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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

Critique éclair #288 - Summer's Last Resort (2026)

Publié le 6 Août 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Review, USA, Romance, Tubi

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##   

Summer's Last Resort (2026) :

Summer (Violet McGraw), adolescente anxieuse et psychorigide, n'est pas très fan du nouveau compagnon de sa mère Milly (Sophia Bush) : Glenn (Jerry O’Connell), le directeur adjoint du lycée de Summer, plein de bonne volonté mais aussi très maladroit et envahissant. Et lorsque Glenn décide de profiter d'un séjour aux Caraïbes pour demander Milly en mariage, Summer est bien décidée à ne pas le laisser faire...

Une comédie familiale Tubi (écrite par une scénariste/productrice de séries SyFy, dont Wynonna Earp, et réalisée par l'actrice principale de cette même série) qui ressemble beaucoup à une production Happy Madison, sans l'être : même type de personnages et de relations, mêmes enjeux, un cadre très similaire (un resort de vacances sud-africain qui a clairement sponsorisé une partie du tournage), même type de distribution, même style d'humour et d'écriture parfois un peu en dessous de la ceinture, du slapstick, remplacez Jerry O'Connell par Adam Sandler ou Kevin James, et voilà.

Autrement dit, ça se regarde vaguement, c'est divertissant sans plus, et c'est très prévisible. Mais l'ambiance paradisiaque et tropicale est plutôt sympa.

3/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Blog Update ! - Juillet 2026

Publié le 4 Août 2026 par Lurdo dans Update, Cinéma, Télévision, Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review

Après un mois de juin compliqué pour le blog du Téléphage Anonyme, le mois de juillet a été encore pire, avec toujours plus de chaleur, toujours plus de pannes, toujours plus de problèmes, mais on en voit le bout...

#276 - QUINZAINE FRANÇAISE - Jamais sans mon psy (2024) - 2/6

#277 - QUINZAINE FRANÇAISE - 100 millions ! (2025) - 1.5/6

#278 - QUINZAINE FRANÇAISE - Le grand déplacement (2025) - 2/6

#279 - QUINZAINE FRANÇAISE - Natacha (presque) hôtesse de l'air (2025) - 3.25/6

#280 - QUINZAINE FRANÇAISE - Le Secret de Kheops (2025) - 3/6

#281 - QUINZAINE FRANÇAISE - Chasse gardée 2 (2025) - 3.5/6

#282 - QUINZAINE FRANÇAISE - Un p'tit truc en plus (2024) - 3.25/6

#283 - QUINZAINE FRANÇAISE - Gérald le conquérant (2025) - 2.5/6

#284 - QUINZAINE FRANÇAISE - Les K' d'Or (2026) - 2.75/6

#285 - Jackass 5 : Best and Last (2026) - 2.75/6

#286 - Supergirl (2026) - 3/6

#287 - Little Brother (2026) - 1.75/6

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# Film(s) du mois : 

Pas vraiment de film du mois (la Quinzaine française se prête généralement assez mal aux chefs d'œuvre méconnus), mais à la limite, Chasse Gardée 2 conserve l'énergie, le bordel et le décalage de l'original, et l'adaptation de Natacha hôtesse de l'air propose quelque chose de très OSS 117, en moins appuyé.

 

# Flop(s) du mois : 

Chez les Américains, Little Brother, une comédie naze avec John Cena ; chez nous, Jamais sans mon psy (vieillot au possible), 100 millions ! (lutte des classes et propos générique), et malheureusement Le grand déplacement (qui manque de maîtrise, de structure, de forme et finit par décevoir malgré un pitch de départ prometteur).

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# Petit écran :

Ce mois-ci, une semaine séries assez dense, et très super-héroïque : le one-shot The Punisher : One Last Kill, prometteur et bourrin ; la saison 2 de Daredevil : Born Again, qui part dans une direction à laquelle je ne m'attendais pas ; la saison 5 de The Boys, conclusion assez inégale à une série l'étant tout autant ; et Spider-Noir, un pastiche amusant de Spider-Man, pas forcément aussi exceptionnel que ne le promettaient la presse et les spectateurs.

Sans oublier le téléfilm de conclusion de Good Omens, qui condense une saison 3 trop sous-développée pour son propre bien malgré son gros capital sympathie ; et la saison 4 de The Witcher, ainsi que le téléfilm consacré aux Rats qui va avec : bizarrement, alors que j'étais persuadé que j'allais détester cette nouvelle saison sans Cavill, j'ai trouvé le tout regardable, et peut-être mieux géré formellement. Par contre, tout ce qui concerne les Rats reste totalement insipide et creux, donc...

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages en cliquant ici et en consultant nos archives .

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# À venir :

En août, retour à la normale, avec quelques films et quelques séries...

 

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Vous pouvez retrouver la liste de tous les films passés en revue sur ce blog via la page dédiée à cet effet, accessible via l'onglet Cinéma du menu de haut de page.

 

En parallèle, les archives des Téléphages Anonymes restent en ligne : 

- L'historique de toutes les éditions précédentes de la Christmas Yulefest, et des films, téléfilms et séries de Noël passés en revue à cette occasion, est disponible sur les pages Index Christmas Yulefest alphabétique et saisonnier.

- L'historique de tous les films et séries d'horreur passés précédemment en revue à l'occasion de l'Halloween Oktorrorfest annuelle, est disponible ici.

- L'index de tous les autres films passés en revue sur le blog des Téléphages est accessible en cliquant directement sur ce lien (000-1000), sur celui-ci (1001-2000) ou bien ce dernier (2000+)...

- Et enfin, les bilans de toutes les autres séries critiquées sont recensés dans dans l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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Les bilans de Lurdo - SEMAINE SÉRIES - Good Omens, saison 3 (2026)

Publié le 2 Août 2026 par Lurdo dans Aventure, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Les bilans de Lurdo, Religion, Amazon, UK, Review, Télévision, Romance

Troisième et ultime saison pour cette adaptation libre du roman de Neil Gaiman et de Terry Pratchett, après une première saison agréable et fidèle au roman, mais perfectible, une seconde saison originale sympathique, mais phagocytée par le shipping des deux personnages principaux, et surtout la cancellation de Neil Gaiman, suite à sa vie privée/amoureuse problématique, ce qui lui a valu d'être expulsé des projets qu'il avait en cours (cf aussi Sandman de Netflix).

Et donc, une troisième saison, ou plutôt, un téléfilm de conclusion de 90 minutes pour Amazon, bricolé à partir des idées de Gaiman, qui a quitté le show en cours de production...

Good Omens, saison 3 (2026) :

Désormais à la tête du Paradis, Aziraphale (Michael Sheen) fait de son mieux pour que tout le monde baigne dans la félicité ; mais quelqu'un a dérobé le Livre de la Vie, et éliminé deux archanges. Sur Terre, Rampa (David Tennant) déprime, séparé de son ange préféré. Et puis il y a Jesus (Bilal Hasna), qui a été renvoyé sur Terre et tente de retrouver son chemin à Londres, signe de la Fin imminente des Temps...

On ne va pas y aller par quatre chemins : oui, cette "saison 3" déçoit.

Entre l'intrigue de Jésus (sorte de mélange entre celle de Gabriel en saison 2, et la fin des Temps imminente de la saison 1), qui est constamment sous-développée, et se termine de façon baclée, sans rien avoir apporté à la série d'une manière ou d'une autre ; le whodunit centré sur le Livre de la Vie, qui est résolu à mi-parcours et se conclue, là aussi, de façon catapultée ; le fait qu'un bon tiers du métrage tourne autour de Rampa et d'Aziraphale qui se réconcilient ; et l'écriture assez lourde et maladroite de tout ce qui est dialogues théologiques dans la dernière ligne droite du téléfilm... on sent constamment que tout ça était initialement pensé comme une saison complète, dramatiquement vidée de sa substance lorsque l'affaire Gaiman a éclaté.

Et donc, ce que cette saison 3 nous propose, in fine, est plutôt frustrant : un récit pas forcément désagréable, mais jamais mis en valeur par la mise en scène (jamais le quartier londonien n'aura paru aussi fauché et fait studio à l'écran), un scénario qui semble survoler tous ses passages obligés, tout résoudre de manière précipitée, pour arriver à ce qui intéresse vraiment la production : la happy end des deux protagonistes, réincarnés en humains dans un nouvel univers.

Certes, cette fin fonctionne, les personnages restent attachants, c'est une assez jolie conclusion, et David Arnold continue de fournir une illustration musicale de qualité, mais difficile de ne pas être agacé par les nombreuses scories du projet (notamment ses multiples digressions inutiles), qui ressemble un peu trop à un téléfilm-résumé d'une saison complète qu'à une œuvre bien structurée en tant que telle.

Dommage.

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

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Les bilans de Lurdo - SEMAINE SÉRIES - The Boys, saison 5 (2026)

Publié le 1 Août 2026 par Lurdo dans Action, Comédie, Critiques éclair, Drame, Science Fiction, Review, USA, Amazon, Les bilans de Lurdo, Télévision, Fantastique, Boys

Cinquième et ultime saison pour la série The Boys d'Amazon, après un spin off animé, un spin off annulé, et quatre saisons qui, à mesure que la réalité américaine devenait de plus en plus folle et radicalisée, ont peiné à suivre la cadence, la satire du show devenant assez timide et prévisible face aux agissements des politiciens US.

La série s'essouflait clairement, et il était plus que temps d'y mettre un terme, si possible en beauté... ce que nous garantissait Eric Kripke durant la production du show. Mission (non) accomplie.

The Boys, saison 5 (2026) :

L'équipe de Butcher a enfin mis au point le virus capable de tuer tous les supes, mais lorsque celui-ci échoue à éliminer Soldier Boy (Jensen Ackles), Butcher (Karl Urban) et compagnie comprennent qu'ils ont besoin d'un échantillon du sérum original de Vought. Plus facile à dire qu'à faire, d'autant qu'en face, Homelander (Antony Starr) cherche le même sérum : car il a eu une épiphanie, et a décidé qu'une fois injecté dans ses veines, il sera désormais un Dieu, que les humains doivent vénérer...

Une saison 5 en 10 épisodes d'une heure, qui promettait en effet un final apocalyptique, avec notamment les personnages de Gen V, et qui, au final, a déçu une grande partie d'un public déjà à la limite de sa patience et de sa tolérance pour la satire balourde du show.

Il faut dire que cette satire, déjà pas très fine, a largement été rattrapée et dépassée par la réalité MAGA, outre-Atlantique, au point que la série paraît timorée par rapport aux agissements de Trump.

Donc forcément, quand Homelander crée des camps de prisonniers, envahit les villes sanctuaires, radicalise les USA, se prend pour Jesus, etc, ça fait un peu redondant par rapport à la réalité. Et ça frustre des deux côtés de la barrière : les MAGAs qui n'apprécient guère que l'on se moque de leur président, et en face, les spectateurs normaux qui aimeraient un peu moins de photocopiage du paysage politique US.

D'autant que même à côté de tout ça, la série se bordélise un peu plus, consciente d'approcher de sa fin, et bien décidée à laisser de la place aux personnages préférés des scénaristes. On a ainsi Kimiko qui revient, douée de parole, histoire de développer toute sa romance avec Frenchie (pas forcément une réussite, tout ça, même si l'actrice est impeccable : par moments, le personnage semble avoir totalement changé de personnalité) ; Hughie et Starlight qui se rabibochent, histoire de faire le point sur leur relation ; Mother's Milk qui prend plus de place et d'importance ; Soldier Boy, à la fois là pour régler son histoire de paternité avec Homelander, mais aussi pour teaser le prochain spin-off de la série, et pour permettre à Kripke d'organiser une réunion avec les autres acteurs de Supernatural...

Et il en va de même avec bon nombre de personnages secondaires, qui ont droit à leur conclusion, souvent sanglante. De quoi remplir la saison, qui paradoxalement part dans plein de directement tout en paraissant étrangement statique : autant du côté de Homelander et de Vought, ça reste sympa (mention spéciale à Daveed Diggs, excellent en prêcheur superhéroïque), autant les Boys passent le plus clair de la saison à parler dans des hangars ou des labos ternes, ou à échafauder et à exécuter des plans foireux qui échouent et les renvoient palabrer dans des hangars.

Il y a bien un semblant de propos sur le cynisme de Starlight, la radicalisation de Butcher, etc, mais bon... trop fréquemment, la série donne l'impression de se précipiter et d'être brouillonne, ce qui tue dans l'œuf les tentatives de faire de l'émotion.

Quant aux personnages de Gen V, n'y comptez même pas : ils font de la figuration dans deux scènes et demi, histoire de dire, et n'utilisent jamais leurs pouvoirs (un comble).

Bref, une saison frustrante et déséquilibrée qui se plie en quatre pour tout boucler, mais finit malheureusement par retomber dans une fin semi-larmoyante assez générique, avec montage musical sous forme de happy end, dont les scénaristes se seraient ouvertement moqué dans les premières saisons du show.

Un épisode se démarque, l'épisode 05 et son format histoires courtes consacrées à des personnages secondaires, un épisode dominé par Valorie Curry, impériale, et par le massacre de célébrités à l'occasion de la réunion des anciens de Supernatural... mais dans l'ensemble, si la fin de série de The Boys n'est pas désastreuse, elle reste assez décevante, mollassonne, et paresseuse.

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

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