Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.
## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine...##
Jumpers (Hoppers - 2026) :
Jeune femme au tempérament de feu, Mabel (Piper Curda) est prête à tout pour sauver l'étang au bord duquel elle a grandi, et qui menace d'être remplacé par une autoroute. Elle découvre alors un projet scientifique top secret qui lui permet de transférer sa conscience dans le corps d'un castor robotique, et part aussitôt à la rencontre du monde animal, pour tenter de communiquer avec les animaux de la forêt et d'obtenir leur aide contre les projets du Maire, Jerry (Jon Hamm).
Le dernier Disney/Pixar en date, du créateur de la série animée Ours pour un et un pour t'ours, ce Hoppers assume très clairement sa filiation avec les autres Pixars récents (protagoniste à l'origine ethnique mixte, émotion liée à la mort d'une personnage âgée) en évoquant par ailleurs ouvertement Avatar (cité dans les dialogues) et tous les autres films animés dans lesquels le protagoniste humain se retrouve dans le corps d'un animal.
Rien de forcément ultra-original au programme, donc, mais un message écologique pas désagréable, des animaux mignons, des personnages amusants, une maîtrise technique désormais habituelle, et globalement, un bon moment à passer devant ce film qui, cependant, ne dépasse pas le stade du "sympa sans plus".
Il manque peut-être une bande originale plus forte (ici, c'est très oubliable), voire même une révision supplémentaire du script pour approfondir tout ça et vraiment donner quelque chose de mémorable.
3.75/6
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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...
## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine...##
Beam Me Up, Sulu (2025) :
Un documentaire plein de bonnes intentions qui se sert du prétexte du tournage, en 1985, de Yorktown (un fanfilm auquel George Takei a, contre toute attente, gracieusement participé), pour partir dans des tangentes sur le manque de représentation des asiatiques dans l'industrie cinématographique, sur l'importance de la diversité au sein de la franchise Star Trek, sur l'importance de George Takei et de Mr Sulu à l'écran, sur l'ouverture d'esprit de la fanbase de Star Trek, etc.
Et c'est peut-être là que j'ai été déçu, parce que je m'attendais vraiment à un documentaire retraçant la genèse du fanfilm (qui n'a été finalisé qu'une trentaine d'années plus tard, par une autre équipe)... sauf qu'en fait, c'est simplement un fil conducteur en filigrane, et le documentaire semble plus intéressé par la franchise, ses fans et les valeurs communiquées par Star Trek.
Pas forcément une mauvaise chose, en ces temps de radicalisation du débat et de polarisation de la fanbase par des grandes gueules pratiquant l'outrage à outrance, ça fait effet de piqure de rappel, mais il n'y a rien de vraiment bien neuf sous le soleil pour quiconque a un minimum de recul et de connaissances sur la franchise Trek.
Ce n'est pas désagréable à suivre, c'est feel-good, mais ça s'arrête là, malheureusement, en ce qui me concerne.
3.5/6
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Reckless (2026) :
Doublé par ses collègues au terme d'un braquage, Devon (Scott Adkins) est arrêté et envoyé en prison où, par la force des choses, il doit apprendre à se défendre, mais ne dévoile jamais l'identité des autres cambrioleurs. Lorsqu'il sort enfin de cellule, il décide cependant de leur rendre visite pour récupérer sa part du butin... mais les choses dégénèrent assez rapidement dès qu'il croise le chemin de Kimber (Nicole Deon), comptable pour la pègre.
Un polar anglais distribué par la plateforme de streaming de la chaîne Sky, et bourrée de personnages incompétents et râleurs, de trognes improbables, de morts sanglantes, d'un sens de l'humour pas ultra fin (il y a un running gag balourd sur le viol en prison)... et c'est tout.
On sent que le réalisateur et les scénaristes sont fans de Guy Ritchie (le montage, le rythme, le style, tout est inspiré des premiers films de Ritchie, jusqu'à avoir Vinnie Jones dans un rôle de méchant sous-exploité) et Scott Adkins semble bien s'amuser en protagoniste incapable, mais globalement, si le tout est regardable, ça reste très en surface, le rythme est bancal, l'action limitée et le film peine à s'extirper de l'ombre de ses modèles.
2.75/6
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Pirouette fatale (Pretty Lethal - 2026) :
Un groupe de ballerines américaines (Lana Condor, Iris Apatow, Millicent Simmonds, Avantika, Maddie Ziegler) et leur coach (Lydia Leonard) se rendant à une compétition en Hongrie tombent en pannent au milieu de nulle part, et sont contraintes de se réfugier au Teremok Inn, une auberge louche gérée par Devora Kasimer (Uma Thurman), ex-danseuse étoile désormais associée à la pègre hongroise. Rapidement, la situation dégénère alors, et les danseuses n'ont d'autre choix que de se défendre contre tous les criminels assoiffés de sang qui fréquentent l'établissement....
Un thriller d'action anglo-américain proposé par Amazon, qui commence un peu comme un film d'horreur à la Hostel, lorgne fortement sur Green Room, mais ne se prend jamais au sérieux, et reste fermement dans le camp de la comédie, avec des personnages de mafieux incompétents, une Uma Thurman qui cabotine, et une illustration musicale décalée, notamment de la dance music des 90s.
Comme le tout est totalement implausible et assume cet état de fait, le film s'avère assez sympatoche, principalement sur la force de sa distribution (les ballerines sont excellentes, y compris les actrices les moins connues), de son action assez brutale, et de son énergie globale.
Ce n'est pas parfait, loin de là (je dois dire que l'éclairage aux néons ultra-contrastés, j'en ai un peu ma claque), mais une fois que le film démarre vraiment, c'est assez amusant à suivre.
Un petit 3.75/6
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Quelques films et séries récents, en avril, sur le blog du Téléphage Anonyme, mais surtout la semaine Walpurgis, célébrant la nuit des sorcières, six mois nuit pour nuit avant Halloween...
Pizza Movie, une teen comedy déjantée et décomplexée, inventive et pleines de moments improbables ; le Frankenstein de Guillermo Del Toro, pas dénué de défauts mais plus qu'honorable ; War Machine, un actioner Netflix lorgnant fortement sur Predator & co, mais globalement assez efficace ; et Man and Witch, une comédie fantastique familiale à l'ancienne, très années 80 : rien d'exceptionnel, mais divertissant.
# Flop(s) du mois :
Retour à Silent Hill, pas fait ni à faire ; Witchy Ways, une romcom fantastique LGBTQ très (trop) californienne ; Lookout, une adaptation officieuse du jeu Firewatch, qui perd tout intérêt dans la dernière ligne droite ; et In The Blink of an Eye, un drame de science-fiction gentiment pompeux et inerte d'un ancien de chez Pixar.
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# Petit écran :
Ce mois-ci, sur le blog, on a passé en revue la fin de saison 1 du faiblardStar Trek : Starfleet Academy, une série qui, comme Discovery avant elle, ne peut s'empêcher de faire tourner le destin de l'univers autour de son personnage principal, et de parler constamment de sentiments et des problèmes psychologiques de chacun ; la saison 2 de Ted, inégale mais pas désagréable ; la saison 1 de Coupez, série anglaise ayant un peu le postérieur entre multiples chaises, hésitant un peu entre satire de l'industrie cinématographique, portrait d'un protagoniste bourré de défauts, ou encore dénonciation du racisme de la société britannique.
Sans oublier, durant la semaine Walpurgis, la saison 1 de Ça : Bienvenue à Derry, spin-off des adaptations récentes du roman de King : un spin-off/préquelle qui finit par ressembler par moments à un remake, avec un Pennywise un peu trop proche de Freddy Krueger à mon goût, mais le tout est tout à fait regardable et assez bien produit.
Et la saison 1 de Talamasca, un beau ratage qui tente d'être une série d'espionnage dans l'univers d'Anne Rice, mais reste totalement plate et insipide, avec un protagoniste antipathique, des personnages secondaires quelconques, et un résultat qui passe à côté de son potentiel (à part William Fitchner, excellent).
Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages en cliquant ici et en consultant nos archives là.
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# À venir :
En mai, le programme habituel revient sur le blog, avec des films et séries récents...
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Vous pouvez retrouver la liste de tous les films passés en revue sur ce blog via la page dédiée à cet effet, accessible via l'onglet Cinéma du menu de haut de page.
En parallèle, les archives des Téléphages Anonymes restent en ligne :
- L'historique de toutes les éditions précédentes de la Christmas Yulefest, et des films, téléfilms et séries de Noël passés en revue à cette occasion, est disponible sur les pages Index Christmas Yulefest alphabétique et saisonnier.
- L'historique de tous les films et séries d'horreur passés précédemment en revue à l'occasion de l'Halloween Oktorrorfest annuelle, est disponible ici.
- L'index de tous les autres films passés en revue sur le blog des Téléphages est accessible en cliquant directement sur ce lien (000-1000), sur celui-ci (1001-2000) ou bien ce dernier (2000+)...
- Et enfin, les bilans de toutes les autres séries critiquées sont recensés dans dans l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.
Pendant une semaine, pour fêter Walpurgis, la nuit des Sorcières, ce 30 avril, célébrons Halloween au printemps, avec une poignée de séries fantastiques et de films d'horreur...
Frankenstein (2025) :
Retrouvé à l'agonie dans les étendues glacées du Pôle Nord, le Baron Victor Frankenstein (Oscar Isaac) raconte alors comment, dans son arrogance, il a décidé de créer un être vivant (Jacob Elordi) à partir de morceaux de cadavres, et comment celui-ci a échappé à son contrôle pour ensuite le traquer jusqu'aux confins de la planète...
Guillermo Del Toro continue sa collaboration avec Netflix, après ses séries prenant place dans l'univers de Trollhunters, son Cabinet decuriosités anthologique très inégal, et son Pinocchio plus qu'honorable. Ici, il nous propose donc une nouvelle adaptation de Frankenstein dans la droite lignée de son Crimson Peak (loin d'être le Del Toro que je préfère, honnêtement)... et si dès les premières images, on sent qu'on est un bon cran au-dessus du tout-venant des productions Netflix (il y a un vrai travail visuel, la direction artistique est ambitieuse, les décors sont spectaculaires - malgré un étalonnage et une colorimétrie numériques décevants, avec ce bon vieux contraste bleu/orange faisandé), ça reste une adaptation d'un récit vu et revu... ce qui donne un film assez inégal.
Paradoxalement, alors que de l'avis général, le film s'améliore à mesure qu'il déroule son récit, c'est la première moitié du film, jusqu'à la naissance du monstre, qui est paradoxalement la plus intéressante à mes yeux : Guillermo ajoute des éléments, en développe d'autres, propose des personnages secondaires inédits, et parvient à faire lentement monter la sauce.
Une fois le monstre né, par contre, on retombe dans quelque chose de beaucoup plus balisé, avec des moments qui ne fonctionnent pas (les attaques de loups numériques sur la ferme), une relation Créature/Elizabeth sous-développée (d'ailleurs, de manière générale, Mia Goth est vraiment transparente ici, un problème récurrent du casting des personnages féminins de plusieurs films de GDT) et un récit qui bascule intégralement du point de vue de la Créature, ce qui change vraiment la dynamique du métrage (Elordi est très bien dans le rôle, ce n'est pas le problème).
Au final, ça se regarde assez bien malgré ses 2 h 32 au compteur, et c'est tout à fait honorable, mais je n'ai clairement pas accroché autant que la majorité des critiques extatiques.
4/6
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Witchy Ways (2024) :
Eve (Diora Baird), cadre dans le marketing, passe un peu de temps dans le cottage où sa mère récemment décédée a longtemps séjourné, et où elle rencontre Danni (Marem Hassler), propriétaire des lieux. Rapidement, les deux femmes se rapprochent, mais Danni cache un secret des plus surnaturels...
On met un peu de côté l'horreur pour se recentrer sur les sorcières... enfin, sur une comédie romantico-fantastique très californienne enrobée d'effets spéciaux approximatifs façon Disney Channel, et centrée sur un couple principal à l'écriture peu engageante : d'un côté, la marketeuse surbookée qui se cherche et qui est constamment ultra-distante et sur la défensive, et de l'autre, la sorcière wiccanne lesbienne qui débite les platitudes new age habituelles du genre sur la nature, la magie et la féminité, et fait le forcing pour séduire l'arrivante.
Une relation centrale qui avance de manière maladroite (en 15 minutes de film, on passe de "on ne se connaît pas bien, ça te dirait qu'on dîne ensemble ?" à "Au fait, je t'ai dit que je suis issue d'une famille de sorcières et que je me sens responsable de la mort d'une fillette et de ma petite sœur, qui hante désormais la maison ?" puis à "On s'embrasse ?" et enfin à "On couche ensemble après avoir transmis notre énergie vitale à un plant de basilic fané ?") et qui ne convainc pas franchement, à l'image du reste du film, en fait, qui semble vouloir traiter le wiccanisme tantôt comme quelque chose de spirituel et de new age, et tantôt comme une source de pouvoirs surnaturels improbables à la Charmed.
D'ailleurs, en parlant de Charmed, je n'ai pas mentionné l'esprit de la frangine qui se balade un peu partout comme un être de lumière, et qui doit être exorcisé durant un rituel express avant la fin du film, après qu'elle ait possédé un autre personnage secondaire.
Bref, paglop, dans l'ensemble.
2/6
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Man and Witch - The Dance of a Thousand Steps (2024) :
Maudit par un sorcier maléfique, un berger (Greg Steinbruner) se tourne vers la sorcière locale (Tami Stronach) pour tenter de rompre la malédiction, et de trouver enfin l'amour. Celle-ci lui impose alors trois tâches impossibles (soulever des milliers de fois un tronc d'arbre énorme, vaincre la horde d'ogres qui terrorise le royaume à l'aide d'une simple cuillère en bois, apprendre la danse des mille pas), mais progressivement, alors qu'il les réalise contre toute attente, elle s'aperçoit qu'elle s'éprend du berger...
Un conte de fées anglais écrit par son interprète principal (marié IRL à Tami Stronach, ici interprète de la sorcière et connue pour son rôle d'impératrice dans L'Histoire sans fin) et qui s'avère très réminiscent d'un certain type de programme à l'ancienne, très british.
On pense à de la pantomime, aux Monstres et merveilles de Jim Henson, à Ella Enchanted, aux mini-séries Hallmark d'antan... c'est de la fantasy bon enfant, très années 80, sans trop de budget mais qui ne se prend pas au sérieux, avec un certain décalage, c'est parfois ouvertement parodique (une ou deux poursuites à la Benny Hill), il y a plein de petits caméos amusants, parfois vocaux, parfois à l'écran (Christopher Lloyd, Sean Astin, Michael Emerson, Jennifer Saunders, Eddie Izzard, Bill Bailey...), et, à défaut d'être qualitativement exceptionnel, le tout s'avère très sympathique...
... si tant est que l'on sache à quoi s'attendre avant d'aborder le métrage, et que l'on adhère à cette approche. Si l'on s'attend à de la fantasy à gros budget ou à quelque chose de sérieux, il vaut mieux passer son chemin : on est ici dans la décontraction et la bonne humeur, ce qui, j'en conviens, est un peu hors-sujet dans le cadre de cette semaine Walpurgis !
3.75/6
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Tina Romero's Queens of the Dead (2025) :
Lorsqu'une épidémie de zombies frappe la ville de New York, les habitués du Club Yum, géré par Dre (Katy O'Brian), tentent tant bien que mal de survivre : il y a notamment Sam (Jaquel Spivey), ex-drag queen rongé par le trac et qui tente de remonter sur scène ; Nico (Tomas Matos), petit trafiquant qui tente de s'imposer parmi les autres queens ; Ginsey (Nina West), figure incontournable du club ; Barry (Quincy Dunn-Baker), futur beau-frère de Dre ; et bien d'autres encore...
La fille de George Romero aux commandes d'un film de zombies kitsch/camp, pro-LGBTQ, avec des drag queens décomplexées qui font leur numéro, un semblant de satire sociale, et un caméo de Tom Savini, ça avait de quoi présager du meilleur... en théorie.
Dans les faits, malheureusement, ce Queens of the Dead est assez décevant. La faute à un rythme en dents de scie (il y a un gros ventre mou assez peu engageant), à un budget clairement limité (le film est assez timide sur les effets gore), à une satire faiblarde, à des clins d'œil balourds, et à un équilibre global assez peu maîtrisé, penchant largement plus vers la comédie lgbtq flamboyante (avec ses queens qui s'insultent, ses rivalités, ses moments absurdes, etc, etc, etc) que vers le film d'horreur.
Sauf que voilà, pour qu'une comédie d'horreur (ou même une comédie tout court), fonctionne à peu près, il faut que ça reste drôle et rythmé. Là, malheureusement, sur 1 h 40, ça finit par tourner à vide, il n'y a jamais la moindre tension, et le camp et le kitsch atteignent assez rapidement leurs limites.
Dommage.
2.5/6
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Lookout (2025) :
Melissa (Meghan Carrasquillo), garde-forestière américaine, prend son service dans sa tour de garde, au milieu de nulle part. Là, seule avec elle-même et avec ses communications radio avec un collègue, elle fait le point, tout en explorant les environs, jusqu'à ce qu'une menace émerge des bois... et des étoiles.
Un long-métrage indépendant assez frustrant, qui pendant 45 minutes ressemble peu ou prou à une adaptation du jeu vidéo Firewatch... avant de basculer dans un sous-X-Files pendant une vingtaine de minutes, qui voit un Terminator possédé par un liquide noir venu des étoiles traquer la garde-forestière et des chasseurs rednecks pour récupérer un caillou spatial.
Et c'est à peu près tout : autant la première partie est sympathique et pose une ambiance intéressante, qui aurait pu déboucher sur de l'horreur cosmique ou sur quelque chose de pesant, autant la suite et fin tombent totalement à plat, trahies par un côté technique faiblard et par un scénario qui semble à court d'idées.
Gros bof, donc, pour l'ensemble.
2/6
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