tour de sa belle-mère : avec l'aide de sa mère (Helena Bonham Carter), du Dr Watson (Himesh Patel), d'un révolutionnaire local (Joe Azzopardi) et de son fiancé, la jeune femme mène alors l'enquête... et va se retrouver confrontée à un(e) ennemi(e) de longue date.
Troisième volet de la saga des Enola Holmes de Netflix, après un premier volet somme toute agréable bien qu'un peu léger et fanficcy, et un deuxième bien plus balourd, avec une Moriarty militante opprimée par une société victorienne raciste et sexiste...
Ici, on se trouve un peu au carrefour des deux approches, avec toujours une mise en scène et un montage ludiques, un rythme assez soutenu, une Millie Bobby Brown qui est nettement plus motivée que dans Stranger Things, une Helena Bonham Carter qui s'amuse, des décors maltais agréables, de l'aventure, mais aussi tout un propos sur la colonisation par l'Empire Britannique, un Louis Partridge toujours aussi falot, un Cavill qui fait globalement de la figuration, une Moriarty qui cabotine toujours autant, et surtout plein d'éléments un peu sous-développés, dont notamment toute la résolution de l'intrigue, assez facile et simpliste.
Globalement, cependant, avec sa durée limitée, ce troisième épisode se regarde tranquillement, même si un certain nombre d'éléments tombent à plat. Rien de très mémorable, malheureusement, mais ça fait ce pour quoi une production de plateforme de streaming est conçue : ça occupe pendant 90 minutes.
3.5/6
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