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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

a24

Critique éclair #217 - The Smashing Machine (2025)

Publié le 20 Janvier 2026 par Lurdo dans Cinéma, Drame, Biographie, USA, Review, A24, Sport, Critiques éclair

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ## 

Smashing Machine (The Smashing Machine - 2025) :

La carrière de Mike Kerr (Dwayne Johnson), pionnier des MMA aux États-Unis, ainsi que sa relation toxique avec sa compagne Dawn (Emily Blunt), son amitié avec son rival Mark Coleman (Ryan Bader), et sa dépendance aux opioïdes...

Un biopic à Oscars®™© produit par A24 et réalisé/écrit par un des frères Safdie à partir du documentaire du même nom (de John Hyams, 2002), en mode Rise and Fall (and Rise again and Fall again) d'une des premières stars américaines de l'UFC et du Pride ; un combattant à la personnalité addictive, à la relation explosive avec sa compagne, aux failles psychologiques évidentes, etc, etc, etc...

De quoi donner à Dwayne Johnson l'occasion de composer quelque chose de plus travaillé et de moins cliché que d'habitude (même s'il n'y a pas forcément non plus de quoi crier à l'Oscar immédiat), et à Emily Blunt de jouer une petite amie tour à tour possessive, hystérique et distante... paradoxalement assez clichée.

Je dis paradoxalement, parce que l'intention de Safdie semble clairement être d'éviter tous les clichés et les figures imposées du biopic sportif, pour proposer une version cinéma indépendant de ce type de métrage... mais le résultat est étrangement plat et superficiel, narrativement parlant.

À l'image de ces combats, qui manquent d'impact et refusent le spectaculaire, filmés comme le reste du film à l'épaule, et aux bruitages étrangement en retrait. À l'image de cette fin de film, qui refuse là encore le climax de rigueur et bascule subitement sur le vrai Mark Kerr qui fait ses courses en 2025. À l'image de l'illustration musicale, délibérément différente et atmosphérique.

Bref, au final, quand bien même le film reste intéressant et bien mené, on se demande un peu quel est l'intérêt réel de tout ça, quand le documentaire existe en parallèle.

3.5/6 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Halloween Oktorrorfest 2025 - La mort d'une licorne (2025)

Publié le 15 Septembre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Horreur, Fantastique, Halloween, Oktorrorfest, Review, USA, A24, Critiques éclair

Sur le blog du Téléphage Anonyme, de mi-septembre à début novembre, on fête Halloween avec l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...   

La mort d'une licorne (Death of a Unicorn - 2025) : 

Lorsqu'ils percutent en voiture une licorne en traversant une réserve naturelle appartenant aux Leopold, une famille ayant fait fortune dans le secteur pharmaceutique, Elliot (Paul Rudd) et sa fille Ridley (Jenna Ortega) ne se doutent pas qu'ils viennent de trouver là un remède universel à toutes les maladies. Les Leopold (Richard E. Grant, Tea Leoni, Will Poulter), cependant, perçoivent aussitôt le potentiel de cette découverte, et font tout pour l'exploiter, mais bien vite, d'autres licornes encerclent le manoir Leopold, assoiffées de vengeance...

Une comédie horrifico-satirique distribuée par A24, et qui aurait fait un épisode d'anthologie amusant, façon Tales from the Crypt. En l'état, cependant, le film dure près d'une heure 50, et tente de concilier trois tonalités vraiment différentes - probablement trop.

D'un côté, environ 50 minutes en mode comédie noire avec commentaire social éventé et cabotinage de toute cette famille d'ordures aisées ; ensuite, le métrage passe ouvertement en mode Aliens (avec détecteur de mouvements et tout et tout) mâtiné de film de monstres à la Jurassic Park, se voulant simultanément une semi-parodie et un semi-hommage à ses modèles ; le tout saupoudré d'un fil conducteur sur Elliot et sa fille, à la relation difficile qui finit par se réparer au fil de ces événements.

Le souci, en fait, c'est que chacun de ces éléments est assez basique (y compris la caractérisation, très manichéenne et simpliste), et que, plutôt que de se compléter et de se renforcer mutuellement, ils résultent en un film qui tourne à vide au bout d'un moment.

Ajoutez à cela des bestioles sympathiques, mais dont les effets numériques inégaux affaiblissent le climax qui se tient en plein jour, et voilà, un essai non transformé pour cette première réalisation.

2.5/6 (au moins, tout le monde semble s'amuser) 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu de haut de page (onglet Pages), ou en cliquant directement sur ce lien...

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