Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.
## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine...##
Better Man (2024) :
La carrière de Robbie Williams, chanteur d'extraction populaire vivant dans l'ombre d'un père showman (Steve Pemberton) et qui, après avoir rejoint le boyband Take That, se trouve rongé par l'anxiété, la dépression, et la drogue, jusqu'à devoir quitter le groupe pour trouver son chemin en solo...
Un biopic musical romancé inspiré de la vie et de la carrière de Robbie Williams, par le réalisateur de The Greatest Showman, avec pour particularité, une métaphore centrale, celle de Robbie Williams représenté en tant que singe se produisant sur scène dans ce grand cirque qu'est le show-business.
Gros travail numérique de Weta, qui donne vie dans chaque plan à un Robbie Williams simien ultra-expressif et crédible, pour un biopic pas forcément révolutionnaire (la structure est assez classique : débuts difficiles, montée en puissance, chute dans la drogue et la dépression, rédemption et retour au sommet) mais plutôt bien mené en un peu plus de deux heures, avec notamment un long passage sur la relation de Williams avec Nicole Appleton (des All Saints), qui n'a duré que deux ans IRL, mais semble avoir vraiment marqué Williams durablement.
Reste que, malgré sa structure assez académique, et son nombre relativement limité de numéros musicaux hors-scène (il y a une jolie chorégraphie des Take That dans les rues de Londres, sur Rock DJ), le film parvient à emporter l'adhésion au travers de sa patte graphique, de son postulat de départ, et de son énergie. Sans parler de ses excentricités, comme ces figures sinistres représentant les doutes et les peurs de Williams, dissimulées dans le public de ses shows, et qu'il finit par vaincre au cours d'une immense bataille durant le plus gros concert de sa vie.
Je ne m'y attendais pas, tout comme je ne m'attendais pas à trouver certaines scènes plutôt touchantes, notamment la toute fin, sur "My Way".
Une bonne surprise, qui ne méritait pas de se planter en salles (en même temps, vu l'accueil critiques aux USA, façon "Robbie Williams, on connaît pas, pourquoi aller voir un film sur sa vie ?", ça n'allait pas exploser les records au box-office...)
4.25/6
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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...
## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine...##
The Luckiest Man in America (2025) :
En 1984, après avoir raté son audition pour participer à Press Your Luck, un jeu télévisé à succès, Michael Larson (Paul Walter Hauser) est repêché de justesse, et mis devant les caméras. Aussitôt, il commence à engranger des gains faramineux, amenant la production (David Strathairn, Shamier Anderson...) à s'inquiéter d'une éventuelle tricherie...
Une comédie dramatique inspirée d'une histoire vraie et donc forcément un peu dramatisée pour les besoins de l'écran, avec un Paul Walter Hauser excellent en candidat à la limite de la tricherie, mais qui profite en réalité d'une faille du système pour tenter de devenir enfin quelqu'un.
La reconstitution historique est efficace malgré un budget forcément limité, le casting est plutôt bon (Maisie Williams en guide touristique des studios CBS, Walter Goggins en présentateur du jeu), et le tout déroule sa trame de manière efficace, sans forcément pousser le film vers quelque chose d'exceptionnel.
Cela dit, ça remplit son office, ça se regarde facilement, c'est divertissant et c'est toujours ça de pris.
4/6
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Bilan XL pour le Téléphage Anonyme, qui couvre ainsi l'intégralité de l'Halloween Oktorrorfest 2025, notre marathon de cinéma et de séries télévisées fantastiques et horrifiques, qui s'est étendu de mi-septembre à début novembre...
Un peu moins de films passés en revue durant cette Oktorrorfest 2025, en comparaison de l'année dernière, avec, comme toujours, du bon et du moins bon.
# Film(s) du mois :
Quelques très bonnes surprises, durant cette saison : Dead Talents Society, une comédie fantastique taïwanaise qui évoque l'au-delà de Beetlejuice, mais à la mode asiatique ; le dernier volet de la franchise Destination Finale, amusant et fidèle à celle-ci ; The Ugly Stepsister, une relecture sanglante de Cendrillon ; Together, et sa body horror romantique ; et Haunted Ulster Live, revisite irlandaise du format Ghostwatch.
Parmi les autres films plus qu'honorables, cette saison, on peut aussi citer Companion, un film sur l'IA qui ne se prend pas trop au sérieux ; Sinners, bourré de qualités même si je n'ai pas forcément accroché à la proposition ; The Toxic Avenger, un remake sympatoche du vieux film Troma ou encore Good Boy, du point de vue d'un chien fidèle et perspicace.
# Flop(s) du mois :
Pas mal de flops, cette année, avec, parmi les plus évidents, le Dracula de Besson (un beau ratage dérivatif au possible) ; la version 2024 de The Crow, assez laborieuse ; le second volet de M3GAN, une tentative de reproduire le succès viral du premier de manière totalement artificielle ; Ash, de l'horreur spatiale sans intérêt, ou encore l'adaptation de Until Dawn (plus proche d'une adaptation officieuse de Dead by Daylight que d'Until Dawn), The Home et son scénario Qanonesque, et GOAT/Him, une satire bancale du monde du football américain, teintée de critique sociale et raciale...
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# Petit écran :
Comme toujours, il n'y a pas que le cinéma dans l'Oktorrorfest, il y a aussi les séries télévisées, avec du bon et du moins bon : si la première saison de Creature Commandos s'est avérée plutôt amusante et dynamique, la seconde saison de The Last of Us m'a globalement frustré, en choisissant de faire d'Ellie un personnage antipathique et agaçant.
Idem pour la deuxième année de Wednesday, qui ne commençait pas trop mal, semblant rectifier les erreurs de la première saison et mieux comprendre les Addams, mais qui a finit par retomber dans ses travers, avec une seconde moitié de saison bordélique et à côté de la plaque, et une Mercredi qui n'est guère plus qu'un cliché sarcastique sur pattes.
Cela dit, cela m'a permis de mieux cerner ce que Netflix voulait dans cette série, d'autant que peu de temps auparavant, j'avais regardé la première saison du très campyLes nouvelles aventures de Sabrina, de 2018. Les éléments des deux séries sont les mêmes, le focus sur une héroïne exceptionnelle aux pouvoirs uniques, les triangles amoureux... et le bordel général au niveau de l'écriture.
On peut aussi mentionner The Bondsman, une pâle copie de Brimstone à la sauce country ; Hysteria !, et sa Satanic Panic caricaturale mais pas inintéressante ; Haunted Hotel, une série animée Netflix pas désagréable, mais peu marquante ; Marvel Zombies, une mini-série Marvel pas indispensable ; et, peut-être plus embêtant, la saison 1 d'Alien Earth, pourtant très réussie visuellement et formellement, mais dont l'écriturepart tellement en vrille, et dont les personnages sont tellement idiots qu'au final, on ressort de là frustré et agacé.
Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages en cliquant ici et en consultant nos archives là.
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# À venir :
CHANGEMENT DE PROGRAMME pour ce blog, à l'approche de Noël.
Comme expliqué ici, à l'occasion de la Christmas Yulefest 2025, qui débutera le 15 novembre, le blog des Téléphages Anonymes reprend du service pour cette saison festive, et des critiques quotidiennes de films de Noël y seront donc publiées comme chaque année, pendant que ce blog-ci sera mis en veille pendant le mois de décembre.
Cela ne signifie pas pour autant que le blog va se mettre en pause pendant plus de deux mois : pendant la première quinzaine de novembre, il reprend son rythme habituel, avec des critiques quotidiennes de films et de séries.
Ensuite, cependant, et de manière plus sporadique jusqu'en janvier, il y aura quelques bilans tv et quelques critiques cinéma, en nombre limité, en fonction de mes visionnages et/ou de l'actualité. Histoire de ne pas laisser ce blog végéter sans nouvelles publications...
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Vous pouvez retrouver la liste de tous les films passés en revue dans ces pages sur la page dédiée à cet effet, accessible via l'onglet Cinéma du menu de haut de page.
En parallèle, les archives des Téléphages Anonymes restent en ligne :
- L'historique de toutes les éditions précédentes de la Christmas Yulefest, et des films, téléfilms et séries de Noël passés en revue à cette occasion, est disponible sur les pages Index Christmas Yulefest alphabétique et saisonnier.
- L'historique de tous les films et séries d'horreur passés précédemment en revue à l'occasion de l'Halloween Oktorrorfest annuelle, est disponible ici.
- L'index de tous les autres films passés en revue sur le blog des Téléphages est accessible en cliquant directement sur ce lien (000-1000), sur celui-ci (1001-2000) ou bien ce dernier (2000+)...
- Et enfin, les bilans de toutes les autres séries critiquées sont recensés dans dans l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.
Sur le blog du Téléphage Anonyme,de mi-septembre à début novembre, on fête Halloween avec l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...
Haunted Ulster Live (2024) :
La nuit du 31 octobre 1998, une chaîne de télévision de Belfast décide d'organiser une émission en direct dans une maison réputée hantée, émission présentée par Gerry Burns (Mark Claney) et Michelle (Aimee Richardson). Mais rapidement, alors que les présenteurs font connaissance de la famille occupant les lieux, la situation se complique... en direct devant les caméras.
À l'origine, il y avait Ghostwatch (1992), ce mockumentaire présenté comme une véritable émission à la télévision britannique ; puis il y a eu Dead Line, l'épisode spécial Halloween de la série anglaise Inside No.9, qui rendait hommage à Ghostwatch ; plus récemment, Late Night with The Devil, une version plus américaine du même format.
Et voici donc Haunted Ulster Live, peu ou prou la même chose, mais en Irlande du Nord.
Un mockumentaire sympathique, qui a pour lui une distribution crédible et naturelle, et un certain flegme britannique pas désagréable du tout : les coupures publicitaires, les messages d'intérêt général, les jingles, certains personnages secondaires, etc - ça fonctionne, ça parvient même ponctuellement à créer une petite tension, et bien que la résolution soit un peu fourre-tout et bordélique, l'ensemble se regarde très facilement, notamment grâce à une durée assez courte.
4/6
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Good Boy (2025) :
Todd (Shane Jensen), trentenaire, est atteint d'une maladie pulmonaire chronique. Contre l'avis de sa sœur Vera (Arielle Friedman), il part s'installer, avec son chien Indy, dans la vieille maison familiale, au milieu des bois, réputée hantée mais où Todd cherche un peu de calme. Rapidement, cependant, Indy semble remarquer une présence dans la demeure...
Un film d'horreur au postulat intéressant : tout filmer à hauteur de chien, du point de vue d'Indy (le chien du réalisateur), et garder les visages des humains dans l'ombre (ce qui permet d'ailleurs au réal d'incarner Todd dans la majeure partie des scènes, afin d'obtenir de son toutou les réactions désirées).
Et le tout fonctionne plutôt bien : le chien est attachant et expressif, les effets visuels sont efficaces, on s'inquiète du sort de ce protagoniste canin, et, de par son absence de dialogues et son point de vue unique, le tout laisse suffisamment de zones d'ombre pour que le spectateur se fasse sa propre idée du récit (métaphore de la maladie de Todd, véritable présence surnaturelle hostile, etc... ?) et interprète ses événements comme bon lui semble.
Après, j'avoue que la post-synchro des humains est un peu inégale, et qu'il y a quelques fluctuations de rythme qui auraient pu être évitées. Mais bon, pour un premier film, c'est original et honorable.
3.75/6
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How to Kill Monsters (2024) :
Seule survivante d'un massacre sanguinaire durant lequel ses amis ont tenté de la sacrifier à un démon le soir d'Halloween, Jamie (Lyndsey Craine) est arrêtée par la police et amenée au poste de police local, où elle est interrogée. Mais rapidement, il s'avère que les forces du Mal l'ont suivie, et, accompagnée des membres d'un enterrement de vie de jeune fille (Fenfen Huang, Michaela Longden, Juné Tiamatakorn, Louella Gaskell) et d'un duo de frères policiers incapables (Aaron Dennis, Daniel Thrace), Jamie va tenter de récupérer l'Eldritch Blade, unique objet capable de refermer la porte vers le monde des démons...
On prend les mêmes et on recommence, avec une suite spirituelle à Book of Monsters, dont on retrouve ici une partie des acteurs dans des rôles parfois similaires, mais aussi assez différents... et ça fonctionne mieux.
Financé en partie (comme les précédents films de l'équipe) via Kickstarter, ce HTKM puise ses inspirations dans les Evil Dead, le cinéma de Carpenter, mais aussi Hot Fuzz, une influence qui se traduit, à l'écran, par un film beaucoup plus orienté comédie, avec un montage et des gags beaucoup plus marqués.
Et honnêtement, pendant une bonne heure, l'alchimie fonctionne plutôt bien ; le film est léger, les effets sont dans la continuité de Book of Monsters, il semble y avoir plus de place pour l'expérimentation et le décalage, bref, c'est fun, tout en restant un film à petit budget conscient de ses limites.
La dernière demi-heure, qui arrive après un twist plus ou moins évident, fonctionne un peu moins bien, mais à ce point du film, le capital sympathie des acteurs et des personnages emporte tout de même l'adhésion, et le tout reste très sympatoche.
3.75/6
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Book of Monsters (2018) :
Sur le point de fêter son 18e anniversaire, Sophie (Lyndsey Craine) invite toute sa classe chez elle, sans se douter que les forces du Mal vont se convier à la célébration et libérer des entités maléfiques à l'aide d'un grimoire conservé chez Sophie depuis plusieurs générations...
Une comédie horrifique britannique à très petit budget (un financement participatif de 50-60 000 de dollars) qui lorgne fortement sur les Evil Dead de Raimi, mais avec des trentenaires dans les rôles de teenagers mineurs, une touche de représentation LGBTQ, et une réalisation/un montage clairement cache-misère (à contrario des films de Raimi, donc, qui avait dix fois plus de moyens).
Malgré ces défauts principalement techniques, clairement inhérents au manque d'argent, le tout se regarde plutôt agréablement, notamment parce que ça ne se prend pas totalement au sérieux, que le Livre des monstres est plutôt réussi, que les créatures ne sont pas désagréables et que le film est généreux en hémoglobine.
Après, ça reste clairement limité par son budget, et par une écriture et une interprétation inégale (des personnages inutiles, quelques acteurs assez médiocres), mais il se dégage de tout ça une bonne humeur plutôt sympathique, qui donne envie de voir ce que le réalisateur/scénariste a fait d'autre.
3.5/6
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Une Nuit au Zoo (Night of the Zoopocalypse - 2025) :
Lorsqu'un météore s'écrase dans un zoo du Canada et transforme certains des animaux en zombies gélatineux et agressifs, Gracie (Gabbi Kosmidis), une louve amicale, est contrainte de faire équipe avec Dan (David Harbour), un puma ronchon, Xavier (Pierre Simpson), un lémurien passionné de cinéma, Felix (Paul Sun-Hyung Lee), un singe individualiste, Frida (Heather Loreto), une femelle capybara, et Ash (Scott Thompson), une autruche sarcastique, pour tenter de survivre à cette menace...
Une comédie d'animation familiale supposément (très vaguement) inspirée d'un concept de Clive Barker, mais qui, pour être franc, lorgne plus sur des interactions à la Madagascar (ou à la The Wild), avec des animaux qui doivent apprendre à cohabiter et à collaborer pour parvenir à leurs fins, dans une aventure bourrée de slapstick et de comédie tous publics.
Et très honnêtement, ça se regarde, c'est assez bien doublé, les visuels fluos fonctionnent, et les créatures, très Rob Bottin dans l'esprit, font leur petit effet, poussant presque le film vers quelque chose de ponctuellement assez cauchemardesque (sauf le lapin patient zéro, plus proche d'un Gremlin).
Après, ça reste un film d'animation vaguement sympatoche mais qui ne casse pas trois pattes à un canard boîteux, avec un rythme inégal et des scories d'écriture, ici ou là, qui l'empêchent de vraiment marquer les esprits. Mais pour Halloween, ça divertit.
3.75/6
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R. L. Stine's Pumpkinhead (2025) :
Jeune ado rebelle, Sam (Bean Reid) est mécontent de s'installer avec sa famille à Redhaven, une petite bourgade rurale où tout le monde semble respecter le vénérable Palmer (Kevin McNulty), fermier qui a autrefois sauvé le village avec une récolte miraculeuse. Mais lorsque Sam lui dérobe une citrouille de compétition, il provoque sans le savoir la disparition de son frère aîné Finn (Seth Isaac Johnson), et tente, avec l'aide de Becka (Adeline Lo) et de l'excentrique Rusty (Matty Finochio), de le retrouver avant qu'une malédiction ne l'emporte et que tous les adultes ne l'oublient définitivement...
Téléfilm Tubi de 90 minutes inspiré de l'épisode de Haunting Hour du même nom, lui même inspiré de la nouvelle éponyme de R. L. Stine, ce métrage jeunesse est très Halloweenesque dans sa mise en images et en musique, et ressemble, naturellement, à un gros épisode de Chair de Poule (ou autres séries assimilées).
Seule différence : ça dure 90 minutes, et ça se sent. Le budget pas très important (les flashbacks sommairement animés) n'est malheureusement pas suffisant pour faire diversion, et à partir de 30 minutes (quand Rusty est introduit dans le récit et commence à en faire trois tonnes), le tout ralentit drastiquement, au point de paraître laborieux au possible.
Et le scénario, qui se permet un rebondissement inutile à un quart d'heure de la fin et se conclut abruptement, n'est pas suffisant non plus pour que le tout reste intéressant sur la durée.
Dommage.
2.5/6
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The Astronaut (2025) :
De retour d'un voyage spatial à la rentrée chaotique dans l'atmosphère, Sam (Kate Mara), astronaute, est aussitôt installée dans une luxueuse demeure gouvernementale sécurisée en pleine forêt, pour y subir toute une batterie de tests réglementaires. Mais rapidement, sous surveillance, elle commence à se demander si elle est bien revenue seule de sa mission, ou si une forme de vie inconnue ne l'a pas accompagnée...
Un thriller paranoïaque plutôt prévisible, à la bande originale envahissante et sans subtilité, et qui, au terme de plus d'une heure, propose un rebondissement assez éventé et télégraphié, qui fait basculer le tout d'un film vaguement horrifique vers quelque chose de plus générique et bienveillant, avec un propos sur l'adoption qui tranche un peu sur tout le côté anxiogène de la première partie.
Mouais. C'est bien interprété, mais je ne suis pas convaincu.
2.25/6
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