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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

cinema

Critique éclair #245 - Reconnu coupable (2026)

Publié le 24 Mars 2026 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Thriller, Review, USA, Science Fiction, Amazon, Action

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ## 

Reconnu coupable (Mercy - 2026) :

Dans un Los Angeles dévoré par la criminalité et les inégalités, Chris Raven (Chris Pratt), inspecteur de police, est accusé du meurtre de sa femme, mais il n'en garde aucun souvenir. Attaché à la chaise de son exécution à venir, il a désormais 90 minutes pour prouver son innocence à la juge Maddox (Rebecca Ferguson), intelligence artificielle d'un nouveau projet judiciaire, et découvrir ainsi la vérité...

Un long-métrage Amazon/MGM réalisé par Timur Bekmambetov, réalisateur kazahk devenu, par la force des choses, spécialiste du genre du cinéma screenlife (ces films qui déroulent leur histoire au travers des écrans de smartphones, d'ordinateurs et autres, comme Unfriended, Searching, Profile ou encore le récent et désastreux War of the Worlds avec Ice Cube)... et qui ici, nous déroule peu ou prou la même formule, en mode thriller futuriste qui lorgne fortement sur Minority Report, mais en plus simpliste, basique, et générique.

Tout est en effet cousu de fil blanc, les nœuds de l'intrigue sont rapidement dénoués par le spectateur (qui se retrouve avec de bonnes longueurs d'avance sur l'enquête de Raven), la construction de l'univers et de ses règles n'est jamais vraiment convaincante (la criminalité de LA qui baisse de 68 % parce qu'une intelligence artificielle a légitimement condamné à mort une quinzaine de personnes, mouais...), et le tout ne fonctionne réellement que grâce au compte à rebours que le récit s'impose.

C'est donc regardable, sans plus, on voit largement les grosses ficelles narratives à tous les niveaux, et au final, c'est typiquement du contenu pour plateforme de streaming (néanmoins sorti en salles), très oubliable et creux.

3/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Critique éclair #244 - Predator : Badlands (2025)

Publié le 19 Mars 2026 par Lurdo dans Cinéma, Action, Aventure, Critiques éclair, Comédie, Science Fiction, Review, USA, Thriller

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ## 

Predator : Badlands (2025) :

À la mort de son frère, tué par leur père pour avoir osé lui tenir tête, Dek (Dimitrius Schuster-Koloamatangi), un Yautja plus faible que ses semblables, s'enfuit, bien décidé à chasser un Kalisk sur la planète Genna, afin de prouver sa valeur en tant que chasseur. Mais sur place, il croise le chemin de Thia (Elle Fanning), un être synthétique de la Weyland-Yutani, elle aussi là pour ramener, avec sa "sœur" jumelle et leurs sbires, un Kalisk pour le compte de la corporation. Bien vite, cependant, Dek et Thia vont devoir faire équipe pour survivre aux créatures de Genna... et à Tessa (Elle Fanning), aux ordres de W-Y.

Après le sympathique Prey et l'honorable film d'animation Predator Killer of Killers, Dan Trachtenberg continue son exploitation de la franchise Predator dans ce Badlands, un métrage qui se rapproche un peu plus d'un film d'aventures tout public (avec des pointes d'humour et un sidekick animalier rigolo) que du ton habituel de la franchise, et qui renforce un peu plus l'univers partagé Alien/Predator, en faisant de la Weyland-Yutani l'antagoniste principal de cette histoire.

Et honnêtement, ça fonctionne plutôt bien, malgré les doutes que j'avais. Il faut dire que les premières photos du Predator faisaient beaucoup trop humaines, et que je me méfie toujours du côté Univers étendu des grosses franchises (difficile de ne pas penser au Mandalorien en regardant ce Badlands), souvent frustrant et inutile.

Ici, on est clairement dans un récit au ton inspiré des comic-books Predator, et à partir de ce moment-là, une fois qu'on en a conscience, on se retrouve devant un film d'aventures/SF plutôt sympathique (Riddick n'est pas loin), avec un Yautja moins imposant que d'habitude, mais qui parvient à convaincre, un choix intrigant de faire parler de façon numérique la majorité des Yautjas démasqués, un bestiaire intéressant (même si le Kalisk est un peu quelconque dans son design, ce qui téléphone un peu un rebondissement tardif), et une relation efficace entre la ginoïde et le Yautja (Elle Fanning emble bien s'amuser dans son double rôle).

Ce n'est pas parfait, la bande originale est trop souvent anecdotique, le rythme est parfois inégal, et certaines doublures numériques manquent de poids (surtout vers le début du film), mais dans l'ensemble, c'est un métrage tout à fait agréable et divertissement, qui n'a pas à rougir en comparaison de la majeure partie des films de la saga Predator.

4.25/6

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Critique éclair #243 - SAINT PATRICK - The O'Briens (2013)

Publié le 17 Mars 2026 par Lurdo dans St Patrick, Comédie, Drame, Cinéma, Critiques éclair, Review, Irlande, Romance

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ## 

The O'Briens (2013) :

Deux ans après la mort de son épouse, Pat O’Brien (Tommy O’Neil) veut se remarier avec Mary (Caroline Rothwell), sa nouvelle compagne. Il réunit donc ses enfants chez lui, dans sa ferme, pour leur annoncer la nouvelle : mais entre Fionn (Liam McMahon), qui arrive de New York avec sa petite amie barmaid (Amber Jean Rowan) un peu écervelée, Una (Slaine Kelly) qui arrive de Dublin avec son mari Brendan (Lochlann O'Mearain) et leurs enfants, et Gareth (Emmett Hughes), le cadet mécontent qui n'a pas fait son coming-out auprès de sa famille, les retrouvailles sont compliquées, d'autant que Pat veut aussi vendre l'exploitation familiale, et que Mary a une fille, Saoirse (Kellie Blaise), serveuse au pub local, au charme de laquelle Fionn n'est pas insensible...

Un film irlandais sur la réunion d'une famille dysfonctionnelle, écrit par trois de ses interprètes (Emmett Hughes, Slaine Kelley et Paddy Courtney), et qui s'avère tout à fait regardable, malgré un aspect technique trahissant parfois son budget très limité (la prise de son est très inégale, notamment la post-synchro).

Après, c'est classique dans le genre, mais plutôt bien mené, les personnages sont sympathiques (sauf Gareth la drama queen trop immature) et l'environnement irlandais apporte une couleur agréable, ainsi que de petites touches d'humour amusantes (le glandeur du village qui sert d'homme à tout faire et réapparaît tout au long du film).

3.5/6 

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Critique éclair #242 - Rental Family - Dans la vie des autres (2025)

Publié le 12 Mars 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Drame, Japon, Review, Critiques éclair, USA

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ## 

Rental Family - Dans la vie des autres (2025) :

Phillip Vanderploeg (Brendan Fraser), acteur américain de publicités vivant à Tokyo, souffre de solitude et de mélancolie, jusqu'à ce qu'il croise le chemin de Shinji (Takehiro Hira), patron d'une agence de location de famille, qui propose des acteurs pour diverses occasions privées : mariages, enterrements, événements sociaux, etc. Le temps d'un contrat, Phillip devient ainsi le père de substitution d'une fillette (Shannon Mahina Gorman), un journaliste faisant un article sur un acteur vieillissant (Akira Emoto), ou encore le faux mari d'une jeune femme (Misato Morita) n'osant pas faire son coming-out. Mais progressivement, le poids de ces mensonges et des responsabilités qui les accompagne commence à peser sur Phillip...

Une comédie dramatique américano-japonaise inspirée d'un phénomène réel au Japon, celui des "familles de remplacement" que l'on loue pour ne plus subir la solitude et l'oppression d'une société nippone stricte, rigide et sous bien des aspects rétrograde.

Depuis que la presse occidentale a appris l'existence de cette incongruité, les projets en traitant se sont multipliés de part et d'autre de l'Atlantique, notamment au cinéma et du côté de Werner Herzog, mais ici, c'est un réalisateur japonais qui prend les commandes, et propose un métrage sincère et touchant, avec un Brendan Fraser paumé qui tente de nouer des liens dans un pays où il se sent seul.

Le résultat est un feel-good movie plutôt réussi, bien qu'assez prévisible dans l'ensemble, et c'est probablement la raison pour laquelle une certaine portion des critiques ont rejeté ce métrage, parlant d'un film sirupeux, pas assez cynique ou mordant, artificiel et peu crédible, etc...

J'ai un peu envie de dire qu'ils sont passés à côté du sujet même du film (comment retrouver des liens sincères dans un monde froid, distant et délibérément artificiel), mais c'est vraiment une histoire de sensibilité personnelle : on adhère ou pas à la proposition, et sans nécessairement crier au chef-d'œuvre ou à la performance d'acteur, j'ai plutôt adhéré.

4/6 

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Critique éclair #241 - Adulthood (2025)

Publié le 10 Mars 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Drame, Thriller, Review, USA, Critiques éclair

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ## 

Adulthood (2025) :

Lorsque leur mère Judy a un accident et est hospitalisée, incapable de communiquer, Noah (Josh Gad), scénariste immature et Meg (Kaya Scodelario), mère de famille débordée, se retrouvent dans la demeure de leur enfance en Californie, en piètre état... Ils tombent des nues lorsque, emmuré au sous-sol, ils trouvent alors le cadavre d'une voisine disparue il y a bien longtemps. Craignant pour la réputation de leur mère, ils se débarrassent du corps dans un marais voisin, mais les choses se compliquent lorsque le cadavre refait surface, et que Grace (Billie Lourd), l'aide-soignante de leur mère, menace de les dénoncer...

Réalisation d'Alex Winter (le Bill des Bill and Ted), cette comédie noire s'avère relativement sympathique, même si l'essai n'est pas totalement transformé, et que le film peine un peu à conserver une unité de ton suffisante.

Les personnages sont amusants (notamment Anthony Carrigan, en cousin redneck), les morts décomplexées, mais le tout finit par s'essoufler un peu trop vite, et par proposer une dernière ligne droite un peu trop plate pour son propre bien, et une conclusion assez faiblarde.

Quant au propos général sur la maturité, l'âge adulte, l'héritage que l'on laisse à nos enfants, etc, c'est trop en filigrane et en demi-teinte pour vraiment convaincre, un peu à l'image de ces décisions et réactions improbables que les personnages enchaînent sans réelle justification.

Dommage.

3.25/6

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Critique éclair #240 - Because of Cupid (2026)

Publié le 5 Mars 2026 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Comédie, Romance, Fantastique, Review, Hallmark, Télévision, Canada, USA, St Valentin

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ## 

Because of Cupid (2026) :

Amis proches travaillant dans le même bar, Naomi (Amy Groening) et Marcus (Evan Roderick) croisent le chemin de Hal (Adam Tsekhman), un client étrange et un peu excentrique. Rapidement, alors qu'un concours de mixologie se profile à l'horizon et que Naomi et Marcus comptent bien en remporter le grand prix afin de reprendre le bar à leur compte, les cocktails expérimentaux de Naomi ont des effets bien étranges. Car Hal est en réalité Cupidon, et le thé rarissime qu'il a offert à la jeune femme a transformé ses boissons en philtres d'amour...

Un reste de la semaine Saint Valentin du mois dernier, ce téléfilm Hallmark assume pleinement son côté fantastique, avec la présence de Cupidon en personne, de philtres d'amour, et un ton plus léger et décontracté. Ce qui, en théorie, et avec un cast sympathique, aurait probablement dû me plaire.

Dans les faits, j'ai trouvé le tout un peu pépère et mollasson, avec une écriture inégale (trois scénaristes sur le projet), un fond très générique de concours à remporter (ici, c'est de la mixologie) pour pouvoir sauver un établissement sur le point de fermer (la routine habituelle), une illustration musicale assez moyenne, et des personnages qui, un peu comme dans d'autres téléfilms Hallmark, acceptent sans trop broncher les notions les plus improbables (ici, les philtres d'amour). 

Au final, ça se regarde, la distribution est attachante, mais ça s'arrête là, et ça ne tient pas forcément la distance.

3/6

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Critique éclair #239 - Anaconda (2025)

Publié le 3 Mars 2026 par Lurdo dans Aventure, Comédie, Critiques éclair, Horreur, Review, USA, Cinéma, Action

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ## 

Anaconda (2025) :

Amis d'enfance passionnés de cinéma, Doug (Jack Black), réalisateur raté, Claire (Thandiwe Newton), mère de famille, et Kenny (Steve Zahn), électron libre alcoolique, n'en croient pas leurs yeux quand Griff (Paul Rudd), leur compère acteur, leur annonce qu'il possède les droits du film Anaconda, de 1997. La petite bande part alors pour l'Amazonie, pour y tourner un remake de leur film préféré, mais rapidement, les voilà confrontés à un véritable anaconda mangeur d'hommes... et à des trafiquants locaux qui traquent une jeune femme, Ana (Daniela Melchior).

Aïe, un joli plantage que cet Anaconda, qui rejoint Dear Santa dans les projets récents de Jack Black qui semblent avoir été vendus et conçus à l'arrache sur la base d'un pitch absurde de deux lignes, avant d'être semi-improvisés en plein tournage.

Tout dans cet Anaconda 2025 tourne en effet à vide, de la mise en place de près d'une demi-heure, à la sous-intrigue insipide sur les contrebandiers (uniquement là pour ajouter au body count du serpent), en passant par les personnages secondaires sous-développés, et par ce virage semi-sérieux dans la dernière ligne droite, avec caméo express de Ice Cube (amusant), et explosions dans tous les sens.

Black, Rudd et Thandiwe Newton s'amusent, il y a quelques détails bien trouvés (les costumes de Jurassic Park), mais c'est mollasson, parfois lourd et plat (la scène du "pipi"), Steve Zahn ne sert à rien, le serpent numérique est très inégal dans son rendu et ses déplacements et le tout use et abuse d'un propos nombriliste et méta sur l'industrie hollywoodienne (notamment quand l'équipe tombe sur une autre équipe de tournage tournant elle-même un remake officiel d'Anaconda avec J-Lo - caméo dans le générique de fin, d'ailleurs - et Ice Cube, équipe qui se fait dévorer par le serpent) qui n'est pas assez mordant ou pertinent pour vraiment fonctionner.

Assez faible, tout ça.

2/6

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Blog Update ! - Février 2026

Publié le 1 Mars 2026 par Lurdo dans Cinéma, Télévision, Critiques éclair, Update, Les bilans de Lurdo, Review

Un mois de février marqué de la traditionnelle Quinzaine Saint Valentin sur le blog du Téléphage Anonyme, ainsi que quelques critiques de films et de séries plus classiques au programme...

#221 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - The Holiday Club (2024) - 3.75/6

#222 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - L'amour en miniature (2023) - 2/6

#223 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Sisterhood, Inc. (2025) - 3/6

#224 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Return to Office (2025) - 3.75/6

#225 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Royal-ish (2025) - 2/6

#226 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - La Guerre des Rose (2025) - 3.5/6

#227 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - To Barcelona, With Love (2025) - 2.5/6

#228 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - To Barcelona, Forever (2025) - 2.5/6

#229 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Pour l'éternité (2025) - 3/6

#230 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Lost In Paradise (2026) - 4/6

#231 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Worth the Wait (2025) - 4.25/6

#232 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - La Liste magique (2025) - 2.25/6

#233 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - French Lover (2025) - 3.5/6

#234 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - F*ck Valentine's Day (2026) - 3.75/6

#235 - Love Hurts (2025) - 3.5/6

#236 - I'm Chevy Chase and You're Not (2026) - 4/6

#237 - Team Démolition (2026) - 3.75/6

#238 - Zootopie 2 (2025) - 2.5/6

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# Film(s) du mois : 

Durant la quinzaine St Valentin, quelques comédies romantiques sympathiques : The Holiday Club, une romcom LGBTQ ; Return to Office, une relecture amusante de Vous avez un message en mode romance de bureau ; Lost in Paradise, un téléfilm d'aventures Hallmark qui ne se prend pas trop au sérieux ; Worth the Wait, une romcom collégiale asiatique ; et F*ck Valentine's Day, une comédie un peu plus mordante que les autres.

Ajoutons à cela le documentaire retraçant la carrière de Chevy Chase, et le décontracté Team Démolition, bas de plafond, mais sympatoche.

 

# Flop(s) du mois : 

L'amour en miniature, une romance improbable dans le monde des maquettes d'intérieur (!) ; Royal-ish, une énième comédie romantique Hallmark royale qui gâche totalement son interprète principale ; La liste magique, une romcom au postulat de départ capillotracté.

Et bizarrement, Zootopie 2, qui m'a largement déçu, malgré son succès public et critique conséquent.

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# Petit écran :

Très peu de séries, ce mois-ci, et pas des meilleures : la mini-série The War Between the Land and the Sea, un spin-off de Doctor Who qui tente de nous faire un Roméo et Juliette-bis mâtiné de Torchwood  - Children of Earth, mais est bien trop médiocre pour y parvenir ; et les trois premiers épisodes de Star Trek : Starfleet Academy, déclinaison teen show/young adult de l'univers de Star Trek, pour un début de saison immature et franchement approximatif...

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages en cliquant ici et en consultant nos archives .

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# À venir :

En mars, retour à un programme normal sur le blog, avec des comédies (Anaconda...), de l'action (Predator Badlands...) et des séries récentes (Percy Jackson, Fallout, Wonder Man)...

 

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Vous pouvez retrouver la liste de tous les films passés en revue sur ce blog via la page dédiée à cet effet, accessible via l'onglet Cinéma du menu de haut de page.

 

En parallèle, les archives des Téléphages Anonymes restent en ligne : 

- L'historique de toutes les éditions précédentes de la Christmas Yulefest, et des films, téléfilms et séries de Noël passés en revue à cette occasion, est disponible sur les pages Index Christmas Yulefest alphabétique et saisonnier.

- L'historique de tous les films et séries d'horreur passés précédemment en revue à l'occasion de l'Halloween Oktorrorfest annuelle, est disponible ici.

- L'index de tous les autres films passés en revue sur le blog des Téléphages est accessible en cliquant directement sur ce lien (000-1000), sur celui-ci (1001-2000) ou bien ce dernier (2000+)...

- Et enfin, les bilans de toutes les autres séries critiquées sont recensés dans dans l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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Critique éclair #238 - Zootopie 2 (2025)

Publié le 26 Février 2026 par Lurdo dans Animation, Action, Thriller, Cinéma, Critiques éclair, Disney, Aventure, Comédie, Policier, Jeunesse, Review, USA

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ## 

Zootopie 2 (2025) :

Désormais coéquipiers, Nick (Jason Bateman) et Judy (Ginnifer Goodwin) sont en alerte lorsqu'un serpent (Ke Huy Quan), espèce bannie de Zootopie, ressurgit à l'approche de l'anniversaire de la ville, et tente de dérober un livre historique. Mais rapidement, les deux policiers découvrent une conspiration ourdie par la famille Lynxley, dont les membres félins descendent directement du fondateur de la cité...

Je suis bien embêté par ce Zootopie 2 : j'ai revu récemment le premier volet, et mon opinion n'a pas vraiment changé sur celui-ci, c'est une comédie policière sympathique, bien aboutie et réussie techniquement, à défaut d'être ultra-originale ou révolutionnaire.

Alors ça me fait un peu mal au cœur de constater que ce Zootopie 2, qui a explosé tous les records au box-office et a reçu un accueil critique et public dithyrambique... m'a laissé totalement indifférent, voire même m'a un peu ennuyé.

L'équipe créative est pourtant la même, certains doubleurs sont plus qu'efficaces (Warburton et Ke Huy Quan font mouche) et le propos sur les puissants qui écrasent les minorités pour prospérer fait toujours effet, mais je n'ai pas du tout accroché à cette histoire basique de méchants lynx qui ont fait disparaître les serpents de la carte, le tout sur fond de shipping très accru entre les deux personnages principaux (visiblement, les scénaristes/réalisateurs ont décidé de satisfaire les furries qui adorent le premier volet, à en juger par les sous-entendus et la direction globale de la relation Nick/Judy dans cette suite).

L'émotion forcée et les rebondissements m'ont semblé très mécaniques, les personnages alternent courses-poursuites et moments d'analyse psychologique sans que cela ne paraisse réellement naturel, bref, tout m'a semblé très artificiel, en pilotage automatique, au point qu'il m'a fallu plusieurs jours pour en venir à bout.

Étrange, et peut-être que le premier film se suffisait à lui-même.

2.5/6 

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Critique éclair #237 - Team Démolition (2026)

Publié le 24 Février 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Action, Critiques éclair, Thriller, Review, USA, Policier, Amazon

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ## 

Team Démolition (The Wrecking Crew - 2026) :

Lorsque Jonny (Jason Momoa), policier rebelle, est attaqué chez lui, dans l'Oklahoma, par des yakuzas qui viennent de tuer son père à Hawaï, il décide de rentrer au pays pour tenter de comprendre le fin mot de cette histoire. Là, il retrouve son frère aîné James (Dave Bautista), ex-Navy Seals avec qui il ne s'entend guère, et bon gré mal gré, les deux hommes vont faire équipe pour semer le chaos sur l'île et mettre un terme aux agissements du malfaisant Marcus Robichaux (Claes Bang)...

Une production Amazon avec le réalisateur de Blue Beetle derrière la caméra, et le scénariste des séries See, Banshee et Warrior (ainsi que de The Adam Project) à l'écriture : sur le papier, rien de forcément exceptionnel, si ce n'est la promesse d'un métrage assez dynamique, à la distribution diverse, à l'action décomplexée mais efficace, et qui ne se prend pas trop au sérieux.

Et c'est exactement ce qu'on a avec ce Team Démolition (un titre français vraiment désastreux) : un buddy cop movie à l'ancienne, dans un cadre exotique, mené par un duo qui fonctionne plutôt bien, au sens de l'humour gentiment impertinent et rigolard, de l'action assez punchy... et tout de même des défauts inhérents au contenu pour plateforme de streaming. À savoir une durée abusive (plus de deux heures), des effets numériques très inégaux (oui, les scènes d'action sont globalement bien menées, mais les doublures numériques convainquent nettement moins et la colorimétrie numérique orange/bleu est parfois maladroite), et une intrigue globale cousue de fil blanc.

Cela dit, globalement, en comparaison de la majorité des sorties direct-to-streaming récentes, souvent médiocres, génériques et fauchées, ici, ça fonctionne beaucoup mieux, porté par une certaine décontraction et bonne humeur à tous les niveaux de la production, et par l'ambiance typiquement hawaïenne.

Une assez agréable surprise, donc, qui ne révolutionne rien, mais qui fait ce qu'on lui demande de faire.

3.75/6 

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