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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

cinema

Critique éclair #211 - Une Journée incontrôlable (2025)

Publié le 16 Décembre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Action, Amazon, Review, USA

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Une Journée incontrôlable (Playdate - 2025) :

Parce qu'il a du mal à se rapprocher de son fils adoptif Lucas (Benjamin Pajak), pas sportif pour un sou, Brian (Kevin James), récemment mis au chômage, décide de l'emmener jouer au parc, où ils croisent le musculeux Jeff (Ritchson) et son fils CJ (Banks Pierce). Par la force des choses, les deux duos passent l'après-midi ensemble... jusqu'à ce que de mystérieux criminels s'en prennent à Jeff, pour tenter de reprendre l'enfant. Car ce dernier a, en réalité, été libéré d'un laboratoire étrange par l'ancien militaire, qui est en fuite...

Difficile de faire plus "contenu pour plateforme de streaming" que ce Playdate : un second rôle comique en pilotage automatique et un acteur musclé vedette d'une des séries phares de la plateforme dans un buddy-movie générique et pas très sérieux, plein de visages connus qui passent en coup de vent, sous-exploités dans de brefs caméos (Sarah Chalke, Paul Walter Hauser, Stephen Root, Alan Tudyk, Isla Fisher), un scénariste de tv et un réalisateur-faiseur semi-anonyme (responsable de Let's be Cops, Animal ! L'animal avec Rob Schneider, de Girl Next Door) derrière la caméra, un côté technique assez approximatif (énormément de post-synchro voyante, un montage et une shaky-cam cache-misère, des effets numériques fauchés), du placement produit maladroit, et un script assez faiblard, avec un rebondissement à la fois improbable et évident (SPOILER - CJ est l'un des nombreux clones de Jeff, considéré par ses supérieurs comme "le soldat parfait"), et qui décide de flinguer tout son propos ("malgré leur reprogrammation mentale, les clones ne sont pas que des machines à tuer robotiques, ils peuvent aussi avoir des sentiments") au profit d'une ultime vanne explosive (Jeff tue une cinquantaine de clones sans broncher).

C'est donc assez médiocre, tout ça, avec des références maladroites, de gros clichés bien baveux (notamment tout un postulat de départ ressemblant à une sitcom des années 90, avec ce père incompétent incapable de faire un sandwich, qui n'arrive pas à se rapprocher de son fils efféminé qui préfère la danse et les comédies musicales, et des méchants qui ont cinq lignes de motivation), et des runnings gags tirés vers le bas par la production faiblarde.

Heureusement qu'Alan Ritchson qui s'amuse à composer une parodie de Reacher devenant de plus en plus débile et idiot au gré du film, ça distrait un peu.

1.5/6 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Critique éclair #210 - Elio (2025)

Publié le 9 Décembre 2025 par Lurdo dans Animation, Aventure, Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Pixar, Disney, Science Fiction, Review, USA

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Elio (2025) :

Depuis la mort de ses parents, Elio (Yonas Kibreab) vit avec sa tante Olga (Zoe Saldaña), militaire de carrière dans l'Air Force, qui a abandonné ses rêves de devenir astronaute pour s'occuper de lui. Fasciné par l'espace et la possibilité d'une vie extraterrestre, Elio passe ainsi ses journées en solitaire, tentant de contacter d'autres formes de vie spatiales... jusqu'à ce qu'il y parvienne, et qu'il soit enlevé par des extraterrestres persuadé qu'il est le Président de la Terre.

Dernier Pixar en date, passé totalement inaperçu à sa sortie, Elio se veut pourtant dans la grande tradition des films d'aventures des années 80, à la Amblin, évoquant tour à tour Rencontre du Troisième Type, Explorers, Le Vol du Navigator, et plein d'autres métrages du même genre (y compris Star Trek, l'exposition consacrée à la sonde Voyager étant narrée, ici, par Kate Mulgrew, la Capitaine Janeway de Star Trek Voyager).

Et si tout le film avait été de cet acabit, ça aurait probablement donné quelque chose de globalement très satisfaisant. Mais la genèse du film a été compliquée, avec plusieurs changements de réalisateurs (le réalisateur/scénariste d'origine ayant quitté le projet pour s'occuper de Coco 2, remplacé par la réalisatrice/scénariste d'Alerte rouge et une co-réalisatrice moins expérimentée) et le tout donne un film un peu déséquilibré.

La première demi-heure est ainsi très sympathique, bien menée, etc. Et puis, lorsque Elio arrive dans l'espace, le rythme ralentit, le scénario se simplifie un peu trop, et le film accuse un certain ventre mou qui ne disparaît que dans la dernière ligne droite, lorsque les différents fils narratifs se rejoignent et qu'Elio sympathise avec Glordon (Remy Edgerly).

C'est mignon, c'est plein de bonne volonté, mais dans l'ensemble, le film manque un peu de cohésion, y compris au niveau de la bande originale de Rob Simonsen, pas forcément réputé pour ses scores d'animation, et qui ici rend une copie honorable, mais pas forcément très mémorable.

Bref, un résultat globalement attachant, à défaut d'être exceptionnel et totalement homogène.

3.75/6

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Critique éclair #209 - Dragons (2025)

Publié le 2 Décembre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Comédie, Jeunesse, Fantastique, Dreamworks, Animation, Aventure, Action, USA, Review

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Dragons (How to Train your Dragon - 2025) :

Dans le lointain village viking de Berk, la tradition veut que ses habitants apprennent à se battre contre les dragons qui s'attaquent fréquemment à la bourgade. Jusqu'à ce que Harold (Mason Thames), le fils pacifiste du chef Stoïk (Gerard Butler), décide de tout changer : lorsqu'il blesse involntairement une Furie nocturne qu'il baptise Krokmou, l'empêchant de voler, il se sent responsable et lui fabrique une prothèse. De quoi rapprocher l'humain et le dragon... 

Alors pour le coup, cette critique va être très brève : cette adaptation en prises de vue réelles est très fidèle au métrage original, au point d'en avoir les qualités et les défauts. 

Oui, quelques détails ont changé, notamment pour des raisons plus politiquement correctes de diversité physique et ethnique. Pas forcément indispensable, mais pas forcément surprenant de nos jourss, et surtout, le film a le bon goût de couvrir ses arrières en explicitant par ses dialogues que Berk est un point névralgique de la chasse aux dragons, d'où la présence de chasseurs de dragons issus des quatre coins du monde.

Reste que ça fait toujours sourire de voir soudain des vikings noirs, néo-zélandais, ou asiatiques.

Après, vu que le film est une version copiée-collée de l'original, ça ne change absolument rien au tout... et c'est peut-être aussi l'un des problèmes de cette adaptation : elle est probablement trop fidèle, souvent au plan près, et son intérêt est donc relativement limité pour qui a vu l'original.

M'enfin bon, ça reste tout de même tout à fait regardable et divertissant, donc...

3.75/6 

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Critique éclair #208 - Spinal Tap II : The End Continues (2025)

Publié le 25 Novembre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, UK, Critiques éclair, Review, Documentaire, Musique, Biographie

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Spinal Tap II : The End Continues (2025) :

Plus de 40 ans après This is Spinal Tap, le réalisateur Marty DiBergi (Rob Reiner) décide de faire un nouveau documentaire, pour immortaliser l'ultime représentation des Spinal Tap (Christopher Guest, Michael McKean, Harry Shearer) à l'occasion de leur concert de réunion. Mais entre les brouilles, les transformations de l'industrie musicale, et les problèmes logistiques, c'est plus facile à dire qu'à faire...

Revoici donc les Spinal Tap, 41 ans après la sortie du mockumentaire d'origine, toujours incontournable, et plus de 30 ans après Le Retour de Spinal Tap (un mélange de captation de concert et de segments mockumentaires "que sont-ils devenus ?"), pour une suite en forme de baroud d'honneur, qui voit le trio principal vieillissant se disputer, se réunir, et triompher (ou presque).

Tout le monde remet le couvert (du moins, ceux qui sont encore en vie), les guests se succèdent (Paul McCartney, Elton John, etc), et la mayonnaise reprend en partie, même si, très franchement, ça fait un peu double emploi avec Le Retour de Spinal Tap.

C'est un peu tout le problème de cette suite : elle est sympatoche, mais je mentirais en disant que je l'ai trouvée indispensable (on m'aurait dit que c'était une suite pour plateforme de streaming, je n'aurais pas été surpris). On est dans un métrage amusant mais superflu, une suite pour les fans qui leur parlera plus qu'aux autres, et une production qui, si l'on creuse un peu, est en quelque sorte une revanche des acteurs/scénaristes financièrement spoliés par Vivendi/StudioCanal sur les recettes du film d'origine et de tout le merchandising produit depuis.

3.25/6 (la batteuse assure, par contre)

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Critique éclair #207 - Tron : Ares (2025)

Publié le 18 Novembre 2025 par Lurdo dans Action, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Science Fiction, Disney, Review, USA, Animation

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Tron : Ares (2025) :

Quinze ans après la disparition de Sam Flynn, ENCOM et Dillinger Systems s'affrontent toujours pour exploiter les ressources de la Grille. Leur combat actuel : trouver au plus vite le Code de permanence, qui permettrait aux objets et êtres vivant dans la Grille de s'incarner de manière définitive dans le monde réel. Eve (Greta Lee), dirigeante d'ENCOM, a pour but d'utiliser cette technologie pour le bien de l'humanité ; Julian (Evan Peters), à la tête de Dillinger, veut la vendre à l'armée. Pris au milieu de ce conflit, Ares (Jared Leto), chien de garde numérique de Julian Dillinger, mais qui progressivement prend conscience de son individualité, et commence à aspirer à une autre vie...

Mouais. Mettons de côté l'anti-hype qui entoure actuellement Jared Leto, et regardons un peu ce projet de manière objective : j'aime beaucoup le premier Tron, et je fais partie de ceux qui ont apprécié Tron l'héritage, véritable spectacle musical et visuel des plus réjouissants (même si apparemment, il est désormais mal vu de dire du bien de ce film). En parallèle, je n'avais pas détesté (sans pour autant être convaincu) par le Maleficent 2 et le Pirates des Caraïbes 5 de Joachim Ronning, le réalisateur de ce nouveau volet de la saga Tron, un peu arrivé sans que personne ne l'attende plus réellement.

Et franchement, j'ai trouvé ce Tron Ares assez médiocre, pour ne pas dire mauvais. Oui, ça reste spectaculaire, et l'équipe des effets spéciaux s'en est à nouveau donné à cœur joie, que ce soit dans la Grille moderne, dans la grille rétro 80s, ou dans le monde réel.

Mais il n'y a rien qui va autour de ça.

Le casting ? Leto est impassible, Greta Lee est transparente (elle est compétente, mais n'a pas de charisme), Evan Peters joue les méchants de base, Gillian Anderson est sous-exploitée.

La musique ? Je sais que la bande originale de Trent Reznor et Atticus Ross est citée comme l'un des rares points positifs du film par les critiques, mais j'ai trouvé le tout générique et souvent déplacé, avec des rythmes et des sonorités abrasives fonctionnant souvent à contre-courant du film et des images.

Le rythme ? Inégal, avec des scènes d'action assez molles, pas particulièrement dynamiques ni mises en valeur par la musique.

Le scénario ? Pas très intéressant. Tout le charme de Tron, c'est le monde informatique, ses visuels, etc - en laissant la porte ouverte aux entités informatiques pour s'incarner dans notre monde réel, on se retrouve... avec Pixels, en fait : c'est un peu fade. Et comme en plus, là-dessus, on nous rajoute la bonne vieille intrigue de la créature qui échappe à son créateur et s'en émancipe, blablabla, il n'y a pas grande originalité à trouver ici.

Bref, j'ai trouvé le film assez inerte, à une scène ou deux près. C'est mollasson, c'est cousu de fil blanc, ça n'a pas la bande son mémorable des Daft Punk, les personnages sont quelconques... et peut-être plus énervant, ça refuse de donner suite à Tron l'héritage, au delà de quelques clins d'œil mettant en place une suite éventuelle qui ne viendra jamais.

Bof.

2.25/6 

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Blog Update ! - Première quinzaine de novembre 2025 + annonce de la Christmas Yulefest 2025

Publié le 16 Novembre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Review, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Télévision, Update

Mini-bilan pour le Téléphage Anonyme, qui est brièvement revenu à un rythme normal après l'Halloween Oktorrorfest 2025, notre marathon de cinéma et de séries télévisées fantastiques et horrifiques, qui s'est étendu de mi-septembre à début novembre.

#201 - The Luckiest Man in America (2025) - 4/6

#202 - Better Man (2024) - 4.25/6

#203 - The Fix (2024) - 2/6

#204 - Daniel's Gotta Die (2022) - 3/6

#205 - Red Sonja (2025) - 2.25/6

#206 - Sketch (2025) - 4.5/6

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Une poignée de films seulement, avec du bon et du moins bon.

 

# Film(s) du mois : 

The Luckiest Man in America, une comédie dramatique sympathique sur un arnaqueur ; Better Man, un biopic inventif et amusant consacré à Robbie Williams ; et Sketch, un film familial fantastique qui évoque les productions Amblin et autres...

 

# Flop(s) du mois : 

Red Sonja, une adaptation fauchée du personnage de l'univers de Conan ; et surtout The Fix, de l'anticipation/sf sud-africaine bordélique et approximative...

 

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# Petit écran :

La deuxième saison de Twisted Metal, toujours aussi amusante et déconnante, avec ses personnages bizarrement attachants ; et la deuxième saison de Peacemaker, qui a été tout l'inverse pour moi, nettement moins amusante, nettement moins probante, avec un James Gunn dont les tics commencent à vraiment devenir envahissants et gênants...

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages en cliquant ici et en consultant nos archives là.

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# À venir :

Comme je l'expliquais ici, à l'approche de Noël, le blog-archive Les Téléphages Anonymes renait de ses cendres, au moins jusque début janvier. Dès le 17/11, place donc au marathon annuel de la Christmas Yulefest, avec ses critiques quotidiennes de cinéma festif et de comédies romantiques qui sentent le sapin et la cannelle. 

Pendant la Yulefest, ce blog-ci bascule donc en mode maintenance : les publications "normales", (hors films de Noël) ne s'interrompent pas, mais leur rythme va ralentir : une critique de film et une critique de série par semaine, pas plus, ce qui me permettra de souffler un peu jusqu'au mois de janvier...

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Vous pouvez retrouver la liste de tous les films passés en revue dans ces pages sur la page dédiée à cet effet, accessible via l'onglet Cinéma du menu de haut de page.

 

 

 

En parallèle, les archives des Téléphages Anonymes restent en ligne : 

- L'historique de toutes les éditions précédentes de la Christmas Yulefest, et des films, téléfilms et séries de Noël passés en revue à cette occasion, est disponible sur les pages Index Christmas Yulefest alphabétique et saisonnier.

- L'historique de tous les films et séries d'horreur passés précédemment en revue à l'occasion de l'Halloween Oktorrorfest annuelle, est disponible ici.

- L'index de tous les autres films passés en revue sur le blog des Téléphages est accessible en cliquant directement sur ce lien (000-1000), sur celui-ci (1001-2000) ou bien ce dernier (2000+)...

- Et enfin, les bilans de toutes les autres séries critiquées sont recensés dans dans l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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Critique éclair #206 - Sketch (2025)

Publié le 14 Novembre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Fantastique, Review, USA, Aventure, Horreur

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Sketch (2025) :

Marquée par la mort récente de sa mère, et par le refus de son père Taylor (Tony Hale) d'aborder le sujet, la petite Amber (Bianca Belle) se rabat sur sa créativité pour exprimer ses sentiments... en créant de nombreux dessins morbides et violents, qui inquiètent les adultes. Jusqu'au jour où son frère Jack (Kue Lawrence) découvre un lac étrange aux propriétés magiques : lorsque les dessins d'Amber tombent dans ce lac, ils prennent vie... et menacent de détruire la ville.

Un chouette film familial à l'ancienne, qui traite du deuil, de la psychologie enfantine, de la thérapie par l'art, etc, de manière à la fois drôle, spectaculaire et touchante, avec des effets numériques réussis (en même temps, le scénariste/réalisateur travaille pour une boîte d'effets spéciaux), des enfants naturels et convaincants et une distribution globalement sympathique.

Ça frôle fréquemment l'horreur (dans sa mise en images, dans sa mise en musique, etc), ça traite du deuil des enfants de manière sérieuse et mature, ça évoque le cinéma Amblin, Terabithia, Chair de Poule, Harold et le crayon magique et plein d'autres choses, bref, c'est très agréable, bien mené, et l'on ne s'ennuie pas.

Une excellente surprise.

4.5/6 

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Critique éclair #205 - Red Sonja (2025)

Publié le 12 Novembre 2025 par Lurdo dans Action, Aventure, Cinéma, Critiques éclair, Fantastique, Review, USA

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Red Sonja (2025) :

Ultime survivante de son peuple massacré, Sonja (Matilda Lutz) finit dans les geôles du cruel Empereur Dragan (Robert Sheehan), pour lequel elle doit se battre contre des monstres et autres gladiateurs. Mais Dragan est à la recherche de l'autre moitié d'un livre magique, et pour la trouver, il veut utiliser la carte de la forêt mystique où vivait Sonja. La guerrière, cependant, n'est pas décidée à se laisser faire...

Aïe. Une adaptation sincère et pleine de bonnes intentions des aventures de ce personnage secondaire du monde de Conan le barbare (après l'adaptation bancale de 1985 avec Brigitte Nielsen et Arnold Schwarzenegger), par la réalisatrice de Solomon Kane, de Silent Hill Revelation, et de divers épisodes d'Altered Carbon et d'Ash vs Evil Dead, par la scénariste de la série animée Tomb Raider et de The Witcher : Blood Origin, pour un résultat qui ne dépasse jamais le stade du DTV approximatif et mollasson.

Le budget est clairement microscopique, et la distribution a beau faire tout son possible et se sentir clairement impliquée (Robert Sheehan, anciennement de Misfits, est notamment à fond dans son personnage), il y a un vrai manque de charisme (Matilda Lutz n'est jamais totalement crédible) et de finition à tous les niveaux.

Et pour ne rien arranger, le rythme mollasson du tout n'aide vraiment pas : on se retrouve, au final, avec un DTV d'heroïc fantasy on ne peut plus médiocre, ce genre de production européenne tournée dans les pays de l'Est, et qui ressemble plus à un pilote de série tv de syndication qu'à un film à proprement parler (par contre, c'est amusant de constater que bon nombre de critiques n'ont pas osé se montrer trop négatifs envers ce métrage, se pliant en quatre pour lui trouver des qualités, même toutes relatives).

2.25/6 

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Critique éclair #204 - Daniel's Gotta Die (2022)

Publié le 10 Novembre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Thriller, Review, Canada

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Daniel's Gotta Die (2022) :

Après le décès d'Edward Powell (Iggy Pop), le père de Daniel (Joel David Moore), ce dernier découvre que leur héritage colossal est lié à une condition : que toute la fratrie parvienne à passer un weekend ensemble dans la propriété familiale, dans les îles Cayman. Mais entouré de Jessica (Carly Chaikin), influenceuse décérébrée, Mia (Mary Lynn Rajskub), businesswoman aux dents longues, Victor (Jason Jones), endetté et drogué, et Lawrence (Bob Saget), l'avocat et homme de confiance d'Edward, Daniel découvre bien vite que tous veulent sa peau, afin d'accroître leur part de l'héritage...

Une comédie noire amusante mais anecdotique, et accessoirement le dernier film de feu Bob Saget, Daniel's Gotta Die possède une distribution sympathique et dynamique, qui n'est malheureusement pas toujours exploitée à sa juste mesure.

Avec un tel potentiel et une telle distribution, le film avait de quoi partir dans une murder party corrosive ou dans un chaos organisé et frénétique : j'ai même envie de dire que le postulat de départ se prêterait très bien à un vaudeville décalé, aux portes qui claquent, aux tentatives de meurtre improbables, etc.

À la place, on a quelque chose qui n'est pas désagréable, mais s'avère un peu trop sage sur la durée. Il aurait fallu plus lâcher la bride à tout le monde pour que le tout soit plus mémorable. Dommage.

3/6

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Critique éclair #203 - The Fix (2024)

Publié le 7 Novembre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Thriller, Critiques éclair, Science Fiction, Review, Afrique du Sud, USA

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The Fix (2024) :

Dans un monde où la pollution a rendu l'air toxique, Aethera, une grande corporation, propose (moyennant finances) un remède permettant de se passer temporairement de masque. Mais d'autres travaillent aussi à un remède plus permanent, et lorsque Ella (Grace Van Dien), effigie des produits Aethera, ingère une drogue de synthèse lors d'une fête, voilà qu'elle commence à muter et à développer des capacités étranges lui permettant de résister aux toxines... et bien plus encore.

Pas du tout accroché à ce métrage sud-africain de science-fiction/anticipation, qui propose des idées ambitieuses (à défaut d'être particulièrement originales), mais est bien trop approximatif et maladroit pour rendre le tout convaincant : l'écriture, l'interprétation, la post-synchro, le maquillage, tout manque de rigueur, et la narration peine à rendre le tout captivant, ou à emmener le récit et ses personnages dans des directions intéressantes.

Bof.

Un petit 2/6

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