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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

aventure

SEMAINE SÉRIES - Les bilans de Lurdo - Star Trek Lower Decks, saison 5 - suite et fin (2024)

Publié le 27 Février 2025 par Lurdo dans Comédie, Animation, Aventure, Critiques éclair, Action, Science Fiction, CBS, Star Trek, Review, USA, Les bilans de Lurdo, Télévision, Lower Decks

Ultime saison de Lower Decks, et une reprise en demi-teinte, avec cinq premiers épisodes pas forcément mauvais, mais guère passionnants. Le show semble un peu s'essouffler, avec pour thématique un peu défraîchie le multivers...

Star Trek Lower Decks, saison 5 - suite et fin (2024) :

- 5x06 : Alors que deux espèces hostiles (les sphères et les cubes) sont à bord pour négocier un traité de paix, et que Mariner doit s'occuper d'Olly, une enseigne de navire difficile à gérer (et accessoirement fille de "Zeus"), le fils d'un cube disparaît, ce qui débouche sur une enquête pour meurtre...

Là, je comprends bien que l'intention était de montrer une Mariner plus mature, confrontée à une Olly qui la renvoie directement à l'époque où elle était elle-même incontrôlable, sur fond de parodie de The Outrageous Okona ou de Roméo et Juliette (ce qui revient peu ou prou au même). Et ça fonctionne à peu près, je dois bien l'avouer (Boimler et le médecin, nettement moins, du moins en ce qui me concerne).

Mais ça reste assez quelconque, au final, le genre d'épisode qui aurait pu prendre place plus tôt dans la vie de la série, sans que rien ne change. Mwé.

- 5x07 : Durant une mission d'infiltration visant à retrouver les restes d'un vaisseau fédéral provenant d'un univers parallèle, Mariner, Tendi et T'lyn se retrouvent coincées sur une planète où le temps s'écoule différemment, et elles doivent s'adapter à leur vie sur place, alors même que Tendi sombre peu à peu dans la paranoïa...

C'est dérivatif (mais ça l'assume), ça profite beaucoup d'un caméo à rallonge de Brent Spiner dans le rôle de la tête de Data, mais ça se regarde, même s'il ne faut pas y regarder de trop près au niveau de la temporalité, des clins d'œil à répétition, ou même de la sous-intrigue de Boimler et Rutherford qui lèchent la console de téléportation pour la réparer. Un peu meilleur que le début de saison, mais ça ne casse pas trois pattes à un Targ amputé.

- 5x08 : Le quotidien des officiers supérieurs du Cerritos : le Capitaine assiste poliment à des concerts, Shax lutte contre ses démons intérieurs, Ransom supervise ses subordonnés, T'ana révèle ses penchants masochistes lorsqu'elle réévalue l'échelle de douleur des patients, etc... Jusqu'à ce que les Clickets, une race insectoïde, tentent de prendre d'assaut le navire.

Pas grand chose à dire sur cet épisode, honnêtement, qui se contente de recycler à la fois le schéma Lower Decks, en l'inversant pour s'intéresser aux Upper Deckers, et le fil narratif de base d'innombrables épisodes façon "le vaisseau est envahi par des ennemis, l'équipage se défend."

Pas désagréable, parfois même amusant, mais rien de transcendant.

- 5x09 : Les aventures du double de Boimler né d'un incident de téléportation et qui, aux commandes d'un vaisseau fédéral d'une autre dimension, et à la tête d'un équipage composé de versions alternatives de T'Pol, Curzon Dax, Garak, son mari Holo-Bashir et de nombreux Kim, tente de percer à jour le mystère des fissures interdimensionnelles, en traquant le vaisseau responsable...

Énormément de fanservice facile (Superspy Garak et son mari, en particulier), des personnages qui se plaignent (très facilement) du multivers et de sa sur-utilisation, des guests parfois sous-exploités, mais aussi un tout plein d'action et dynamique, qui prépare une fin de saison pétaradante, comme d'habitude. Et puis la révolte des Kim est amusante.

- 5x10 : Lorsqu'une Klingonne décide de venger ses proches en tuant Ma'ha, le Cerritos se retrouve impliqué, d'autant que le conflit se déroule au beau milieu de l'ultime fissure interdimensionnelle encore en activité, qui transforme tous ceux qui s'en approchent en versions alternatives...

Un final un peu bordélique, qui utilise le gimmick des transformations non-stop pour susciter des réactions de "oh, j'ai reconnu cette référence/ce vaisseau/etc !!!" chez le spectateur, a recours à des Klingons bas de plafond pour provoquer un conflit peu probant, et sous-développe des sous-intrigues pour certains personnages, comme Rutherford... et pourtant, ça fonctionne à peu près, tout ça.

Il faut dire que la conclusion optimiste et appropriée du tout, le message d'unité et de confiance, et tout ce qui entoure cette fin de saison et de série jouent sur la corde sensible, et apportent une fin (définitive ?) assez satisfaisante à tout ce petit monde.

Reste que la saison, dans son ensemble, était assez passable : les scénaristes semblaient fréquemment peu inspirés, le fil conducteur n'était pas très probant, et comme trop souvent, il a fallu attendre les 2 ou 3 derniers épisodes pour que le tout se crystallise enfin, retrouvant par là-même un peu d'énergie et de direction.

Dommage : malgré ses qualités, Lower Decks n'aura jamais totalement su se défaire de ses influences Rick et Mortiennes et de son utilisation systématique des memberberries pour fanboys. Le programme reste cependant le dessus du panier des séries Trek actuelles, avec Strange New Worlds... et ce n'est pas l'éventuelle Starfleet Academy ou le téléfilm Section 31 qui vont y changer quoi que ce soit...

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SEMAINE SÉRIES - Les bilans de Lurdo - Secret Level, saison 1 - suite et fin (2024)

Publié le 26 Février 2025 par Lurdo dans Télévision, Aventure, Comédie, Action, Science Fiction, Les bilans de Lurdo, USA, Amazon, Review, Critiques éclair, Anthologie, Série, Fantastique, Jeu vidéo

Deuxième partie de cette anthologie vidéoludique Amazon, après une première fournée de 8 épisodes inégaux, à tendance dark & gritty un peu agaçante...

Secret Level, saison 1 - suite et fin (2024) :

- 1x09 - "The Outer Worlds : The Company We Keep" : Le parcours d'un jeune orphelin démuni qui, par amour pour une jeune scientifique, décide de se proposer comme cobaye pour Auntie Cleo, une mégacorporation pharmaceutique réputée...

Un segment au rendu très Polar Express et au ton satirique pas désagréable du tout. Plutôt sympathique, donc, même si au final assez peu réjouissant.

- 1x10 - "Mega Man : Start" : Parce que le Docteur Wily a piraté tous les robots du Docteur Light, Rock, l'assistant robotique de Light, doit endosser une armure et partir se battre pour sauver la ville...

Un épisode très court (même pas 5 minutes) qui ressemble presque plus à une proof of concept pour une éventuelle série Mega Man, qu'à un court métrage en tant que tel avec un début, un milieu et une fin. Frustrant, mais bien exécuté.

- 1x11 - "Exodus : Odyssey" : La quête d'un père à travers les étoiles pour tenter de retrouver sa fille qui a fugué à bord d'un vaisseau spatial...

Un épisode consacré à un RPG spatial pas encore sorti, ce qui impose une narration un peu maladroite pour présenter l'univers, ainsi que beaucoup de batailles spatiales avec des vaisseaux qui font Pew ! Pew !. Ça ne nous dit pas grand chose sur le jeu, il y a énormément de name-dropping et de références obscures, mais bon, au moins, ça a le mérite de présenter une histoire complète.

- 1x12 - "Spelunky : Tally" : Jeune exploratrice et aventurière, Ana (Ariana Greenblatt) tente de se frayer un chemin dans des grottes mystérieuses et pleines de pièges, mais revient à son point de départ à chaque fois qu'elle décède. Là, elle reçoit les conseils d'une autre aventurière de renom...

À nouveau, un court segment plutôt stylisé et cartoony, assez agréable, même si ça commence à être redondant, cette utilisation du gimmick des morts répétées et des checkpoints (New World, Sifu...)

- 1x13 - "Concord : Tale of the Implacable" : L'évasion et la fuite du Capitaine Cassidy, libérée par son équipage, et traquée par les forces de la Guilde...

Un segment consacré à un jeu déjà mort et qui, bizarrement, a plutôt plu aux spectateurs, alors que très franchement, j'ai trouvé que c'était exactement à l'image du jeu : un sous-Gardiens de la Galaxie à l'écriture très moyenne, à la direction artistique très moche, et à l'intérêt inexistant.

- 1x14 - "Honor of Kings: The Way of All Things" : Dans un monde cyber-médiéval où l'intelligence artificielle contrôlant une ville commence à montrer des signes de défaillances, Yi Xing va défier cette dernière en duel à un jeu de go, avec pour récompense, en cas de victoire, le contrôle de l'agglomération et de sa technologie.

Un MOBA chinois inconnu au bataillon, publié par Tencent, un univers médiéval technologique intéressant, mais un segment qui ronronne un peu sur la durée, tant il s'écoute parler. Pas désagréable, bien réalisé, mais sans plus.

- 1x15 - "Playtime : Fulfillment" : Coursière à vélo vivant dans un monde à la réalité augmentée extrèmement gamifiée et bourrée de microtransactions, O (Heaven Hart) doit livrer un paquet étrange à un inconnu, et ce paquet lui ouvre les portes d'un tout nouveau monde vidéoludique...

Aïe. Splendide ratage que cet ultime segment, qui peut se résumer à un "oublie la réalité, même augmentée, et les micro-transactions des jeux de m*rde, heureusement que Playstation est là pour te faire vivre des sensations inédites et te présenter des personnages géniaux". Une grosse pub Sony très hypocrite, donc, qui place Kratos, les Helldivers, Little Big Planet, un colosse, etc, qui permet à Kevin Hart et à sa fille de doubler les protagonistes, et qui n'apporte rien de plus, voire même laisse un goût assez amer puisqu'il sert de conclusion à la saison.

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Bilan saisonnier :

Voilà voilà. Une saison gentiment bancale, tiraillée entre désir de célébrer les jeux vidéo, limites imposées par les droits et les différents studios, et volonté de placer des publicités pour des jeux à venir et autres, le tout sous couvert de messages occasionnels sur le plaisir de jouer et de faire travailler son imagination.

Et sans surprise, c'est dès que les scénaristes respectent au mieux l'univers de base (Warhammer 40K) ou ajoutent un peu d'humour que le tout fonctionne le mieux, comme avec l'épisode sur New World ou celui sur Outer Worlds. Après, reste un souci de thématiques, qui trahit peut-être un manque de coordination lors de la production : la récurrence du thème de la mort à répétition, par exemple, aurait pu être évitée.

Sans oublier cet ultime épisode bien pitoyable, qui pourrait être directement utilisé comme publicité pour la PS5 en en raccourcissant un peu la durée.

Résultat bien mitigé, en somme, pour cette première saison. La série est déjà renouvelée, reste à voir ce qu'ils en feront.

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SEMAINE SÉRIES - Les bilans de Lurdo - Star Trek Lower Decks, saison 5 - première partie (2024)

Publié le 24 Février 2025 par Lurdo dans Comédie, Animation, Critiques éclair, Aventure, Action, Science Fiction, CBS, Star Trek, Review, USA, Les bilans de Lurdo, Télévision, Lower Decks

Pour cette saison 5, Lower Decks continue d'adhérer au schéma entériné l'année dernière : une majorité d'épisodes sympathiques-sans-plus et unitaires, liés par un vague fil conducteur débouchant sur un grand final pétaradant. Seule différence : cette saison 5 est l'ultime et dernière fournée d'épisodes de la série, et elle est donc attendue au tournant...

Star Trek Lower Decks, saison 5 - première partie (2024) :

- 5x01 : Alors que Tendi, redevenue pirate, se trouve embarquée dans un conflit entre sa maison et des Orions azurs, le reste de l'équipage du Cerritos rencontre une version alternative de son vaisseau, après avoir traversé l'une des failles interdimensionnelles qui se multiplient récemment.

Une reprise saisonnière en mode multivers, pas désagréable, et qui confronte, séparément, l'équipage et Tendi à des destins qui ne sont pas les leurs... mais ça s'arrête là. Rien de vraiment exceptionnel dans ce premier épisode, en tout cas.

- 5x02 : Pour régler leur conflit avec les Orions azurs, Tendi et sa sœur doivent prendre part à une course de voiliers solaires contre ceux-ci... mais Tendi découvre que sa sœur est enceinte, et devient trop protectrice envers elle ; Mariner et Boimler sont en mission sur une planète sur le point de délaisser le capitalisme ; et T'lyn et Rutherford tentent de collaborer sur des réparations.

Mouais. Pas grand chose à se mettre sous la dent, dans cet épisode, un épisode relativement anecdotique et jamais particulièrement efficace. Bof.

- 5x03 : Alors que Boimler part en mission avec Ransom et Billups dans un centre de vacances paradisiaque pour y retrouver un amiral déserteur, Mariner et compagnie doivent y faire face à une entité composée de nanites qui dévorent tout sur leur passage...

Mouais (bis). Un épisode plus léger sur le fond, avec beaucoup de slapstick (Mariner et co. contre le D20 géant qui détruit tout comme dans Bad Boys 2, Boimler qui se persuade d'être uniquement là en mission pour attirer à lui tous les problèmes, et qui s'en prend plein la tête), un peu de développement pas forcément probant (Mariner et sa copine) et un toutéliage final avec l'histoire des fissures interdimensionnelles. 

Ça se regarde, mais sans plus.

- 5x04 : Mariner est bien décidée à aider Ma'ah, Klingon redevenu simple fermier, à retrouver son poste de capitaine de navire, et pour cela, elle, Boimler et le frère de Ma'ah doivent passer à ses côtés des épreuves brutales ; à bord du Cerritos, deux critiques culinaires appartenant à l'espèce du Dr. Migleemo se montrent particulièrement coriaces...

Assez inégal, tout ça : ce qui tourne autour de Ma'ah sert de sympathique conclusion à l'un des arcs des Lower Decks des autres races de la galaxie, mais tout ce qui tourne autour des critiques culinaires est totalement plat et raté. Peut-être le meilleur épisode de la saison jusqu'à présent, ou du moins le plus efficace... mais ça ne veut pas dire grand chose.

- 5x05 : Pour réparer une panne, le Cerritos doit faire un arrêt à la station 80, la pire station fédérale de toute la galaxie ; et rapidement, alors que Mariner prévient tout le monde que cette station est maudite, les membres de l'équipage du Cerritos commencent à se transformer en zombies balbutiants...

Un épisode en mode maison hantée rétro (la station 80 l'est justement, 80s, avec une arcade, un vendeur de corn-dogs, des gangs de punks en cuir), pas mal de fanservice Trek, une possession, pour un tout sympathique, mais qui ne restera pas forcément en mémoire (d'autant que finalement, la station 80 est plutôt tranquille et que Mariner aurait dû s'y trouver à son aise).

 

(à suivre...)

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SEMAINE SÉRIES - Les bilans de Lurdo - Doctor Who : Joy to the World (2024)

Publié le 23 Février 2025 par Lurdo dans Aventure, Comédie, Science Fiction, Critiques éclair, Review, UK, BBC, Fantastique, Télévision, Who, Les bilans de Lurdo, Jeunesse, Christmas, Noël

Après une saison 14 sympathique mais imparfaite (comme la plupart des saisons de Russell T. Davies, franchement), retour de Steven Moffat à l'écriture de cet épisode spécial Noël diffusé, comme d'habitude, le 25 décembre en Grande-Bretagne et dans le monde...

Doctor Who - Joy to the World (2024) :

Seul après avoir laissé Ruby chez elle, le Docteur (Ncuti Gatwa) visite brièvement l'Hôtel temporel, un établissement futuriste où chaque chambre se trouve à un époque différente. Là, en croisant le chemin de Joy (Nicola Coughlan), il se retrouve embarqué dans une aventure palpitante à travers le temps, pour tenter d'empêcher l'un de ses vieux ennemis de détruire la Terre avec un embryon d'étoile...

Soyons honnêtes : les épisodes spéciaux de Noël de Docteur Who sont généralement légers, volontairement sirupeux et cheesy, et c'est très bien ainsi.

Pas de surprise, donc, de voir Moffat s'atteler une fois de plus à la tâche, pour proposer un épisode bordélique bourré de timey-wimey donnant une impression de décousu, avec des guest-stars familières (Jonathan Aris, Joel Fry), un Docteur qui se sent seul et mélancolique à Noël, une petite pique contre le gouvernement de Boris Johnson pendant la pandémie... et une petite parenthèse remarquable (qui donne presque l'impression d'un court-métrage de quelques minutes destiné au Web, comme la BBC avait l'habitude d'en faire çà et là, à l'époque), durant laquelle le Docteur attend, passant une année entière comme homme à tout faire dans le petit hôtel d'Anita (Stephanie de Whalley), marquée par la vie mais flegmatique au possible.

Cette parenthèse, tout simplement excellente, parvient ainsi en quelques minutes à créer des liens entre les deux personnages, de la sympathie pour Anita, et à faire le point sur la caractérisation du Doc, soit autant de choses qu'un showrunner comme Chibnall a peiné à faire en plusieurs saisons (désolé de la balle perdue, mais c'est comme ça).

À l'inverse, cependant, on peut se demander si des coupes n'ont pas eu lieu dans certaines scènes développant un peu la relation de Joy et du Doc, tant celle-ci avance par à-coups... jusqu'à cette fin que l'on peut voir venir, mais qui fonctionne tout de même, tant elle est dans la continuité des précédents épisodes de Noël de Moffat : c'est un peu too much, mais ça passe.

Dans l'ensemble, Joy to the World est un épisode agréable mais que je ne revisionnerai pas forcément fréquemment, je dois bien le reconnaître (mais en même temps, je ne revisionne que rarement les épisodes festifs de Who).

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SEMAINE SÉRIES - Les bilans de Lurdo - Secret Level, saison 1 - première partie (2024)

Publié le 22 Février 2025 par Lurdo dans Télévision, Comédie, Aventure, Action, Science Fiction, Les bilans de Lurdo, Série, USA, Amazon, Review, Critiques éclair, Anthologie, Fantastique, Jeu vidéo

Série anthologique Amazon en 15 épisodes courts à la durée variable, Secret Level est le bébé de Tim Miller (Deadpool, mais aussi la série Love, Death & Robots), qui s'est donné pour but de retranscrire à l'écran son amour pour les jeux vidéo, en adaptant diverses franchises vidéoludiques sous forme animée...

Un projet louable qui, comme on va le voir, n'est malheureusement pas à la hauteur de ses ambitions, à mi-chemin entre placement publicitaire flagrant pour des jeux vidéo pas encore sortis (ou déjà morts-nés), et approche systématiquement sombre, violente et clichée des jeux choisis...

Secret Level, saison 1 - première partie (2024) :

- 1x01 - "Dungeons & Dragons : The Queen's Cradle" : Un groupe d'aventuriers accompagne un jeune homme habité par une force maléfique jusqu'à la tanière d'un dragon bénéfique, pour que ce dernier le purge de son mal...

Un premier segment heroic fantasy assez sympathique, bien que classique, et réalisé par un studio français. C'est coloré, c'est agréable, ça se regarde bien.

- 1x02 - "Sifu : It Takes a Life" : Un homme tente de se venger de criminels terrés dans un club, mais chacun de ses échecs se traduit par sa résurrection, âgé de quelques années en plus...

Un studio hongrois pour un segment très court, plus stylisé que la moyenne, bourré d'action mais qui se contente un peu de retranscrire le concept même du jeu Sifu, sans plus.

- 1x03 - "New World : The Once and Future King" : Échoué sur les rives de l'île d'Aeternum, qu'il partait conquérir avec son armée, le roi King Aelstrom (Arnold Schwarzenegger) se retrouve avec son fidèle serviteur sur cette île où nul ne peut mourir, et décide d'y prendre le pouvoir des mains du roi Zima (Gabriel Luna)...

À nouveau, le studio français de l'épisode 1x01 est aux commandes, et le résultat est un épisode comique très agréable, avec un Schwarzy qui se prête au jeu, des références à Conan et autres, bref, c'est réussi (même si c'est clairement, à la base, du placement produit pour le jeu d'Amazon).

- 1x04 - "Unreal Tournament : Xan" : Dans un monde où les robots se sont révoltés, menés par XAN, ils sont désormais opposés à des équipes humaines dans un tournoi à l'issue funeste...

Mouais. Un studio américain, un segment longuet plein de fusillades et d'action, Elodie Yung au doublage, et quelque chose qui ne restera pas forcément en mémoire, tant la licence s'y prête peu, et le côté Spartacus, tout comme le thème du soulèvement des machines, sont vus et revus.

- 1x05 - "Warhammer 40K : And they Shall Know No Fear" : Quatre Ultramarines partent en mission sur une planète hostile, et sont confrontés aux forces du Chaos...

Du grimdark, une continuité avec les jeux Space Marine, Adewale Akinnuoye-Agbaje, Clive Standen et Mark Sheppard au doublage, et une bonne restranscription de l'univers 40K. Bourrin, mais c'est l'univers qui veut ça. 

- 1x06 - "PAC-MAN : Circle" : Un humanoïde est sorti de son sac placentaire et se réveille au milieu de nulle part, dans un monde hostile et labyrinthique où, armé d'une épée, et accompagné d'une sphère mystérieuse qui le conseille, il doit se nourrir et gagner des forces...

Une relecture WTF, sombre, sanglante et pseudo-edgy de Pac-Man, qui sert de préquelle à un jeu prévu pour 2025, et qui, très honnêtement, m'a fait l'impression de ces reboots dark & gritty trahissant plus un manque d'inspiration qu'autre chose. "Et si on faisait de Pac-Man une créature glauque et affamée comme Venom ?".... mwebof.

- 1x07 - "Crossfire : Good Conflict" : Deux équipes de mercenaires s'affrontent en pleine tempête pour mettre la main sur un homme et le contenu de sa valise...

Pas grand chose à dire sur ce qui n'est, au final, qu'une grosse scène d'action quasi-photoréaliste. C'est assez impressionnant techniquement parlant, il y a quelques noms familiers au castng (Ricky Whittle, Claudia Doumit, Matt Peters, Jessica Camacho) mais niveau intérêt, ça s'arrête là.

- 1x08 - "Armored Core : Asset Management" : Un pilote de mécha (Keanu Reeves) ayant subi des améliorations biomécaniques est envoyé en mission, mais découvre rapidement que ses ennemis sont plus puissants qu'il ne le pensait...

Keanu Reeves, le fils Schwarzenegger, Temuera Morrisson au doublage, pour un segment d'action et de gros robots. Pas désagréable, mais un peu ras-le-bol des éclairages verdâtres et lugubres et des fusillades...

 

(à suivre...)

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