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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

jeunesse

Critique éclair #295 - Croquette, le chat merveilleux (2024)

Publié le 1 Septembre 2026 par Lurdo dans Animation, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, UK, Review, Canada, France, USA, Fantastique

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##   

Croquette, le chat merveilleux (Ten Lives - 2024) :

Croquette (Mo Gilligan), chat doté d'un caractère aussi conséquent que son appétit, n'apprécie guère le retour de Larry (Dylan Llewellyn), scientifique excentrique, dans la vie de sa maîtresse Rose (Simone Ashley), elle aussi chercheuse spécialisée dans la survie des abeilles. D'autant que Rose et Larry travaillent pour le sinistre Richard Craven (Bill Nighy), qui manigance quelque chose dans l'ombre. Mais lorsqu'un mauvais tour de Croquette sur Larry coûte sa 9e vie au félin, le voilà envoyé dans l'au-delà des chats pour y être jugé... et renvoyé sur Terre dans la peau d'autant d'animaux différents qu'il a de vies, pour tenter d'aider Rose.

Coproduction animée internationale à budget limité, ce Ten Lives (au titre vf calamiteux), réalisé par un ancien de chez Disney, Sony, Blue Sky et Dreamworks, assume clairement sa nature de production mid-tier, ne tentant jamais de prétendre être un gros film d'animation à la Pixar, mais simplement un film mignon, qui a bon fond, et parcouru d'un humour anglais assez bien répercuté par le doublage original.

Ça ne casse pas trois pattes à un canard unijambiste, mais ça fonctionne pour ce que c'est, et c'est même plutôt agréable pour qui aime les animaux.

3.5/6 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Critique éclair #293 - Dora : À la recherche du Sol Dorado (2025)

Publié le 25 Août 2026 par Lurdo dans Aventure, Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Nickelodeon, Review, USA, Television

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##   

Dora : À la recherche du Sol Dorado (Dora and the Search for Sol Dorado - 2025) :

Après avoir passé toute son enfance à rechercher le mythique Sol Dorado, Dora l'exploratrice (Samantha Lorraine) se résoud à travailler avec son cousin Diego (Jacob Rodriguez) dans le parc d'attraction Jungle World, dirigé par la mythique aventurière Camilla the Crusader (Daniella Pineda). Mais rapidement, elle découvre que Camilla cherche aussi Sol Dorado, afin de redonner de l'éclat à sa carrière, et qu'elle utilie le parc comme une façade pour y faire des fouilles illégales. S'engage alors une course au trésor entre Camilla et ses mercenaires, et Dora, accompagnée de Diego, de leur amie Naiya (Mariana Garzón Toro) et du petit frère de celle-ci, Sonny (Acston Luca Porto)...

Nouvelle adaptation du personnage de Dora l'exploratrice, après le film de 2019 (assez sympathique), et un budget revu à la baisse, coproduction Nickelodeon et Paramount + oblige : dans les faits, cela se traduit par quelques effets numériques un peu cheaps, et quelques décors un peu factices (l'éclairage, dans les temples incas, est un peu trop artificiel), mais rien de bien méchant, et à nouveau, ce métrage s'avère une surprise assez agréable à suivre.

Samantha Lorraine compose une Dora toujours ultra positive et enthousiaste, le reste de la bande est sympatoche, Daniella Pineda évoque une Sydney Fox aventurière qui aurait mal tourné, et l'ensemble du métrage adopte un rythme efficace qui permet de ne pas s'ennuyer, enchaînant les découvertes et explorations de temples façon Indiana Jones, sans jamais trop se prendre au sérieux.

Le métrage fini assume sa nature d'adaptation, les nombreuses influences qui en font un film d'aventures, la Colombie apporte une toile de fonds convaincante, bref, une bonne surprise dans le genre, pour peu qu'on sache à quoi s'attendre.

4.25/6 (j'ai peut-être même préféré au premier opus) 

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Critique éclair #290 - Vaiana, la légende du bout du monde (2026)

Publié le 13 Août 2026 par Lurdo dans Animation, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Aventure, Disney, Fantastique, Review, USA, Jeunesse

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##   

Vaiana, la légende du bout du monde (Moana - 2026) :

Seule fille du chef de son village polynésien, Moana (Catherine Laga'aia) est l'héritière d'une longue lignée d'explorateurs et de navigateurs. Mais depuis que le demi-dieu Maui (Dwayne Johnson) a volé le cœur de la déesse Te Fiti, les ténèbres menacent l'océan, et obligent Moana à prendre la mer, à la recherche de Maui, et du cœur de Te Fiti...

Je m'attendais très honnêtement à pire, dans le genre remake en prises de vue réelles d'un succès Disney. Là, l'objet du remake est Moana, un film vieux d'à peine dix ans, et que j'avais apprécié (tout en étant semi-réticent aux chansons de Lin Manuel)... autant dire que je partais avec de sérieux à-prioris dubitatifs, notamment en ce qui concernait The Rock, sa perruque et son costume de muscles en caoutchouc (je suppose que c'était pour lui éviter de devoir passer des heures dans la chaise de maquillage pour lui effacer ses tatouages/lui appliquer ceux de Maui).

Et puis finalement, ça passe. Principalement parce que c'est une photocopie de l'original, ce qui a ses avantages (tous les points positifs du film original sont tels quels) que ses inconvénients (ce remake est vraiment tout sauf indispensable tant il n'apporte rien au récit).

Moana ? La jeune actrice s'en sort très bien, malgré quelques répliques un peu raides, et ce qui ressemble à un peu d'auto-tuning çà et là. The Rock ? Ses muscles artificiels se font rapidement oublier, la perruque nettement moins, et elle est d'autant plus incompréhensible que dans plusieurs scènes, lorsque Maui a les cheveux mouillés ou attachés, cela fait immédiatement plus naturel et crédible. Le film en lui-même ? Un peu trop de colorimétrie numérique, d'utilisation inutile du Volume avec éclairages artificiels, pas assez de décors naturels. Le reste ? Fidèle à son modèle. En moins énergique et en plus statique, absence d'animation oblige (même si, techniquement, une grosse partie de ce Moana est en effets spéciaux numériques).

Pas le désastre annoncé par le Web et les critiques trop ravis de se payer un Disney, pas non plus un bon film en soi, mais un produit forcément totalement inutile. *haussement d'épaules*

3/6 

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Critique éclair #289 - Enola Holmes 3 (2026)

Publié le 11 Août 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Aventure, Action, Thriller, Policier, Netflix, Jeunesse, Review, USA, UK

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Enola Holmes 3 (2026) :

Alors qu'elle est sur le point d'épouser Tewkesbury (Louis Partridge) à Malte, Enola (Millie Bobby Brown) s'aperçoit que son frère Sherlock (Henry Cavill) a été enlevé. Puis c'est le tour de sa belle-mère : avec l'aide de sa mère (Helena Bonham Carter), du Dr Watson (Himesh Patel), d'un révolutionnaire local (Joe Azzopardi) et de son fiancé, la jeune femme mène alors l'enquête... et va se retrouver confrontée à un(e) ennemi(e) de longue date.

Troisième volet de la saga des Enola Holmes de Netflix, après un premier volet somme toute agréable bien qu'un peu léger et fanficcy, et un deuxième bien plus balourd, avec une Moriarty militante opprimée par une société victorienne raciste et sexiste...

Ici, on se trouve un peu au carrefour des deux approches, avec toujours une mise en scène et un montage ludiques, un rythme assez soutenu, une Millie Bobby Brown qui est nettement plus motivée que dans Stranger Things, une Helena Bonham Carter qui s'amuse, des décors maltais agréables, de l'aventure, mais aussi tout un propos sur la colonisation par l'Empire Britannique, un Louis Partridge toujours aussi falot, un Cavill qui fait globalement de la figuration, une Moriarty qui cabotine toujours autant, et surtout plein d'éléments un peu sous-développés, dont notamment toute la résolution de l'intrigue, assez facile et simpliste.

Globalement, cependant, avec sa durée limitée, ce troisième épisode se regarde tranquillement, même si un certain nombre d'éléments tombent à plat. Rien de très mémorable, malheureusement, mais ça fait ce pour quoi une production de plateforme de streaming est conçue : ça occupe pendant 90 minutes.

3.5/6 

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Critique éclair #288 - Summer's Last Resort (2026)

Publié le 6 Août 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Review, USA, Romance, Tubi

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Summer's Last Resort (2026) :

Summer (Violet McGraw), adolescente anxieuse et psychorigide, n'est pas très fan du nouveau compagnon de sa mère Milly (Sophia Bush) : Glenn (Jerry O’Connell), le directeur adjoint du lycée de Summer, plein de bonne volonté mais aussi très maladroit et envahissant. Et lorsque Glenn décide de profiter d'un séjour aux Caraïbes pour demander Milly en mariage, Summer est bien décidée à ne pas le laisser faire...

Une comédie familiale Tubi (écrite par une scénariste/productrice de séries SyFy, dont Wynonna Earp, et réalisée par l'actrice principale de cette même série) qui ressemble beaucoup à une production Happy Madison, sans l'être : même type de personnages et de relations, mêmes enjeux, un cadre très similaire (un resort de vacances sud-africain qui a clairement sponsorisé une partie du tournage), même type de distribution, même style d'humour et d'écriture parfois un peu en dessous de la ceinture, du slapstick, remplacez Jerry O'Connell par Adam Sandler ou Kevin James, et voilà.

Autrement dit, ça se regarde vaguement, c'est divertissant sans plus, et c'est très prévisible. Mais l'ambiance paradisiaque et tropicale est plutôt sympa.

3/6

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Critique éclair #275 - Mufasa : le Roi lion (2024)

Publié le 30 Juin 2026 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Animation, Aventure, Disney, Review, USA, Jeunesse

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Mufasa : le Roi lion (2024) :

Séparé de sa famille par une inondation, le jeune Mufasa (Aaron Pierre) trouve refuge dans la meute d'Obasi (Lennie James), lion fainéant père de Taka (Kelvin Harrison Jr.), dont Mufasa devient le frère d'adoption. Il rève alors de trouver Milele, terre promise d'abondance dont Rafiki (John Kani) connaît le chemin, et où Mufasa espère retrouver les siens... jusqu'à l'arrivée de Kiros et de sa meute de lions blancs, qui traquent Mufasa, Taka et leur amie Sarabi (Tiffany Boone).

Le remake du Roi Lion en images photoréalistes, par John Favreau, ne m'avait pas vraiment convaincu à sa sortie en 2019 : si le côté technique était assez bluffant, la redite du film original n'apportait pas grand chose (voire rien du tout), et les ajouts étaient, au mieux, insipides, un peu à l'image de la réorchestration de la bande originale par Zimmer.

Là, c'est pire : Mufasa a tout d'une suite direct-to-video comme Disney aimait les faire à une époque, avec tout ce que cela comprend d'éléments fades, dérivatifs et inutiles.

Artifice de narration permettant de placer les personnages favoris de la franchise même s'ils n'ont rien à faire là (on a un prélude mettant en scène Simba et compagnie, Pumba, Timon, et Rafiki qui "raconte une histoire"), nouvelles chansons qui n'arrivent pas à la cheville des originales (il faut arrêter de caser Lin-Manuel Miranda dans tous les films du studio, ça ne marche plus), nouvelle bande originale générique qui se repose entièrement sur les thèmes de Zimmer pour susciter un peu d'adhésion, récit dérivatif et télégraphié qui tente d'humaniser un peu Scar et en fait un incel vexé que Mufasa lui ai piqué l'élue de son cœur, recyclage superficiel des phrases emblématiques du Roi Lion original pour expliquer d'où elles viennent, effets spéciaux un bon cran en dessous (jamais le photoréalisme n'a été plus inégal), doubleurs remplacés...

Ce Mufasa sent fortement le DTV à tous les niveaux, et son scénario semble étrangement précipité et inabouti, malgré les deux heures du métrage. 

Énorme bof, donc, pour un film d'animation qui ne convainc jamais vraiment totalement, et qui échoue à prouver son utilité en tant que préquelle.

2.5/6

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Critique éclair #271 - Driver's Ed (2026)

Publié le 16 Juin 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Cinéma, Review, Romance, USA, Aventure

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##  

Driver's Ed (2026) :

Parce qu'il veut se rassurer sur la solidité de son couple et la fidélité de sa petite amie, étudiante à l'université alors qu'il est encore au lycée, Jeremy (Sam Nivola), cinéphile et apprenti-réalisateur, vole la voiture du cours de conduite de son lycée et embarque ses trois amis passagers (Sophie Telegadis, Mohana Krishnan, Aidan Laprete) dans un road trip à travers l'État. Pendant ce temps, la proviseure (Molly Shannon) et le professeur de l'auto-école (Kumail Nanjiani) tentent de les localiser...

Décidément, les frères Farrelly ont jeté l'éponge, et ne sont plus que des réalisateurs-mercenaires, puisque tandis que Peter Farrelly nous pond un Balls Up calamiteux pour Amazon/MGM, son frère tourne ce Driver's Ed (toujours pour Amazon/MGM), avec à nouveau Molly Shannon dans un petit rôle.

Pas de comédie graveleuse et débile au programme, ici, mais un coming of age movie/teen movie "à l'ancienne" (on a littéralement l'impression que le script a été écrit en 2000 et n'a pas été touché depuis), ultra-prévisible de bout en bout, sans la moindre surprise, avec des personnages génériques, à l'évolution téléphonée, des rebondissements évidents, et un script qui, au bout de 75 minutes, décide de basculer en mode frat party assez soft et quelconque.

C'est du pilotage automatique de bout en bout, ça n'est jamais dynamique ou rythmé, et ça se déroule sans jamais parvenir à emporter l'adhésion ou à décrocher un sourire au spectateur.

2 + 0.25 pour le sauvetage du chat, inutile mais qui est toujours appréciable = 2.25/6

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Les bilans de Lurdo - One Piece, saison 2 : En route pour Grand Line (2026)

Publié le 6 Juin 2026 par Lurdo dans Action, Comédie, Critiques éclair, Review, Netflix, Fantastique, Japon, USA, Aventure, Les bilans de Lurdo, Jeunesse

Après une saison 1 qui s'était avérée une bonne surprise (alors que très franchement, tout le monde prévoyait un désastre), One Piece revient sur Netflix, pour huit épisodes d'une heure, avec la même équipe devant et derrière la caméra... et ça fonctionne toujours !

One Piece, saison 2 - En route pour Grand Line (2026) :

Avant de partir explorer les îles de Cactus Island et de Drum dans le cadre de leur voyage vers Grand Line, les membres d'équipage du Going Merry s'arrêtent à Logue Town, où ils croisent le chemin de Baroque Works, un groupe d'assassins numérotés qui traquent...

Cette saison, la série adopte son rythme de croisière, maintenant que l'équipage de Luffy est formé et que leur aventure est commencée : ensemble, ils naviguent sur les océans, découvrent des terres inconnues, traqués à chaque étape par les assassins aux looks et aux pouvoirs improbables de Baroque Works.

Et autant le début de saison m'a demandé un peu de temps pour me réhabituer à l'esthétique très particulière du programme (notamment la réalisation, parfois assez moche en fonction des personnes derrière la caméra), autant la série a su me reprendre dès l'histoire de Laboon la baleine, assez symptomatique de ce qui fait la force de la série : sa sincérité.

Oui, la série One Piece est excentrique, bigarrée, déglinguée, frôlant parfois le cosplay dans ses costumes barrés, mais tout ça vient directement du manga et de l'anime : en l'adaptant en live action, la série a fait le choix de prendre cet univers au sérieux, et de considérer que toutes les bizarreries du monde One Piece sont parfaitement normales, traitées sur un pied d'égalité.

Les acteurs prennent tous le programme au sérieux, les émotions sont sincères, et que l'on parle des téléphones escargots ou de Chopper, le petit renne adorable, tout se marie assez bien, dans le respect des valeurs bienveillantes et optimistes du manga.

Ce qui aide, c'est aussi ce découpage sériel : si le passage a Loguetown ne m'a pas particulièrement marqué, la revisite de Jonas et la baleine (avec le flashback sur Laboon) a commencé à me récupérer ; Cactus Island est une escale plus importante d'un point de vue narratif que réellement intéressante en soi, et ensuite, on part pour Little Garden pour deux épisodes, avec ses géants, ses dinosaures, sa jungle, et David Dastmalchian en assassin déjanté ; et puis on finit la saison sur Drum, pendant trois épisodes qui changent radicalement d'ambiance, dans le froid, la neige, avec un chateau gothique, des garous, etc.

Pas le temps de s'ennuyer, et les scénaristes ont la bonne idée de développer suffisamment les membres de l'équipage, leurs relations, etc, au travers de multiples scénettes et échanges décorrélés de Luffy et/ou de l'intrigue principale.

De quoi permettre aux nouveaux venus (Chopper, qui a droit à un long flashback très attachant, Vivi, qui passe de tueuse au service des Baroque Works à membre d'équipage) de s'intégrer aux personnages existants, sans que ces derniers ne soient nécessairement mis en retrait.

Bref, malgré des débuts un peu inégaux, la seconde saison de One Piece fonctionne bien, et s'améliore même à mesure qu'elle progresse : les acteurs sont toujours très bien choisis, l'écriture parvient à adapter les éléments de l'œuvre originale au format télévisuel live action, et la production continue d'être égale à elle-même, assumant totalement la folie et l'excentricité de l'œuvre originale sans jamais tenter de la rendre plus réaliste ou crédible.

En attendant la saison 3 (et en redoutant malgré tout une décision abrupte de Netflix quant à la suite de la série, vu que le budget doit tout de même être conséquent, et que la plateforme est souvent allergique aux séries qui dépassent les trois saisons)...

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

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Critique éclair #268 - Roommates (2026)

Publié le 4 Juin 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Netflix, Review, USA, Jeunesse

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Roommates (2026) :

Peu de temps avant son entrée à l'université, Devon (Sadie Sandler), timide et naïve, croise le chemin de Celeste (Chloe East), confiante, assurée et forte tête. Ensemble, elles emménagent alors dans la même chambre de leur résidence universitaire, mais progressivement, la nonchalance et le jem'enfoutisme de Celeste commencent à peser sur la studieuse Devon...

Une nouvelle production Happy Madison pour Netflix, qui marche directement dans les traces de Tu peux oublier ma bat-mitsva ! (2023) : l'une des filles d'Adam Sandler tient le premier rôle, Sarah Sherman a un rôle secondaire excentrique pas forcément convaincant, et le tout est une teen comedy en mode coming of age, qui ici vire progressivement au JF partagerait appartement, mais en beaucoup plus soft.

Et un peu comme dans le cas du film de Sunny Sandler, ça fonctionne plutôt sympathiquement, ça ne se prend jamais trop au sérieux, et Sadie Sandler campe une protagoniste assez attachante et juste. Idem pour sa rivale, Chloe East, et pour toute la distribution secondaire, efficace et amusante.

Après, le tout fonctionne un peu moins bien dans l'ensemble que le film de 2023 : plus bordélique dans sa dernière ligne droite, Roommates tente un virage supposé faire passer le récit de la teen comedy cathartique (évoluant naturellement en direction d'une réconciliation des deux jeunes femmes), vers une comédie plus noire et caricaturale où tous les coups sont permis (avec visite en prison et caméo de Megan Thee Stallion), mais la transition est trop brusque et bancale pour vraiment fonctionner, et l'on se retrouve avec un métrage un peu bipolaire.

Ce n'est pas désagréable, mais ça s'éparpille trop pour son bien.

3.5/6

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Critique éclair #265 - Jumpers (2026)

Publié le 21 Mai 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Animation, Jeunesse, Critiques éclair, Disney, Pixar, Science Fiction, Review, USA, Aventure

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##  

Jumpers (Hoppers - 2026) : 

Jeune femme au tempérament de feu, Mabel (Piper Curda) est prête à tout pour sauver l'étang au bord duquel elle a grandi, et qui menace d'être remplacé par une autoroute. Elle découvre alors un projet scientifique top secret qui lui permet de transférer sa conscience dans le corps d'un castor robotique, et part aussitôt à la rencontre du monde animal, pour tenter de communiquer avec les animaux de la forêt et d'obtenir leur aide contre les projets du Maire, Jerry (Jon Hamm).

Le dernier Disney/Pixar en date, du créateur de la série animée Ours pour un et un pour t'ours, ce Hoppers assume très clairement sa filiation avec les autres Pixars récents (protagoniste à l'origine ethnique mixte, émotion liée à la mort d'une personnage âgée) en évoquant par ailleurs ouvertement Avatar (cité dans les dialogues) et tous les autres films animés dans lesquels le protagoniste humain se retrouve dans le corps d'un animal.

Rien de forcément ultra-original au programme, donc, mais un message écologique pas désagréable, des animaux mignons, des personnages amusants, une maîtrise technique désormais habituelle, et globalement, un bon moment à passer devant ce film qui, cependant, ne dépasse pas le stade du "sympa sans plus".

Il manque peut-être une bande originale plus forte (ici, c'est très oubliable), voire même une révision supplémentaire du script pour approfondir tout ça et vraiment donner quelque chose de mémorable.

3.75/6

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