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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

science fiction

Halloween Oktorrorfest 2026 - Black Box (2026)

Publié le 13 Octobre 2026 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Thriller, Oktorrorfest, Halloween, Horreur, Science Fiction, Review, USA

​Sur le blog du Téléphage Anonyme, de mi-septembre à début novembre, on fête Halloween avec l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...    

Black Box (2026) :  

Alors qu'il effectue son trajet entre Seattle et la Nouvelle-Orléans, le vol 298 est soudain pris dans une tempête sortie de nulle part, qui enveloppe l'appareil et provoque moults dysfonctionnements. Rapidement, l'équipage et les passagers (Tom Brittney, Holly White, Molly Belle Wright...) comprennent qu'ils sont désormais aux mains d'une force venue d'ailleurs...

Un film de science-fiction horrifique adapté d'un court-métrage de 2012, écrit par le scénariste des adaptations US de The Grudge (par ailleurs réalisateur d'Unfriended : Dark Web) et réalisé par le réalisateur de Destination Finale 5 (aussi réal de seconde équipe pour James Cameron), et qui décline un peu le classique gimmick de la boîte noire en mode "enlèvement par des extraterrestres".

Et c'est un peu là que le bât blesse, puisque si les premières 45 minutes du film fonctionnent à peu près, entre une intro en mode found footage, une mise en place bourrée de personnages archétypaux pas désagréables, car assez bien castés (même si l'interprétation est globalement assez inégale), un semblant de doute au niveau de la menace (Virus inconnu ? Horreur cosmique ? Hallucination collective ?) avec quelques moments inspirés de l'épisode de la Quatrième Dimension avec Shatner, on finit par retomber dans de l'enlèvement extraterrestre classique, avec un gros monstre tentaculaire numérique, des bestioles façon face-huggers, du Body Snatchers quelconque, et une dernière ligne droite plus énervée, mais paradoxalement beaucoup moins intéressante.

Je m'attendais à quelque chose de moins basique, je dois dire, donc j'ai plus ou moins décroché en cours de route.

2.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu de haut de page (onglet Pages), ou en cliquant directement sur ce lien...

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Halloween Oktorrorfest 2026 - The Beehive (2023)

Publié le 9 Octobre 2026 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Horreur, Fantastique, Science Fiction, Halloween, Oktorrorfest, Review, Canada, Jeunesse

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The Beehive (2023) : 

Alors que des météores traversent chaque nuit le ciel canadien, Rosemary (Meadow Kingfisher), une fillette curieuse et aventureuse passionnée de nature, découvre une ruche étrange collée à un tronc. Une ruche qui, au fil des jours, grossit de plus en plus, alors que les phénomènes surnaturels se multiplient dans le pays...

Un film d'invasion extraterrestre canadien assez maladroit et approximatif, dont on devine le budget limité (les créatures sont peu probantes et constamment dissimulées à l'écran) et le manque d'expérience de la production (l'interprétation est très inégale, le script est relativement bancal et bourré de digressions et de facilités), au point que l'on se dit rapidement que le tout est proche du film indépendant communautaire, à la limite de l'amateur, tourné avec des acteurs locaux (pas mal d'autochtones du Canada), et dans des conditions peu favorables.

Honnêtement pas terrible, même si visuellement, ce n'est pas honteux.

2.25/6 

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Halloween Oktorrorfest 2026 - Cold Storage (2026)

Publié le 8 Octobre 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Halloween, Horreur, Fantastique, Science Fiction, Oktorrorfest, Review, USA

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Cold Storage (2026) :

Près de 20 ans après qu'un fongus meurtrier tombé du ciel ait été stocké dans une base militaire reculée pour éviter toute contamination, cette base a été reconvertie en garde-meubles, où travaillent Teecake (Joe Keery) et Naomi (Georgina Campbell). Mais le champignon finit par s'échapper et commence à transformer les humains qu'il rencontre en créatures sanguinaires... ce qui oblige Robert Quinn (Liam Neeson), ex-militaire, à reprendre du service.

Une sorte de succédané de The Last of Us qui se veut rigolard, écrit par David Koepp à partir de son propre roman... un David Koepp malheureusement clairement en pilotage automatique, tant rien dans le métrage ne parvient à s'élever au-dessus de l'anecdotique.

Toute la mise en place est longuette et quelconque, le champignon ne passe vraiment à l'attaque qu'au bout de 50 minutes, les moments d'infection en effets numériques moches n'apportent rien, Liam Neeson fait acte de présence et pas beaucoup plus (en même temps, son personnage se bloque les reins dès qu'il tente de passer à l'action, et reste vautré par terre ensuite), les personnages secondaires sont sous-développés, et le duo principal n'est pas désagréable, mais ça s'arrête là.

Pas très drôle, pas très rythmé, pas très original : bof, en somme, même si la dernière demi-heure s'énerve un peu plus.

2.25/6

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Halloween Oktorrorfest 2026 - Exit 8 (2025)

Publié le 6 Octobre 2026 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Review, Japon, Horreur, Science Fiction, Fantastique, Thriller, Halloween, Oktorrorfest

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Exit 8 (2025) :

Asthmatique, un homme japonais (Kazunari Ninomiya) prend le métro pour rejoindre sa compagne, qui vient de lui annoncer qu'elle est enceinte. Mais rapidement, encore bouleversé par la nouvelle, il réalise qu'il est pris au piège dans une boucle surnaturelle, et que pour atteindre la sortie 8, il doit obéir à des règles étranges, qui lui imposent de traverser encore et encore le même couloir de métro à la recherche d'anomalies visuelles...

Adaptation japonaise du jeu du même nom, Exit 8 assume totalement sa nature vidéoludique, et ce dès ses premières images, puisque le film s'ouvre en vue subjective, avant de basculer à la troisième personne pour le reste du métrage.

Et franchement, même sans avoir joué au jeu, on se retrouve ici devant un récit efficace, direct et assez court (90 minutes environ - plus long, le film aurait commencé à être redondant), qui exploite bien le gimmick du jeu, sait ménager ses effets, et s'avère plutôt maîtrisé, avec notamment un changement de protagoniste/de point de vue en cours de route, qui permet d'éviter la monotonie.

Après, Exit 8 est, de par sa nature, forcément répétitif, et plutôt léger, narrativement parlant, d'autant que tout le propos, en filigrane, sur la routine du quotidien, mais aussi sur la paternité et la responsabilité, ne sont pas suffisamment développés pour convaincre.

Reste que le film est tout de même assez réussi et ludique.

4/6

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Halloween Oktorrorfest 2026 - Les bilans de Lurdo - The Boroughs, saison 1 (2026)

Publié le 4 Octobre 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Télévision, Netflix, Review, USA, Thriller, Halloween, Oktorrorfest, Horreur, Action, Science Fiction, Fantastique

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The Boroughs : retraite rebelle, saison 1 (The Boroughs, season 1 - 2026) :

Veuf depuis peu, Sam (Alfred Molina), ingénieur à la retraite, s'installe à contrecœur dans une communauté de retraités, The Boroughs, gérée par Blaine (Seth Numrich) et sa compagne (Alice Kremelberg). Là, il rencontre ses nouveaux voisins : le couple composé de Art (Clarke Peters) et Judy (Alfre Woodard) ; l'amant de Judy, Jack (Bill Pullman) ; Wally (Denis O'Hare), ancien médecin malade ; Renee (Geena Davis), ex-manager dans le monde de la musique... Mais lorsque des morts mystérieuses se succèdent et que des événements surnaturels surviennent dans la communauté, Sam et ses compères décident de mener l'enquête.

Après Stranger Things, nouvelle production des frères Duffer pour Netflix, avec cette série qui, à nouveau, fleure bon les années 80, tant sur le plan de la musique (la bande originale lorgne beaucoup sur Silvestri, Williams, etc) que du concept même (le groupe de personnes du troisième âge confronté à des événements surnaturels, c'est assez typique de l'époque, très Amblin et Cocoon), sans même parler du générique lorgnant sur la Quatrième dimension et sur The Outer Limits...

Bref, les intentions sont évidentes, la distribution a fait ses preuves, les thématiques coulent de source (mortalité, vieillesse, maladie, abandon, inutilité, deuil, acceptation, etc), et ces huit épisodes de moins d'une heure se regardent assez facilement, même s'il faut bien le reconnaître, il n'y aura pas d'énorme surprise pour le spectateur aguerri.

De manière assez évidente, les monstres très laids et menaçants ne sont pas aussi méchants qu'il semblent l'être, et les véritables monstres sont forcément des humains refusant de vieillir : les rebondissements du programme restent assez évidents, y compris lorsque Wallie (atteint d'un cancer) se joint à l'ennemi en échange d'une guérison (ce heel turn n'est jamais très prononcé et est rapidement annulé).

Qui plus est, la dernière ligne droite de la série se fait plus cahotante, avec des tunnels d'exposition maladroits et de grosses ficelles narratives un peu trop télégraphiées, histoire de tout simplifier et de tout bien expliquer en temps et en heure à temps pour la fin de saison : un peu plus de subtilité dans l'écriture aurait été une bonne chose, mais bon, on est chez Netflix.

Ce qui frustre un peu plus, c'est ce cliffhanger final, qui arrive après un happy end assez clair et définitif, et n'aura jamais aucune résolution (la série a été annulée au terme de cette saison 1) : ce n'était pas nécessaire de laisser une telle porte ouverte, le récit conclu se suffisait à lui-même.

Bref. Une seule et unique saison sympathique (principalement grâce au capital sympathie des interprètes et à l'atmosphère du tout), sans plus, pas dénuée de défauts d'écriture, mais assez bien produite néanmoins. 

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Halloween Oktorrorfest 2026 - Le Dernier refuge (2026)

Publié le 3 Octobre 2026 par Lurdo dans Cinéma, Thriller, Fantastique, Science Fiction, Oktorrorfest, Halloween, Critiques éclair, Horreur, Netflix, Review, USA

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Le Dernier refuge (The Last House - 2026) :

La vie de famille paisible de Jason Delgado (Wagner Moura), son épouse Ann (Greta Lee) et leurs deux enfants Graham (Noah Alexander Sosnowski/Gabriel Chung) et Ruth (Riley Chung/Emma Ho/Arden Cho) est soudain bouleversée lorsqu'une force surnaturelle s'abat sur leur domicile et les confine aux quatre murs de la maison. Bientôt, ils réalisent que toute l'humanité est affectée, et que lorsque tombe la pluie, des créatures agressives rodent autour des habitations. Mais il y a plus pressant : sans réserves de vivres ou médicaments, la survie de chacun est des plus précaires, alors que ce confinement forcé se prolonge encore et encore...

Une bonne grosse métaphore du confinement et de la pandémie de la COVID-19, qui a très clairement fait beaucoup de dégâts psychologiques chez certains scénaristes, puisque ce Dernier refuge, production Netflix réalisée par Louis Leterrier, passe une bonne moitié de sa durée à nous retracer le quotidien bouleversé de cette famille parfaite confrontée à un confinement qui lui est imposé.

Pendant près d'une heure, on a droit ainsi à toutes les réactions et grosses ficelles de ce genre de récit, avec des personnages au comportement un peu outré, énormément de renvois et d'évocation de la COVID-19, et la mise en place de plein d'éléments qui reviennent ensuite, comme autant d'obstacles télégraphiés auxquels les personnages sont ensuite confrontés (la maladie du chien, la fissure de la cheminée, etc).

Malgré cela, malgré une écriture inégale (la narration en voix-off bourrée de platitudes de Ruth adulte, certaines réactions assez artificielles) et malgré une tendance à la cruauté animale facile (la famille subsiste en installant un piège devant chez eux, et visiblement, ils ont toute la faune de la planète qui se précipite dedans chaque jour), ça se regarde plutôt bien, ou du moins, c'est suffisamment intrigant pour conserver l'attention du spectateur.

Et puis, dans la deuxième moitié du métrage, le film change de ton, pour devenir un survival confrontant la famille aux créatures de dehors (des poulpes cthulhuesques assez réussis). Alors qu'ils sont à bout, malnourris depuis 5 ans, épuisés et dépressifs, les membres de la famille Delgado se transforment soudain en McGyvers dynamiques qui se fabriquent des armes, piègent la maison façon Home Alone, et ont même droit à un montage façon Agence Tous Risques : la dernière ligne droite du film enchaîne les facilités, les moments bancals, et la résolution finale, en un claquement de doigt, déçoit notablement, à la fois naïve et trop facile. 

Le film botte ainsi en touche avec une fin ouverte attendue, et laisse le spectateur sur une note décevante, tirant ainsi toute l'expérience vers le bas. Dommage, il y avait de l'idée, c'est globalement bien interprété, et formellement, c'est convaincant.

3/6 

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Halloween Oktorrorfest 2026 - Backrooms (2026)

Publié le 2 Octobre 2026 par Lurdo dans A24, Cinéma, Horreur, Critiques éclair, Halloween, Review, USA, Thriller, Fantastique, Science Fiction, Oktorrorfest

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Backrooms (2026) :

Clark (Chiwetel Ejiofor), vendeur de meubles en difficultés financières, découvre dans le sous-sol de sa boutique un passage interdimensionnel qui l'emmène dans les Backrooms, un espace désert et labyrintique ressemblant à des bureaux anonymes et génériques. Il se confie rapidement à sa psychiatre Mary Kline (Renate Reinsve), avant de partir explorer les Backrooms avec deux de ses employés. Mais lorsqu'il ne revient pas, c'est à Mary de pénétrer dans cette dimension incompréhensible...

Espaces liminaux + creepypastas + A24 + réalisateur Youtubeur de 21 ans = combo gagnant dans la presse et sur le Web pour ce film qui, très clairement, coche toutes les cases de ce qui est à la mode dans le genre en ce moment.

Malheureusement, je dois bien dire que je suis clairement resté insensible à cette proposition. Il faut dire que le côté malaise de l'horreur liminale ne me touche pas du tout, que toute la mise en place est assez longue (plus de 25 minutes avant d'entrer dans les backrooms), que je suis revenu depuis bien longtemps du genre found footage qui constitue une partie du métrage, et que la seconde moitié du film m'a paru globalement assez maladroite, avec un semblant d'explication et de métaphore psychologique (mais pas trop) et un rythme assez bancal.

Je suis donc resté totalement à la porte du métrage, malgré des décors assez réussis et quelques créatures intéressantes (mais jamais malsaines ou effrayantes). 

2.75/6 (pas surpris que le public relativement jeune fasciné par le lore des backrooms ait adoré, cela dit)

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Halloween Oktorrorfest 2026 - Hive (2026)

Publié le 30 Septembre 2026 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Comédie, Horreur, Fantastique, Halloween, Oktorrorfest, Science Fiction, Jeunesse, Review, Tubi, Canada

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Hive (2026) :

Jeune babysitter d'origine mexicaine, Sasha (Xochitl Gomez) découvre rapidement que le comportement des enfants de la banlieue cossue où elle travaille est étrange : ils sont en réalité sous l'influence d'une entité souterraine maléfique qui se nourrit du personnel de maison des habitants du quartier, et possède des "bouches" dans chaque terrain de jeu pour enfants du secteur. Avec son frère aîné (Aaron Dominguez), Marco va alors tenter de mettre fin à la menace...

Long-métrage canadien adapté de son propre court par Felipe Vargas, ce Hive a été produit pour la plateforme Tubi, et tout cela explique probablement pourquoi on a fréquemment l'impression de regarder une version XXL d'un épisode de Fais-moi peur, qui reprendrait Ça, mais sans Pennywise, sans le budget, et avec une grosse dose supplémentaire de propos sur l'immigration, l'intégration, les sacrifices que les immigrants doivent faire pour s'intégrer, etc.

Ce n'est pas forcément désagréable, Xochitl est toujours sympathique, mais ça n'évite pas quelques moments trop ambitieux pour le budget (le terrain de jeu qui disparaît, absorbé dans le sol), et lorsque le récit bascule à mi-parcours sur le personnage du frangin, c'est immédiatement plus quelconque.

Ajoutez à cela une résolution un peu trop évidente, des possédés contortionnistes un peu trop chorégraphiés, et voilà, un métrage assez oubliable, qui ne parvient pas à s'élever au dessus du niveau télévisuel de base.

2.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2026 - The Bride! (2026)

Publié le 25 Septembre 2026 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Science Fiction, Horreur, Fantastique, Halloween, Oktorrorfest, Review, Romance, Drame, Musique, USA

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The Bride! (2026) :

Dans les années 30, à Chicago, la créature de Frankenstein (Christian Bale) rend visite au Docteur Euphronius (Annette Bening), afin de lui demander son aide dans la création d'une compagne. Lorsque celle-ci, Ida (Jessie Buckley),  est choisie et revient à la vie, elle s'avère rebelle et incontrôlable, possédée par l'esprit de Mary Shelley, et bien décidée à profiter de cette nouvelle existence aux côtés de Frankie, comme des Bonnie & Clyde revenus d'entre les morts...

Une relecture féministo-iconoclaste-riot-grrrl-me-too de la Fiancée de Frankenstein, écrite et réalisée par Maggie Gyllenhaal, et qui, pendant près de deux heures, s'avère assez... compliquée.

Compliquée à regarder, surtout, puisque j'ai dû m'y reprendre en plusieurs fois, jetant en partie l'éponge au bout de 30 minutes, à chaque fois. Le film est en effet assez bordélique, mélange de genres, s'ouvrant sur Buckley (en Mary Shelley) cabotinant en gros plan et décidant de posséder Ida, afin "d'écrire la suite qu'elle a toujours voulu écrire" : un gimmick d'écriture et de narration totalement inutile, à la limite du prétentieux, et qui transforme un temps Ida en victime d'un syndrome de tourette littéraire (avec option dictionnaire des synonymes).

Malgré l'investissement total de Buckley dans ses personnages, Ida reste une rebelle trashouille et antipathique du début à la fin du film, une femme opprimée et victime d'une société misogyne et violente, une punkette avant l'heure dont les actions et la rebellion vont rapidement inspirer toute un gang de copycats (Joker n'est pas loin), et qui est ainsi suivie dans ses méfaits par la créature de Frankenstein, un monstre transi d'amour prêt à tout et à tous les mensonges pour garder les faveurs d'Ida.

Le film part donc dans tous les sens avec quelques numéros musicaux, une partie polar totalement inutile (avec le mari de Gyllenhaal en flic accompagné de Penelope Cruz en inspectrice contrainte de se faire passer pour son assistante pour obtenir un peu de respect de leurs collègues), des passages dans les bas-fonds de la ville, une fuite en avant du couple poursuivi par les autorités, une obsession de Frankie pour un acteur hollywoodien à la mode (joué par Jake Gyllenhaal), et une fin tragique, mais pas trop.

Le tout écrit sans grande subtilité, avec un message féministe pataud, et une Jessie Buckley qui joue tout à fond, à la limite de la théâtralité abusive.

Je n'ai donc pas vraiment accroché, et c'est le moins que l'on puisse dire. C'est trop éparpillé, trop pataud, trop criard et trop barré pour moi - même si certains me rétorqueront que c'est justement là tout ce qui fait l'essence du film.

1.5/6 

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Halloween Oktorrorfest 2026 - Iron Lung (2026)

Publié le 24 Septembre 2026 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Drame, Thriller, Horreur, Fantastique, Science Fiction, Oktorrorfest, Halloween, Review, USA, Jeu vidéo

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Iron Lung (2026) : 

Dans un monde où l'humanité est au bord de l'extinction, et toutes les étoiles et planètes ont mystérieusement disparu, un terroriste (Markiplier) en quête de rédemption est envoyé à bord d'un sous-marin miniature explorer les océans de sang d'une lune récemment découverte. Mais rapidement, il va découvrir qu'il n'est pas seul sous ces mers d'hémoglobine...

Un projet ambitieux de la part du YouTubeur Markiplier, qui a pris un petit jeu indépendant d'horreur, et en a financé l'adaptation, qu'il a écrite, réalisée, interprétée et distribuée, et qui s'est avérée un succès au box-office, rapportant 10-15 fois sa mise.

Une belle réussite, donc, pour ce projet qui mèle huis-clos paranoïaque et oppressant, horreur cosmique, gore décomplexé, etc.

Ce n'est pas dénué de défauts : le film est probablement trop long pour son propre bien, ponctuellement assez brouillon à l'image (principalement quand ça s'énerve, vers la fin), certaines scènes ne sont pas indispensables, et l'interprétation de Markiplier, si elle m'a paru juste et convaincante, a été fréquemment critiquée dans les médias.

Mais dans l'ensemble, pour un premier film à petit budget, c'est plutôt réussi, poisseux et prenant.

4/6 

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