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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

SEMAINE SÉRIES - Les bilans de Lurdo - Reacher, saison 3 (2025)

Publié le 7 Septembre 2025 par Lurdo in Action, Thriller, Critiques éclair, Review, USA, Amazon, Reacher, Les bilans de Lurdo, Télévision

Dernière saison de Reacher à ce jour, après une saison 2 assez quelconque, et toujours 8 épisodes de 40-50 minutes, pour un résultat plus sympathique que ce à quoi je m'attendais...

Reacher, saison 3 (2025) :

Lorsque Reacher (Alan Ritchson) réalise que Quinn (Brian Tee), un traître sadique vendant des secrets militaires, laissé pour mort des années plus tôt par Reacher, est toujours en vie, il s'associe avec des agents de la DEA, menés par Duffy (Sonya Cassidy), pour infiltrer le gang de Beck (Anthony Michael Hall), trafiquant d'armes travaillant pour Quinn. Rapidement, cependant, la mission se complique, car Reacher est surveillé de près dans son rôle de garde du corps du fils de Beck (Johnny Berchtold)...

Alors soyons clairs : cette saison 3 de Reacher ne réinvente pas la roue, et ne corrige pas vraiment les défauts inhérents à la série. Il y a toujours de grosses ficelles narratives honteuses, des problèmes de logique interne, des dialogues maladroits, de l'exposition laborieuse, des choix d'interprétation discutables (la caractérisation et l'accent de Boston de Sonya Cassidy ont beaucoup déplu, outre-Atlantique) et des choix de casting faiblards (Brian Tee ne fait pas grande impression en bad guy sadique).

La série Reacher reste donc fidèle à elle-même... mais en comparaison de la saison 2, il y a du mieux : l'intrigue est plus intéressante (et se permet même une introduction en mode in media res) malgré de nombreuses facilités et approximations, les catchphrases (répétées à l'infini en saison 2) sont nettement moins présentes, et l'on retrouve un peu de Reacher seul contre tous, même s'il reçoit toujours l'aide de Neagley et des agents de la DEA (des agents qui, cela dit, passent une grosse partie de leur temps bloqués dans un chalet avec un otage, une sous-intrigue insipide et répétitive qui ne débouche sur rien de probant).

Reacher lui-même semble plus dynamique, cette année : physiquement, Ritchson semble mieux préparé, moins bouffi, plus nerveux, son Reacher court, tue et se bat de manière plus efficace... et ça se sent, d'autant qu'il est opposé à un colosse de 2 m 20 qui le domine de bout en bout, et que le montage et la réalisation mettent Ritchson un peu plus en valeur dans l'action.

Anthony Michael Hall, lui, assure dans son rôle de semi-antagoniste, et de manière générale, pour peu que l'on ferme les yeux sur certains problèmes d'écriture mentionnés plus haut, toute la mission de Reacher, infiltré dans le manoir de Beck et devant donner le change aux autres criminels, fonctionne assez bien, changeant la dynamique de la série et son cadre.

Bien sûr, on n'échappe pas au toutéliage reliant cette histoire au passé de Reacher : Quinn est un überméchant qui a torturé et tué la protégée de Reacher quand il était dans l'armée, Reacher veut se venger, blablabla... pas forcément super original ni super passionnant, mais bon, c'est la formule Reacher qui veut ça. Peut-être qu'avec un bad guy plus charismatique, ça aurait fonctionné.

Quoi qu'il en soit, la saison se regarde assez facilement, contrairement à la 2 et à son côté répétitif, et dans l'ensemble, le tout est plutôt agréable à suivre. Et la toute fin renforce encore plus la filiation de Reacher avec des séries comme Le Rebelle et autres...

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

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