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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

comedie

Halloween Oktorrorfest 2025 - Minore (2023)

Publié le 24 Septembre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Grèce, Halloween, Horreur, Fantastique, Oktorrorfest, Review, USA

Sur le blog du Téléphage Anonyme, de mi-septembre à début novembre, on fête Halloween avec l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...   

Minore (2023) :

À son arrivée dans un petit port grec, William (Davide Tucci), marin et musicien, tente de retrouver son père biologique. Celui-ci est l'un des musiciens du restaurant local (Meletis Georgiadis), mais il n'a plus toute sa tête : ses nuits sont hantées par des visions prémonitoires, et lorsqu'un séisme provoque l'émergence d'une île inconnue au large et l'arrivée d'un brouillard sinistre qui envahit la bourgade, le vieillard et les autres habitants réalisent qu'une force surnaturelle maléfique et tentaculaire vient de se réveiller...

Une comédie horrifique grecque qui utilise les mythes lovecraftiens pour confronter toute la population d'une petite bourgade côtière à des monstres volants tentaculaires et à des visions oniriques. Et quand je dis "toute la population", c'est vraiment toute la population, des habitués du restaurant local au peintre de la ville, en passant par les serveuses, les grands-mères, le prêtre orthodoxe, le patron métalleux de la salle de sport, la police, les vieux du parc, etc, etc, etc.

Minore est donc un film collégial avant tout, et assez foutraque : il y a énormément de ruptures de ton, de digressions inutiles, de moments qui ne servent à rien, l'humour est très inégal, l'horreur gentiment fauchée... ce n'est pas terrible, en soi.

Et pourtant, il y a une sorte de bonne humeur et de capital sympathie qui font qu'on ne s'ennuie pas vraiment, et que, lorsque le film se lâche complètement dans sa dernière demi-heure (et que les villageois affrontent directement le monstre, à grands renforts d'effets sanglants approximatifs), on trouve le tout bordélique, mais amusant.

C'est toujours ça de pris.

3.25/6 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu de haut de page (onglet Pages), ou en cliquant directement sur ce lien...

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Halloween Oktorrorfest 2025 - Hell of a Summer (2023)

Publié le 23 Septembre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Horreur, Oktorrorfest, Halloween, Jeunesse, Shudder, Review, USA

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Hell of a Summer (2023) :

Alors qu'un nouvel été est sur le point de débuter au camp de vacances Camp Pineway, les moniteurs arrivent les uns après les autres (D'Pharaoh Woon-A-Tai, Billy Bryk, Finn Wolfhard, Pardis Saremi, Susan Coyne, Krista Nazaire, Matthew Finlan, Daniel Gravelle, Julia Doyle, Julia Lalonde), notamment Jason (Fred Hechinger), plus âgé et méprisé par ses collègues pour l'attachement particulier qu'il porte à la vie au Camp. Une figure masquée s'en prend alors au groupe, les massacrant un par un...

Un hommage au genre du slasher écrit et réalisé par Billy Bryk et Finn Wolfhard qui, pour un premier film, s'en sortent plutôt pas mal.

Bon, ça reste déséquilibré, la première demi-heure de mise en place est un peu longuette, et le whodunit est rapidement écarté (au bout d'une heure) pour révéler qui se cache derrière le masque, mais c'est aussi à partir de ce moment-là que l'écriture se fait plus comique et désinhibée, avec des personnages qui deviennent plus caricaturaux.

Et ça fonctionne plutôt sympathiquement, au point que la dernière demi-heure remonte la note finale de ce qui était, jusque là, un slasher assez basique et générique. Rien d'exceptionnel, mais ça se regarde.

3.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu de haut de page (onglet Pages), ou en cliquant directement sur ce lien...

 

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Halloween Oktorrorfest 2025 - Get Away (2024)

Publié le 20 Septembre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Halloween, Oktorrorfest, Horreur, UK, Suède, Review

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Get Away (2024) :

Lorqu'elle arrive sur l'île suédoise reculée de Svälta pour y assister à une commémoration traditionnelle, la famille Smith (Nick Frost, Aisling Bea, Sebastian Croft, Maisie Ayres) s'y trouve confrontée à des habitants hostiles, dont les antécédents cannibales et sanglants contre les Anglais ne laissent présager rien de bon pour les touristes...

Une comédie horrifique anglaise écrite par Nick Frost, et qui se déroule comme une version semi-parodique de la folk horror britannique à la Wicker Man, avant de verser dans tout autre chose dans la dernière demi-heure... une demi-heure assez décomplexée et gore (sur fond de Run to the Hills d'Iron Maiden, ça fait toujours plaisir), mais aussi totalement téléphonée dès le premier tiers du métrage.

Dommage, parce que le tout n'est pas désagréable, mais sur la fin, ça tire un peu à la ligne en plus d'être prévisible.

3.5/6

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Halloween Oktorrorfest 2025 - Time Cut (2024)

Publié le 19 Septembre 2025 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Cinéma, Halloween, Horreur, Fantastique, Oktorrorfest, Jeunesse, Netflix, Review, USA

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Time Cut (2024) :

Dans la bourgade de Sweetly, dans le Minnesota, Lucy Field (Madison Bailey) a passé toute son enfance sans souvenir de sa sœur aînée, Summer (Antonia Gentry), tuée avant sa naissance par un tueur en série. En 2024, cependant, elle découvre une machine à remonter le temps dissimulée dans une grange et retourne en 2003, juste avant les meurtres, pour tenter de sauver sa sœur avec l'aide de Quinn (Griffin Gluck), un nerd passionné de physique...

Je vais être franc, j'ai failli décrocher à mi-parcours, tant tout dans ce slasher générique, mou et insipide m'a plongé dans une torpeur sans nom.

Pourtant, l'un des précédents films du même scénariste, Freaky (alias Freaky Friday, mais en mode slasher) était plutôt sympathique, et si It's a Wonderful Knife (alias La vie est belle, mais en mode slasher) était nettement plus faible, l'emballage n'était pas désagréable... mais, là, ce Time Cut (alias Retour vers le Futur, mais en mode slasher) ne fonctionne tout simplement pas.

Passons sur le bad guy évident dès son apparition (et encore plus pour qui a vu les trois saisons de Locke & Key) ; passons sur les personnages en carton-pâte, uniquement là pour remplir les quotas du cahier des charges Netflix ; passons sur les nombreuses scènes durant lesquelles il manque des contrechamps, et des dialogues ont clairement été ajoutés en post-synchro ; passons sur les ressemblances flagrantes avec le bien meilleur (mais pas génial pour autant) Totally Killer d'Amazon ; passons sur le manque réel de choc culturel entre 2003 et 2024 (le présent est gris et informe, le passé un peu plus coloré, mais à part ça, ça reste très superficiel) ; passons sur l'interprétation terne et dépressive de Madison Bailey... non, le vrai problème, c'est que le film n'a aucun sens du fun, et que tout est archi-mou : la réalisation, le montage, les meurtres, le script, etc, etc, etc.

C'est plat, c'est prévisible, ça n'a pas le moindre style, bref... c'est du métrage Netflix de base.

1.5/6 

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Halloween Oktorrorfest 2025 - Your Monster (2024)

Publié le 17 Septembre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Fantastique, Horreur, Thriller, Halloween, Oktorrorfest, Romance, Review, USA, Critiques éclair

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Your Monster (2024) :

Après avoir appris qu'elle était atteinte d'un cancer, Laura (Melissa Barrera) est plaquée par son compagnon, et perd à la fois ce dernier et le rôle principal de la comédie musicale qu'ils avaient écrite ensemble. Épuisée par la maladie et par le chagrin, Laura découvre alors Monster (Tommy Dewey), le monstre qui vit dans son placard et sous son lit depuis son enfance. Contre toute attente, Laura et Monster vont alors apprendre à cohabiter, et finir par se trouver de nombreux points en commun...

Au premier abord, une comédie romantique fantastique, sorte de version adulte de Little Monsters ou de Monstres et compagnie, qui progressivement prend un tournant plus psychologique (Monster est une métaphore pour la colère intérieure que ressent Laura), jusqu'à une conclusion qui ne surprend pas forcément, mais qui fonctionne.

Cela dit, je ne suis pas certain que l'équilibre global du métrage (entre romance, film sur les coulisses de Broadway et l'univers des comédies musicales, thriller psychologique, etc) soit parfaitement maîtrisé, ce qui donne un peu l'impression d'une mayonnaise qui ne prend pas totalement.

Après, ça se regarde tranquillement, même si niveau interprétation, ça ne fait pas toujours dans la finesse, qu'il faut apprécier les quelques chansons, et que le tout aurait pu être plus maîtrisé.

3/6 

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Halloween Oktorrorfest 2025 - The Monkey (2025)

Publié le 16 Septembre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Horreur, Comédie, Halloween, Fantastique, Oktorrorfest, Review, USA, Thriller, Critiques éclair

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The Monkey (2025) :

Lorsqu'ils découvrent un singe mécanique dans les affaires de leur père absent, Hal (Christian Convery/Theo James), réservé et timide, et son frère jumeau Bill (Christian Convery/Theo James), brusque et violent, découvrent que le singe se déclenche parfois aléatoirement, et provoque des morts accidentelles dans leur entourage. Mais alors qu'ils pensaient s'en être débarrassé, et qu'ils ne se parlent plus, voilà que le singe ressurgit plusieurs dizaines d'années plus tard, et menace de détruire leur vie.

Les films d'Osgood Perkins m'ont toujours laissé un peu mitigé : The Blackcoat's Daughter, I Am the Pretty Thing That Lives in the House, Gretel & Hansel, Longlegs, autant de projets travaillés, mais parfois trop maniérés et froids pour leur propre bien, et au rythme et à l'ambiance particuliers. Un problème de dosage, en fait.

Ici, pour cette adaptation libre de Stephen King, c'est un peu différent, puisque Perkins, fort du succès critique de Longlegs, propose avec The Monkey un récit qui lorgne un peu sur Destination Finale (des morts "accidentelles" qui se déclenchent via des objets inanimés, malheureusement un peu trop téléphonées dans le cas présent), qui commence dans les années 90 (qui ont, sans raison, le style des années 70, tant musicalement que visuellement), et se conclue 30 ans plus tard.

Un artifice narratif très Kingien (le secret paranormal du passé qui revient hanter les protagonistes), pour une mise en images étrangement grotesque : dans ce qui semble être une volonté de faire de l'humour noir mordant, Perkins pousse le curseur assez loin (mais pas trop), avec des morts très graphiques, à la limite du caricatural et du slapstick de cartoon.

Malheureusement, le rythme n'est pas au rendez-vous, le casting et la caractérisation sommaire des personnages les rend tout sauf intéressants (entre autres, Theo James dans le rôle principal, un Theo James qui ne m'a jamais vraiment intéressé à l'écran) et la plupart des morts sanglantes touchent des personnages dont on se moque royalement : il y a donc un vrai problème d'implication du spectateur, d'autant que Perkins ne parvient pas à rendre palpable ou sincère cette histoire de frères jumeaux ennemis et de père absent.

En fait, j'ai l'impression de me répéter, mais encore une fois, cette histoire aurait probablement mieux fonctionné au format plus court d'un Creepshow ou d'une anthologie. Là, ça tire un peu à la ligne, sans être suffisamment horrifique pour marquer, ou drôle pour emporter l'adhésion.

Un petit 2.25/6, et encore... 

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Halloween Oktorrorfest 2025 - La mort d'une licorne (2025)

Publié le 15 Septembre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Horreur, Fantastique, Halloween, Oktorrorfest, Review, USA, A24, Critiques éclair

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La mort d'une licorne (Death of a Unicorn - 2025) : 

Lorsqu'ils percutent en voiture une licorne en traversant une réserve naturelle appartenant aux Leopold, une famille ayant fait fortune dans le secteur pharmaceutique, Elliot (Paul Rudd) et sa fille Ridley (Jenna Ortega) ne se doutent pas qu'ils viennent de trouver là un remède universel à toutes les maladies. Les Leopold (Richard E. Grant, Tea Leoni, Will Poulter), cependant, perçoivent aussitôt le potentiel de cette découverte, et font tout pour l'exploiter, mais bien vite, d'autres licornes encerclent le manoir Leopold, assoiffées de vengeance...

Une comédie horrifico-satirique distribuée par A24, et qui aurait fait un épisode d'anthologie amusant, façon Tales from the Crypt. En l'état, cependant, le film dure près d'une heure 50, et tente de concilier trois tonalités vraiment différentes - probablement trop.

D'un côté, environ 50 minutes en mode comédie noire avec commentaire social éventé et cabotinage de toute cette famille d'ordures aisées ; ensuite, le métrage passe ouvertement en mode Aliens (avec détecteur de mouvements et tout et tout) mâtiné de film de monstres à la Jurassic Park, se voulant simultanément une semi-parodie et un semi-hommage à ses modèles ; le tout saupoudré d'un fil conducteur sur Elliot et sa fille, à la relation difficile qui finit par se réparer au fil de ces événements.

Le souci, en fait, c'est que chacun de ces éléments est assez basique (y compris la caractérisation, très manichéenne et simpliste), et que, plutôt que de se compléter et de se renforcer mutuellement, ils résultent en un film qui tourne à vide au bout d'un moment.

Ajoutez à cela des bestioles sympathiques, mais dont les effets numériques inégaux affaiblissent le climax qui se tient en plein jour, et voilà, un essai non transformé pour cette première réalisation.

2.5/6 (au moins, tout le monde semble s'amuser) 

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Les bilans de Lurdo - Halloween Oktorrorfest 2025 - Creature Commandos, saison 1 (2024)

Publié le 14 Septembre 2025 par Lurdo dans Animation, Action, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, USA, Review, DC, HBO, Horreur, Télévision

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Sept épisodes de 20-30 minutes pour cette première série animée de l'ère James Gunn, produite pour DC en collaboration avec le studio français Bobbypills, et un résultat très... Gunn, qui s'inscrit totalement dans la continuité de son Suicide Squad et de Peacemaker, avec un ton impertinent et une série destinée aux adultes.

Creature Commandos, saison 1 (2024) :

Amanda Waller (Viola Davis) envoie Rick Flag Sr. (Frank Grillo) en mission au Pokolistan, à la tête d'un commando composé de monstres inhumains en tous genres : GI Robot (Sean Gunn), un automate chasseur de nazis, Dr. Phosphorus (Alan Tudyk), un squelette radioactif, la Fiancée de Frankenstein (Indira Varma), Weasel (Sean Gunn), survivant de la Suicide Squad envoyée au Corto Maltese, et Nina (Zoë Chao), humanoïde amphibie enfermée dans une combinaison. Mais rapidement, cette mission se complique alors que Flag tombe sous le charme de la princesse Ilana Rostovic (Maria Bakalova) et que la sorcière Circe (Anya Chalotra) attaque le pays...

Comme je le mentionnais en introduction, on a droit ici à une série 100 % James Gunn (qui apparaît d'ailleurs dans le générique d'ouverture, en mode Stephen J. Cannell) : ses copains sont au doublage, le ton est volontairement rigolard et provocateur, c'est sexy et souvent décalé, c'est sanglant, c'est sous-tendu par de l'émotion (chaque épisode raconte en flashbacks l'origin story tragique de l'un des membres de l'équipe) et c'est rythmé par toute une playlist de morceaux dynamiques - ici appartenant pour la plupart au style gypsy punk (et assimilés).

Ce qui donne à ce Creature Commandos un style bien particulier, et permet à la série d'échapper un peu à l'étiquette "Suicide Squad-bis avec des monstres" qu'on a envie de lui coller rapidement.

Dans l'ensemble, le programme fonctionne donc assez bien, même si l'intérêt intrinsèque de chaque épisode varie en fonction du personnage central et de ses flashbacks : GI Robot est intéressant, Phosphorus plus classique (mais avec caméo éclair de Batman), la Fiancée a une relation compliquée mais amusante avec Eric Frankenstein (le monstre, assez immature, est doublé par David Harbour), Weasel se voit totalement humanisé et transformé par ses flashbacks assez touchants, et Nina, elle, a droit à une backstory dramatique qui ne fonctionne pas totalement (de manière générale, Nina reste le personnage le moins bien exploité de la saison, et aussi le plus innocent, uniquement là en tant que personnage-fonction visant à humaniser la Fiancée). Flag ? C'est le clown blanc de toute cette affaire, il ne fait pas forcément forte impression (et il disparaît de la fin de saison, alité et blessé).

Pas le temps de s'ennuyer, cela dit, avec ces sept épisodes riches en action et en gore. Visuellement, c'est parfois un peu inégal (certaines séquences, notamment celles des échanges entre Ilana et de ses gardes, semblent un peu approximatives dans leur style et dans leur finalisation), il y a une poignée de moments inutiles (tout le passage dans le bordel ne m'a pas convaincu, par exemple), mais l'enthousiasme général et l'illustration musicale font que cette première saison de Creature Commandos, sans être indispensable (loin de là), se regarde fort bien.

 (bilan Marvel/DC mis à jour !)

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Critique éclair #199 - Lilo et Stitch (2025)

Publié le 11 Septembre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Animation, Disney, Science Fiction, Review, USA, Jeunesse

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Lilo et Stitch (2025) : 

Échappée des griffes de son créateur, le Dr Jumba (Zach Galifianakis), et traquée par la Fédération galactique, l'Expérience 626 arrive sur Terre et s'écrase à Hawaï, où, rebaptisée Stitch (Chris Sanders), elle devient l'animal de compagnie de la petite Lilo (Maia Kealoha), qui vit seule avec sa grande sœur Nani (Sydney Agudong). Mais les services sociaux surveillent la famille, et Jumba est sur les traces de Stitch, accompagné de Pleakley (Billy Magnussen), représentant de la Fédération...

Un énième remake en prises de vue réelles d'un film d'animation Disney, un de plus, mais cette fois-ci, Disney s'attaque à une génération de films différente - le Lilo et Stitch original date de 2002 -, et ça fonctionne plutôt bien, je dois dire. À ma grande surprise.

Il faut dire que de faire un remake de Lilo et Stitch ne paraissait vraiment pas indispensable, surtout compte tenu de la composante numérique importante du produit fini, qui fait de ce remake un film de semi-animation.

Mais très honnêtement, le casting fonctionne bien : la petite Maia Kealoha (Lilo) est adorable, Sydney Agudong tient bien son rôle de grande sœur (même si l'on a parfois l'impression qu'elle a une couche d'autobronzant pour coller à la couleur de peau de sa sœur et faire plus couleur locale), Zach Galifianakis est presque méconnaissable, et tout le monde est très sympathique. La bestiole l'est tout autant, d'ailleurs, un Stitch velu et très attachant, fidèle à l'original.

Après, j'avoue que j'aurais bien du mal à comparer cette version à la version animée, dont je ne garde que de vagues souvenirs... mais je n'ai pas eu l'impression d'assister à une trahison. Tout au plus mettrai-je un bémol au niveau du montage et du rythme, parfois un peu brusques, comme si la production avait taillé dans la masse pour réduire le film à moins de 110 minutes, compensant avec des montages et une dose supplémentaire de post-synchro. 

Mais c'était sympatoche, dans l'ensemble. Pas indispensable, peut-être un peu moins fou que le dessin animé origina, mais rien de honteux.

4.25/6 

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Critique éclair #198 - Flow (2024)

Publié le 10 Septembre 2025 par Lurdo dans Cinéma, Animation, Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Fantastique, Review, France, Belgique, Lettonie

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Flow (2024) :

Lorsqu'une crue cataclysmique recouvre la Terre d'eau, un chat solitaire, un capybara, un golden retriever, un lémurien et un oiseau secrétaire trouvent refuge sur un bateau abandonné, et tentent de cohabiter tout en trouvant un lieu où débarquer...

Un adorable film d'animation franco-belgo-letton, sans le moindre dialogue, avec des animaux expressifs et attachants (pour peu qu'on accroche au style très particulier du métrage et que l'on ne soit pas allergique aux chats) et un ton touchant, à mi-chemin entre la fable poétique, le conte contemplatif et le récit écologique aux valeurs de partage, de communauté, de tolérance, etc.

C'est globalement assez mélancolique, avec quelques touches de mysticisme çà et là, laissées ouvertes à l'interprétation de chacun (probablement un peu trop, à vrai dire, vu le nombre de commentaires en ligne qui passent totalement à côté du récit et surinterprètent le moindre élément dans des directions WTF), et c'est plutôt réussi, tout ça.

4.5/6 

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