Overblog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

Critique éclair #193 - État d'esprit (2021)

Publié le 25 Août 2025 par Lurdo in Cinéma, Comédie, Drame, Science Fiction, Critiques éclair, Amazon, Review, USA, Romance

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

État d'esprit (Bliss - 2021) :

Greg (Owen Wilson) est un employé de bureau malheureux, récemment divorcé et père de deux jeunes adultes. Un jour, alors qu'un accident le rend responsable de la mort de son supérieur hiérarchique, il croise le chemin d'Isabel (Salam Hayek), une sans domicile fixe excentrique qui lui explique qu'il vit dans une réalité virtuelle, et qu'il n'a pas à s'en faire, démontrant pour l'occasion des capacités surnaturelles. Rapidement, le couple se rapproche, libre et insouciant, mais la réalité (la vraie) les rattrape bientôt...

Au premier abord, une comédie dramatico-romantique de science-fiction du réalisateur de I Origins (un long-métrage de science-fiction déjà bien faisandé), Bliss réussit l'exploit de prendre un duo d'acteurs sympathiques et charismatiques, un postulat bien rodé mais toujours plein de potentiel (une simulation Matrixienne, blablabla), et d'en faire un grand néant sans le moindre intérêt, terne, plat, insipide, où le couple principal n'a aucune alchimie, sa relation n'est jamais convaincante, et où passé un certain point, les plages d'exposition sont lourdes, le ton se fait étrangement pompeux et prétentieux, et la bande originale dessert le film plus qu'autre chose.

Tout ça parce que le métrage se veut une sorte de grosse métaphore pour l'addiction (façon "en fait, il n'y a probablement pas de matrice ou de réalité virtuelle, mais les délires dépressifs d'un drogué", avec, en lieu et place des pilules de Matrix, des cristaux de diverses couleurs que les personnages doivent ingérer), et tout ce que cela implique de souffrance, de personnages paumés, de recherche d'échappatoire à une vie pourrie, et d'explications brouillonnes et sommaires du récit (suffisamment pour que le spectateur moyen, en ligne, se persuade que c'est un chef d'œuvre mécompris, et aille insulter tous les critiques professionnels qui n'ont pas aimé).

De toute façon, à ce point du métrage, j'avais décroché depuis bien longtemps.

1.5/6

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici.....

Publicité
Publicité
Commenter cet article
Publicité