Sur le blog du Téléphage Anonyme, de mi-septembre à début novembre, on fête Halloween avec l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...
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Haul Out the Halloween (2025) :
Alors qu'Evergreen Lane s'est fait une spécialité de décorer toute l'impasse pour Noël, la fête d'Halloween y est mise de côté, suite à la mort de la grand-mère d'Emily (Lacey Chabert), des décennies plus tôt. Jusqu'à ce que Luna (Kimberly J. Brown) et Marvin (Daniel Kountz) décident de s'installer dans le lotissement, et incitent toute la communauté (Melissa Peterman, Ellen Travolta, etc...) à relancer les festivités, au grand dam d'un Jared (Wes Brown) un peu dépassé par les événements et par la romance naissante de sa mère avec Ned (Stephen Tobolowsky).
Après Noël à tout prix 1 et 2, deux comédies festives Hallmark, la chaîne a décidé de prendre les mêmes et de recommencer, mais à Halloween, cette fois-ci, proposant ainsi l'une de ses rares fictions automnales à aborder frontalement le 31 octobre.
Ici, le projet était notamment motivé par l'envie de Lacey Chabert de partager l'écran avec sa BFF IRL, Kimberly J. Brown, actrice notamment connue pour la série des Halloweentown. De quoi justifier cette nouvelle période de l'année, et permettre à KJB de jouer l'épouse de Daniel Kountz, son compagnon IRL là aussi, et lui aussi l'un des interprètes des Halloweentown.
Le résultat, malheureusement, est un peu en dessous de mes attentes, avec un couple Brown/Kountz sous-exploité, une pseudo-rivalité d'Emily avec une journaliste, et d'autres sous-intrigues survolées : en réalité, le film ressemble vraiment à un téléfilm de potes, avec des acteurs qui s'amusent bien ensemble, mais dont le scénario est un prétexte plus qu'autre chose, imaginé sur un coin de table après que Chabert ait proposé l'idée à la chaîne.
Dommage, à vrai dire, parce que l'énergie excentrique et décomplexée est toujours là (ça cabotine beaucoup, mais ça a toujours été le cas dans ces métrages), et que tout le monde est à l'aise. Cependant, sans réel antagoniste ni réelle direction narrative, le métrage peine à trouver un rythme et une direction, et finit par tourner à vide.
Un petit 3/6
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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu de haut de page (onglet Pages), ou en cliquant directement sur ce lien...
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