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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

cinema

Critique éclair #216 - Fackham Hall (2025)

Publié le 15 Janvier 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Histoire, Review, Critiques éclair, UK

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ## 

Fackham Hall (2025) :

Propriétaires ancestraux de Fackham Hall, la famille Davenport se retrouve en difficultés financières lorsque la fille aînée des Davenport (Emma Laird) s'enfuit avec son amant. Il n'y a plus d'héritier mâle, et seul le mariage de Rose (Thomasin McKenzie), la cadette, au détestable Archibald (Tom Felton), permettrait d'assurer l'avenir du manoir et de la lignée. Mais lorsque Eric Noone (Ben Radcliffe), jeune voleur orphelin, arrive au manoir pour y porter un message important, il se retrouve recruté par le majordome, et tombe sous le charme de Rose...

Une comédie anglaise co-écrite par le comédien Jimmy Carr et par des scénaristes anglais d'émissions comiques, et qui se veut une parodie de Downton Abbey en mode ZAZ. Soit.

Le problème, à vrai dire, c'est que c'est une parodie au ratio de 3 ou 4 contre 1. Comprendre que pour 3 ou 4 gags apparaissant dans le film, 1 seul fonctionne réellement, tandis que le reste tombe totalement à plat.

En partie parce que le rythme est insuffisant, ce qui télégraphie bon nombre de gags, qu'ils soient visuels ou dans les dialogues (le spectateur a souvent une grosse longueur d'avance sur les chutes des gags, alors que le métrage les met en place de manière bien trop surlignée), mais aussi parce que la structure même du film l'handicape un peu : en cours de route, le tout devient une parodie d'Hercule Poirot et compagnie, mais cette parodie reste constamment sous-développée, et très anecdotique.

Et puis, il faut bien l'avouer, l'humour est très aléatoire et inégal, entre slapstick balourd et téléphoné par la mise en scène, jeux de mots et répliques à la ZAZ (parfois littéralement repris de films de Leslie Nielsen), gags graveleux à base de pets, d'érections et de vélo dans le cul, satire du genre et gags évidents que n'importe qui aurait pu trouver en réfléchissant quelques instants...

Les scénaristes ont clairement fait leurs devoirs, mais plutôt que de nous offrir un simili-ZAZ de la grande époque, on est plus près des innombrables parodies que Leslie Nielsen a tournées dans les 90-00s, sans les ZAZ.

(cela dit, il reste un savoir-faire anglais dans les décors et les costumes, et il faut bien avouer que niveau direction artistique, ça donne un joli cachet à la production)

2.25/6 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Critique éclair #215 - Trap House (2025)

Publié le 13 Janvier 2026 par Lurdo dans Action, Thriller, Jeunesse, Cinéma, Critiques éclair, Review, USA, Amazon

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ## 

Trap House (2025) :

Lorsque le père de l'un d'entre eux est abattu lors d'un raid sur une planque d'un cartel de la drogue, des lycéens (Blu Del Barrio, Jack Champion, Sophia Lillis, Whitney Peak, Zaire Adams) enfants des agents de la DEA impliqués (Dave Bautista, Bobby Cannavale...) décide de mettre à profit leurs connaissances du métier de leurs parents et l'équipement de ces derniers pour braquer certaines des autres planques des trafiquants, et leur voler leur argent...

Un thriller sorti en salles mais ressemblant vraiment beaucoup à un DTV, fruit du travail du réalisateur de Stuber, et qui demande énormément de suspension d'incrédulité : rien dans cette histoire d'ados braqueurs n'est vraiment plausible, les rebondissements sont évidents, et dans l'ensemble, l'écriture est assez médiocre, même si ça se regarde sans trop de difficultés, principalement parce que les acteurs adultes sont compétents et impliqués.

Reste qu'il est probable que bon nombre de spectateurs décrocheront au bout de 25 minutes, quand les ados idiots décident de s'improviser justiciers et que les trafiquants endurcis et sanguinaires se font avoir comme des amateurs. 

(et puis la fin, qui appelle une suite éventuelle... non)

2.5/6 

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Critique éclair #214 - Insaisissables 3 (2025)

Publié le 6 Janvier 2026 par Lurdo dans Thriller, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Science Fiction, Review, USA

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##

Insaisissables 3 (Now You See Me, Now You Don't - 2025) :

Dix ans après la dernière prestation des Horsemen, un trio de jeunes illusionnistes (Justice Smith, Dominic Sessa, Ariana Greenblatt) utilise leur image et leur aura pour arnaquer des crypto-bros, lorsqu'ils sont recrutés par J. D. Atlas (Jesse Eisenberg) pour une mission spectaculaire : dérober un énorme diamant appartenant à Veronika Vanderberg (Rosamund Pike), riche héritière d'Anvers finançant le monde du crime. Pour les aider, les autres Horsemen (Woody Harrelson, Dave Franco, Isla Fisher, Lizzy Caplan), qui reprennent du service pour l'occasion...

Troisième volet de la série des Insaisissables, après un premier volet frustrant, et un second volet encore plus décevant, en 2016... ici, le réalisateur des Zombieland et des Venom prend le relais, sur un script de quatre scénaristes (dont ceux des Deadpool), et le résultat, bien que très imparfait et toujours très superficiel (c'est beaucoup d'esbrouffe, forcément), s'avère étrangement sympathique.

Un capital sympathie clairement dû au retour de tous les acteurs établis, mais aussi aux nouveaux personnages agréables (à défaut d'être mémorables - Greenblatt n'apporte pas grand chose au film), et à un récit dynamique qui évite de tomber trop fortement dans la science-fiction la plus improbable.

Rien d'extraordinaire ou de forcément très bien mené, mais c'est divertissant et Rosamund Pike semble bien s'amuser en méchante digne d'un James Bond.

3.5/6 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Blog Update ! - Décembre 2025

Publié le 1 Janvier 2026 par Lurdo dans Update, Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Télévision, Review

Mini bilan pour le blog du Téléphage Anonyme, avec seulement une poignée de films et séries critiqués depuis le 16 novembre, alors même que la Christmas Yulefest 2025 des films de Noël battait son plein sur le blog parallèle.

#207 - Tron : Ares (2025) - 2.25/6

#208 - Spinal Tap II : The End Continues (2025) - 3.25/6

#209 - Dragons (2025) - 3.75/6

#210 - Elio (2025) - 3.75/6

#211 - Une Journée incontrôlable (2025) - 1.5/6

#212 - Good Fortune (2025) - 2.5/6

#213 - The Running Man (2025) - 2.25/6

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# Film(s) du mois : 

Elio, le dernier Pixar en date, et Dragons, l'adaptation live-action de la série de films animés Dreamworks, une adaptation totalement inutile, mais qui fonctionne néanmoins en collant de très près au film original.

 

# Flop(s) du mois : 

Tron : Ares, un blockbuster mou au possible et jamais à la hauteur de ses modèles, malgré des effets numériques réussis ; The Running Man, une vraie déception terne, générique et impersonnelle pour une réalisation d'Edgar Wright ; et Playdate, une comédie d'action Amazon en pilotage automatique, périmée et frustrante.

 

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# Petit écran :

La première saison du reboot de Dexter "post-décès", plutôt une bonne surprise, malgré la disparition totale de ce qui faisait l'ambiance si particulière de la série ; la saison 2 de Gen V, qui me convainc de moins en moins ; la saison 6 de Solar Opposites, ultime saison de la série, une ultime saison un peu fourre-tout et bordélique, phagocytée par ses sous-intrigues récurrentes ; la saison 1 de The Paper, spin-off de The Office, honorable, mais pas indispensable ; et la troisième saison de Star Trek Strange New Worlds, une saison bourrée de problèmes d'écriture inhérents à une production compliquée, et qui peine à équilibrer humour et sérieux...

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages en cliquant ici et en consultant nos archives .

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# À venir :

Retour progressif à la normale sur le blog en janvier, avec pour l'instant quelques critiques cinéma et une critique tv par semaine, jusqu'à la fin du mois...

Et n'oublions pas que la Christmas Yulefest 2025 continue, sur le blog parallèle, jusqu'à l'Épiphanie, ce 6 janvier.

 

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Vous pouvez retrouver la liste de tous les films passés en revue sur ce blog via la page dédiée à cet effet, accessible via l'onglet Cinéma du menu de haut de page.

 

 

 

En parallèle, les archives des Téléphages Anonymes restent en ligne : 

- L'historique de toutes les éditions précédentes de la Christmas Yulefest, et des films, téléfilms et séries de Noël passés en revue à cette occasion, est disponible sur les pages Index Christmas Yulefest alphabétique et saisonnier.

- L'historique de tous les films et séries d'horreur passés précédemment en revue à l'occasion de l'Halloween Oktorrorfest annuelle, est disponible ici.

- L'index de tous les autres films passés en revue sur le blog des Téléphages est accessible en cliquant directement sur ce lien (000-1000), sur celui-ci (1001-2000) ou bien ce dernier (2000+)...

- Et enfin, les bilans de toutes les autres séries critiquées sont recensés dans dans l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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Critique éclair #213 - The Running Man (2025)

Publié le 30 Décembre 2025 par Lurdo dans Action, Cinéma, Critiques éclair, Thriller, Science Fiction, USA, Review, UK

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

The Running Man (2025) :

Parce qu'il a désespérément besoin d'argent pour sauver sa fille malade, Ben Richards (Glen Powell) accepte de participer au jeu télévisé Running Man du producteur Dan Killian (Josh Brolin) : il doit survivre pendant 30 jours à une traque à l'échelle du pays, aux chasseurs payés par l'émission, et aux citoyens lambdas tentant de décrocher une récompense. Mais ce faisant, il devient un symbole pour tous les opprimés et les défavorisés du pays...

Nouvelle adaptation de la nouvelle de Stephen King, plus fidèle que la version très 80s avec Schwarzenegger, ce Running Man 2025 a été confié à Edgar Wright, à la filmographie plus qu'éclectique.

Seulement voilà : depuis qu'il a délaissé la bande de Simon Pegg, et qu'il s'est brouillé avec Marvel pendant la conception d'Ant-Man, Wright semble décidé à prouver qu'il peut être un réalisateur indépendant, malgré une réussite assez discutable dans ce domaine : Baby Driver était dynamique, mais un peu vide et Last Night in Soho était un thriller fantastique polarisant, les deux films souffrant de problèmes d'écriture et de caractérisation récurrents chez Wright.

Ici, il en va largement de même : dans ce film d'action dystopien mâtiné de satire du monde des médias et de la télévision, les personnages sont en carton-pâte, parfois délibérément, parfois involontairement. Le héros, notamment, n'est pas très intéressant, en partie à cause de son interprète : Glen Powell est compétent, mais il est difficile de voir un ouvrier épuisé, sans le sou et à bout, constamment sur le point d'exploser, dans ce Powell à la musculature hollywoodienne sortant tout droit de la salle de gym (comme en témoigne cette scène à rallonge où il se promène vêtu d'une simple serviette).

On ne croit donc pas vraiment à ce personnage, à sa colère, à ses déguisements cheaps, à son statut, et c'est parfois à cause de l'écriture (ou de la sous-écriture des autres personnages), du ton global du film (visuellement délavé et moche, pour bien faire thriller dystopien, mais partant ponctuellement dans des one-liners forcés et des vannes malvenues), de la direction des acteurs, du scénario... et d'un cruel manque de personnalité et d'identité du film.

Ce qui est assez paradoxal, vu le réalisateur, qui a fait son nom sur son style visuel et son énergie.

Mais non, ce Running Man est longuet, mollasson, sans inspiration, sans style, sans tension, c'est anonyme et passe-partout, et dans le dernier acte, ça se délite notablement, comme si Wright et son collège scénariste n'avaient pas su comment conclure tout ça.

2.25/6

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Critique éclair #212 - Good Fortune (2025)

Publié le 23 Décembre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Religion, Fantastique, USA, Review, Romance

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Good Fortune (2025) :

Ange de bas niveau assigné aux accidents de voiture, Gabriel (Keanu Reeves) aimerait une mission plus importante. Lorsqu'il découvre Arj (Aziz Ansari), travailleur de la gig economy au bout du rouleau, récemment renvoyé par Jeff (Seth Rogen), un tech bro millionnaire, Gabriel intervient, et place Arj dans la peau de Jeff, et vice-versa. Mais lorsque Arj découvre qu'il se plait particulièrement dans cette nouvelle existence aisée, et refuse de l'abandonner, les choses se compliquent...

Premier long métrage avec et de Aziz Ansari, Good Fortune lorgne sur plein de scénarios bien éprouvés : ici La vie est belle de Capra et Un conte de Noël de Dickens, là Un fauteuil pour deux de Landis, une touche des Ailes du Désir et de nombreux autres films où des anges interviennent lorsqu'ils ne le devraient pas, un peu de buddy movie... le tout en mode cynique et corrosif, pour un résultat étrangement mollasson et inerte.

Bizarrement, à trop vouloir aller à contre-courant des clichés habituels de ce genre de films, et de leur morale, Ansari finit en effet par proposer ici un semi-pamphlet anti-capitaliste sans réel mordant, un film qui empile d'autres clichés (le personnage de Kéké Palmer, syndicaliste militante à l'américaine) sur un propos assez convenu façon "la vie est dure, il ne faut jamais baisser les bras et se battre contre le système" et "l'argent ne fait pas le bonheur, mais il y contribue".

Au final, ce n'est pas particulièrement drôle, pas particulièrement rythmé, pas particulièrement original, et ça ne fait pas particulièrement avancer le schmilblick. Bof.

2.5/6 

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Critique éclair #211 - Une Journée incontrôlable (2025)

Publié le 16 Décembre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Action, Amazon, Review, USA

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Une Journée incontrôlable (Playdate - 2025) :

Parce qu'il a du mal à se rapprocher de son fils adoptif Lucas (Benjamin Pajak), pas sportif pour un sou, Brian (Kevin James), récemment mis au chômage, décide de l'emmener jouer au parc, où ils croisent le musculeux Jeff (Ritchson) et son fils CJ (Banks Pierce). Par la force des choses, les deux duos passent l'après-midi ensemble... jusqu'à ce que de mystérieux criminels s'en prennent à Jeff, pour tenter de reprendre l'enfant. Car ce dernier a, en réalité, été libéré d'un laboratoire étrange par l'ancien militaire, qui est en fuite...

Difficile de faire plus "contenu pour plateforme de streaming" que ce Playdate : un second rôle comique en pilotage automatique et un acteur musclé vedette d'une des séries phares de la plateforme dans un buddy-movie générique et pas très sérieux, plein de visages connus qui passent en coup de vent, sous-exploités dans de brefs caméos (Sarah Chalke, Paul Walter Hauser, Stephen Root, Alan Tudyk, Isla Fisher), un scénariste de tv et un réalisateur-faiseur semi-anonyme (responsable de Let's be Cops, Animal ! L'animal avec Rob Schneider, de Girl Next Door) derrière la caméra, un côté technique assez approximatif (énormément de post-synchro voyante, un montage et une shaky-cam cache-misère, des effets numériques fauchés), du placement produit maladroit, et un script assez faiblard, avec un rebondissement à la fois improbable et évident (SPOILER - CJ est l'un des nombreux clones de Jeff, considéré par ses supérieurs comme "le soldat parfait"), et qui décide de flinguer tout son propos ("malgré leur reprogrammation mentale, les clones ne sont pas que des machines à tuer robotiques, ils peuvent aussi avoir des sentiments") au profit d'une ultime vanne explosive (Jeff tue une cinquantaine de clones sans broncher).

C'est donc assez médiocre, tout ça, avec des références maladroites, de gros clichés bien baveux (notamment tout un postulat de départ ressemblant à une sitcom des années 90, avec ce père incompétent incapable de faire un sandwich, qui n'arrive pas à se rapprocher de son fils efféminé qui préfère la danse et les comédies musicales, et des méchants qui ont cinq lignes de motivation), et des runnings gags tirés vers le bas par la production faiblarde.

Heureusement qu'Alan Ritchson qui s'amuse à composer une parodie de Reacher devenant de plus en plus débile et idiot au gré du film, ça distrait un peu.

1.5/6 

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Critique éclair #210 - Elio (2025)

Publié le 9 Décembre 2025 par Lurdo dans Animation, Aventure, Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Pixar, Disney, Science Fiction, Review, USA

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Elio (2025) :

Depuis la mort de ses parents, Elio (Yonas Kibreab) vit avec sa tante Olga (Zoe Saldaña), militaire de carrière dans l'Air Force, qui a abandonné ses rêves de devenir astronaute pour s'occuper de lui. Fasciné par l'espace et la possibilité d'une vie extraterrestre, Elio passe ainsi ses journées en solitaire, tentant de contacter d'autres formes de vie spatiales... jusqu'à ce qu'il y parvienne, et qu'il soit enlevé par des extraterrestres persuadé qu'il est le Président de la Terre.

Dernier Pixar en date, passé totalement inaperçu à sa sortie, Elio se veut pourtant dans la grande tradition des films d'aventures des années 80, à la Amblin, évoquant tour à tour Rencontre du Troisième Type, Explorers, Le Vol du Navigator, et plein d'autres métrages du même genre (y compris Star Trek, l'exposition consacrée à la sonde Voyager étant narrée, ici, par Kate Mulgrew, la Capitaine Janeway de Star Trek Voyager).

Et si tout le film avait été de cet acabit, ça aurait probablement donné quelque chose de globalement très satisfaisant. Mais la genèse du film a été compliquée, avec plusieurs changements de réalisateurs (le réalisateur/scénariste d'origine ayant quitté le projet pour s'occuper de Coco 2, remplacé par la réalisatrice/scénariste d'Alerte rouge et une co-réalisatrice moins expérimentée) et le tout donne un film un peu déséquilibré.

La première demi-heure est ainsi très sympathique, bien menée, etc. Et puis, lorsque Elio arrive dans l'espace, le rythme ralentit, le scénario se simplifie un peu trop, et le film accuse un certain ventre mou qui ne disparaît que dans la dernière ligne droite, lorsque les différents fils narratifs se rejoignent et qu'Elio sympathise avec Glordon (Remy Edgerly).

C'est mignon, c'est plein de bonne volonté, mais dans l'ensemble, le film manque un peu de cohésion, y compris au niveau de la bande originale de Rob Simonsen, pas forcément réputé pour ses scores d'animation, et qui ici rend une copie honorable, mais pas forcément très mémorable.

Bref, un résultat globalement attachant, à défaut d'être exceptionnel et totalement homogène.

3.75/6

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Critique éclair #209 - Dragons (2025)

Publié le 2 Décembre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Comédie, Jeunesse, Fantastique, Dreamworks, Animation, Aventure, Action, USA, Review

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Dragons (How to Train your Dragon - 2025) :

Dans le lointain village viking de Berk, la tradition veut que ses habitants apprennent à se battre contre les dragons qui s'attaquent fréquemment à la bourgade. Jusqu'à ce que Harold (Mason Thames), le fils pacifiste du chef Stoïk (Gerard Butler), décide de tout changer : lorsqu'il blesse involntairement une Furie nocturne qu'il baptise Krokmou, l'empêchant de voler, il se sent responsable et lui fabrique une prothèse. De quoi rapprocher l'humain et le dragon... 

Alors pour le coup, cette critique va être très brève : cette adaptation en prises de vue réelles est très fidèle au métrage original, au point d'en avoir les qualités et les défauts. 

Oui, quelques détails ont changé, notamment pour des raisons plus politiquement correctes de diversité physique et ethnique. Pas forcément indispensable, mais pas forcément surprenant de nos jourss, et surtout, le film a le bon goût de couvrir ses arrières en explicitant par ses dialogues que Berk est un point névralgique de la chasse aux dragons, d'où la présence de chasseurs de dragons issus des quatre coins du monde.

Reste que ça fait toujours sourire de voir soudain des vikings noirs, néo-zélandais, ou asiatiques.

Après, vu que le film est une version copiée-collée de l'original, ça ne change absolument rien au tout... et c'est peut-être aussi l'un des problèmes de cette adaptation : elle est probablement trop fidèle, souvent au plan près, et son intérêt est donc relativement limité pour qui a vu l'original.

M'enfin bon, ça reste tout de même tout à fait regardable et divertissant, donc...

3.75/6 

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Critique éclair #208 - Spinal Tap II : The End Continues (2025)

Publié le 25 Novembre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, UK, Critiques éclair, Review, Documentaire, Musique, Biographie

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Spinal Tap II : The End Continues (2025) :

Plus de 40 ans après This is Spinal Tap, le réalisateur Marty DiBergi (Rob Reiner) décide de faire un nouveau documentaire, pour immortaliser l'ultime représentation des Spinal Tap (Christopher Guest, Michael McKean, Harry Shearer) à l'occasion de leur concert de réunion. Mais entre les brouilles, les transformations de l'industrie musicale, et les problèmes logistiques, c'est plus facile à dire qu'à faire...

Revoici donc les Spinal Tap, 41 ans après la sortie du mockumentaire d'origine, toujours incontournable, et plus de 30 ans après Le Retour de Spinal Tap (un mélange de captation de concert et de segments mockumentaires "que sont-ils devenus ?"), pour une suite en forme de baroud d'honneur, qui voit le trio principal vieillissant se disputer, se réunir, et triompher (ou presque).

Tout le monde remet le couvert (du moins, ceux qui sont encore en vie), les guests se succèdent (Paul McCartney, Elton John, etc), et la mayonnaise reprend en partie, même si, très franchement, ça fait un peu double emploi avec Le Retour de Spinal Tap.

C'est un peu tout le problème de cette suite : elle est sympatoche, mais je mentirais en disant que je l'ai trouvée indispensable (on m'aurait dit que c'était une suite pour plateforme de streaming, je n'aurais pas été surpris). On est dans un métrage amusant mais superflu, une suite pour les fans qui leur parlera plus qu'aux autres, et une production qui, si l'on creuse un peu, est en quelque sorte une revanche des acteurs/scénaristes financièrement spoliés par Vivendi/StudioCanal sur les recettes du film d'origine et de tout le merchandising produit depuis.

3.25/6 (la batteuse assure, par contre)

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