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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

cinema

Critique éclair #295 - Croquette, le chat merveilleux (2024)

Publié le 1 Septembre 2026 par Lurdo dans Animation, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, UK, Review, Canada, France, USA, Fantastique

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##   

Croquette, le chat merveilleux (Ten Lives - 2024) :

Croquette (Mo Gilligan), chat doté d'un caractère aussi conséquent que son appétit, n'apprécie guère le retour de Larry (Dylan Llewellyn), scientifique excentrique, dans la vie de sa maîtresse Rose (Simone Ashley), elle aussi chercheuse spécialisée dans la survie des abeilles. D'autant que Rose et Larry travaillent pour le sinistre Richard Craven (Bill Nighy), qui manigance quelque chose dans l'ombre. Mais lorsqu'un mauvais tour de Croquette sur Larry coûte sa 9e vie au félin, le voilà envoyé dans l'au-delà des chats pour y être jugé... et renvoyé sur Terre dans la peau d'autant d'animaux différents qu'il a de vies, pour tenter d'aider Rose.

Coproduction animée internationale à budget limité, ce Ten Lives (au titre vf calamiteux), réalisé par un ancien de chez Disney, Sony, Blue Sky et Dreamworks, assume clairement sa nature de production mid-tier, ne tentant jamais de prétendre être un gros film d'animation à la Pixar, mais simplement un film mignon, qui a bon fond, et parcouru d'un humour anglais assez bien répercuté par le doublage original.

Ça ne casse pas trois pattes à un canard unijambiste, mais ça fonctionne pour ce que c'est, et c'est même plutôt agréable pour qui aime les animaux.

3.5/6 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Critique éclair #294 - Shanghai Calling (2012)

Publié le 27 Août 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, USA, Chine, Review

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##   

Shanghai Calling (2012) :

Avocat sino-américain ayant passé toute sa vie à New York, Sam Chao (Daniel Henney) est envoyé passer trois mois à Shanghai pour y représenter son cabinet international. Là, il y rencontre Amanda (Eliza Coupe), Américaine chargée d'aider les employés du cabinet à s'acclimater à leur nouvel environnement, Marcus (Alan Ruck), un gros client qui l'entraîne dans une affaire de conflit contractuel, Donald (Bill Paxton), président de la chambre du commerce américaine, Brad (Sean Gallagher), un enseignant américain fêtard et Fang Fang (Zhu Zhu), son assistante...

Comédie sino-américaine clairement pensée comme un véhicule promotionnel pour Shanghai/la Chine (le nombre de fois où les personnages insèrent dans leurs échanges des phrases clairement sorties tout droit de brochures de l'Office du tousime local...), en mode fish out of water, avec en filigrane une comédie romantique entre Henney et Coupe (alors en plein popularité de Happy Endings), et divers acteurs américains clairement bien payés pour participer à tout ça (ce bon vieux Bill Paxton, qui cachetonne).

Ce n'est pas forcément ultra bien rythmé, il y a des clichés plus ou moins habilement détournés (le vieux "moine" dans un café, uniquement là pour donner des conseils empreints de sagesse asiatique) et c'est parfois maladroit dans sa mise en avant de la Chine, mais bon... ça se regarde. Sans plus.

Un petit 3/6 

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Critique éclair #293 - Dora : À la recherche du Sol Dorado (2025)

Publié le 25 Août 2026 par Lurdo dans Aventure, Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Nickelodeon, Review, USA, Television

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##   

Dora : À la recherche du Sol Dorado (Dora and the Search for Sol Dorado - 2025) :

Après avoir passé toute son enfance à rechercher le mythique Sol Dorado, Dora l'exploratrice (Samantha Lorraine) se résoud à travailler avec son cousin Diego (Jacob Rodriguez) dans le parc d'attraction Jungle World, dirigé par la mythique aventurière Camilla the Crusader (Daniella Pineda). Mais rapidement, elle découvre que Camilla cherche aussi Sol Dorado, afin de redonner de l'éclat à sa carrière, et qu'elle utilie le parc comme une façade pour y faire des fouilles illégales. S'engage alors une course au trésor entre Camilla et ses mercenaires, et Dora, accompagnée de Diego, de leur amie Naiya (Mariana Garzón Toro) et du petit frère de celle-ci, Sonny (Acston Luca Porto)...

Nouvelle adaptation du personnage de Dora l'exploratrice, après le film de 2019 (assez sympathique), et un budget revu à la baisse, coproduction Nickelodeon et Paramount + oblige : dans les faits, cela se traduit par quelques effets numériques un peu cheaps, et quelques décors un peu factices (l'éclairage, dans les temples incas, est un peu trop artificiel), mais rien de bien méchant, et à nouveau, ce métrage s'avère une surprise assez agréable à suivre.

Samantha Lorraine compose une Dora toujours ultra positive et enthousiaste, le reste de la bande est sympatoche, Daniella Pineda évoque une Sydney Fox aventurière qui aurait mal tourné, et l'ensemble du métrage adopte un rythme efficace qui permet de ne pas s'ennuyer, enchaînant les découvertes et explorations de temples façon Indiana Jones, sans jamais trop se prendre au sérieux.

Le métrage fini assume sa nature d'adaptation, les nombreuses influences qui en font un film d'aventures, la Colombie apporte une toile de fonds convaincante, bref, une bonne surprise dans le genre, pour peu qu'on sache à quoi s'attendre.

4.25/6 (j'ai peut-être même préféré au premier opus) 

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Critique éclair #292 - Marsupilami (2026)

Publié le 20 Août 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Aventure, Critiques éclair, Review, France, Fantastique

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Marsupilami (2026) :

Contraint par son patron véreux, Malone (Jean Reno), de ramener en secret un mystérieux colis d'Amérique du Sud, David (Philippe Lacheau) embarque à bord d'un paquebot avec son ex-femme (Élodie Fontan), leur fils Léo (Corentin Guillot) et son collègue Stéphane (Julien Arruti), un peu stupide, ainsi que Ricky Salsa (Tarek Boudali), un chanteur ringard, et Pablito (Djamel Debbouze), passager clandestin traquant le colis. Mais en route, le colis s'ouvre et un bébé Marsupilami en sort... et pour ne rien arranger, les mercenaires de Malone et les douanes s'en mêlent.

Un reste de la Quinzaine Française de juillet dernier, ce Marsupilami signé Philippe Lacheau se trouve le postérieur entre plusieurs chaises, à la fois une nouvelle adaptation du personnage, une suite du film de Chabat, une comédie familiale avec un Marsu mimi tout plein (clairement pensé comme Grogu, mi-animatronique, mi-numérique), et une comédie façon Bande à Fifi, avec tous les habitués du groupe insérés de force dans le récit, des références qui ne parleront qu'à une certaine tranche démographique (Dragon Ball Z, ET, Le Grand Bleu) et de l'humour pas forcément tout public (soit au niveau de la violence cartoonesque envers les enfants et les animaux, soit au niveau des vannes en dessous de la ceinture, comme le Marsu qui a la queue toute dure après avoir pris une pilule bleue, ou la selle du vélo qui s'envole en plein saut, etc).

Donc le produit fini semble constamment tenter un numéro d'équilibriste périlleux, passant de la lourdeur aux bons sentiments familiaux puis à l'humour absurde avant de revenir au lourd en passant par la case référence cinématographique... et honnêtement, le métrage se casse autant la gueule qu'il parvient à éviter le plantage.

Bilan mitigé, donc, même si je m'attendais à quelque chose de plus formaté et calibré. Ça aurait pu être bien pire.

3/6 

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Critique éclair #291 - Mockbuster (2026)

Publié le 18 Août 2026 par Lurdo dans Documentaire, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, USA, Australie

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Mockbuster (2026) : 

On ne présente plus The Asylum, studio indépendant à l'origine de Sharknado, dont la spécialité est de produire des mockbusters (des copies flagrantes de blockbusters ou de gros films populaires) pour pas cher en quelques jours, et d'espérer ensuite que le consommateur se trompe en les achetant (ou, à l'époque, tombe dessus devant SyFy et oublie de zapper en cours de route).

Comme les pontes du studio le disent si bien, dégoulinants de sarcasme mais aussi de cynisme : "on fait des films de merde pour les personnes sans le moindre esprit critique et pour les alcooliques". Une approche totalement mercenaire du Septième Art, qui s'est à une certaine période assez bien mariée avec le cynisme et le ton moqueur de vigueur sur le Web (d'où le succès des Sharknados, systématiquement accompagnés de watchalongs sur les réseaux sociaux permettant aux spectateurs de se moquer des films et de se sentir supérieur à ceux qui regardent ça au premier degré).

C'est probablement pour ça que j'ai eu du mal avec la narration en voix off de ce documentaire, qui positionne Anthony Frith, le jeune réalisateur australien au cœur de ce métrage, comme un professionnel malchanceux à la recherche de débouchés, d'apparence sincère et sympathique, mais dont le studio préféré est The Asylum.

Un jeune réalisateur qui tente de nous faire croire, via sa narration un peu mélodramatique, qu'il se croyait destiné à de plus grandes choses, qu'après avoir passé tout le tournage (soit une petite semaine) à tenter de faire de l'Art et de transcender le média, il s'est rendu compte qu'il n'était qu'un rouage dans ce système, et qu'au final, il valait mieux participer à la réalisation d'un mauvais film (euphémisme, en ce qui concerne The Asylum) que de ne pas réaliser de film du tout, et... et que "faiseur de mauvais films", c'était une place qui lui convenait, tant qu'il pouvait rigoler avec ses amis et ses collègues devant le produit fini et ses innombrables défauts.

Mouais. D'autant plus discutable que pour appuyer ses ambitions initiales, on ne voit quasiment rien du travail original de Frith, de ses influences, de ce qu'il entend lorsqu'il dit vouloir apposer sa patte (quelle patte ? Mystère...) sur ce projet de mercenaire.

Alors oui, le documentaire est agréable à suivre, et permet de voir l'envers du décor des productions Asylum, mais le métrage peine à justifier réellement les ambitions de Frith, et se contente de narrer son passage à The Asylum, énième réalisateur anonyme et interchangeable parmi un océan de réalisateurs anonymes et interchangeables...

3/6 

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Critique éclair #290 - Vaiana, la légende du bout du monde (2026)

Publié le 13 Août 2026 par Lurdo dans Animation, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Aventure, Disney, Fantastique, Review, USA, Jeunesse

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##   

Vaiana, la légende du bout du monde (Moana - 2026) :

Seule fille du chef de son village polynésien, Moana (Catherine Laga'aia) est l'héritière d'une longue lignée d'explorateurs et de navigateurs. Mais depuis que le demi-dieu Maui (Dwayne Johnson) a volé le cœur de la déesse Te Fiti, les ténèbres menacent l'océan, et obligent Moana à prendre la mer, à la recherche de Maui, et du cœur de Te Fiti...

Je m'attendais très honnêtement à pire, dans le genre remake en prises de vue réelles d'un succès Disney. Là, l'objet du remake est Moana, un film vieux d'à peine dix ans, et que j'avais apprécié (tout en étant semi-réticent aux chansons de Lin Manuel)... autant dire que je partais avec de sérieux à-prioris dubitatifs, notamment en ce qui concernait The Rock, sa perruque et son costume de muscles en caoutchouc (je suppose que c'était pour lui éviter de devoir passer des heures dans la chaise de maquillage pour lui effacer ses tatouages/lui appliquer ceux de Maui).

Et puis finalement, ça passe. Principalement parce que c'est une photocopie de l'original, ce qui a ses avantages (tous les points positifs du film original sont tels quels) que ses inconvénients (ce remake est vraiment tout sauf indispensable tant il n'apporte rien au récit).

Moana ? La jeune actrice s'en sort très bien, malgré quelques répliques un peu raides, et ce qui ressemble à un peu d'auto-tuning çà et là. The Rock ? Ses muscles artificiels se font rapidement oublier, la perruque nettement moins, et elle est d'autant plus incompréhensible que dans plusieurs scènes, lorsque Maui a les cheveux mouillés ou attachés, cela fait immédiatement plus naturel et crédible. Le film en lui-même ? Un peu trop de colorimétrie numérique, d'utilisation inutile du Volume avec éclairages artificiels, pas assez de décors naturels. Le reste ? Fidèle à son modèle. En moins énergique et en plus statique, absence d'animation oblige (même si, techniquement, une grosse partie de ce Moana est en effets spéciaux numériques).

Pas le désastre annoncé par le Web et les critiques trop ravis de se payer un Disney, pas non plus un bon film en soi, mais un produit forcément totalement inutile. *haussement d'épaules*

3/6 

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Critique éclair #289 - Enola Holmes 3 (2026)

Publié le 11 Août 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Aventure, Action, Thriller, Policier, Netflix, Jeunesse, Review, USA, UK

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Enola Holmes 3 (2026) :

Alors qu'elle est sur le point d'épouser Tewkesbury (Louis Partridge) à Malte, Enola (Millie Bobby Brown) s'aperçoit que son frère Sherlock (Henry Cavill) a été enlevé. Puis c'est le tour de sa belle-mère : avec l'aide de sa mère (Helena Bonham Carter), du Dr Watson (Himesh Patel), d'un révolutionnaire local (Joe Azzopardi) et de son fiancé, la jeune femme mène alors l'enquête... et va se retrouver confrontée à un(e) ennemi(e) de longue date.

Troisième volet de la saga des Enola Holmes de Netflix, après un premier volet somme toute agréable bien qu'un peu léger et fanficcy, et un deuxième bien plus balourd, avec une Moriarty militante opprimée par une société victorienne raciste et sexiste...

Ici, on se trouve un peu au carrefour des deux approches, avec toujours une mise en scène et un montage ludiques, un rythme assez soutenu, une Millie Bobby Brown qui est nettement plus motivée que dans Stranger Things, une Helena Bonham Carter qui s'amuse, des décors maltais agréables, de l'aventure, mais aussi tout un propos sur la colonisation par l'Empire Britannique, un Louis Partridge toujours aussi falot, un Cavill qui fait globalement de la figuration, une Moriarty qui cabotine toujours autant, et surtout plein d'éléments un peu sous-développés, dont notamment toute la résolution de l'intrigue, assez facile et simpliste.

Globalement, cependant, avec sa durée limitée, ce troisième épisode se regarde tranquillement, même si un certain nombre d'éléments tombent à plat. Rien de très mémorable, malheureusement, mais ça fait ce pour quoi une production de plateforme de streaming est conçue : ça occupe pendant 90 minutes.

3.5/6 

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Critique éclair #288 - Summer's Last Resort (2026)

Publié le 6 Août 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Review, USA, Romance, Tubi

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Summer's Last Resort (2026) :

Summer (Violet McGraw), adolescente anxieuse et psychorigide, n'est pas très fan du nouveau compagnon de sa mère Milly (Sophia Bush) : Glenn (Jerry O’Connell), le directeur adjoint du lycée de Summer, plein de bonne volonté mais aussi très maladroit et envahissant. Et lorsque Glenn décide de profiter d'un séjour aux Caraïbes pour demander Milly en mariage, Summer est bien décidée à ne pas le laisser faire...

Une comédie familiale Tubi (écrite par une scénariste/productrice de séries SyFy, dont Wynonna Earp, et réalisée par l'actrice principale de cette même série) qui ressemble beaucoup à une production Happy Madison, sans l'être : même type de personnages et de relations, mêmes enjeux, un cadre très similaire (un resort de vacances sud-africain qui a clairement sponsorisé une partie du tournage), même type de distribution, même style d'humour et d'écriture parfois un peu en dessous de la ceinture, du slapstick, remplacez Jerry O'Connell par Adam Sandler ou Kevin James, et voilà.

Autrement dit, ça se regarde vaguement, c'est divertissant sans plus, et c'est très prévisible. Mais l'ambiance paradisiaque et tropicale est plutôt sympa.

3/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Blog Update ! - Juillet 2026

Publié le 4 Août 2026 par Lurdo dans Update, Cinéma, Télévision, Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Review

Après un mois de juin compliqué pour le blog du Téléphage Anonyme, le mois de juillet a été encore pire, avec toujours plus de chaleur, toujours plus de pannes, toujours plus de problèmes, mais on en voit le bout...

#276 - QUINZAINE FRANÇAISE - Jamais sans mon psy (2024) - 2/6

#277 - QUINZAINE FRANÇAISE - 100 millions ! (2025) - 1.5/6

#278 - QUINZAINE FRANÇAISE - Le grand déplacement (2025) - 2/6

#279 - QUINZAINE FRANÇAISE - Natacha (presque) hôtesse de l'air (2025) - 3.25/6

#280 - QUINZAINE FRANÇAISE - Le Secret de Kheops (2025) - 3/6

#281 - QUINZAINE FRANÇAISE - Chasse gardée 2 (2025) - 3.5/6

#282 - QUINZAINE FRANÇAISE - Un p'tit truc en plus (2024) - 3.25/6

#283 - QUINZAINE FRANÇAISE - Gérald le conquérant (2025) - 2.5/6

#284 - QUINZAINE FRANÇAISE - Les K' d'Or (2026) - 2.75/6

#285 - Jackass 5 : Best and Last (2026) - 2.75/6

#286 - Supergirl (2026) - 3/6

#287 - Little Brother (2026) - 1.75/6

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# Film(s) du mois : 

Pas vraiment de film du mois (la Quinzaine française se prête généralement assez mal aux chefs d'œuvre méconnus), mais à la limite, Chasse Gardée 2 conserve l'énergie, le bordel et le décalage de l'original, et l'adaptation de Natacha hôtesse de l'air propose quelque chose de très OSS 117, en moins appuyé.

 

# Flop(s) du mois : 

Chez les Américains, Little Brother, une comédie naze avec John Cena ; chez nous, Jamais sans mon psy (vieillot au possible), 100 millions ! (lutte des classes et propos générique), et malheureusement Le grand déplacement (qui manque de maîtrise, de structure, de forme et finit par décevoir malgré un pitch de départ prometteur).

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# Petit écran :

Ce mois-ci, une semaine séries assez dense, et très super-héroïque : le one-shot The Punisher : One Last Kill, prometteur et bourrin ; la saison 2 de Daredevil : Born Again, qui part dans une direction à laquelle je ne m'attendais pas ; la saison 5 de The Boys, conclusion assez inégale à une série l'étant tout autant ; et Spider-Noir, un pastiche amusant de Spider-Man, pas forcément aussi exceptionnel que ne le promettaient la presse et les spectateurs.

Sans oublier le téléfilm de conclusion de Good Omens, qui condense une saison 3 trop sous-développée pour son propre bien malgré son gros capital sympathie ; et la saison 4 de The Witcher, ainsi que le téléfilm consacré aux Rats qui va avec : bizarrement, alors que j'étais persuadé que j'allais détester cette nouvelle saison sans Cavill, j'ai trouvé le tout regardable, et peut-être mieux géré formellement. Par contre, tout ce qui concerne les Rats reste totalement insipide et creux, donc...

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages en cliquant ici et en consultant nos archives .

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# À venir :

En août, retour à la normale, avec quelques films et quelques séries...

 

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Vous pouvez retrouver la liste de tous les films passés en revue sur ce blog via la page dédiée à cet effet, accessible via l'onglet Cinéma du menu de haut de page.

 

En parallèle, les archives des Téléphages Anonymes restent en ligne : 

- L'historique de toutes les éditions précédentes de la Christmas Yulefest, et des films, téléfilms et séries de Noël passés en revue à cette occasion, est disponible sur les pages Index Christmas Yulefest alphabétique et saisonnier.

- L'historique de tous les films et séries d'horreur passés précédemment en revue à l'occasion de l'Halloween Oktorrorfest annuelle, est disponible ici.

- L'index de tous les autres films passés en revue sur le blog des Téléphages est accessible en cliquant directement sur ce lien (000-1000), sur celui-ci (1001-2000) ou bien ce dernier (2000+)...

- Et enfin, les bilans de toutes les autres séries critiquées sont recensés dans dans l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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Critique éclair #287 - Little Brother (2026)

Publié le 25 Juillet 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, USA, Netflix

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##   

Little Brother (2026) :

Agent immobilier à qui tout réussit et sur le point d'être l'un des participants d'une émission de télé-réalité immobilière, Rudd (John Cena) reçoit soudain la visite de Marcus (Eric André), échappé d'un asile psychiatrique qui, pendant des années, a été son "petit frère" dans le cadre d'un programme de mentorat. Mais Marcus est incontrôlable, vulgaire et sans inhibitions, ce qui met en péril la vie professionnelle et personnelle de Rudd...

Une comédie Netflix comme on en a déjà vu des dizaines, en mode "buddy movie où un personnage est coincé et l'autre excentrique", avec un John Cena qui fait du John Cena, un Eric André qui fait du Eric André (je ne suis pas fan), une Michelle Monaghan qui n'est là que pour jouer l'épouse frustrée (et parler d'analingus), un Chris Meloni qui s'amuse en grand frère biologique de Cena et un casting secondaire inégal (les deux fils de Rudd sont transparents et inutilisés).

Ce n'est jamais particulièrement drôle, c'est cousu de fil blanc de bout en bout, plat, vulgaire, graveleux, bref, c'est du film en pilotage automatique, écrit par les showrunners/scénaristes de Huge in France, la sitcom de et avec Gad Elmaleh. Forcément.

1.75/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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