Overblog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

action

Critique éclair #137 - In The Lost Lands (2025)

Publié le 25 Avril 2025 par Lurdo dans Cinéma, Action, Fantastique, USA, Review, Allemagne, Critiques éclair, Canada

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

In The Lost Lands (2025) : 

Dans un futur post-apocalyptique, Gray Alys (Milla Jovovich), sorcière exauçant les souhaits de ses clients, est persécutée par l'Église qui sert le gouvernement. Pour exaucer le souhait de la Reine (Amara Okereke), elle recrute alors Boyce (Dave Bautista), chasseur de primes, pour l'aider à trouver et tuer un lycanthrope mystérieux apppelé Sardor. Traqués par l'Église, Alys et Boyce traversent alors les Lost Lands à dos de cheval, à la recherche de leur cible...

Dave Bautista a beau répéter en interview qu'il veut être pris au sérieux en tant qu'acteur et qu'il ne veut plus faire de films d'action ou de blockbuster décérébré... le voilà dans un film produit par Constantin Film (toujours un gage de qualité (!)), du maître es nanards Paul WS Anderson, qui met une fois de plus sa femme Milla Jovovich en vedette dans ce qui est supposé être une adaptation d'une nouvelle de George R.R. Martin.

On se retrouve donc avec un mélange de western post-apocalyptique, de fantasy et d'horreur, et l'on ne va pas y aller par quatre chemins : c'est mauvais.

Visuellement, c'est laid, de l'étalonnage numérique immonde, gris, délavé, cache-misère, avec des ralentis Snyderiens un peu partout ; la musique est tiraillée entre western, nappes de synthétiseur façon Zimmer, techno, etc ; le scénario est bordélique, avec une charge contre la religion, des intrigues de Cour à la Trône de Fer, une quête, des manipulations, des révélations télégraphiées, etc, le tout avec une structure brouillonne et décousue ; le casting des seconds rôles est médiocre, et si Bautista semble s'amuser, Milla est mono-expressive, tout le haut de son visage étant figé (ce qui ne l'empêche pas de botter le cul de tout le monde, comme à la "grande" heure des Resident Evil) ; et puis le montage n'aide pas, avec un rythme ultra-cut dans les scènes d'action et les ralentis que je mentionnais plus haut.

Bref, il n'y a pas grand chose à sauver dans tout ça, ça s'inspire de plein de trucs à droite et à gauche (j'aurais pu citer Mad Max, aussi) et c'est globalement suffisamment mal rythmé pour que les 1h40 du tout en paraissent beaucoup plus (notamment tout ce qui tourne autour de la nature du personnage de Bautista, un rebondissement téléphoné, au suspense éventé par l'intro du film).

1.5/6

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

commentaires
Publicité

SEMAINE SÉRIES - Les bilans de Lurdo - Harley Quinn, saison 5 (2025)

Publié le 20 Avril 2025 par Lurdo dans Action, Animation, Comédie, Critiques éclair, DC, Fantastique, Les bilans de Lurdo, Review, Science Fiction, Télévision, USA

Cinquième saison pour la série animée HBO Max, après une saison 4 un peu bordélique, et un changement complet de cadre, puisque l'action se déroule désormais à Métropolis : de quoi donner un léger sentiment de finalité, voire de spin off à cette cuvée 2025 en dix épisodes de 22 minutes, qui se termine d'une manière assez définitive, et qui, si la série continue, implique d'autres bouleversements déjà annoncés.

Harley Quinn, saison 5 (2025) :

Pour lutter contre le malaise qui s'installe dans leur couple, Harley Quinn (Kaley Cuoco) et Poison Ivy (Lake Bell) partent s'installer à Métropolis, où Lena Luthor (Aisha Tyler) les accueille à bras ouverts. Mais rapidement, il apparaît que Lena et Brainiac (Stephen Fry) travaillent de concert, et que Superman (James Wolk) n'est pas là pour les arrêter...

Une nouvelle saison à Métropolis, donc, mais qui n'a de cesse de ramener les figures incontournables de la série, et d'apporter une sorte de conclusion à leurs arcs respectifs (attention spoilers) : Bane est en couple et élève Boucle d'or ; Frank connaît un sort funeste et confie la garde de sa fille, Frankette, à Harley et Ivy ; Clayface passe toute la saison à se faire passer pour Perry White et à forcer le Daily Planet à chanter ses louanges, King Shark est père de famille nombreuse et utilise Harley et Ivy comme ses babysitters...

Et à côté de cela, les scénaristes utilisent un certain nombre de personnages secondaires issus de l'univers Superman : Superman, qui déprime parce que personne n'a besoin de lui et qui part se ressourcer ; Lois, qui lui en veut ; Lena Luthor, qui prend Harley et Ivy sous son aile et règne sur Métropolis ; Bruce Wayne, en couple avec Lena ; Brainiac, qui constitue ici la principale menace de la saison...

Car en effet, après un début de saison centré sur l'arrivée de Harley et Ivy à Métropolis, et leur couple au point mort, tout se concentre sur les manigances de Lena (qui veut en remontrer à son frère) et Brainiac (qui veut rendre Metropolis parfaite avant de la mettre sous verre), ce qui permet de mélanger un peu les personnages, leurs dynamiques, etc... et, paradoxalement, donne un tout un peu plus premier degré et moins trashouille qu'avant.

Harley Quinn (la série), s'assagit, et ça fonctionne : le show passe deux épisodes sur Jason Woodrue et sur l'origin story de Poison Ivy, consacre un épisode "dramatique" à l'origine de Brainiac (ici décrit comme un père de famille ayant perdu pied suite à la mort des siens alors qu'il était en mission, et qui s'imagine désormais parler au fantôme de son animal domestique), passe un épisode à raconter une murder party chez Bruce Wayne, avant d'entamer sa dernière ligne droite, consacrée au combat contre Brainiac et Lena.

Ça reste déjanté, décalé et amusant (la comédie musicale !), mais le fait d'avoir un fil directeur plus sérieux et moins puéril (le grand final est à ce titre très dramatique) et de ne pas rendre les "héros" DC totalement incompétents (Batman/Bruce passe certes une partie de la saison à avoir des problèmes de couple, mais il se reprend in extremis - avec l'aide du Joker (!) - et le sauvetage final de Superman est triomphal) est rafraîchissant. Sans compter que l'émotion n'est pas absente, même si elle est parfois forcée.

Si la série s'arrête sur cette cinquième saison, ce serait une fin plutôt convaincante. Si elle revient radicalement différente, comme les showrunners le laissent entendre... on verra bien.

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

commentaires

SEMAINE SÉRIES - Les bilans de Lurdo - Invincible, saison 3 (2025)

Publié le 17 Avril 2025 par Lurdo dans Action, Aventure, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Animation, Fantastique, Science Fiction, Amazon, Review, USA, Drame, Télévision

Saison 3 de la série Amazon adaptée des comics de Robert Kirkman, Invincible revient donc (après une saison 2 m'ayant laissé un peu mitigé) avec 10 épisodes de 45-60 minutes, toujours plus violents, toujours plus sanglants, bref, toujours plus fidèles au comic book...

Invincible, saison 3 (2025) :

Désormais fermement opposé aux méthodes de Cecil (Walton Goggins), Mark (Steven Yeun) tente de concilier son quotidien superhéroïque, sa romance naissante avec Eve (Gillian Jacobs), et son rôle de grand-frère auprès d'un Oliver (Christian Convery) qui découvre l'étendue de ses pouvoirs et de son héritage viltrumite. Pour ne rien arranger, Powerplex (Aaron Paul), un nouveau superméchant, tente de se venger de Mark et du danger qu'il représente lors de ses combats... et Angstrom (Sterling K. Brown) fait son retour, accompagné d'une armée de doubles de Mark provenant d'univers parallèles.

Au moment où j'écris ces lignes, le dernier épisode la saison vient d'être diffusé, l'internet est en extase, Invincible est "la meilleure série animée de tous les temps", c'est exceptionnel, Marvel et DC sont atomisés, et en plus Invincible est dans Fortnite, c'est bien la preuve que c'est trop audacieux, intelligent et génial.

La routine, en somme, pour une série qui reste fidèle à elle-même et à son modèle papier... même si cela implique l'utilisation de tropes, de thématiques et de rebondissements qui arrivent un peu après la bataille.

Ici, en l'occurrence, toute la saison s'articule autour du refus de Mark de tuer, et de comment, face aux événements tragiques qui s'accumulent, il finit par réaliser que c'est un mal nécessaire, et que le monde n'est pas manichéen. Et tout cela, ça passe par une succession de Kobayashi Maru scénaristiques, qui s'empilent encore et encore, jusqu'à ce que Mark cède : un peu artificiel, surtout au format condensé d'une saison télévisuelle.

Ce côté artificiel est en effet partiellement hérité du comics, mais amplifié par le format tv, et chaque sous-intrigue semble ainsi manipulée pour amener le spectateur aux mêmes conclusions que celles qui sont imposées à Mark ; ici, la rupture de Mark avec Cecil et son organisation, une rupture contrebalancée par toute une séquence retraçant la vie de Cecil, et montrant qu'il faut parfois se salir les mains pour sauver le monde ; ailleurs, la rédemption de Rex, sa romance naissante avec sa collègue et sa mort tragique (particulièrement téléphonée) ; Oliver, qui n'a de cesse d'insister sur l'inutilité d'un code moral face à des psychopathes ; la romance de Mark et Eve, qui débouche forcément sur une scène tragique servant de moteur à Mark ; Powerplex, qui veut venger la mort des membres de sa famille ; deux autres méchants, contraints de se tourner vers la criminalité pour subsister... 

Autant de sous-intrigues (sans même mentionner celle de tous les Invincibles des univers parallèles, ou encore les compromissions de Mark avec Titan, etc) qui, toutes, poussent le personnage principal à franchir la ligne rouge et à repenser sa vision du monde, de manière assez évidente et parfois maladroite.

Le tout culminant par un demi-épisode de baston ultra-sanglante (comme d'habitude) contre Conquest, histoire de conclure le programme dans un bain de sang qui, déjà, me lassait au format papier.

Je crois que c'est ça qui me fatigue un peu dans cette adaptation d'Invincible, et qui m'empêche d'adhérer au tout : j'ai déjà lu tout ça il y a 15-20 ans, et déjà à l'époque, les interrogations du style "tuer ou ne pas tuer", "le monde n'est pas tout noir ou tout blanc, mais il est constitué de nuances de gris" ou "grands pouvoirs = grandes responsabilités" commençaient à être redondantes.

Alors 20 ans après, dans une série mettant à ce point l'accent sur l'ultra-violence et le gore gratuits, je souffle. D'autant que pour être très franc, l'arc des Invincibles alternatifs n'a jamais vraiment été très passionnant, et toutes les digressions de la saison, si elles ont le mérite de développer un peu l'univers et les autres personnages, ne le sont pas beaucoup plus.

Au final, force est de constater que cette saison n'avance pas énormément, que l'animation reste parfois inégale, et que le phénomène récurrent des personnages principaux toujours plus puissants, qui se font mettre en pièces mais survivent in extremis, devient lassant (encore une fois, c'était déjà très présent dans le comic-book, mais la série condense et surligne un peu tout). 

Je suis donc tout aussi mitigé qu'en saison 2, voire plus, mais un peu comme pour les comics, les fans adoreront, souvent aveuglément. 

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

commentaires

SEMAINE SÉRIES - Les bilans de Lurdo - Batman, le justicier masqué, saison 1 (2024)

Publié le 14 Avril 2025 par Lurdo dans Action, Animation, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Science Fiction, DC, Amazon, Review, Thriller, Fantastique, Jeunesse, Télévision

Dix épisodes de 20-25 minutes pour cette suite spirituelle à la série animée Batman des années 90 : chapeautée par Bruce Timm en personne, produite par JJ Abrams et Matt Reeves, et ayant recours à des scénaristes de comics, Caped Crusader se déroule intégralement dans les années 30-40, avec un Batman proche de son incarnation originale, et une réinvention de l'univers de Gotham, pour un résultat délibérément très rétro et film noir...

Batman, le justicier masqué, saison 1 (Batman : Caped Crusader, season 1 - 2024) :

À Gotham, une poignée d'hommes de loi tente de fire respecter la Loi et l'ordre, dans une ville où règne la corruption et le crime. Heureusement, le Batman, un justicier nocturne, aide la police en s'opposant aux criminels les plus extrèmes et déséquilibrés...

Dans l'ensemble, une saison 1 plutôt réussie, même si non dénuée de problèmes et de scories. Ce n'était pas gagné, puisque passer après Batman TAS, avec un trait aussi proche, une identité aussi marquée, et une réputation aussi massive, c'était assez risqué.

Mais cette nouvelle série fonctionne assez bien, même si, pour être très honnête, elle n'échappe pas aux impératifs de l'époque (notamment en matière de diversité à l'Américaine) et à quelques réinventions totalement inutiles.

Tout au long de la saison, Caped Crusader propose ainsi une sorte de quasi-Year Two du personnage de Batman : il est récemment établi, mais rencontre toujours certains de ses alliés et ennemis pour la première fois (Catwoman, Clayface, Harvey), et sa relation avec Alfred est plus distante, évoluant au fil du temps. De manière générale, d'ailleurs, Batman est ici plus froid et calculateur, obsédé par sa mission. 

L'occasion pour Timm et compagnie de réinventer certaines des figures incontournables de l'univers Batman : si Bruce reste égal à lui-même (pas convaincu par la grosse voix forcée adoptée par Hamish Linklater en Batman), Gordon et sa fille deviennent afro-américains, Barbara (toujours rousse) devenant avocate commise d'office, Harleen Quinzel devient asiatique et l'une des amies de Barbara, Montoya devient quasi-plus size et a un début de romance avec Harley, Alfred est lui-aussi rondouillard, le Pingouin devient une chanteuse de cabaret qui n'hésite pas à éliminer ses enfants adultes lorsque ceux-ci la trahissent, etc...

Plein de petits changements qui, pour la plupart, fleurent bon le résultat d'un cahier des charges imposé (honnêtement, tout le côté diversité n'apporte absolument rien aux personnages... ni ne leur enlève quoi que ce soit, donc à quoi bon) et sont assez anecdotiques.

Là où la série surprend, par contre, c'est dans le rôle de Batman, qui passe très souvent au second plan, laissant la place aux enquêtes de Gordon, de Montoya, de Barbara ; qui parait fréquemment dépassé par les événements, ou avoir besoin d'aide pour affronter les méchants, etc.

En faisant passer son Batman en retrait, Timm & co changent totalement la dynamique du programme, installant notamment une sous-intrigue de fond sur la corruption de la police, et sur Harvey Dent, assez antipathique, mais dont la transformation en Two-Face a ainsi plus de poids dramatique en toute fin de saison.

Mais pour arriver là, il faut passer par des épisodes plus ou moins inégaux : le Pingouin est anecdotique, mais la relecture de Clayface fonctionne bien ; l'adaptation de Catwoman est assez classique, mais efficace, à contrario de deux épisodes hors-sujet qui opposent Batman à un fantôme issu de la Révolution américaine, puis à Nocturna la vampirette fringuée comme Mercredi Addams ; la nouvelle Harley, qui a à peine le temps de s'installer qu'elle devient aussitôt une antagoniste, est plus une tweener qu'une véritable méchante, ce qui participe de la réhabilitation du personnage à la mode chez DC...

Le show, qui fait pourtant tout son possible pour imposer son ambiance rétro/noir (allant jusqu'à imposer un grain artificiel à l'image), finit par souffler malgré tout le chaud et le froid sur certains plans.

D'autant que d'un point de vue technique, c'est là aussi inégal : l'animation est assez raide (notamment les déplacements et les combats de Batman) avec en particulier quelques problèmes dès que les personnages tournent la tête, et des proportions aléatoires (Montoya semble parfois étirée en largeur dans certains épisodes, comme si elle avait été dessinée avec une silhouette normale, et que le côté plus-size avait été rajouté tardivement dans la production) ; il manque un vrai thème musical fort ; le doublage de Linklater est polarisant, comme je l'ai dit plus haut ; et les scénaristes ont fait le choix d'éliminer certains des méchants de manière définitive au terme de leur arc narratif - pour Firebug, ce n'est pas très grave, mais pour Dent, ça laisse plus dubitatif.

Cela dit, j'ai été agréablement surpris par le programme, alors que je ne m'attendais qu'à une redite des greatest hits de Bruce Timm : en l'état, c'est imparfait, mais le ton plus "réaliste" et noir est agréable et intéressant, et je suis curieux de voir la suite, quand bien même le tout se termine par l'annonce (précoce, amha) de l'arrivée du Joker...

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

commentaires

SEMAINE SÉRIES - Les bilans de Lurdo - La légende de Vox Machina, saison 3 (2024)

Publié le 12 Avril 2025 par Lurdo dans Action, Amazon, Animation, Aventure, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Drame, Romance, Review, USA, Télévision

Troisième saison pour Vox Machina, une saison toujours sur Amazon, toujours en 12 x 25 minutes, toujours bien animée et spectaculaire, toujours aussi bien accueillie par le public... et toujours aussi frustrante pour moi, comme cela l'était en saison 2.

La légende de Vox Machina, saison 3 (The legend of Vox Machina, season 3 - 2024) :

Désormais en possession des Vestiges de légende, Vox Machina doit affronter Thordax avant que les œufs de ce dernier n'éclosent. Pour cela, ils doivent unir leurs forces à celles de leurs nombreux alliés, et faire confiance à Raishan, alliée de Thordax qui semble vouloir trahir ce dernier...

Alors très franchement, je ne me suis pas renseigné, et donc je ne sais pas si la série connaîtra une saison 4 (la fin de saison semble assez définitive et ferait une happy end convenable, avec une porte ouverte pour une suite, au cas où), mais je ne suis pas certain d'être de la partie.

Non pas que cette saison 3 soit mauvaise, loin de là... mais plus le temps passe, et plus je m'aperçois que je n'ai pas l'attachement nécessaire aux personnages à l'univers pour passer outre les défauts récurrents du programme, inhérents à sa nature d'adaptation de campagne de JDR.

La saison 3 reprend ainsi là où la série s'était arrêtée : sur le conflit de Vox Machina contre le Conclave des Dragons de Thordax. Et si l'on ne peut pas nier que les affrontements sont toujours impressionnants, visuellement, le fait que la série botte immédiatement en touche et envoie l'équipe en quête d'un autre artefact, à l'autre bout du monde, n'en est que plus frustrant.

On se retrouve alors avec pas mal de digressions et de sous-quêtes : ici, Scanlan qui tente de renouer avec sa fille et déprime ; là, Percy qui retrouve Ripley et Orthax le démon, qui veulent produire des armes à feu en grand nombre ; ailleurs, Kayleth qui chouine parce que personne ne l'écoute ; et puis le groupe se sépare, la moitié partant en Enfer, l'autre étant embarquée dans une intrigue secondaire pas très intéressante avec Allura et Kima ; il y a des coucheries et du shipping dans tous les sens ; Pike apprend à ne plus se fier uniquement à sa Foi ; on a droit à un match de catch entre un démonKong et Thordaxzilla ; Percy décède ; et la communauté de l'anneau Vox Machina et de tous leurs alliés s'unit pour attaquer le Mordor le volcan où trône Sauron Thordax, dans un ultime affrontement épique qui occupe deux bons épisodes et conclut la saison...

Ah, non, c'est vrai, il reste encore trois épisodes ensuite, principalement centrés sur un autre boss fight, Kayleith qui élimine Raishan, et sur le groupe qui ramène Percy à la vie.

Donc voilà - malgré l'action comme toujours épique, les enjeux finissent par être limités : les personnages principaux bénéficient tous d'une plot armor, jeu de rôle oblige, ils montent tous en puissance d'une manière ou d'une autre (level up oblige), c'est très très axé sentiments et larmes (l'humour continue de reculer progressivement), et si l'on sent la bonne volonté de tout le monde pour transformer une campagne de JDR en récit cohérent et bien structuré, ça reste un peu vain.

Car à mes yeux, Vox Machina continue de grincer aux entournures, et sans l'attachement inhérent des fans aux personnages, qu'ils ont suivi pendant des années et des années avant le début de la série, je peine à m'intéresser vraiment à tout ça : entre deux saisons, j'ai tendance à oublier qui est qui, qui fait quoi, et qui sont tous ces personnages secondaires, je me contrefous du shipping un peu pataud, et lorsque vient un moment typiquement JDR, ça a tendance à me sortir du récit plus qu'autre chose.

Après, comme d'habitude, les fans répondront sans doute présent, donc mon avis importe peu.

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

commentaires
Publicité

Critique éclair #134 - Novocaïne (2025)

Publié le 11 Avril 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Romance, Critiques éclair, Action, Thriller, USA, Review

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Novocaïne (2025) :

Nathan Caine (Jack Quaid) est un employé de banque tout ce qu'il y a de plus normal, à un détail près : il est génétiquement incapable de ressentir la moindre douleur physique, ce qui l'amène à vivre une vie très rangée et prudente. Jusqu'à ce qu'il s'éprenne de Sherry (Amber Midthunder), une collègue, et qu'un groupe de braqueurs menés par Simon (Ray Nicholson) s'en prenne à sa banque ; lorsque les criminels s'enfuient en prenant Sherry en otage, Nathan n'hésite pas un instant, et part à leur poursuite...

Mouais. Un thriller d'action très dérivatif (on pense à Hyper Tension, à Jolt,  Upgrade, à Kickass, à Darkman, à Deadpool, etc) mâtiné de film superhéroïque assez sadique (le métrage prend un malin plaisir à montrer toutes les blessures subies par Caine) et qui prend bien son temps, puisque l'action ne démarre qu'après 25 minutes de mise en place.

D'ailleurs, c'est un peu paradoxal, mais pour un film qui se veut une grosse course-poursuite, tout ça est un peu mollasson dans sa mise en scène, que ce soit durant les scènes d'action ou les poursuites en voiture. Ajoutez à cela des effets pratiques inégaux, un script qui demande une énorme suspension d'incrédulité, et une écriture pas très inspirée qui enchaîne les dialogues assez plats et les rebondissements téléphonés, et l'on se retrouve devant quelque chose de très moyen.

Ce n'est pas antipathique pour autant, et c'est tout à fait regardable (la distribution est compétente et sympathique, même si Jacob Batalon est dans son rôle habituel et que Nicholson fait du Nicholson), mais très moyen, donc (à l'image de cette dernière ligne droite, qui semble uniquement là pour rallonger la sauce et donner autre chose à faire à Amber Midthunder que "demoiselle en détresse" - déjà que le rebondissement à son sujet est bien capillotracté...). 

3/6 pour être gentil. 

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

commentaires

Critique éclair #132 - Role Play (2024)

Publié le 7 Avril 2025 par Lurdo dans Comédie, Thriller, Action, Cinéma, Critiques éclair, USA, Amazon, Review, Romance

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ## 

Role Play (2024) :

Mère de deux enfants et épouse de Dave (David Oyelowo), Emma (Kaley Cuoco) est aussi une tueuse à gages exceptionnelle, qui cache sa double-vie à sa famille. Le jour où Emma et Dave décident de redonner un peu de piquant à leur vie amoureuse en se livrant à un jeu de rôles au bar d'un hôtel, Emma est cependant reconnue par un autre tueur à gages, Bob (Bill Nighy), dont elle se débarrasse prestement. Mais c'est là le début d'une spirale infernale qui fait s'écrouler le mensonge de la tueuse...

Un postulat un peu trop générique, pour un film Amazon réalisé par un Français, écrit par le scénariste de Morgane et de Mon ex-beau-père et moi (double aïe), et qui ne convainc pas : jamais particulièrement drôle, jamais particulièrement pêchu, jamais particulièrement romantique, jamais particulièrement crédible (pour une tueuse aguerrie et recherchée par tous, Emma est vraiment trop émotive, trop hésitante, trop imprudente, trop brouillonne, voire pas douée du tout), avec une réalisation et des scènes d'action qui ne sont pas exceptionnelles et un script qui s'éparpille un peu trop pour vraiment fonctionner.

On oublie vite.

2/6  

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

commentaires

Les bilans de Lurdo - Tomb Raider : la légende de Lara Croft, saison 1 (2024)

Publié le 6 Avril 2025 par Lurdo dans Animation, Netflix, Critiques éclair, Action, Fantastique, Review, USA, Les bilans de Lurdo

Huit épisodes de 25 minutes environ pour cette série animée Netflix prenant place dans la continuité de la trilogie récente de jeux vidéo rebootant le personnage et son univers... un programme qui demande donc d'avoir joué à ces jeux pour vraiment cerner la personnalité de Lara, bien comprendre ses réactions et savoir qui sont tous ses amis et collègues.

Tomb Raider : la légende de Lara Croft, saison 1 (2024) :

Toujours hantée par les événements récents l'ayant marquée, Lara Croft (Hayley Atwell) traque Charles Devereaux (Richard Armitage), qui tente de réunir des artefacts de légende dissimulés aux quatre coins de la planète, afin de se venger d'une société secrète descendant des Templiers...

Animée par le studio responsable des Castlevania, de Skull Island ou encore du reboot des Maîtres de l'Univers, tout ça pour Netflix, Tomb Raider : la légende de Lara Croft a été écrite et showrunnée par une scénariste ayant fait ses armes sur... euh... une adaptation ciné de Red Sonja (pas encore sortie), et sur... le calamiteux Witcher : L'héritage du sang.

Un pur produit Netflix, donc, même si ce Tomb Raider s'en sort à peu près honorablement sur le plan de la production : c'est dynamique (les personnages sont ponctuellement un peu raides et l'animation inégale, mais rien de méchant), c'est bien doublé (Hayley Atwell est excellente), c'est assez fidèle à la franchise ; bref, c'est honorable... mais ce n'est pas exceptionnel, notamment sur le plan de l'écriture.

C'est probablement une question de goûts personnels, mais je n'ai pas particulièrement accroché à toute cette histoire d'artefacts et de mythologie chinoise - déjà, parce que je n'ai pas une grande affinité pour tout le panthéon chinois, son esthétique, etc, mais aussi et surtout parce que je n'ai pas les prérequis vidéoludiques nécessaires pour vraiment apprécier cette Lara Croft bourrée d'états d'âme, de culpabilité et de traumatismes, qui pleure fréquemment, qui est particulièrement proche de tous ses amis tout en les maintenant en distance car elle est fermée émotionnellement, etc.

Des amis d'ailleurs jamais vraiment suffisamment présentés et développés pour qu'un néophyte s'y intéresse (par exemple Sam, sur qui repose l'intégralité du cliffhanger final) : je n'ai joué qu'au premier volet de la trilogie rebootée, à sa sortie, (et encore, je ne suis pas allé bien loin à l'époque faute de temps), et donc, la plupart de ces personnages ou des références aux jeux m'ont laissé totalement de marbre - à partir de là, difficile de ne pas trouver un peu maladroite l'insistance de la scénariste/showrunneuse à revenir encore et encore sur les traumatismes de Lara (avec flashbacks fréquents), sur son côté émotionnellement fragile, et sur son besoin de se reposer sur ses amis et compères pour s'en sortir.

Il y a notamment tout un passage à Paris avec Camilla, la BFF de Lara (et plus si affinités ? Elle est présentée comme l'amie d'enfance de Lara, mais la scénariste a, de son propre aveur, délibérément joué la carte du queerbaiting avec quelques sous-entendus), agent badass d'Interpol, des Templiers, les catacombes, de l'accordéon, blablabla : un tout tellement cliché que ça m'a bien fait lever les yeux au ciel. Idem pour Devereaux, au character design assez médiocre, et qui finit par être un bad guy assez anecdotique.

Et puis, je l'avoue, le show part bien trop rapidement dans le surnaturel à mon goût : dès le deuxième épisode, Lara affronte sans broncher des créatures géantes, des fantômes, des démons, etc ; je sais que la franchise n'a jamais hésité à aller franchement dans cette direction, mais il n'y a ici aucune montée en puissance dans le surnaturel, on y va à fond dès les premiers épisodes, il y en a partout, tout le temps, ça bourrine et ça finit par une déesse chinoise, une menace de destruction complète de la Terre, un paradis perdu, et des dinosaures.

Parce que oui, il fallait bien placer des dinosaures, au cours d'un ultime épisode faisant très (trop) jeu vidéo, avec pièges et énigmes à résoudres, et, donc, un immense T-Rex... que Lara finit par achèver au fusil à pompe sur fond de musique triomphale. Parce que c'est dans le jeu vidéo. Youpi.

Je le redis : j'ai eu du mal. La série est tellement inféodée aux trois jeux vidéos, à leur caractérisation de Lara et aux clichés du support qu'elle finit par frustrer et par agacer un peu... heureusement, l'interprétation de Hayley Atwell reste enthousiasmante et énergique, portant quasiment l'intégralité du show sur ses épaules. Le reste, malheureusement, étant trop peu inspiré pour me convaincre.

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

commentaires

Critique éclair #131 - Old Guy (2025)

Publié le 4 Avril 2025 par Lurdo dans Cinéma, Action, Comédie, Thriller, USA, Irlande, UK, Critiques éclair

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ## 

Old Guy (2025) :

Fatigué et récemment blessé à la main, en plus de souffrir d'arthrose, Dolinski (Christoph Waltz), tueur à gages renommé, reçoit pour ultime mission de superviser Wihlborg (Cooper Hoffman), un jeune assassin de la Gen Z difficile à canaliser. Mais la mission prend un tournant dramatique quand, envoyés en Irlande du nord, le duo se trouve pris entre deux feux...

Mouais.

Une comédie d'action sans beaucoup d'action ni de comédie, chapeautée par Simon West qui nous propose pourtant ici un métrage assez mou et décousu, ce Old Guy est très oubliable.

Aucun des relations (que ce soit celle de mentor/protégé de Dolinski et Wihlbord, ou la pseudo-romance de Dolinski avec son amie de long date, jouée par une Lucy Liu fidèle à elle-même - et est ici sous-exploitée) ne paraît suffisamment développée, le récit reste assez quelconque, il n'y a aucun style, et les quelques éléments un peu excentriques (Dolinski qui s'éclate en boîte de nuit, par exemple) ne débouchent sur rien.

Pas grand chose à en dire de plus, en fait, c'est du pilotage automatique.

2/6

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

commentaires
Publicité

Les bilans de Lurdo - Star Trek : Section 31 (2025)

Publié le 29 Mars 2025 par Lurdo dans Action, Aventure, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, Science Fiction, Star Trek, Télévision, USA, Thriller, Discovery

Non, je n'ai pas rangé la critique de ce téléfilm Star Trek : Section 31, diffusé à l'arrache en janvier, dans la rubrique Cinéma, et pour cause : avec tout juste 90 minutes au compteur, Section 31 n'est pas un film à proprement parler, mais clairement un patchwork de plusieurs épisodes de la série Section 31, telle qu'elle était initialement conçue. Une sorte de gros pilote en trois parties, qui ne mérite honnêtement pas l'appelation "Star Trek"...

Star Trek - Section 31 (2025) :

Avec son équipe, composée de Quasi (Sam Richardson), un métamorphe, de Fuzz (Sven Ruygrok), un organisme microscopique pilotant un corps mécanique aux apparences de Vulcain, de Zeph (Robert Kazinsky) et son exosquelette robotique, de Melle (Humberly Gonzalez), une Deltane, et de Rachel Garrett (Kacey Rohl), représentante de Starfleet, Alok (Omari Hardwick), un Augment travaillant pour la Section 31, vient trouver Philippa Giorgiou (Michelle Yeoh) pour lui demander son assistance : une arme cataclysmique est sur le point d'être vendue dans le secteur, et la Section 31 veut arrêter la transaction... d'autant que l'arme est directement liée au passé de Giorgiou dans l'univers miroir.

Six années se sont écoulées depuis l'annonce très prématurée de ce spin-off, alors prévu pour être une série tv avec un Michelle Yeoh qui n'avait pas encore connu la renaissance de sa carrière. Depuis, elle a eu un Oscar, Discovery est terminée, et le "boom" du streaming s'est bien calmé (traduction : Paramount ne veut plus investir autant d'argent qu'avant dans de nouveaux projets).

On se retrouve donc avec ce téléfilm bâtard, au budget plus limité, qui semble compiler vaguement trois épisodes (ou un pilote et une conclusion hâtivement bricolée), et qui est pleinement suffisant pour comprendre que le projet Section 31 était une mauvaise idée.

Et ce, sans même s'attarder sur la fascination que semblent ressentir Kurtzman et son équipe pour le concept même de la Section 31 : il faut dire qu'il est probablement plus simple de développer des projets et des idées pour un groupe de barbouzes des services secrets sans foi ni loi, à mi chemin entre la Suicide Squad, Mission Impossible et les Gardiens de la Galaxie, plutôt que de s'efforcer de faire du Star Trek pur et dur.

Encore que : si c'était si simple, je pense que ce Section 31 ne serait pas aussi... mauvais.

Visuellement, c'est clinquant, vulgaire, laid, et la réalisation d'Olatunde Osunsanmi (monsieur "plans tournoyants" sur Discovery) est au mieux quelconque ; musicalement, c'est insipide, avec des chansons nazes dans le nightclub tenu par Giorgiou et un rappel du thème de Star Trek, vers la fin du métrage, qui est tout sauf mérité ; conceptuellement, c'est creux, faussement edgy, avec des dialogues trop contemporains pour être crédibles ("you're a bad bitch"), et une équipe créative qui fait tout pour que ses personnages soient badass et ultracools... en vain.

Quand au scénario, c'est générique au possible : comme précédemment, les scénaristes tentent d'humaniser Giorgiou, en lui donnant une histoire d'amour impossible, mais ça revient à tenter d'humaniser Hitler en expliquant qu'il est devenu ainsi parce qu'il a eu le cœur brisé dans sa jeunesse - ça ne fonctionne pas.

Et puis l'on sent que le brainstorming, lors de la création des personnages, a été des plus... approximatifs : une impératrice sarcastique et cannibale, un métamorphe balbutiant, une Deltane sexy pour séduire les méchants, un cyborg à grande gueule (dont on se demande s'il n'a pas été conçu comme un ancien Borg, tant il y ressemble visuelllement), un Vulcain peroxydé ultra-excentrique et émotif à l'accent irlandais (qui rit comme le Joker), un Augment traumatisé, et pour vaguement lier le tout à Star Trek, une future capitaine de l'Entreprise. On se demande même si, pour créer tout ça, les scénaristes n'ont tout simplement pas lancé des fléchettes sur un tableau couvert d'idées aléatoires.

Quoiqu'il en soit, cette Section 31 prend l'eau de partout, s'avérant assez symptomatique de l'approche Kurtzman de la franchise : il faut que ça pête, il faut que ça soit cool, il faut que ce soit sexy, bref, il faut que ça plaise aux jeunes, ou du moins, que ça accroche l'œil des utilisateurs des plateformes de streaming. Et c'est à peu près tout.

Ça n'a pas grand chose à voir avec Star Trek (d'ailleurs, hormis les noms des races et les quelques notes du thème à la fin, le tout semble se dérouler dans un autre univers), c'est générique et, qualitativement, c'est médiocre, au mieux.

À oublier très vite.

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

commentaires
Publicité
<< < 10 11 12 > >>