Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.
## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine...##
Tron : Ares (2025) :
Quinze ans après la disparition de Sam Flynn, ENCOM et Dillinger Systems s'affrontent toujours pour exploiter les ressources de la Grille. Leur combat actuel : trouver au plus vite le Code de permanence, qui permettrait aux objets et êtres vivant dans la Grille de s'incarner de manière définitive dans le monde réel. Eve (Greta Lee), dirigeante d'ENCOM, a pour but d'utiliser cette technologie pour le bien de l'humanité ; Julian (Evan Peters), à la tête de Dillinger, veut la vendre à l'armée. Pris au milieu de ce conflit, Ares (Jared Leto), chien de garde numérique de Julian Dillinger, mais qui progressivement prend conscience de son individualité, et commence à aspirer à une autre vie...
Mouais. Mettons de côté l'anti-hype qui entoure actuellement Jared Leto, et regardons un peu ce projet de manière objective : j'aime beaucoup le premier Tron, et je fais partie de ceux qui ont apprécié Tron l'héritage, véritable spectacle musical et visuel des plus réjouissants (même si apparemment, il est désormais mal vu de dire du bien de ce film). En parallèle, je n'avais pas détesté (sans pour autant être convaincu) par le Maleficent 2 et le Pirates des Caraïbes 5 de Joachim Ronning, le réalisateur de ce nouveau volet de la saga Tron, un peu arrivé sans que personne ne l'attende plus réellement.
Et franchement, j'ai trouvé ce Tron Ares assez médiocre, pour ne pas dire mauvais. Oui, ça reste spectaculaire, et l'équipe des effets spéciaux s'en est à nouveau donné à cœur joie, que ce soit dans la Grille moderne, dans la grille rétro 80s, ou dans le monde réel.
Mais il n'y a rien qui va autour de ça.
Le casting ? Leto est impassible, Greta Lee est transparente (elle est compétente, mais n'a pas de charisme), Evan Peters joue les méchants de base, Gillian Anderson est sous-exploitée.
La musique ? Je sais que la bande originale de Trent Reznor et Atticus Ross est citée comme l'un des rares points positifs du film par les critiques, mais j'ai trouvé le tout générique et souvent déplacé, avec des rythmes et des sonorités abrasives fonctionnant souvent à contre-courant du film et des images.
Le rythme ? Inégal, avec des scènes d'action assez molles, pas particulièrement dynamiques ni mises en valeur par la musique.
Le scénario ? Pas très intéressant. Tout le charme de Tron, c'est le monde informatique, ses visuels, etc - en laissant la porte ouverte aux entités informatiques pour s'incarner dans notre monde réel, on se retrouve... avec Pixels, en fait : c'est un peu fade. Et comme en plus, là-dessus, on nous rajoute la bonne vieille intrigue de la créature qui échappe à son créateur et s'en émancipe, blablabla, il n'y a pas grande originalité à trouver ici.
Bref, j'ai trouvé le film assez inerte, à une scène ou deux près. C'est mollasson, c'est cousu de fil blanc, ça n'a pas la bande son mémorable des Daft Punk, les personnages sont quelconques... et peut-être plus énervant, ça refuse de donner suite à Tron l'héritage, au delà de quelques clins d'œil mettant en place une suite éventuelle qui ne viendra jamais.
Bof.
2.25/6
--
Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...
Mini-bilan pour le Téléphage Anonyme, qui est brièvement revenu à un rythme normal après l'Halloween Oktorrorfest 2025, notre marathon de cinéma et de séries télévisées fantastiques et horrifiques, qui s'est étendu de mi-septembre à début novembre.
Une poignée de films seulement, avec du bon et du moins bon.
# Film(s) du mois :
The Luckiest Man in America, une comédie dramatique sympathique sur un arnaqueur ; Better Man, un biopic inventif et amusant consacré à Robbie Williams ; et Sketch, un film familial fantastique qui évoque les productions Amblin et autres...
# Flop(s) du mois :
Red Sonja, une adaptation fauchée du personnage de l'univers de Conan ; et surtout The Fix, de l'anticipation/sf sud-africaine bordélique et approximative...
---
# Petit écran :
La deuxième saison de Twisted Metal, toujours aussi amusante et déconnante, avec ses personnages bizarrement attachants ; et la deuxième saison de Peacemaker, qui a été tout l'inverse pour moi, nettement moins amusante, nettement moins probante, avec un James Gunn dont les tics commencent à vraiment devenir envahissants et gênants...
Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages en cliquant ici et en consultant nos archives là.
---
# À venir :
Comme je l'expliquais ici, à l'approche de Noël, le blog-archiveLes Téléphages Anonymes renait de ses cendres, au moins jusque début janvier. Dès le 17/11, place doncau marathon annuel de la Christmas Yulefest, avec ses critiques quotidiennes de cinéma festif et de comédies romantiques qui sentent le sapin et la cannelle.
Pendant la Yulefest, ce blog-ci bascule donc en mode maintenance : les publications "normales", (hors films de Noël) ne s'interrompent pas, mais leur rythme va ralentir : une critique de film et une critique de série par semaine, pas plus, ce qui me permettra de souffler un peu jusqu'au mois de janvier...
------------
Vous pouvez retrouver la liste de tous les films passés en revue dans ces pages sur la page dédiée à cet effet, accessible via l'onglet Cinéma du menu de haut de page.
En parallèle, les archives des Téléphages Anonymes restent en ligne :
- L'historique de toutes les éditions précédentes de la Christmas Yulefest, et des films, téléfilms et séries de Noël passés en revue à cette occasion, est disponible sur les pages Index Christmas Yulefest alphabétique et saisonnier.
- L'historique de tous les films et séries d'horreur passés précédemment en revue à l'occasion de l'Halloween Oktorrorfest annuelle, est disponible ici.
- L'index de tous les autres films passés en revue sur le blog des Téléphages est accessible en cliquant directement sur ce lien (000-1000), sur celui-ci (1001-2000) ou bien ce dernier (2000+)...
- Et enfin, les bilans de toutes les autres séries critiquées sont recensés dans dans l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.
## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine...##
Sketch (2025) :
Marquée par la mort récente de sa mère, et par le refus de son père Taylor (Tony Hale) d'aborder le sujet, la petite Amber (Bianca Belle) se rabat sur sa créativité pour exprimer ses sentiments... en créant de nombreux dessins morbides et violents, qui inquiètent les adultes. Jusqu'au jour où son frère Jack (Kue Lawrence) découvre un lac étrange aux propriétés magiques : lorsque les dessins d'Amber tombent dans ce lac, ils prennent vie... et menacent de détruire la ville.
Un chouette film familial à l'ancienne, qui traite du deuil, de la psychologie enfantine, de la thérapie par l'art, etc, de manière à la fois drôle, spectaculaire et touchante, avec des effets numériques réussis (en même temps, le scénariste/réalisateur travaille pour une boîte d'effets spéciaux), des enfants naturels et convaincants et une distribution globalement sympathique.
Ça frôle fréquemment l'horreur (dans sa mise en images, dans sa mise en musique, etc), ça traite du deuil des enfants de manière sérieuse et mature, ça évoque le cinéma Amblin, Terabithia, Chair de Poule, Harold et le crayon magique et plein d'autres choses, bref, c'est très agréable, bien mené, et l'on ne s'ennuie pas.
Une excellente surprise.
4.5/6
--
Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...
## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine...##
Red Sonja (2025) :
Ultime survivante de son peuple massacré, Sonja (Matilda Lutz) finit dans les geôles du cruel Empereur Dragan (Robert Sheehan), pour lequel elle doit se battre contre des monstres et autres gladiateurs. Mais Dragan est à la recherche de l'autre moitié d'un livre magique, et pour la trouver, il veut utiliser la carte de la forêt mystique où vivait Sonja. La guerrière, cependant, n'est pas décidée à se laisser faire...
Aïe. Une adaptation sincère et pleine de bonnes intentions des aventures de ce personnage secondaire du monde de Conan le barbare (après l'adaptation bancale de 1985 avec Brigitte Nielsen et Arnold Schwarzenegger), par la réalisatrice de Solomon Kane, de Silent Hill Revelation, et de divers épisodes d'Altered Carbon et d'Ash vs Evil Dead, par la scénariste de la série animée Tomb Raider et de The Witcher : Blood Origin, pour un résultat qui ne dépasse jamais le stade du DTV approximatif et mollasson.
Le budget est clairement microscopique, et la distribution a beau faire tout son possible et se sentir clairement impliquée (Robert Sheehan, anciennement de Misfits, est notamment à fond dans son personnage), il y a un vrai manque de charisme (Matilda Lutz n'est jamais totalement crédible) et de finition à tous les niveaux.
Et pour ne rien arranger, le rythme mollasson du tout n'aide vraiment pas : on se retrouve, au final, avec un DTV d'heroïc fantasy on ne peut plus médiocre, ce genre de production européenne tournée dans les pays de l'Est, et qui ressemble plus à un pilote de série tv de syndication qu'à un film à proprement parler (par contre, c'est amusant de constater que bon nombre de critiques n'ont pas osé se montrer trop négatifs envers ce métrage, se pliant en quatre pour lui trouver des qualités, même toutes relatives).
2.25/6
--
Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...
## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine...##
Daniel's Gotta Die (2022) :
Après le décès d'Edward Powell (Iggy Pop), le père de Daniel (Joel David Moore), ce dernier découvre que leur héritage colossal est lié à une condition : que toute la fratrie parvienne à passer un weekend ensemble dans la propriété familiale, dans les îles Cayman. Mais entouré de Jessica (Carly Chaikin), influenceuse décérébrée, Mia (Mary Lynn Rajskub), businesswoman aux dents longues, Victor (Jason Jones), endetté et drogué, et Lawrence (Bob Saget), l'avocat et homme de confiance d'Edward, Daniel découvre bien vite que tous veulent sa peau, afin d'accroître leur part de l'héritage...
Une comédie noire amusante mais anecdotique, et accessoirement le dernier film de feu Bob Saget, Daniel's Gotta Die possède une distribution sympathique et dynamique, qui n'est malheureusement pas toujours exploitée à sa juste mesure.
Avec un tel potentiel et une telle distribution, le film avait de quoi partir dans une murder party corrosive ou dans un chaos organisé et frénétique : j'ai même envie de dire que le postulat de départ se prêterait très bien à un vaudeville décalé, aux portes qui claquent, aux tentatives de meurtre improbables, etc.
À la place, on a quelque chose qui n'est pas désagréable, mais s'avère un peu trop sage sur la durée. Il aurait fallu plus lâcher la bride à tout le monde pour que le tout soit plus mémorable. Dommage.
3/6
--
Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...
## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine...##
The Fix (2024) :
Dans un monde où la pollution a rendu l'air toxique, Aethera, une grande corporation, propose (moyennant finances) un remède permettant de se passer temporairement de masque. Mais d'autres travaillent aussi à un remède plus permanent, et lorsque Ella (Grace Van Dien), effigie des produits Aethera, ingère une drogue de synthèse lors d'une fête, voilà qu'elle commence à muter et à développer des capacités étranges lui permettant de résister aux toxines... et bien plus encore.
Pas du tout accroché à ce métrage sud-africain de science-fiction/anticipation, qui propose des idées ambitieuses (à défaut d'être particulièrement originales), mais est bien trop approximatif et maladroit pour rendre le tout convaincant : l'écriture, l'interprétation, la post-synchro, le maquillage, tout manque de rigueur, et la narration peine à rendre le tout captivant, ou à emmener le récit et ses personnages dans des directions intéressantes.
Bof.
Un petit 2/6
--
Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...
## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine...##
Better Man (2024) :
La carrière de Robbie Williams, chanteur d'extraction populaire vivant dans l'ombre d'un père showman (Steve Pemberton) et qui, après avoir rejoint le boyband Take That, se trouve rongé par l'anxiété, la dépression, et la drogue, jusqu'à devoir quitter le groupe pour trouver son chemin en solo...
Un biopic musical romancé inspiré de la vie et de la carrière de Robbie Williams, par le réalisateur de The Greatest Showman, avec pour particularité, une métaphore centrale, celle de Robbie Williams représenté en tant que singe se produisant sur scène dans ce grand cirque qu'est le show-business.
Gros travail numérique de Weta, qui donne vie dans chaque plan à un Robbie Williams simien ultra-expressif et crédible, pour un biopic pas forcément révolutionnaire (la structure est assez classique : débuts difficiles, montée en puissance, chute dans la drogue et la dépression, rédemption et retour au sommet) mais plutôt bien mené en un peu plus de deux heures, avec notamment un long passage sur la relation de Williams avec Nicole Appleton (des All Saints), qui n'a duré que deux ans IRL, mais semble avoir vraiment marqué Williams durablement.
Reste que, malgré sa structure assez académique, et son nombre relativement limité de numéros musicaux hors-scène (il y a une jolie chorégraphie des Take That dans les rues de Londres, sur Rock DJ), le film parvient à emporter l'adhésion au travers de sa patte graphique, de son postulat de départ, et de son énergie. Sans parler de ses excentricités, comme ces figures sinistres représentant les doutes et les peurs de Williams, dissimulées dans le public de ses shows, et qu'il finit par vaincre au cours d'une immense bataille durant le plus gros concert de sa vie.
Je ne m'y attendais pas, tout comme je ne m'attendais pas à trouver certaines scènes plutôt touchantes, notamment la toute fin, sur "My Way".
Une bonne surprise, qui ne méritait pas de se planter en salles (en même temps, vu l'accueil critiques aux USA, façon "Robbie Williams, on connaît pas, pourquoi aller voir un film sur sa vie ?", ça n'allait pas exploser les records au box-office...)
4.25/6
--
Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...
## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine...##
The Luckiest Man in America (2025) :
En 1984, après avoir raté son audition pour participer à Press Your Luck, un jeu télévisé à succès, Michael Larson (Paul Walter Hauser) est repêché de justesse, et mis devant les caméras. Aussitôt, il commence à engranger des gains faramineux, amenant la production (David Strathairn, Shamier Anderson...) à s'inquiéter d'une éventuelle tricherie...
Une comédie dramatique inspirée d'une histoire vraie et donc forcément un peu dramatisée pour les besoins de l'écran, avec un Paul Walter Hauser excellent en candidat à la limite de la tricherie, mais qui profite en réalité d'une faille du système pour tenter de devenir enfin quelqu'un.
La reconstitution historique est efficace malgré un budget forcément limité, le casting est plutôt bon (Maisie Williams en guide touristique des studios CBS, Walter Goggins en présentateur du jeu), et le tout déroule sa trame de manière efficace, sans forcément pousser le film vers quelque chose d'exceptionnel.
Cela dit, ça remplit son office, ça se regarde facilement, c'est divertissant et c'est toujours ça de pris.
4/6
--
Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...
Bilan XL pour le Téléphage Anonyme, qui couvre ainsi l'intégralité de l'Halloween Oktorrorfest 2025, notre marathon de cinéma et de séries télévisées fantastiques et horrifiques, qui s'est étendu de mi-septembre à début novembre...
Un peu moins de films passés en revue durant cette Oktorrorfest 2025, en comparaison de l'année dernière, avec, comme toujours, du bon et du moins bon.
# Film(s) du mois :
Quelques très bonnes surprises, durant cette saison : Dead Talents Society, une comédie fantastique taïwanaise qui évoque l'au-delà de Beetlejuice, mais à la mode asiatique ; le dernier volet de la franchise Destination Finale, amusant et fidèle à celle-ci ; The Ugly Stepsister, une relecture sanglante de Cendrillon ; Together, et sa body horror romantique ; et Haunted Ulster Live, revisite irlandaise du format Ghostwatch.
Parmi les autres films plus qu'honorables, cette saison, on peut aussi citer Companion, un film sur l'IA qui ne se prend pas trop au sérieux ; Sinners, bourré de qualités même si je n'ai pas forcément accroché à la proposition ; The Toxic Avenger, un remake sympatoche du vieux film Troma ou encore Good Boy, du point de vue d'un chien fidèle et perspicace.
# Flop(s) du mois :
Pas mal de flops, cette année, avec, parmi les plus évidents, le Dracula de Besson (un beau ratage dérivatif au possible) ; la version 2024 de The Crow, assez laborieuse ; le second volet de M3GAN, une tentative de reproduire le succès viral du premier de manière totalement artificielle ; Ash, de l'horreur spatiale sans intérêt, ou encore l'adaptation de Until Dawn (plus proche d'une adaptation officieuse de Dead by Daylight que d'Until Dawn), The Home et son scénario Qanonesque, et GOAT/Him, une satire bancale du monde du football américain, teintée de critique sociale et raciale...
---
# Petit écran :
Comme toujours, il n'y a pas que le cinéma dans l'Oktorrorfest, il y a aussi les séries télévisées, avec du bon et du moins bon : si la première saison de Creature Commandos s'est avérée plutôt amusante et dynamique, la seconde saison de The Last of Us m'a globalement frustré, en choisissant de faire d'Ellie un personnage antipathique et agaçant.
Idem pour la deuxième année de Wednesday, qui ne commençait pas trop mal, semblant rectifier les erreurs de la première saison et mieux comprendre les Addams, mais qui a finit par retomber dans ses travers, avec une seconde moitié de saison bordélique et à côté de la plaque, et une Mercredi qui n'est guère plus qu'un cliché sarcastique sur pattes.
Cela dit, cela m'a permis de mieux cerner ce que Netflix voulait dans cette série, d'autant que peu de temps auparavant, j'avais regardé la première saison du très campyLes nouvelles aventures de Sabrina, de 2018. Les éléments des deux séries sont les mêmes, le focus sur une héroïne exceptionnelle aux pouvoirs uniques, les triangles amoureux... et le bordel général au niveau de l'écriture.
On peut aussi mentionner The Bondsman, une pâle copie de Brimstone à la sauce country ; Hysteria !, et sa Satanic Panic caricaturale mais pas inintéressante ; Haunted Hotel, une série animée Netflix pas désagréable, mais peu marquante ; Marvel Zombies, une mini-série Marvel pas indispensable ; et, peut-être plus embêtant, la saison 1 d'Alien Earth, pourtant très réussie visuellement et formellement, mais dont l'écriturepart tellement en vrille, et dont les personnages sont tellement idiots qu'au final, on ressort de là frustré et agacé.
Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages en cliquant ici et en consultant nos archives là.
---
# À venir :
CHANGEMENT DE PROGRAMME pour ce blog, à l'approche de Noël.
Comme expliqué ici, à l'occasion de la Christmas Yulefest 2025, qui débutera le 15 novembre, le blog des Téléphages Anonymes reprend du service pour cette saison festive, et des critiques quotidiennes de films de Noël y seront donc publiées comme chaque année, pendant que ce blog-ci sera mis en veille pendant le mois de décembre.
Cela ne signifie pas pour autant que le blog va se mettre en pause pendant plus de deux mois : pendant la première quinzaine de novembre, il reprend son rythme habituel, avec des critiques quotidiennes de films et de séries.
Ensuite, cependant, et de manière plus sporadique jusqu'en janvier, il y aura quelques bilans tv et quelques critiques cinéma, en nombre limité, en fonction de mes visionnages et/ou de l'actualité. Histoire de ne pas laisser ce blog végéter sans nouvelles publications...
------------
Vous pouvez retrouver la liste de tous les films passés en revue dans ces pages sur la page dédiée à cet effet, accessible via l'onglet Cinéma du menu de haut de page.
En parallèle, les archives des Téléphages Anonymes restent en ligne :
- L'historique de toutes les éditions précédentes de la Christmas Yulefest, et des films, téléfilms et séries de Noël passés en revue à cette occasion, est disponible sur les pages Index Christmas Yulefest alphabétique et saisonnier.
- L'historique de tous les films et séries d'horreur passés précédemment en revue à l'occasion de l'Halloween Oktorrorfest annuelle, est disponible ici.
- L'index de tous les autres films passés en revue sur le blog des Téléphages est accessible en cliquant directement sur ce lien (000-1000), sur celui-ci (1001-2000) ou bien ce dernier (2000+)...
- Et enfin, les bilans de toutes les autres séries critiquées sont recensés dans dans l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.
Sur le blog du Téléphage Anonyme,de mi-septembre à début novembre, on fête Halloween avec l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...
Haunted Ulster Live (2024) :
La nuit du 31 octobre 1998, une chaîne de télévision de Belfast décide d'organiser une émission en direct dans une maison réputée hantée, émission présentée par Gerry Burns (Mark Claney) et Michelle (Aimee Richardson). Mais rapidement, alors que les présenteurs font connaissance de la famille occupant les lieux, la situation se complique... en direct devant les caméras.
À l'origine, il y avait Ghostwatch (1992), ce mockumentaire présenté comme une véritable émission à la télévision britannique ; puis il y a eu Dead Line, l'épisode spécial Halloween de la série anglaise Inside No.9, qui rendait hommage à Ghostwatch ; plus récemment, Late Night with The Devil, une version plus américaine du même format.
Et voici donc Haunted Ulster Live, peu ou prou la même chose, mais en Irlande du Nord.
Un mockumentaire sympathique, qui a pour lui une distribution crédible et naturelle, et un certain flegme britannique pas désagréable du tout : les coupures publicitaires, les messages d'intérêt général, les jingles, certains personnages secondaires, etc - ça fonctionne, ça parvient même ponctuellement à créer une petite tension, et bien que la résolution soit un peu fourre-tout et bordélique, l'ensemble se regarde très facilement, notamment grâce à une durée assez courte.
4/6
--
Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu de haut de page (onglet Pages), ou en cliquant directement sur ce lien...