##
/image%2F7070347%2F20251227%2Fob_54929a_mv5byte2mmexotatowixmi00ngq1lwi1.jpg)
Fackham Hall (2025) :
Propriétaires ancestraux de Fackham Hall, la famille Davenport se retrouve en difficultés financières lorsque la fille aînée des Davenport (Emma Laird) s'enfuit avec son amant. Il n'y a plus d'héritier mâle, et seul le mariage de Rose (Thomasin McKenzie), la cadette, au détestable Archibald (Tom Felton), permettrait d'assurer l'avenir du manoir et de la lignée. Mais lorsque Eric Noone (Ben Radcliffe), jeune voleur orphelin, arrive au manoir pour y porter un message important, il se retrouve recruté par le majordome, et tombe sous le charme de Rose...
Une comédie anglaise co-écrite par le comédien Jimmy Carr et par des scénaristes anglais d'émissions comiques, et qui se veut une parodie de Downton Abbey en mode ZAZ. Soit.
Le problème, à vrai dire, c'est que c'est une parodie au ratio de 3 ou 4 contre 1. Comprendre que pour 3 ou 4 gags apparaissant dans le film, 1 seul fonctionne réellement, tandis que le reste tombe totalement à plat.
En partie parce que le rythme est insuffisant, ce qui télégraphie bon nombre de gags, qu'ils soient visuels ou dans les dialogues (le spectateur a souvent une grosse longueur d'avance sur les chutes des gags, alors que le métrage les met en place de manière bien trop surlignée), mais aussi parce que la structure même du film l'handicape un peu : en cours de route, le tout devient une parodie d'Hercule Poirot et compagnie, mais cette parodie reste constamment sous-développée, et très anecdotique.
Et puis, il faut bien l'avouer, l'humour est très aléatoire et inégal, entre slapstick balourd et téléphoné par la mise en scène, jeux de mots et répliques à la ZAZ (parfois littéralement repris de films de Leslie Nielsen), gags graveleux à base de pets, d'érections et de vélo dans le cul, satire du genre et gags évidents que n'importe qui aurait pu trouver en réfléchissant quelques instants...
Les scénaristes ont clairement fait leurs devoirs, mais plutôt que de nous offrir un simili-ZAZ de la grande époque, on est plus près des innombrables parodies que Leslie Nielsen a tournées dans les 90-00s, sans les ZAZ.
(cela dit, il reste un savoir-faire anglais dans les décors et les costumes, et il faut bien avouer que niveau direction artistique, ça donne un joli cachet à la production)
2.25/6
--
Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...
/image%2F7070347%2F20241211%2Fob_135e0f_ob-71ee5e-mmm.jpg)
/image%2F7070347%2F20251224%2Fob_4911cd_mv5body4ywixzjitoddhzi00zmzhlwe3.jpg)
/image%2F7070347%2F20251224%2Fob_d17258_mv5bntzlyzdjmzgtyju2zc00mgq5lwfi.jpg)

/image%2F7070347%2F20241224%2Fob_7aa011_r-99757a2ecead7dd89b0d26e22a42d9.jpg)
/image%2F7070347%2F20251223%2Fob_8bbff3_mv5bmtk5nju4otatnteyms00zjbiltg0.jpg)
/image%2F7070347%2F20251217%2Fob_8d81f6_mv5byjk3ztgwzmutotvlmy00odexltkz.jpg)
/image%2F7070347%2F20251114%2Fob_d5404a_mv5bnwq4n2y5yjytnge1ni00ywexlwiz.jpg)
/image%2F7070347%2F20251102%2Fob_290726_31a0b2bc8c4816cd60d283390db223b2.jpg)
/image%2F7070347%2F20251102%2Fob_630196_first-official-poster-for-how-to.jpg)
/image%2F7070347%2F20251101%2Fob_8bc4b5_9a6d36a1fb484324042f8a8da5c4ebb3.jpg)