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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

france

Halloween Oktorrorfest 2026 - Evil Dead Burn (2026)

Publié le 10 Octobre 2026 par Lurdo dans Cinéma, Horreur, Critiques éclair, Halloween, Oktorrorfest, Fantastique, USA, France, Review, Thriller

​Sur le blog du Téléphage Anonyme, de mi-septembre à début novembre, on fête Halloween avec l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...    

Evil Dead Burn (2026) :

À la mort de Will (George Pullar), son époux violent, Alice (Souheila Yacoub) arrive dans la demeure familiale de ce dernier, où elle retrouve sa belle-famille, avec laquelle elle ne s'entend guère : il y a là les parents de Will, Edgar (Errol Shand) et Susan (Tandi Wright), la grand-mère de Will, Polly (Maude Davey), le frère cadet de ce dernier, Joseph (Hunter Doohan), et la compagne de celui-ci, Thya (Luciane Buchanan), et tous cachent, à un degré ou un autre, des ressentiments ou des secrets. Joseph, notamment, a récemment retrouvé dans les archives familiales les notes de leur grand-père, un chercheur occulte, ainsi qu'une dague kandarienne... et cette découverte déchaîne alors sur Alice et sa belle-famille la colère des Deadites démoniaques.

Après Evil Dead Rise, nouvel épisode de la saga Evil Dead, confié à deux Français... qui nous font naturellement ici un film d'horreur à la française, à savoir brutal, sadique, assez poisseux et déplaisant, parfois à la limite du torture porn avec une héroïne qui souffre énormément, et en prime tout un propos sur la famille et une notion de catharsis pour un personnage maltraité et battu et qui se révèle dans la lutte contre le Mal.

Le tout avec un ton assez premier degré et une volonté de choquer çà et là, au travers de scènes volontairement provocantes et craspecs... Honnêtement, le résultat est assez loin de ce que je préfère dans la franchise Evil Dead, et je suis donc resté assez mitigé devant le produit fini, un peu comme je l'avais été devant Evil Dead Rise, le précédent volet.

Burn s'inscrit en effet pleinement dans la continuité du précédent, qui débutait par une longue première moitié assez sérieuse, frôlant presque l'elevated horror, avant de se décoincer dans sa dernière ligne droite, grâce à une violence décomplexée et à des actrices jouant le jeu à fond.

Ici, c'est globalement la même chose... sauf que tous les personnages (sauf l'héroïne) sont volontairement antipathiques, ce qui n'aide pas forcément à s'intéresser à cette famille peu attachante, et uniquement là pour se faire posséder et démembrer.

Formellement, c'est assez inégal là aussi : si quelques scènes sont plutôt travaillées et assez réussies (le plan séquence de la salle à manger, la caméra qui tourne en même temps qu'un deadite à mesure que celui-ci monte au plafond, quelques scènes durant l'incendie) et que tout le monde joue juste, il y a aussi un certain paquet de scories, à commencer par la photographie ultra-délavée, qui rend tout gris et terne à l'image, des moments de montage inutiles (quick cuts à la Edgar Wright, ralentis), des plans de caméra volante à la Raimi qui arrivent sans justification narrative, et un antagoniste final numérique assez bof, à mi-chemin entre le T1000 et la Momie...

Je ne sais pas trop qu'en penser, au final. Ce n'est pas forcément bien pire ou meilleur qu'Evil Dead Rise, mais je n'ai pas accroché à la proposition, et j'ai moins apprécié la distribution et le récit. Donc...

2.75/6 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu de haut de page (onglet Pages), ou en cliquant directement sur ce lien...

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Critique éclair #296 - Kaamelott : Deuxième Volet, partie 1 (2025)

Publié le 3 Septembre 2026 par Lurdo dans Aventure, Cinéma, Critiques éclair, France, Review, Fantastique, Comédie, Histoire, Drame

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##   

Kaamelott : Deuxième Volet, partie 1 (2025) :

Alors que Lancelot (Thomas Cousseau) a été vaincu, et qu'il tente de maîtriser la magie noire et de se remettre de cette défaite, Arthur (Alexandre Astier), lui, végète dans sa chambre en Carmélide, démoralisé. Et même si la Table Ronde est reformée, il refuse de prendre part à cette mascarade, songeant même à se débarrasser d'Excalibur...

Je ne sais pas trop quoi penser de cette première partie du deuxième volet des films Kaamelott, après un premier métrage très inégal, au rythme, au format et à la narration un peu bancals.

Principalement parce que cette suite est dans la droite lignée, proposant une suite de vignettes, à nouveau, qui ressemblent à des épisodes courts de Kaamelott mis bout à bout, et vaguement liés par la notion de reformation de la Table Ronde, et des nouvelles quêtes de chacun.

Ici, Merlin et ses homologues vont explorer les souterrains des ruines de Kaamelott pour y découvrir un laboratoire de nécromancie ; ailleurs, les jeunes chevaliers partent pour le grand nord à la recherche d'un dragon ; d'autres décident d'aller achever Lancelot ; Arthur envoie des mercenaires en Orcanie ; Karadoc et quelques autres partent en Méditerranée suivre une prémonition de la Dame du Lac, etc.

Ça s'éparpille un peu, notamment à partir de la moitié du film (quand tout le monde part de son côté à l'aventure), il y a quelques belles images, mais il faut bien reconnaître que niveau structure, le film peine un peu à conserver son énergie, notamment dans la dernière ligne droite qui, après l'apparition d'un démon, retombe et se conclut faiblardement.

Ce n'est pas forcément plus mauvais ou meilleur que le précédent, et je reste persuadé que le découpage initial en longs-métrages n'aura vraiment pas été bénéfique aux films, mais bon. on verra la suite.

3/6 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Critique éclair #295 - Croquette, le chat merveilleux (2024)

Publié le 1 Septembre 2026 par Lurdo dans Animation, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, UK, Review, Canada, France, USA, Fantastique

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##   

Croquette, le chat merveilleux (Ten Lives - 2024) :

Croquette (Mo Gilligan), chat doté d'un caractère aussi conséquent que son appétit, n'apprécie guère le retour de Larry (Dylan Llewellyn), scientifique excentrique, dans la vie de sa maîtresse Rose (Simone Ashley), elle aussi chercheuse spécialisée dans la survie des abeilles. D'autant que Rose et Larry travaillent pour le sinistre Richard Craven (Bill Nighy), qui manigance quelque chose dans l'ombre. Mais lorsqu'un mauvais tour de Croquette sur Larry coûte sa 9e vie au félin, le voilà envoyé dans l'au-delà des chats pour y être jugé... et renvoyé sur Terre dans la peau d'autant d'animaux différents qu'il a de vies, pour tenter d'aider Rose.

Coproduction animée internationale à budget limité, ce Ten Lives (au titre vf calamiteux), réalisé par un ancien de chez Disney, Sony, Blue Sky et Dreamworks, assume clairement sa nature de production mid-tier, ne tentant jamais de prétendre être un gros film d'animation à la Pixar, mais simplement un film mignon, qui a bon fond, et parcouru d'un humour anglais assez bien répercuté par le doublage original.

Ça ne casse pas trois pattes à un canard unijambiste, mais ça fonctionne pour ce que c'est, et c'est même plutôt agréable pour qui aime les animaux.

3.5/6 

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Critique éclair #292 - Marsupilami (2026)

Publié le 20 Août 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Aventure, Critiques éclair, Review, France, Fantastique

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##   

Marsupilami (2026) :

Contraint par son patron véreux, Malone (Jean Reno), de ramener en secret un mystérieux colis d'Amérique du Sud, David (Philippe Lacheau) embarque à bord d'un paquebot avec son ex-femme (Élodie Fontan), leur fils Léo (Corentin Guillot) et son collègue Stéphane (Julien Arruti), un peu stupide, ainsi que Ricky Salsa (Tarek Boudali), un chanteur ringard, et Pablito (Djamel Debbouze), passager clandestin traquant le colis. Mais en route, le colis s'ouvre et un bébé Marsupilami en sort... et pour ne rien arranger, les mercenaires de Malone et les douanes s'en mêlent.

Un reste de la Quinzaine Française de juillet dernier, ce Marsupilami signé Philippe Lacheau se trouve le postérieur entre plusieurs chaises, à la fois une nouvelle adaptation du personnage, une suite du film de Chabat, une comédie familiale avec un Marsu mimi tout plein (clairement pensé comme Grogu, mi-animatronique, mi-numérique), et une comédie façon Bande à Fifi, avec tous les habitués du groupe insérés de force dans le récit, des références qui ne parleront qu'à une certaine tranche démographique (Dragon Ball Z, ET, Le Grand Bleu) et de l'humour pas forcément tout public (soit au niveau de la violence cartoonesque envers les enfants et les animaux, soit au niveau des vannes en dessous de la ceinture, comme le Marsu qui a la queue toute dure après avoir pris une pilule bleue, ou la selle du vélo qui s'envole en plein saut, etc).

Donc le produit fini semble constamment tenter un numéro d'équilibriste périlleux, passant de la lourdeur aux bons sentiments familiaux puis à l'humour absurde avant de revenir au lourd en passant par la case référence cinématographique... et honnêtement, le métrage se casse autant la gueule qu'il parvient à éviter le plantage.

Bilan mitigé, donc, même si je m'attendais à quelque chose de plus formaté et calibré. Ça aurait pu être bien pire.

3/6 

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Critique éclair #284 - QUINZAINE FRANÇAISE - Les K' d'Or (2026)

Publié le 19 Juillet 2026 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Aventure, Action, France, Review, Comédie

## Pour célébrer la Fête nationale, comme tous les ans, place au cinéma et à la comédie française, avec des critiques cinématographiques tous les deux jours, jusque mi-juillet... ##     

Les K' d'Or (2026) : 

Depuis toujours présenté par sa mère comme étant le fils caché de Kadhafi, Noé (Jeremy Ferrari) est devenu mercenaire et chasseur de trésors, à la recherche de l'or caché du dictateur libyen. Pour suivre sa nouvelle piste, il décide d'infiltrer le Marathon des sables, au milieu du désert, et recrute pour cela deux compagnons de voyage improbables : Zoulika (Laura Felpin), délinquante banlieusarde fichée S dont le cousin est un chef djihadiste, et Ryan (Éric Judor), malvoyant qui leur servira d'alibi pour participer à la course.

Premier long-métrage de Jeremy Ferrari, et un résultat mitigé : structurellement un peu bancal et brouillon, avec une mise en place un peu longuette, pas mal de place laissée aux impros de chacun (surtout Laura Felpin, qui a droit ici à un personnage inspiré de l'une de ses créations en spectacle), un argument trésor de Khadafi à moitié oublié en cours de route, et un grand final mélodramatique qui ne fonctionne pas tellement.

Il faut dire que le tout n'est pas aidé par un ton paradoxalement pas assez cassant, et par un Ferrari qui n'a pas su éviter l'écueil de se mettre en valeur plus que de mesure : il joue un personnage de badass impassible et tourmenté, qui se bastonne, qui montre ses muscles, et a tout d'un protagoniste assez classique d'un certain genre de film d'action : ça manque de la méchanceté que l'on aime pourtant chez le comique, et ça frustre.

Après, entre l'illustration musicale atypique, Eric Judor qui remplace clairement feu Guillaume Bats dans le rôle de l'handicapé de service, une Laure Felpin qui fait son numéro, un Fred Testot amusant en djihadiste râleur, il y a à boire et à manger dans ce K D'or en demi-teinte, pas désagréable à regarder, mais pas aussi convaincant qu'on aurait pu espérer.

Premier essai pas transformé, donc, pour Ferrari.

2.75/6 

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Critique éclair #283 - QUINZAINE FRANÇAISE - Gérald le conquérant (2025)

Publié le 17 Juillet 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, France, Documentaire

## Pour célébrer la Fête nationale, comme tous les ans, place au cinéma et à la comédie française, avec des critiques cinématographiques tous les deux jours, jusque mi-juillet... ##     

Gérald le conquérant (2025) :

Fasciné par sa région, la Normandie, Gérald (Fabrice Éboué) n'a qu'un but dans la vie : bâtir et ouvrir un parc d'attractions historique 100 % normand, à la gloire de Guillaume le conquérant. Car Gérald a peur du Grand Remplacement : celui qui voit la Normandie envahie par les Américains et les Parisiens indignes de la grandeur normande. Filmé par une équipe documentaire, Gérald va alors lentement entamer une spirale funeste dans l'extrémisme identitaire... normand.

Une comédie noire de et avec Fabrice Éboué, en Normand obsédé par le viol de sa grand-mère par un afroaméricain lors du Débarquement, et qui devient prêt à tout pour venger cet affront, entouré de paysans locaux pas très motivés, de son beau-fils un peu teubé qui flingue les taupes, explose les vaches, et correspond avec des Djihadistes pour découvrir tous leurs trucs et astuces, de Frank Dubosc qui fait un passage éclair...

... et ça ne fonctionne que très partiellement sur la durée. Ce n'est pas désagréable, il y a des scènes et des idées joyeusement absurdes, mais comme souvent chez Éboué, ça tourne un peu à vide au bout d'un moment.

Dommage, parce que la satire d'une certaine droite identitaire régressive vénérant Jeanne d'Arc et compagnie était pertinente, mais bon.

2.5/6 

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Critique éclair #282 - QUINZAINE FRANÇAISE - Un p'tit truc en plus (2024)

Publié le 15 Juillet 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, France

## Pour célébrer la Fête nationale, comme tous les ans, place au cinéma et à la comédie française, avec des critiques cinématographiques tous les deux jours, jusque mi-juillet... ##     

Un p'tit truc en plus (2024) :

Poursuivis par la police, Paulo (Artus) et son père La Fraise (Clovis Cornillac) se réfugient dans le bus d'une colonie de vacances pour handicapés, menés par Alice (Alice Belaïdi), éducatrice spécialisée. Ils finissent par se faire passer pour l'un des pensionnaires et son éducateur, et par se dissimuler dans le chalet rural où la colonie de vacances s'installe...

La France adore ses comédies sociales feel good sur les handicapés, moi nettement moins, donc j'ai abordé ce carton au box-office avec une grosse prudence, voire même avec méfiance, malgré la présence devant et derrière la caméra d'Artus (qui par le passé a su se montrer mordant avec les sujets de certains de ses sketches).

Et au final, ce Un p'tit truc en plus est pile ce à quoi je m'attendais : une comédie gentillette et bienveillante, bon enfant, qui ne se moque pas de ses handicapés, mais ne surprend pas non plus le moins du monde dans son déroulement et sa structure.

Il y a bien quelques running gags amusants (un des handicapés toujours oublié par les autres, le fan de Sarkozy, celle qui passe son temps à se prendre des balles perdues) mais dans l'ensemble, c'est globalement assez prévisible et safe.

3.25/6

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Critique éclair #281 - QUINZAINE FRANÇAISE - Chasse gardée 2 (2025)

Publié le 14 Juillet 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, France, Action

## Pour célébrer la Fête nationale, comme tous les ans, place au cinéma et à la comédie française, avec des critiques cinématographiques tous les deux jours, jusque mi-juillet... ##    

Chasse gardée 2 (2025) :

Paisiblement installés depuis deux ans dans leur petit village campagnard, Simon (Hakim Jemili) et Adélaïde (Camille Lou) déchantent soudain lorsque Stanislas (Maxime Gasteuil), le fils de Bernard (Dider Bourdon), s'installe à Saint Hubert avec sa famille. Car Stanislas et sa compagne Benedicte (Eden Ducourant), de haute extraction, sont très aisés... et décident de remettre la chasse à courre au goût du jour.

Le premier Chasse Gardée, des mêmes scénaristes/réalisateurs et avec les mêmes acteurs, s'était avéré une assez bonne surprise, relativement excentrique et décalée pour éviter bon nombre d'écueils du genre de la comédie franchouillarde.

Ici, on prend donc les mêmes et on recommence, mais on oppose aux habitants de la bourgade des bourgeois à l'ancienne, qui tentent de transforme le petit village en réserve pour chasseurs aux poches débordant d'argent : un récit assez bordélique, fréquemment criard, et pas tout à fait maîtrisé, qui débouche sur une bataille rangée pas si éloignée que ça d'un Astérix, avec un Élie Semoun en chasseur à courre pédant.

Ça part dans tous les sens, donc, avec heureusement toujours des éléments WTF comme la relation de Benjamin et de la sœur de Benedicte, ou encore la façon très cartoon dont les animaux sont traités et réagissent.

Sans oublier la bande originale toujours enjouée et primesautière d'Erwann Chandon.

Un poil en dessous du premier, mais ça reste sympatoche.

3.5/6

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Critique éclair #280 - QUINZAINE FRANÇAISE - Le Secret de Kheops (2025)

Publié le 13 Juillet 2026 par Lurdo dans Cinéma, Aventure, Comédie, Critiques éclair, Thriller, Histoire, Review, France

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Le Secret de Kheops (2025) :

Archéologue obsédé par le trésor perdu du pharaon Kheops, Christian Robinson (Fabrice Luchini) découvre que celui-ci a peut-être été ramené en France à l'époque de Napoléon, et dissimulé à Paris. De retour en France, Robinson tente alors de renouer avec sa fille Isis (Julia Piaton), avec qui il est brouillé, sans se douter qu'il attire sur eux la convoitise de traficants d'antiquités...

Première réalisation de l'actrice Barbara Schulz, Le Secret de Kheops se veut une comédie d'aventures façon chasse au trésor à Paris, sur fond de relation père/fille qui se renoue.

Pas forcément désagréable à regarder, avec un script fait sur mesure pour Luchini (son personnage archéologue passe son temps à débiter des faits historiques et des anecdotes) heureusement assez calme et mesuré (toutes proportions gardées, il y a tout de même quelques débordements), un récit bon enfant, mais aussi un côté thriller/polar moyennement convaincant, et un récit qui, dans sa dernière ligne droite, devient bourré de grosses ficelles bordéliques.

Pas grand chose à dire de plus : c'est assez improbable, mais ça fait à peu près illusion jusqu'aux 20 dernières minutes, et dans l'ensemble, ça n'ose peut-être pas aller suffisamment soit dans l'aventure soit dans la comédie pour marquer les esprits.

Un petit 3/6  

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Critique éclair #279 - QUINZAINE FRANÇAISE - Natacha (presque) hôtesse de l'air (2025)

Publié le 12 Juillet 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Thriller, Aventure, France, Review, Policier

## Pour célébrer la Fête nationale, comme tous les ans, place au cinéma et à la comédie française, avec des critiques cinématographiques tous les deux jours, jusque mi-juillet... ##    

Natacha (presque) hôtesse de l'air (2025) :

Dans les années 60, prête à tout pour devenir hôtesse de l'air, Natacha (Camille Lou) se retrouve embarquée malgré elle dans une sombre histoire de vol de tableau lorsque la Joconde est dérobée devant ses yeux sur le tarmac. Avec Walter (Vincent Dedienne), steward un peu idiot, la voilà traquée à travers l'Europe par les autorités, notamment lancées à ses trousses par André Molrat (Didier Bourdon), ministre français de la Culture ayant mis en scène le vol du tableau pour pouvoir ensuite tirer toute la gloire de sa restitution...

Adaption libre de la bande dessinée francobelge (pas très mémorable) Natacha par la créatrice de Connasse, ce Natacha (presque) hôtesse de l'air opte pour un ton semi-parodique, à mi-chemin entre OSS 117 (la mise en avant du sexisme ambiant, la reconstitution historique générale) et du Chabat (anachronismes, moments méta - Natacha se dispute avec la voix off de Luchini - et autres références, comme le conspirationniste "BFM"). Le tout porté par une bande originale du toujours très efficace Erwann Chandon, et par l'interprétation dynamique de Camille Lou.

Et ça fonctionne mieux que prévu, même si le film accuse un certain coup de mou à mi-parcours. C'est enjoué, tout le monde s'amuse (notamment Elsa Zylberstein et Isabelle Adjani), et le tout s'avère plutôt divertissant, à défaut d'être toujours suffisamment rythmé ou nerveux pour fonctionner jusqu'au bout.

3.25/6 

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