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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

cinema

Critique éclair #091 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Les Dessous de la famille (2024)

Publié le 6 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Netflix, USA, Review, St Valentin

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Les Dessous de la famille (A Family Affair - 2024) :

Assistante personnelle de Chris Cole (Zac Efron), une superstar capricieuse de films d'action, Zara (Joey King) n'en croit pas ses yeux quand Brooke (Nicole Kidman), sa mère écrivaine, s'éprend de Chris, et que le couple commence à s'afficher ensemble...

Une comédie romantique Netflix qui veut réunir à nouveau Efron et Kidman après The Paperboy (2012)... mais avec plus de botox pour l'une et plus d'hormones de croissance pour l'autre, douze années s'étant écoulées entre les deux films.

Ici, on se trouve donc dans une rom-com assez mollassone qui tire à la ligne pendant près de deux heures sans jamais proposer grand chose de très mémorable, entre ses deux acteurs principaux dont la production s'est sentie obligée de réduire la différence d'âge réelle pour que le couple passe mieux à l'écran, Liza Koshy (déjà dans Players####) qui en fait un poil trop (sauf dans une scène plus dramatique, où elle est très bien), les clichés habituels de la superstar vaniteuse qui en réalité se sent seule et isolée, et de la veuve plus âgée qui peine à se reconstruire, l'illustration musicale assez quelconque, un certain côté assez fauché qui ressurgit çà et là...

Bref, c'est assez banal, ça tourne gentiment à vide, et ça se regarde principalement sur la base de Joey King, qui porte peu ou prou le film sur ses épaules.

Ce n'est pas vraiment mauvais, mais ça ne vaut pas mieux qu'un minuscule 3/6, voire moins. 

2.75/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Critique éclair #090 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - My Dreams of You (2024)

Publié le 5 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Romance, USA, St Valentin, Hallmark, Télévision, Fantastique

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ## 

My Dreams of You (2024) :

Auteure en manque d'inspiration, contrainte de passer de petit job en petit job pour subsister, Grace (Skyler Samuels) rêve chaque nuit d'un même homme, Michael (Kapil Talwalkar), qu'elle n'a jamais rencontré. C'est là le résultat d'une mauvaise manœuvre d'Alura (Cecilia Lee), conceptrice de rêves débutante, qui, alors même que Grace part pour retrouver le mystérieux homme de ses rêves, doit désormais tenter de l'arrêter avant qu'il ne soit trop tard, et que l'ordre cosmique établi ne soit bouleversé...

Une romcom Hallmark au concept de base intéressant (le côté administration bordélique et vintage de l'Au-delà/du monde onirique/etc, ça fonctionne toujours), à l'actrice principale sympatoche (Les neuf vies de Chloé King)... mais qui ne fonctionne pas forcément très bien.

Je ne sais pas si c'est la photographie terne, le cadrage très serré, l'intrigue déséquilibrée (toute la première demi-heure est intégralement centrée sur l'héroïne, qui décide de tout lâcher pour traverser le pays et rencontrer l'homme de ses rêves, en mode quasi-stalker naïve... alors qu'il aurait suffi de montrer Michael hanté par un vague souvenir de ses rêves pour rééquilibrer le tout), le parallèle faiblard entre Grace et Alura (toutes deux manquant d'expérience de la vie et du monde) ou simplement le postulat très artificiel du récit, mais quelque chose n'a pas vraiment fonctionné sur moi, malgré une sous-intrigue fantastique amusante qui suit les personnages d'une administration des rêves très 50s-60s.

Ou alors, c'est le premier rôle masculin, décrit par les personnages comme un musicien particulièrement séduisant et à tomber par terre... mais dans les faits, si l'acteur n'est pas désagréable et est tout à fait compétent, il n'a pas grand charisme, grande alchimie avec Skyler Samuels et doit composer avec des chansons insipides et médiocres.

Bof, au final.

2.75/6 (pour les personnages oniriques)

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Critique éclair #089 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - To the Moon (2024)

Publié le 5 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Histoire, Romance, St Valentin, Critiques éclair, Review, USA, Apple, Comédie

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

To the Moon (Fly Me to the Moon - 2024) :

En 1968, Kelly Jones (Scarlett Johansson), publicitaire new-yorkaise, est recrutée par Moe (Woody Harrelson), un agent gouvernemental, pour aider la NASA à redorer son image de marque, en utilisant tous les trucs et astuces des professionnels de Madison Avenue. Mais en parallèle, alors que Kelly apprend à connaître Cole (Channing Tatum), le directeur du prochain vol Apollo 11, elle reçoit aussi pour tâche de mettre en scène un faux alunissage dans un hangar de la NASA, au cas où le véritable alunissage se déroulerait mal...

Un film Apple Tv réalisé par Greg Berlanti, écrit par un trio de scénaristes inexpérimentés, et qui, bizarrement, est la définition même de "la mayonnaise ne prend pas". Les acteurs sont sympathiques (même si Channing Tatum semble un peu anachronique dans cet environnement Sixties), la reconstitution est compétente, c'est plein de bonne volonté, mais le mélange des genres et des tons fait que le tout ne se cristallise jamais en quelque chose d'homogène et d'efficace.

Fly Me to the Moon se veut en effet à la fois comédie satirico-conspirationniste, comédie romantique, éloge nostalgique de la conquète spatiale, critique du monde de la publicité, reconstitution historique, mélodrame, farce improbable... le tout en près de 2h15, et sur la base d'un script un peu décousu, jamais totalement maîtrisé et rythmé par Berlanti (issu du monde de la télévision).

On se retrouve donc avec un long-métrage qui saute thématiquement du coq à l'âne, et n'a jamais vraiment la légèreté, le pétillant et le fun qu'exigerait une comédie romantique se déroulant dans les années 60. C'est dommage, parce que çà et là, pourtant, le film trouve des moments ludiques, qui fonctionnent bien, et laissent deviner le film que scénaristes et réalisateur avaient en tête.

Mais dans l'ensemble, mwebof. Ce n'est pas désastreux, mais c'est très peu plausible, un peu trop éparpillé, et l'alchimie entre Tatum et Johansson ne casse pas des briques, ce dernier étant un peu trop en mode "je suis sérieux et hanté par le drame d'Apollo 1" pour se mettre sur la bonne longueur d'ondes.

3/6 

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Critique éclair #088 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Le Trésor de Bella Vista (2022)

Publié le 4 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Drame, Hallmark, Télévision, Review, USA, Romance, St Valentin

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Le Trésor de Bella Vista (The Secrets of Bella Vista - 2022) :

Spécialiste en antiquités, Tess (Rachelle Lefevre) apprend un jour qu'elle est la propriétaire de la moitié d'une luxueuse exploitation agricole, Bella Vista, héritage d'un père qu'elle n'a jamais connu. Mais sur place, en rencontrant sa demi-sœur, elle apprend que l'exploitation est sur le point de faire faillite... mais qu'un trésor est peut-être dissimulé sur place.

Diffusé la même année que le Coup de foudre en Bretagne dans lequel Rachelle Lefevre tenait aussi le rôle principal, The Secrets of Bella Vista est une production Hallmark Movies & Mysteries... avec ce que ça comporte de cahier des charges inévitable.

Secrets de famille, intrigue plus sérieuse et mélodramatique, romance passant largement au second plan, échanges larmoyants et quelques clichés récurrents des romcoms Hallmark, comme l'héroïne qui doit faire son choix entre une promotion et le cocon familial, blablabla.

Bref, ce n'est pas mauvais en soi, si l'on apprécie le genre, mais rien de très mémorable, malgré une interprète principale sympathique et ses bff lesbiennes (dont une actrice revue dans Junebug).

3/6 (par contre, toute l'histoire des riches banquiers juifs qui ont fui l'Holocauste, etc... mwébof)

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Critique éclair #087 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Prise au jeu (2024)

Publié le 4 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Netflix, Romance, St Valentin, USA, Review

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Prise au jeu (Players - 2024) : 

Journaliste sportive et dragueuse invétérée, Mack (Gina Rodriguez) passe le plus clair de son temps à élaborer des plans drague improbables avec sa bande de collègues et amis (Damon Wayans Jr., Augustus Prew, Joel Courtney, Liza Koshy). Jusqu'à ce qu'elle croise le chemin de Nick (Tom Ellis), reporter de guerre et baroudeur dont elle tombe sous le charme : tout le monde se met sur le pied de guerre, avec pour objectif mettre Mack et Nick en couple pour de bon.

Pour la Saint Valentin 2024, Netflix nous avait proposé ce film : une sorte de Hitch, expert en séduction, si les experts en séduction étaient tous une bande de Barney Stintson manipulateurs et menteurs, avec des stratégies de drague toutes plus complexes les unes que les autres, aux noms improbables, répétées tous les soirs avec un mépris assez prononcé de leurs "victimes", uniquement des coups d'un soir vite oubliés.

Mais forcément, le personnage principal tombe réellement amoureux, blablabla, doit apprendre à oublier son cynisme et son détachement en matière de romance pour devenir sincère et s'ouvrir à un Tom Ellis dans le rôle du seul adulte digne de ce nom dans tout le métrage. 

Ça surjoue beaucoup, c'est cousu de fil blanc, c'est assez mal rythmé, et les personnages sont tellement immatures et frustrants qu'on ne s'attache jamais vraiment à leur sort, surtout que celui-ci est particulièrement télégraphié.

En effet, forcément (bis), ça joue la carte émotion dans la dernière ligne droite du métrage, une carte émotion qui tombe totalement à plat et manque clairement de sincérité, surtout quand Mack plaque Nick parce que leur relation est bâtie sur des mensonges et parce qu'il n'a pas aimé l'article qu'elle lui a demandé de relire.

Le film semble alors présenter cette scène comme une victoire pour Mack, une prise de conscience qu'elle mérite mieux que ça (en l'occurrence, le personnage de Damon Wayans, ici en mode friendzoné), alors qu'en fait... bah, non. C'est Nick qui, pour le coup, mérite mieux que ça... et le film laisse donc un goût amer quand Nick est immédiatement kickbanné du récit pour que tous les autres personnages aient une happy end.

Vraiment pas fan de ce métrage, au point d'avoir presque décroché au bout d'une heure.

2/6

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Critique éclair #086 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - À l'autre bout du fil (2008)

Publié le 3 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, St Valentin, USA, Review, Inde

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À l'autre bout du fil (The Other End of the Line - 2008) :

Jeune indienne passionnée de culture américaine, Priya Sethi (Shriya Saran) travaille dans un centre d'appels à Mumbai, où elle utilise le pseudonyme Jennifer David pour interagir avec les clients des sociétés américaines dont elle s'occupe. Jusqu'à ce qu'elle croise la route de Granger Woodruff (Jesse Metcalfe), un publicitaire dragueur dont elle tombe sous le charme. Après de longues discussions avec lui, elle décide alors de partir pour San Francisco pour le rencontrer...

Une comédie romantique internationale qui ne convainc qu'à moitié, la faute à une facture assez moyenne, tant sur le plan du montage que de l'illustration musicale incessante (on n'est pas loin d'une chanson ou d'un morceau toutes les deux scènes), de la post-synchro médiocre (la voix américaine de Shriya Saran) et d'un script cousu de fil blanc, qui finit par s'essouffler notablement dans sa deuxième moitié.

Alors certes, on sourit ponctuellement (certains gags sont absurdes), certains clichés sont détournés (pas tous, cependant), et la demoiselle est jolie, mais Jesse Metcalfe laisse de marbre, et le scénario finit en pilotage automatique.

Mwébof.

2.5/6 

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Critique éclair #085 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Molli and Max in the Future (2023)

Publié le 3 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Romance, Critiques éclair, Review, St Valentin, USA, Science Fiction, Fantastique

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Molli and Max in the Future (2023) :

Dans un futur très lointain, Molli (Zosia Mamet), apprentie sorcière dotée de pouvoirs, croise le chemin de Max (Aristotle Athari), métis homme-poisson qui rêve d'une carrière de pilote de méchas. Au fil des ans, le duo va se séparer, se retrouver, devenir les meilleurs amis du monde... et peut-être même plus.

Une comédie romantique indépendante ambitieuse malgré un budget limité (tournée en grande partie sur fond vert, avec quelques maquettes et des CGI parfois approximatifs), mais qui dans l'ensemble fonctionne plutôt bien, tant le métrage assume totalement ses limites et déborde d'idées.

On est dans de la comédie sarcastique qui utilise tous les ressorts de la rom-com, passés au filtre d'un univers de science-fiction improbable où les dieux existent, ils se livrent des guerres par le biais de cultistes, le monde court à sa perte, les humains ont des pouvoirs, on peut créer un mini-univers parallèle temporaire pour y tester des décisions dans sa propre vie, les combats de méchas sont un sport télévisé, et le sort de l'univers se décide au cours d'un show tv...

C'est décalé, plutôt amusant, le duo principal est efficace, et au final, le métrage est une bonne surprise, pour peu que l'on ait conscience de ses limites.

4/6 (pas plus, parce que tout le passage élection de Trump et slacktivisme est balourd au possible) 

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Critique éclair #084 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Junebug (2024)

Publié le 2 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Romance, Hallmark, Fantastique, Télévision, USA, Review, St Valentin

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Junebug (2024) :

Juniper (Autumn Reeser), éditrice dans une maison de publication, se réveille un beau matin avec une fillette (Mila Jones) dans sa chambre : elle-même, alors qu'elle n'avait que 8 ans, une apparition invoquée par l'ouverture récente et nostalgique d'une boîte à trésor que Juniper avait enterrée, et dans laquelle elle redécouvre les rêves de son enfance. Avec l'aide de cette vision enfantine et d'un séduisant peintre urbain (Aaron O'Connell), Juniper va alors renouer avec sa passion pour l'écriture et l'imaginaire...

Un téléfilm romantique Hallmark sur le pouvoir de l'imagination, de la lecture, l'importance de garder son âme d'enfant, le tout avec un couple principal sympathique... et pourtant, ça reste très moyen, tout ça.

Je ne sais pas, c'est peut-être le fait que le tout soit très dérivatif du La mélodie de la vie de Lifetime (1999), que le séduisant pseudo-Banksy soit finalement sous-développé, ou bien c'est plus simplement parce que j'ai eu l'impression que le postulat de départ était sous-exploité (la fillette est bonne actrice et sympathique, mais elle disparaît en grande partie du récit une fois que la romance se déclenche réellement).

Quoi qu'il en soit, au final, le tout manque de moments vraiment marquants, malgré une Reeser toujours attachante.

3/6 

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Critique éclair #083 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - La Québécoise (2024)

Publié le 2 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Comédie, Romance, Canada, Review, USA, St Valentin

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French Girl (2024) :

Gordon Kinski (Zach Braff), professeur d'anglais à Brooklyn, accompagne sa petite amie Sophie (Evelyne Brochu), chef, à Québec, où elle retrouve sa famille, ainsi que Ruby Collins (Vanessa Hudgens), vedette télévisée de la discipline, et connaissance de Sophie. Mais tandis que Sophie passe des épreuves pour devenir l'une des employées de Ruby et assurer l'avenir de la ferme familiale, Gordon, lui, tente de s'adapter aux us et coutumes locaux, à sa future belle-famille... et aux sentiments qui existent toujours entre Ruby et Sophie.

Une comédie semi-romantique québécoise, mélange à 30 % de comédie romantique Hallmark, à 30 % de choc des cultures, et à 30 % de Mon beau-père et moi, avec un Zach Braff qui fait toujours du Zach Braff, une Vanessa Hudgens qui force un peu le trait en lesbienne rivale amoureuse de Braff, et pas mal de clichés du genre, pas forcément traités de manière ultra-originale.

En soi, ce n'est même pas mauvais, c'est simplement très générique (au point que l'on a fréquemment envie de faire avance rapide sur les moments d'humour "cringe" télégrapiés où Braff s'humilie auprès de sa belle-famille), et assez daté, notamment au point de vue de la musique (Aznavour, Claude François, Charlebois, etc), en plus de fusionner bizarrement France et Québec, ne serait-ce que dans le titre même du film.

Bref. C'est très oubliable, en fait.

2.75/6 

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Nouveau blog, nouveau commencement !

Publié le 14 Janvier 2025 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, Update

Comme je l'ai expliqué dans le billet de fermeture du blog des Téléphages Anonymes, désormais, tout mon nouveau contenu sera publié ici, dans ce nouveau blog qui, soyons francs, n'est qu'un prolongement du précédent.

Les raisons de ce déménagement sont détaillées dans le billet en question ; en ce qui concerne ce nouveau blog, le programme restera le même jusqu'à l'été 2025, dans un premier temps : quatre ou cinq critiques cinéma et télévision par semaine, à la numérotation inchangée, et occasionnellement, des cycles spéciaux, consacrés aux séries, à la Saint Valentin, à Walpurgis, ou, potentiellement à terme, à Halloween et Noël.

Première publication : le 1er février !

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En parallèle, les archives des Téléphages Anonymes restent en ligne : 

- L'historique de toutes les éditions de la Christmas Yulefest, et des films, téléfilms et séries de Noël passés en revue à cette occasion, est disponible sur les pages Index Christmas Yulefest alphabétique et saisonnier.

- L'historique de tous les films et séries d'horreur passés en revue à l'occasion de l'Halloween Oktorrorfest annuelle, est disponible ici.

- L'index de tous les autres films passés en revue sur le blog des Téléphages est accessible en cliquant directement sur ce lien (000-1000), sur celui-ci (1001-2000) ou bien ce dernier (2000+)...

- Et enfin, les bilans de toutes les autres séries critiquées jusqu'à présent sont recensés dans dans l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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