Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.
Sur le blog du Téléphage Anonyme,de mi-septembre à début novembre, on fête Halloween avec l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...
Companion (2025) :
Iris (Sophie Thatcher) est la petite-amie idéale et aimante de Josh (Jack Quaid) et ensemble, ils vont passer un week-end dans un manoir isolé appartenant à Sergey (Rupert Friend), le petit-ami de Kat (Megan Suri). Là, ils les retrouvent, ainsi que le flamboyant Eli (Harvey Guillén) et son compagnon, le chef Patrick (Lukas Gage). Mais lorsqu'Iris commet un acte irréparable, c'est le drame, et tout le monde se retourne contre elle...
Un thriller de science-fiction en mode "l'intelligence artificielle c'est dangereux", mais du point de vue du robot, cette fois-ci, le tout mâtiné de comédie sympatoche, qui a le bon goût de ne pas se prendre trop au sérieux ni de trop attendre avant de dérouler les twists et autres rebondissements de son récit, somme toute assez prévisibles même sans rien savoir du film ou de son affiche.
Plutôt bien interprété, plutôt efficace, ce Companion ne révolutionnera rien sur le fond comme sur la forme, mais se tient bien dans l'ensemble, grâce à sa distribution. On ne peut cependant s'empêcher de se dire que le tout aurait pu pousser les curseurs un peu plus loin.
3.75/6
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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu de haut de page (onglet Pages), ou en cliquant directement sur ce lien...
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The Woman in the Yard (2025) :
Mère de famille afroaméricaine dans la tourmente depuis un accident de voiture à l'issue fatale, Ramona (Danielle Deadwyler) est déprimée et convalescente, peinant à payer ses factures et à s'occuper de ses deux enfants, Tay (Peyton Jackson), adolescent, et la petite Annie (Estella Kahiha). Jusqu'à ce que la figure sinistre d'une femme vêtue de noir apparaisse dans leur jardin, et se rapproche lentement...
*soupir*
Nan, mais là, je n'en peux plus de ces films d'horreur "intelligents", "transcendés" ou "elevated", où la menace surnaturelle n'est qu'une grosse métaphore du traumatisme du protagoniste principal, de ses problèmes psychologiques, blablabla... Ici, c'est la même chose, la femme en noir représentant la dépression et les pulsions suicidaires de Ramona, chose que tout spectateur attentif aura compris très rapidement.
On se retrouve donc avec un film Blumhouse cousu de fil blanc (ou de fil noir, plutôt), avec un personnage principal assez antipathique (Danielle Deadwyler se donne à fond, mais l'écriture ne lui fait pas de cadeau), une écriture balourde (un fois de plus, un script de la Black List s'avère surcoté) qui multiplie les références aux miroirs histoire de préparer la fin du film (en queue de poisson), et un ensemble frustrant à la dernière ligne droite brouillonne, que Jaume Collet-Serra, à la réalisation, parvient presque à sauver derrière la caméra.
Presque.
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Minore (2023) :
À son arrivée dans un petit port grec, William (Davide Tucci), marin et musicien, tente de retrouver son père biologique. Celui-ci est l'un des musiciens du restaurant local (Meletis Georgiadis), mais il n'a plus toute sa tête : ses nuits sont hantées par des visions prémonitoires, et lorsqu'un séisme provoque l'émergence d'une île inconnue au large et l'arrivée d'un brouillard sinistre qui envahit la bourgade, le vieillard et les autres habitants réalisent qu'une force surnaturelle maléfique et tentaculaire vient de se réveiller...
Une comédie horrifique grecque qui utilise les mythes lovecraftiens pour confronter toute la population d'une petite bourgade côtière à des monstres volants tentaculaires et à des visions oniriques. Et quand je dis "toute la population", c'est vraiment toute la population, des habitués du restaurant local au peintre de la ville, en passant par les serveuses, les grands-mères, le prêtre orthodoxe, le patron métalleux de la salle de sport, la police, les vieux du parc, etc, etc, etc.
Minore est donc un film collégial avant tout, et assez foutraque : il y a énormément de ruptures de ton, de digressions inutiles, de moments qui ne servent à rien, l'humour est très inégal, l'horreur gentiment fauchée... ce n'est pas terrible, en soi.
Et pourtant, il y a une sorte de bonne humeur et de capital sympathie qui font qu'on ne s'ennuie pas vraiment, et que, lorsque le film se lâche complètement dans sa dernière demi-heure (et que les villageois affrontent directement le monstre, à grands renforts d'effets sanglants approximatifs), on trouve le tout bordélique, mais amusant.
C'est toujours ça de pris.
3.25/6
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Hell of a Summer (2023) :
Alors qu'un nouvel été est sur le point de débuter au camp de vacances Camp Pineway, les moniteurs arrivent les uns après les autres (D'Pharaoh Woon-A-Tai, Billy Bryk, Finn Wolfhard, Pardis Saremi, Susan Coyne, Krista Nazaire, Matthew Finlan, Daniel Gravelle, Julia Doyle, Julia Lalonde), notamment Jason (Fred Hechinger), plus âgé et méprisé par ses collègues pour l'attachement particulier qu'il porte à la vie au Camp. Une figure masquée s'en prend alors au groupe, les massacrant un par un...
Un hommage au genre du slasher écrit et réalisé par Billy Bryk et Finn Wolfhard qui, pour un premier film, s'en sortent plutôt pas mal.
Bon, ça reste déséquilibré, la première demi-heure de mise en place est un peu longuette, et le whodunit est rapidement écarté (au bout d'une heure) pour révéler qui se cache derrière le masque, mais c'est aussi à partir de ce moment-là que l'écriture se fait plus comique et désinhibée, avec des personnages qui deviennent plus caricaturaux.
Et ça fonctionne plutôt sympathiquement, au point que la dernière demi-heure remonte la note finale de ce qui était, jusque là, un slasher assez basique et générique. Rien d'exceptionnel, mais ça se regarde.
3.5/6
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The Wolf of Snow Hollow (2020) :
Lorsqu'un meurtre sanguinaire secoue la petite communauté de Snow Hollow, dans l'Utah, les rumeurs se multiplient. Et quand surviennent d'autres meurtres tout aussi brutaux, on parle de tueur en série... voire de loup-garou. Mais John Marshall (Jim Cummings), adjoint au shérif, alcoolique et bourré de névroses colériques, n'y croit pas un instant, et décide de mener l'enquête...
Un mélange bancal de comédie, de thriller policier et de film d'horreur, qui repose en grande partie sur l'interprétation de Jim Cummings, à la fois réalisateur, scénariste et interprète principal du film : il joue un rôle très similaire à celui tenu dans son premier film, celui d'un policier ultra-sérieux, en constante ébullition et tourmenté par ses démons (notamment l'alcool). Un jeu d'acteur très particulier, tout en expression vide et regard perdu dans le lointain, en premier degré artificiel, en intensité forcée, et en coups de gueule imprévisibles.
J'ai lu un critique le comparer à un sous-Vince Vaughn, dans son jeu, et ce n'est pas faux, le charisme en moins (on pourrait aussi imaginer le même film avec un lead plus charismatique et déjanté comme Nicolas Cage, qui aurait probablement rendu le tout plus intéressant).
En tout cas, on adhère ou pas à cette interprétation (pas très naturelle), au ton très particulier du film (présenté comme une comédie, mais jamais particulièrement drôle, comme un film d'horreur sans réelle horreur, et comme un thriller policier, alors que c'est à peine plus qu'un épisode de Scooby-Doo un peu plus sanglant) et à sa forme parfois décousue et déstructurée.
Personnellement, je n'ai pas du tout adhéré à la proposition, malgré des extérieurs enneigées assez bien filmés : le manque de sincérité de l'interprétation du personnage principal, son évolution, tout ça... ça m'a rebuté, voire agacé.
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Get Away (2024) :
Lorqu'elle arrive sur l'île suédoise reculée de Svälta pour y assister à une commémoration traditionnelle, la famille Smith (Nick Frost, Aisling Bea, Sebastian Croft, Maisie Ayres) s'y trouve confrontée à des habitants hostiles, dont les antécédents cannibales et sanglants contre les Anglais ne laissent présager rien de bon pour les touristes...
Une comédie horrifique anglaise écrite par Nick Frost, et qui se déroule comme une version semi-parodique de la folk horror britannique à la Wicker Man, avant de verser dans tout autre chose dans la dernière demi-heure... une demi-heure assez décomplexée et gore (sur fond de Run to the Hills d'Iron Maiden, ça fait toujours plaisir), mais aussi totalement téléphonée dès le premier tiers du métrage.
Dommage, parce que le tout n'est pas désagréable, mais sur la fin, ça tire un peu à la ligne en plus d'être prévisible.
3.5/6
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Time Cut (2024) :
Dans la bourgade de Sweetly, dans le Minnesota, Lucy Field (Madison Bailey) a passé toute son enfance sans souvenir de sa sœur aînée, Summer (Antonia Gentry), tuée avant sa naissance par un tueur en série. En 2024, cependant, elle découvre une machine à remonter le temps dissimulée dans une grange et retourne en 2003, juste avant les meurtres, pour tenter de sauver sa sœur avec l'aide de Quinn (Griffin Gluck), un nerd passionné de physique...
Je vais être franc, j'ai failli décrocher à mi-parcours, tant tout dans ce slasher générique, mou et insipide m'a plongé dans une torpeur sans nom.
Pourtant, l'un des précédents films du même scénariste, Freaky (alias Freaky Friday, mais en mode slasher) était plutôt sympathique, et si It's a Wonderful Knife (alias La vie est belle, mais en mode slasher) était nettement plus faible, l'emballage n'était pas désagréable... mais, là, ce Time Cut (alias Retour vers le Futur, mais en mode slasher) ne fonctionne tout simplement pas.
Passons sur le bad guy évident dès son apparition (et encore plus pour qui a vu les trois saisons de Locke & Key) ; passons sur les personnages en carton-pâte, uniquement là pour remplir les quotas du cahier des charges Netflix ; passons sur les nombreuses scènes durant lesquelles il manque des contrechamps, et des dialogues ont clairement été ajoutés en post-synchro ; passons sur les ressemblances flagrantes avec le bien meilleur (mais pas génial pour autant) Totally Killer d'Amazon ; passons sur le manque réel de choc culturel entre 2003 et 2024 (le présent est gris et informe, le passé un peu plus coloré, mais à part ça, ça reste très superficiel) ; passons sur l'interprétation terne et dépressive de Madison Bailey... non, le vrai problème, c'est que le film n'a aucun sens du fun, et que tout est archi-mou : la réalisation, le montage, les meurtres, le script, etc, etc, etc.
C'est plat, c'est prévisible, ça n'a pas le moindre style, bref... c'est du métrage Netflix de base.
1.5/6
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Nosferatu (2024) :
Au 19e siècle, en Allemagne, Thomas Hutter (Nicholas Hoult), agent immobilier, est envoyé par son patron au fin fond des Carpathes pour signer un contrat avec le Comte Orlok (Bill Skarsgård), un excentrique aristocrate reclus. Il laisse derrière lui son épouse Ellen (Lily-Rose Depp), en proie à des visions sinistres, et découvre rapidement, arrivé sur place, qu'Orlok est un monstre difforme et assoiffé de sang. Prisonnier des geôles d'Orlok, Hutter ne peut que subir ses manigances, alors même que le vampire part s'installer en Allemagne, apportant avec lui la pestilence, et ayant jeté son dévolu sur la femme de Hutter.
Remake du Nosferatu de Murnau (1922) par Robert Eggers, ce Nosferatu 2024 a été reçu triomphalement par la presse à sa sortie, et nommé à de multiples reprises aux Oscars. Pas forcément surprenant, tant l'approche méthodique, ultra-travaillée et "film d'auteur" des œuvres d'Eggers ont toujours su trouver un écho auprès des critiques et d'une certaine catégorie de spectateurs : oui, Eggers réalise toujours des films particulièrement exigeants et aboutis formellement, comme son The VVitch, ou encore The Lighthouse... mais malheureusement, ce sont aussi, pour moi, des films qui sacrifient la peur, la tension et l'horreur sur l'autel du projet artistique formel.
Ce Nosferatu, lui, ressemble plus à un film "classique" rendant hommage au métrage de Murnau, mais paradoxalement, si l'on retrouve ici toutes les qualités formelles du travail d'Eggers (réalisation, costumes, maquillages, travail de l'image, etc), on est aussi en terrain bien trop familier pour que ces deux heures de film ne paraissent pas interminables : l'histoire de Dracula, on la connaît, même légèrement modifiée par Murnau pour son Nosferatu. Et comme Eggers colle de très près au récit original, on se retrouve à suivre un récit sans surprise dont on connaît à l'avance tous les tenants et aboutissants.
D'autant que les quelques modifications apportées ne sont pas toujours probantes (cette version fait d'Ellen quelqu'un de "spécial", doté de capacités psychiques latentes, et la rend responsable du réveil de Nosferatu, car elle sentait seule et avait besoin de "compagnie" - une manière bancale d'exprimer dans le texte la symbolique vampire = sexualité réprimée de l'époque, qui rejoue la partition d'Eve et de la pomme, et qui transforme son geste final en acte de rédemption un peu égoïste plus qu'en sacrifice vraiment noble), pas aidées par une interprétation brute de décoffrage : Eggers multiplie les plans bien cadrés, mais face caméra et sans beaucoup de montage, et laisse ses acteurs faire leur métier - ce qui fonctionne souvent très bien (le Nosferatu moustachu de Skarsgård est très réussi), mais verse aussi parfois dans le théâtral caricatural, où l'on se contortionne et l'on éructe comme dans un film d'exorcisme (Lily-Rose Depp, mais aussi Simon McBurney).
Ce qui maintient, au final, le métrage dans un constant état d'entre-deux, avec un cadre formel très réussi, mais presque parfois trop appliqué, et une atmosphère étouffante et pesante, ponctuellement alourdie de scènes inutiles, de dialogues superflus, et de pointes d'interprétation grotesque qui sortent du film, et renforcent son inertie.
Impossible de mettre en dessous de la moyenne, ne serait-ce que pour le travail abattu, mais ça ne m'a pas plus convaincu que ça, globalement.
3/6
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Your Monster (2024) :
Après avoir appris qu'elle était atteinte d'un cancer, Laura (Melissa Barrera) est plaquée par son compagnon, et perd à la fois ce dernier et le rôle principal de la comédie musicale qu'ils avaient écrite ensemble. Épuisée par la maladie et par le chagrin, Laura découvre alors Monster (Tommy Dewey), le monstre qui vit dans son placard et sous son lit depuis son enfance. Contre toute attente, Laura et Monster vont alors apprendre à cohabiter, et finir par se trouver de nombreux points en commun...
Au premier abord, une comédie romantique fantastique, sorte de version adulte de Little Monsters ou de Monstres et compagnie, qui progressivement prend un tournant plus psychologique (Monster est une métaphore pour la colère intérieure que ressent Laura), jusqu'à une conclusion qui ne surprend pas forcément, mais qui fonctionne.
Cela dit, je ne suis pas certain que l'équilibre global du métrage (entre romance, film sur les coulisses de Broadway et l'univers des comédies musicales, thriller psychologique, etc) soit parfaitement maîtrisé, ce qui donne un peu l'impression d'une mayonnaise qui ne prend pas totalement.
Après, ça se regarde tranquillement, même si niveau interprétation, ça ne fait pas toujours dans la finesse, qu'il faut apprécier les quelques chansons, et que le tout aurait pu être plus maîtrisé.
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The Monkey (2025) :
Lorsqu'ils découvrent un singe mécanique dans les affaires de leur père absent, Hal (Christian Convery/Theo James), réservé et timide, et son frère jumeau Bill (Christian Convery/Theo James), brusque et violent, découvrent que le singe se déclenche parfois aléatoirement, et provoque des morts accidentelles dans leur entourage. Mais alors qu'ils pensaient s'en être débarrassé, et qu'ils ne se parlent plus, voilà que le singe ressurgit plusieurs dizaines d'années plus tard, et menace de détruire leur vie.
Ici, pour cette adaptation libre de Stephen King, c'est un peu différent, puisque Perkins, fort du succès critique de Longlegs, propose avec The Monkey un récit qui lorgne un peu sur Destination Finale (des morts "accidentelles" qui se déclenchent via des objets inanimés, malheureusement un peu trop téléphonées dans le cas présent), qui commence dans les années 90 (qui ont, sans raison, le style des années 70, tant musicalement que visuellement), et se conclue 30 ans plus tard.
Un artifice narratif très Kingien (le secret paranormal du passé qui revient hanter les protagonistes), pour une mise en images étrangement grotesque : dans ce qui semble être une volonté de faire de l'humour noir mordant, Perkins pousse le curseur assez loin (mais pas trop), avec des morts très graphiques, à la limite du caricatural et du slapstick de cartoon.
Malheureusement, le rythme n'est pas au rendez-vous, le casting et la caractérisation sommaire des personnages les rend tout sauf intéressants (entre autres, Theo James dans le rôle principal, un Theo James qui ne m'a jamais vraimentintéressé à l'écran) et la plupart des morts sanglantes touchent des personnages dont on se moque royalement : il y a donc un vrai problème d'implication du spectateur, d'autant que Perkins ne parvient pas à rendre palpable ou sincère cette histoire de frères jumeaux ennemis et de père absent.
En fait, j'ai l'impression de me répéter, mais encore une fois, cette histoire aurait probablement mieux fonctionné au format plus court d'un Creepshow ou d'une anthologie. Là, ça tire un peu à la ligne, sans être suffisamment horrifique pour marquer, ou drôle pour emporter l'adhésion.
Un petit 2.25/6, et encore...
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