Overblog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

tubi

Halloween Oktorrorfest 2025 - R. L. Stine's Pumpkinhead (2025)

Publié le 29 Octobre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Thriller, Halloween, Horreur, Fantastique, Oktorrorfest, Jeunesse, USA, Review, Tubi

Sur le blog du Téléphage Anonyme, de mi-septembre à début novembre, on fête Halloween avec l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...    

R. L. Stine's Pumpkinhead (2025) :

Jeune ado rebelle, Sam (Bean Reid) est mécontent de s'installer avec sa famille à Redhaven, une petite bourgade rurale où tout le monde semble respecter le vénérable Palmer (Kevin McNulty), fermier qui a autrefois sauvé le village avec une récolte miraculeuse. Mais lorsque Sam lui dérobe une citrouille de compétition, il provoque sans le savoir la disparition de son frère aîné Finn (Seth Isaac Johnson), et tente, avec l'aide de Becka (Adeline Lo) et de l'excentrique Rusty (Matty Finochio), de le retrouver avant qu'une malédiction ne l'emporte et que tous les adultes ne l'oublient définitivement...

Téléfilm Tubi de 90 minutes inspiré de l'épisode de Haunting Hour du même nom, lui même inspiré de la nouvelle éponyme de R. L. Stine, ce métrage jeunesse est très Halloweenesque dans sa mise en images et en musique, et ressemble, naturellement, à un gros épisode de Chair de Poule (ou autres séries assimilées).

Seule différence : ça dure 90 minutes, et ça se sent. Le budget pas très important (les flashbacks sommairement animés) n'est malheureusement pas suffisant pour faire diversion, et à partir de 30 minutes (quand Rusty est introduit dans le récit et commence à en faire trois tonnes), le tout ralentit drastiquement, au point de paraître laborieux au possible.

Et le scénario, qui se permet un rebondissement inutile à un quart d'heure de la fin et se conclut abruptement, n'est pas suffisant non plus pour que le tout reste intéressant sur la durée.

Dommage.

2.5/6 

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu de haut de page (onglet Pages), ou en cliquant directement sur ce lien...

commentaires
Publicité

SEMAINE SÉRIES - Les bilans de Lurdo - The Z-Suite, saison 1 (2024)

Publié le 19 Avril 2025 par Lurdo dans Comédie, Les bilans de Lurdo, Télévision, USA, Review, Tubi, Critiques éclair

Sitcom Tubi en 8 épisodes de 25 minutes, The Z-Suite est le grand retour de Lauren Graham dans une série plus légère, à savoir un programme sur l'univers des publicitaires, mâtiné de choc des générations, le tout showrunné par Katie O'Brien, actrice, productrice et scénariste, notamment sur Teachers et Super Noël, la série...

The Z-Suite, saison 1 (2025) :

Légende du monde de la publicité, Monica Marks (Lauren Graham) et son partenaire Doug (Nico Santos) sont remplacés, du jour au lendemain, par un trio de Gen Z, l'ambitieuse Krista (Madison Shamoun), l'apathique Clem (Anna Bezahler) et le flamboyant Elliot (Spencer Stevenson). Les deux publicitaires accusent le coup... mais ne s'avouent pas vaincus.

Une comédie générationnelle qui a clairement pour but de se moquer autant des millenials que des Gen-X et des Gen-Z, avec des visages familiers (Santos et Mark McKiney de Superstore, Rhys Darby en publicitaire rival), pour une poignée d'épisodes qui passent très rapidement... mais qui sont aussi très caricaturaux.

Il faut attendre la deuxième moitié de la courte saison pour qu'un certain équilibre entre comédie moqueuse, workplace comedy et sincérité commence réellement à s'installer, et que le programme trouve son ton : tout le début de saison est assez laborieux, le trait étant tellement forcé sur les Gen-Z qu'ils en deviennent insupportables, et que le spectateur n'a qu'une envie - que leurs scènes se terminent.

La série se conclue alors sur une note plus positive et agréable d'unité transgénérationnelle, même s'il est peu probable qu'il y ait jamais de suite à cette saison d'essai.

En résumé, ça se regarde, mais ça ne révolutionnera rien.

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

commentaires

Critique éclair #125 - Spread (2024)

Publié le 21 Mars 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, USA, Review, Tubi, Romance

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Spread (2024) :

Malgré ses rêves d'être une journaliste reconnue et féministe, Ruby (Elizabeth Gillies) est au point mort dans sa vie professionnelle, comme dans sa vie privée. Elle est alors contrainte d'accepter un poste en intérim dans une maison de publication... celle de Spread, le magazine porno de Frank (Harvey Keitel), sur le point de faire faillite. Rapidement, cependant, alors qu'elle découvre cet environnement de travail qui la dégoûte, elle décide de tout faire pour tenter de sauver l'entreprise... 

Une comédie américaine qui est, peu ou prou, une version contemporaine et moderne de Minx, sans en avoir le charme ou le savoir-faire, et qui se résume à une workplace comedy très télévisuelle et anecdotique, production Tubi oblige.

Trop souvent, la scénariste semble confondre "héroïne intelligente, volontaire, féministe et ayant du répondant" avec un personnage abrasif dont les échanges sont parfois trop cassants - on est ainsi supposés trouver charmantes les interactions entre Ruby et Thomas (Keith Walker), le directeur artistique et son love-interest dans le métrage, quand celles-ci commencent par un "pas de risque que je vous confonde avec une actrice porno, vous n'êtes pas assez bien foutue pour ça" totalement incongru, surtout vu le physique de Gillies -, le déroulement du scénario est assez classique/banal, Harvey Keitel vieillit beaucoup, le côté féministe est sommaire et attendu ("le porno est trop centré sur le désir des hommes, il faut lui apporter un point de vue féminin"), et hormis quelques scènes (principalement celles de Diedrich Baker, amusant dans le rôle du père de Ruby), le tout est vraiment générique, anecdotique et paradoxalement très sage.

Mwébof.

2.5/6 

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

commentaires
Publicité