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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

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Critique éclair #255 - SEMAINE WALPURGIS - We Bury the Dead (2026)

Publié le 27 Avril 2026 par Lurdo dans Cinéma, Horreur, Halloween, Fantastique, Walpurgis, Review, USA, Australie, Critiques éclair, Drame, Thriller

Pendant une semaine, pour fêter Walpurgis, la nuit des Sorcières, ce 30 avril, célébrons Halloween au printemps, avec une poignée de séries fantastiques et de films d'horreur...

We Bury the Dead (2026) :

Après qu'une bombe américaine ait accidentellement explosé au large de la Tasmanie, y tuant instantanément toute forme de vie, les secours s'aperçoivent que certains des morts reviennent à la vie, coquilles vides et à peine animées. Ava (Daisy Ridley), américaine, se porte volontaire pour assister les services d'urgence, à la recherche de son époux Mitch (Matt Whelan), disparu lors de l'incident...

Un film de zombies américano-australien qui n'en est pas vraiment un, puisque les zombies (qui sont présents au compte-gouttes) servent ici de toile de fond à la crise existentielle de son héroïne (excellente Daisy Ridley), une héroïne qui tente de tourner la page - non pas de la mort de son mari durant l'incident qui déclenche l'apparition des zombies, mais de la crise de son couple avant cet incident.

Sous prétexte de nous narrer les conséquences de cet incident (un incident d'ailleurs assez intéressant, y compris dans son approche du zombies), le film nous raconte ainsi (SPOILERS), via des mini-flashbacks fréquents, comment ce couple incapable de procréer a fini par se déliter, comment Ava alors a trompé son époux, comment celui-ci l'a quitté, et pourquoi elle a rejoint les services de secours pour le retrouver.

Le problème, en fait, c'est que la caractérisation générale du personnage d'Ava ne la rend pas très intéressante ou attachante : c'est une femme meurtrie dans son amour propre, infidèle, qui fait des choix discutables durant le film - tout l'aparté chez Riley (Mark Coles Smith), un militaire éploré conservant le corps zombifié de sa femme enceinte, est le résultat de décisions improbables et manque de subtilité - et qui finit renforcée dans ses positions, puisque le scénario (SPOILERS AGAIN) finit par la récompenser et par lui permettre de faire son deuil, en révélant que son mari la trompait (post-séparation, cela dit), en lui offrant un nouveau compagnon charismatique (méconnaissable Brenton Thwaites), et un bébé (celui de Riley, qui nait du corps à peine conscient de son épouse zombie).

Happy end, donc, pour Ava, qui arrive au terme d'un métrage auquel je n'ai clairement pas accroché.

Certaines idées sont intéressantes (le concept de zombies revenus à la vie "pour terminer ce qu'ils n'ont pas pu terminer de leur vivant" comme de bons vieux fantômes ancrés au monde des vivants), le côté lent et mesuré, économe en action et en menaces, change un peu... mais globalement, je suis vraiment resté sur ma faim, sans particulièrement adhérer au ton, à l'illustration musicale, ou aux personnages et à leur parcours.

Mais bon, je suis clairement minoritaire dans mon opinion, donc... 

2.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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SEMAINE SÉRIES - Les bilans de Lurdo - The Office, saison 1 (2024)

Publié le 13 Avril 2025 par Lurdo dans Comédie, Documentaire, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Série, Télévision, Review, Australie, Amazon

Nouvelle adaptation de la série britannique de Ricky Gervais, cette déclinaison australienne en 8 épisodes de 15-20 minutes transpose The Office à Sydney, et est plus ou moins sortie sur Amazon dans l'indifférence la plus totale. Était-ce bien mérité ?

The Office, saison 1 (2024) :

Parce que la pandémie a bouleversé les habitudes de travail, la succursale de Flinley Craddick, entreprise de packaging, gérée par l'excentrique Hannah Howard (Felicity Ward), va devoir passer en télétravail complet et fermer ses locaux. Ce qui terrorise Hannah, bien décidée à conserver son équipe en présentiel : elle a désormais un mois pour décrocher 300 000 $ de vente, et prouver ainsi à la maison-mère la valeur de sa succursale...

De mémoire, la première saison de The Office (US) était assez mollassonne, une adaptation un peu trop fidèle de la version anglaise, qui n'avait pas encore trouvé son rythme de croisière ou son identité. Ici, pour cette version australienne signée Julie De Fina et Jackie Van Beek, c'est un peu la même chose, voire pire, puisque la série doit réussir à se démarquer de la version US et de la version UK, ce qui complique d'autant la tâche à la production.

Adaptation oblige, les personnages sont ainsi très (trop) similaires : la patronne excentrique prête à tout pour sauver son entreprise, son bras droit autoritaire et sadique, les deux employés qui jouent des tours à cette dernière tout en ne s'avouant pas mutuellement leurs sentiments, le responsable des RH stoïque, le stagiaire, etc, etc... on est en terrain très familier, et malheureusement, pendant une bonne moitié de la saison, on a simplement l'impression d'un programme déjà vu, ou qui tente très fort de se démarquer de l'original en poussant les curseurs un peu trop haut.

Parce que pour le coup, Hannah Howard/Felicity Ward est gentiment fatigante, et très caricaturale, peut-être plus proche de David Brent que de Michael Scott. À deux doigts d'un personnage de sketch du SNL, avec une énergie sur laquelle le reste du show peine un peu à s'aligner.

Alors certes, cette version de The Office modernise un peu son contenu, abordant le télétravail et les licenciements qui en découlent, et à mesure que cette micro-saison avance, on sent que les scénaristes comme les comédiens trouvent un peu leurs marques, mais dans l'ensemble, on reste en terrain très familier, probablement trop pour que le show connaisse l'illustre destin de ses prédécesseurs.

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

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Critique éclair #112 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Tout sauf toi (2023)

Publié le 16 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, USA, Australie, Review, St Valentin

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Tout sauf toi (Anyone but you - 2023) :

Malgré un coup de foudre immédiat lors de leur rencontre, un malencontreux quiproquo brouille totalement Bea (Sydney Sweeney) et Ben (Glen Powell)... jusqu'à ce qu'ils se retrouvent par hasard à l'occasion du mariage d'une amie commune et de la sœur de Bea, organisé en Australie. Là, Bea et Ben finissent par mettre de côté leurs hostilités pour faire semblant d'être en couple, et tenter de rendre leurs ex jaloux...

Je partais honnêtement assez dubitatif : une comédie romantique supposément adaptée de Shakespeare, mettant en vedette deux acteurs largement mis en avant par la critique américain comme "les acteurs du moment et des superstars en devenir", mais qui, au mieux, ne m'ont jamais particulièrement convaincu de leur star power, et un accueil critique assez mitigé... et finalement, ce n'était pas désagréable.

Alors attention, ça reste une romcom assez basique et formatée, avec des péripéties improbables, des moments paradoxalement à la fois cringe et timides, une vague "adaptation" de Shakespeare et un couple principal à l'alchimie inégale (la diction et le vocal fry de Sweeney n'aident pas forcément).

Mais dans l'ensemble, ça reste honorable : les acteurs y mettent de l'énergie, les décors australiens sont superbes, les personnages secondaires un peu sous-développés mais amusants, c'est sexy, et ça ne dure pas trop longtemps. Bref, ça ne révolutionne rien, mais c'est sympatoche.

3.5/6

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Critique éclair #105 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Un Accord parfait (2022)

Publié le 13 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Netflix, Romance, USA, Review, St Valentin, Télévision, Australie

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Un Accord parfait (A Perfect Pairing - 2022) :

Jeune négociante en vin dans une entreprise de LA, Lola Alvarez (Victoria Justice) plaque tout lorsqu'une collègue la trahit, et décide de créer sa propre société, en récupérant le contrat qui lui a été dérobé. Pour cela, elle part en Australie, où elle tente de convaincre la propriétaire d'un immense vignoble de lui donner une chance... mais pour cela, elle va devoir s'intégrer au personnel du vignoble, et faire ses preuves dans les vignes.

Une rom-com Netflix qui semble tout droit sortie des usines qui produisent à la chaîne des romances Hallmark et compagnie : c'est générique au possible, pas très bien écrit, les personnages secondaires sont très caricaturaux, le conflit final est assez forcé (tout comme pas mal de passages obligés du genre), bref, l'ensemble se regarde distraitement mais est très oubliable.

Un petit 2.5/6 dont 0.25 parce que VJ est toujours sympathique et que l'Australie, c'est assez joli...

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Critique éclair #093 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Five Blind Dates (2024)

Publié le 7 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Fantastique, Amazon, Review, Australie, Romance, St Valentin

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Five Blind Dates (2024) :

Sino-australienne attachée aux traditions de ses ancêtres et peinant à faire décoller sa boutique de vente de thé, Lia (Shuang Hu) rejoint sa ville natale de Townsville, accompagnée de son meilleur ami gay/collègue (Ilai Swindells), pour servir de demoiselle d'honneur lors du mariage de sa sœur. Mais une astrologue lui prédit alors qu'elle va trouver l'âme sœur avant le mariage, au cours des cinq prochains rendez-vous auxquels elle va prendre part. Aussitôt, toute sa famille décide de lui arranger cinq rendez-vous à l'aveugle, pour le meilleur et surtout pour le pire...

Comédie romantique australienne assez légère diffusée sur Amazon, au postulat de départ familier, et manquant un peu de rigueur formelle pour vraiment totalement fonctionner.

Après, si le tout est assez caricatural (le gay BFF, le profil improbable des cinq rendez-vous) et prévisible, il reste une énergie assez agréable, une héroïne plutôt sympathique, et cette touche de culture asiatique qui change un peu du tout-venant des rom-coms.

Rien d'exceptionnel, mais c'est divertissant.

3.25/6

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