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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

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Critique éclair #240 - Because of Cupid (2026)

Publié le 5 Mars 2026 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Comédie, Romance, Fantastique, Review, Hallmark, Télévision, Canada, USA, St Valentin

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ## 

Because of Cupid (2026) :

Amis proches travaillant dans le même bar, Naomi (Amy Groening) et Marcus (Evan Roderick) croisent le chemin de Hal (Adam Tsekhman), un client étrange et un peu excentrique. Rapidement, alors qu'un concours de mixologie se profile à l'horizon et que Naomi et Marcus comptent bien en remporter le grand prix afin de reprendre le bar à leur compte, les cocktails expérimentaux de Naomi ont des effets bien étranges. Car Hal est en réalité Cupidon, et le thé rarissime qu'il a offert à la jeune femme a transformé ses boissons en philtres d'amour...

Un reste de la semaine Saint Valentin du mois dernier, ce téléfilm Hallmark assume pleinement son côté fantastique, avec la présence de Cupidon en personne, de philtres d'amour, et un ton plus léger et décontracté. Ce qui, en théorie, et avec un cast sympathique, aurait probablement dû me plaire.

Dans les faits, j'ai trouvé le tout un peu pépère et mollasson, avec une écriture inégale (trois scénaristes sur le projet), un fond très générique de concours à remporter (ici, c'est de la mixologie) pour pouvoir sauver un établissement sur le point de fermer (la routine habituelle), une illustration musicale assez moyenne, et des personnages qui, un peu comme dans d'autres téléfilms Hallmark, acceptent sans trop broncher les notions les plus improbables (ici, les philtres d'amour). 

Au final, ça se regarde, la distribution est attachante, mais ça s'arrête là, et ça ne tient pas forcément la distance.

3/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Critique éclair #232 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - La Liste magique (2025)

Publié le 13 Février 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Romance, Fantastique, St Valentin, Review, USA, Canada, Télévision, Hallmark, Cinéma

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

La Liste magique (The Wish Swap - 2025) : 

Casey (Emily Tennant), conseillère en recrutement, fête son anniversaire entre amies dans un restaurant, où elle fait la connaissance de Henry (Jake Foy), fermier, qui y célèbre lui aussi le sien en famille. Lorsque vient le moment de souffler les bougies, cependant, le destin inverse les souhaits de Casey et Henry : ce dernier se retrouve invité à participer à une compétition télévisée de danse de salon (le souhait de Casey), tandis que la jeune femme, elle, hérite soudain d'une ferme (le rêve de Henry). Le duo parvient alors à un accord, décidant de s'entraider et, ce faisant, ils se rapprochent l'un de l'autre...

Mouais. Malgré un postulat potentiellement amusant, The Wish Swap ("l'échange de souhaits"), une production Hallmark intitulée en français La Liste magique (une liste magique qui n'est mentionnée/n'apparaît techniquement qu'au bout de 45 minutes, quand Casey explique que son souhait exaucé est en fait une liste de trois souhaits, et les impose à Henry - grand moment de cringe quand elle les entraîne sur une scène pour improviser un passage de stand-up totalement malaisant à l'écran) s'avère une romcom passable, à l'écriture manquant de rythme et d'énergie (ça se sent notamment dans les dialogues, qui se veulent pétillants et pleins de verve, mais semblent souvent forcés et tombent à plat), à la distribution secondaire inégale, et globalement assez peu convaincante.

Ce n'est pas faute d'essayer, le ton général est assez léger, et les deux acteurs principaux s'efforcent de rendre ludique ce scénario totalement improbable et capillotracté, mais ça ne fonctionne pas vraiment : les réactions des personnages face à cette histoire de souhaits ne sont jamais totalement crédibles, et le script ressemble fréquemment à un premier jet inabouti ou un mélange bancal de plusieurs clichés du genre, entre la danse de salon, le contraste citadine en hauts talons/fermier bourru, les souhaits magiques...

Et puis très honnêment, le quiproquo final/la dispute du dernier quart d'heure, sur fond de "mon troisième souhait, c'est de trouver l'amour", au secours...

2.25/6 

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Critique éclair #230 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Lost In Paradise (2026)

Publié le 11 Février 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Aventure, Romance, Hallmark, Télévision, Fiji, Canada, USA, Review, St Valentin

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Lost In Paradise (2026) :

Créatrice de mode à la tête d'une multinationale, Sophia (Lacey Chabert) prend un jet privé pour se rendre en urgence aux îles Fidji, afin d'essayer d'amadouer des investisseurs. Mais pris dans une tempête imprévue, l'appareil s'abîme dans l'océan, et l'équipage s'échoue sur une île perdue. Et pendant que les pilotes partent chercher du secours sur un radeau, Sophia reste seule avec Max (Ian Harding), chef de talent monté à bord sous un faux prétexte...

L'un des tous premiers téléfilms Hallmark de la saison 2026, Lost in Paradise lorgne fortement sur des films comme Six jours et sept nuits (1998), et propose une escapade tropicale au sortir des téléfilms de Noël 2025... et ça fonctionne plutôt bien.

Ce n'est pas forcément ultra-original, mais le ton est amusant, c'est mieux écrit que la moyenne, les personnages ont du répondant, le récit ne se prend pas au sérieux, les paysages sont jolis et si les accents de certains personnages secondaires sont un peu foireux, et que la chute du film ne surprend pas forcément, la petite dose d'action apportée par la présence de contrebandiers fonctionne bien, et change du tout-venant des productions Hallmark.

C'est donc assez sympathique, Chabert se fait une fois de plus paryer des vacances à l'autre bout du monde (et elle semble bien s'amuser), bref, c'est une comédie romantico-aventureuse plutôt rafraîchissante.

4/6

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Critique éclair #228 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - To Barcelona, Forever (2025)

Publié le 9 Février 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Télévision, Romance, Hallmark, Review, USA, Canada, Espagne

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To Barcelona, Forever (2025) :

Cinq mois après leur rencontre à Barcelone, Erica (Alison Sweeney) et Anna (Ashley Williams) se retrouvent en Espagne, alors que la première est sur le point d'épouser son libraire, et que la seconde tente de développer sa carrière de critique gastronomique. Une rencontre fortuite emmène bientôt Anna dans un petit village reculé où est établie la famille reclue de Javier (Miguel Brocca), producteur de saffran haut de gamme, et la jeune femme doit alors se faire passer pour la fiancée de Javier si elle veut pouvoir publier un article exclusif sur l'exploitation...

Hallmark rentabilise le voyage de ses actrices en Espagne, en tournant immédiatement une suite à son To Barcelona, With Love, une suite qui fonctionne un peu mieux, mais qui souffre de problèmes d'écriture et de caractérisation similaires au premier volet.

Ici, le ton global, plus exubérant et léger, se marie mieux à la cadence et à l'énergie d'Ashley Williams, qui devient de facto la protagoniste de ce métrage ; Sweeney, elle, fait quasiment de la figuration, passant totalement à l'arrière-plan, confrontée à l'angoisse de la page blanche... et c'est tout.

Après, Anna reste un personnage too much : à peine 5 mois après s'être reconvertie en food critic, elle est déjà là à se plaindre de ne pas être une influenceuse star dans le domaine, de ne pas avoir les meilleurs sponsors, etc - abrasive, sarcastique, elle reste une protagoniste par moments un peu trop cassante pour emporter totalement l'adhésion, surtout quand, en bonne Américaine ignorante, elle s'étonne de la culture de saffran centenaire, ou encore décide de parler histoire culinaire sans rien y connaître.

Et puis en cours de route, à force de quiproquos en tous genres, la voilà embarquée dans une histoire de fausse fiancée et de mariage arrangé : on retombe là dans un bon vieux cliché Hallmark, malheureusement jamais assez dynamique pour fonctionner réellement.

Le film passe ainsi par une dernière ligne droite totalement générique, qui ronronne mollement alors qu'elle aurait dû être plus nerveuse, et la dispute entre Anna et Erica apparaît totalement forcée et artificielle (d'autant plus qu'elle est résolue en deux minutes chrono).

Plus agréable à suivre que le premier volet, dans l'ensemble, mais globalement tout aussi quelconque et oubliable.

2.5/6 

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Critique éclair #227 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - To Barcelona, With Love (2025)

Publié le 8 Février 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Romance, Télévision, Hallmark, Review, USA, Canada, Espagne, St Valentin

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To Barcelona, With Love (2025) : 

Erica (Alison Sweeney), américaine vivant à Barcelone, a traduit en espagnol le deuxième ouvrage d'Anna (Ashley Williams), et sous sa plume inspirée, a transformé le livre en succès d'édition en Espagne. Mais lorsqu'Anna arrive sur place pour une tournée publicitaire, elle tombe sous le charme de Nico (Alejandro Tous), libraire local... pour lequel Erica a déjà des sentiments.

Une relecture officieuse du film mexicain Book of Love de 2022, mais adouci à la sauce Hallmark, et avec une histoire de solidarité et d'amitié féminines à la place de la romance directe de l'original.

Le résultat propose ainsi deux personnages assez différents sur tous les plans : Alison Sweeney, au personnage tout en demi-mesure et en botox, et Ashley Williams, exubérante, ultra-souriante, voire frénétique, en autrice bizarrement baratineuse, ignorante et un peu égocentrique, fascinée par la nourriture espagnole et s'empiffrant constamment.

Des choix assez étranges au niveau de la caractérisation, et qui donnent un film pas totalement convaincant, entre la musique qui part dans des rythmes latinos çà et là, une vague inspiration de Cyrano de Bergerac, une continuité un peu bancale du maquillage des actrices entre les plans, et une fin qui ne fonctionne pas vraiment, puisque Anna avoue toute la vérité en lisant en public des extraits de son livre, et en expliquant qu'elle n'en est pas l'autrice, mais que sa traductrice les a écrits... alors qu'elle vient de lire un texte en anglais, et donc non traduit.

Quelque chose me dit qu'un premier jet du scénario (possiblement avant la transposition en Espagne) faisait d'Erica l'éditrice d'Anna (d'ailleurs, tout le début du film semble mettre en place cette situation, jusqu'à expliquer le succès du premier roman d'Anna en l'attribuant à sa première éditrice), mais que le tout a changé en cours de route, de manière un peu bancale.

Bof, en somme, et même Barcelone n'est pas particulièrement mis en valeur. Reste à voir si le deuxième volet de cette série To Barcelona sera plus intéressant.

2.5/6 

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Critique éclair #225 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Royal-ish (2025)

Publié le 6 Février 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Télévision, Romance, St Valentin, Cinéma, Hallmark, Review, USA

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Royal-ish (2025) :

Lacey (Nichole Sakura), princesse de parc d'attraction inquiète d'être remplacée par une comédienne plus jeune, sympathise avec Rose (Francesca Europa), véritable princesse d'un royaume européen, venue visiter le parc avec son père célibataire, le Prince Henry (William Moseley). Devant le lien qui se noue entre Rose et Lacey, Ce dernier invite alors Lacey à les accompagner dans leur royaume en tant que gouvernante provisoire, le temps des préparations d'un événement durant lequel Rose va devoir défiler en public à dos de cheval - ce qu'elle a peur de faire...

Aïe. Encore une de ces romances princières/royales basiques au possible, où les scénaristes répêtent systématiquement les mêmes rebondissements, les mêmes idées, les mêmes personnages, les mêmes... tout, en fait.

C'est d'autant plus dommage qu'à la base, le couple principal est plutôt sympathique, mais que le script ne les développe jamais assez pour qu'on s'y attache - Moseley (le grand frère dans les films de Narnia), notamment, ne convainc pas forcément en père de famille célibataire. Il paraît toujours trop jeune, et entre son accent forcé, son look et son interprétation raide, son Prince n'est pas vraiment charmant.

Mais en même temps, il n'y a pas grand chose qui fonctionne là-dedans : le montage est approximatif, il n'y a absolument aucune surprise, aucune énergie, Francesca Europa n'est pas très attachante, bref, de bout en bout, c'est générique et fade au possible, et je doute que Hallmark ait dépensé beaucoup d'argent pour financer ce projet en pilotage automatique.

2/6 (Nichole Sakura méritait mieux)

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Critique éclair #224 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Return to Office (2025)

Publié le 5 Février 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, USA, Romance, Hallmark, St Valentin

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Return to Office (2025) :

Suite à la fusion de leurs deux sociétés et à la mise en place d'un ordre de retour au bureau, Liv (Janel Parrish) et Tom (Scott Michael Foster) doivent partager un espace de travail en alternance, un jour sur deux. Sans jamais se rencontrer, et sous les pseudonymes de Mr Lundi et Mme Mardi, les deux collègues commencent à se laisser des post-its de plus en plus personnels, et à nouer une relation à distance. En parallèle, Liv et Tom se rencontrent dans le cadre d'un projet, et découvrent qu'ils se plaisent mutuellement, mais leur relation virtuelle perturbe cette romance naissante...

Relecture de The Shop Around the Corner / Vous avez un message / Hanukkah on Rye et plein d'autres films similaires, Return to Office adopte une approche un peu plus moderne et contemporaine de la romance sur le lieu de travail (le télétravail, le retour au bureau, l'IA qui remplace tout) pour un récit pas désagréable, avec un duo principal sympathique.

Certes, le métrage tourne un peu à vide une fois que Liv comprend qui est qui, et qu'elle choisit de garder Tom dans le brouillard pendant la moitié du film, à grands renforts de mensonges par omission, et de refus de s'engager fermement (ou de dire non à son patron), mais globalement, ça se regarde, sans rien révolutionner.

3.75/6 

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Critique éclair #223 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Sisterhood, Inc. (2025)

Publié le 4 Février 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Hallmark, Review, USA, St Valentin

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Sisterhood, Inc. (2025) :

Après avoir été remerciée de son poste de CEO d'une application de gestion, Megan Moore (Rachael Leigh Cook), cadre psychorigide et carriériste, se retrouve à ne savoir que faire de ses journées. Après une visite dans sa famille (Judy Kain, Adam Grupper), elle décide de prendre en charge la vie de sa sœur Izzy (Daniella Monet), vingtenaire chaotique et insouciante, en organisant un "conseil d'administration" pour remettre la vie d'Izzy sur le droit chemin, un think tank composé de personnes provenant de multiples horizons, notamment Dominic Hayes (Leonidas Gulaptis), un séduisant professeur de psychologie...

Un téléfilm Hallmark qui rentre à peine dans le cadre de la Saint Valentin/de la comédie romantique, puisque la romance de la protagoniste passe au second, voire au troisième plan, et n'est en réalité que très accessoire dans cette intrigue centrée sur la sororité et la famille.

Le reste est assez frustrant : pendant sa première moitié, Sisterhood Inc est assez amusant, un métrage délibérément axé comédie, avec un ton très sitcom, des personnages excentriques, et un humour plus prononcé que d'habitude. Et puis à mi-parcours, le focus du script revient sur Megan, sur sa carrière, sur ses relations avec sa famille, sur sa romance : aussitôt, un ventre mou se met en place, l'intérêt retombe notablement, et le métrage se termine alors en pilotage automatique.

Dommage, parce que la première partie était plus que sympathique, avec notamment une Daniella Monet qui injecte de l'expressivité et de la folie à l'ensemble. Mais alors que j'étais assez enthousiaste durant la première demi-heure, je me suis ensuite progressivement désintéressé du tout, jusqu'à être un peu agacé que le script n'ait pas su capitaliser sur l'énergie de sa première partie.

3/6

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Halloween Oktorrorfest 2025 - Halloween à tout prix (2025)

Publié le 25 Octobre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Halloween, Hallmark, USA, Review, Oktorrorfest, Télévision

Sur le blog du Téléphage Anonyme, de mi-septembre à début novembre, on fête Halloween avec l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...    

Haul Out the Halloween (2025) :

Alors qu'Evergreen Lane s'est fait une spécialité de décorer toute l'impasse pour Noël, la fête d'Halloween y est mise de côté, suite à la mort de la grand-mère d'Emily (Lacey Chabert), des décennies plus tôt. Jusqu'à ce que Luna (Kimberly J. Brown) et Marvin (Daniel Kountz) décident de s'installer dans le lotissement, et incitent toute la communauté (Melissa Peterman, Ellen Travolta, etc...) à relancer les festivités, au grand dam d'un Jared (Wes Brown) un peu dépassé par les événements et par la romance naissante de sa mère avec Ned (Stephen Tobolowsky).

Après Noël à tout prix 1 et 2, deux comédies festives Hallmark, la chaîne a décidé de prendre les mêmes et de recommencer, mais à Halloween, cette fois-ci, proposant ainsi l'une de ses rares fictions automnales à aborder frontalement le 31 octobre.

Ici, le projet était notamment motivé par l'envie de Lacey Chabert de partager l'écran avec sa BFF IRL, Kimberly J. Brown, actrice notamment connue pour la série des Halloweentown. De quoi justifier cette nouvelle période de l'année, et permettre à KJB de jouer l'épouse de Daniel Kountz, son compagnon IRL là aussi, et lui aussi l'un des interprètes des Halloweentown.

Le résultat, malheureusement, est un peu en dessous de mes attentes, avec un couple Brown/Kountz sous-exploité, une pseudo-rivalité d'Emily avec une journaliste, et d'autres sous-intrigues survolées : en réalité, le film ressemble vraiment à un téléfilm de potes, avec des acteurs qui s'amusent bien ensemble, mais dont le scénario est un prétexte plus qu'autre chose, imaginé sur un coin de table après que Chabert ait proposé l'idée à la chaîne.

Dommage, à vrai dire, parce que l'énergie excentrique et décomplexée est toujours là (ça cabotine beaucoup, mais ça a toujours été le cas dans ces métrages), et que tout le monde est à l'aise. Cependant, sans réel antagoniste ni réelle direction narrative, le métrage peine à trouver un rythme et une direction, et finit par tourner à vide.

Un petit 3/6 

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Critique éclair #122 - SAINT PATRICK - Love of the Irish (2025)

Publié le 17 Mars 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Irlande, USA, Review, Télévision, Hallmark, St Patrick

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Love of the Irish (2025) :

Malheureuse en amour comme dans sa carrière de danseuse, Fiona (Shenae Grimes-Beech) part avec sa mère Helen (Moira Kelly) pour un séjour en Irlande, espérant retrouver là sa grand-mère biologique, qu'Helen, adoptée, n'a jamais connue. Suivant la trace d'une lettre, elle arrive alors dans une petite bourgade où, pendant que sa mère renoue avec sa génitrice, elle fait la connaissance de Liam (Stephen Hagan), un père célibataire au caractère bien trempé.

Mwébof. En soi, rien de particulièrement mauvais dans cette déclinaison irlandaise de la romcom basique made in Hallmark, ici réalisée par Ali Liebert (qui a un petit caméo au passage), mais le tout est tellement générique et déjà vu (le père célibataire, les disputes du couple principal, les clichés locaux) qu'on n'en retient pas grand chose, la faute à une écriture peu inspirée.

Il n'y a vraiment que la sous-intrigue d'Helen et de sa mère biologique qui fonctionne réellement et parvient à générer un peu d'émotion : le reste est en pilotage automatique, même si les décors et paysages irlandais sont très jolis.

2.75 + 0.25 pour l'Irlande = 3/6

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