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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

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Critique éclair #285 - Jackass 5 : Best and Last (2026)

Publié le 21 Juillet 2026 par Lurdo dans Comédie, Action, Cinéma, Critiques éclair, Review, USA, Documentaire

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##   

Jackass 5 : Best and Last (2026) :

J'ai déjà dit en ces pages ce que je pensais de la franchise Jackass, notamment ses deux derniers opus officiels, Jackass Forever, pas désagréable, mais un peu inégal, et Jackass 4.5, qui servait de gros bonus/making of à Forever : la franchise reste sympathique, autant par le masochisme ambiant que par la nostalgie que suscite la petite bande de Knoxville... mais ça commence à tourner en rond, et très honnêtement, les nouveaux visages ajoutés à la bande restent très peu marquants.

Pas surprenant de constater, donc, que pour ce 5e et ultime volet, Knoxville & co continuent sur la même lancée, proposant ici un mélange un peu bancal de best of rediffusant certains des sketches les plus connus du groupe, y ajoutant quelques inédits (soit sortis des cartons, soit tournés pour l'occasion), et parsemant le tout de commentaires face caméra trop anecdotiques pour vraiment convaincre.

Pas grand chose à se mettre sous la dent au cours de ce film assez court, donc, qui n'exploite jamais ses nouveaux membres (Poopies morfle, mais la fille et Shark ne servent ni ne participent à rien), et au final, à part le générique de début toujours très travaillé, on finit par se dire que ce cinquième film ressemble plus à une compil VHS des meilleurs moments de Jackass qu'à un métrage méritant une sortie en salles.

2.75/6 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Critique éclair #284 - QUINZAINE FRANÇAISE - Les K' d'Or (2026)

Publié le 19 Juillet 2026 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Aventure, Action, France, Review, Comédie

## Pour célébrer la Fête nationale, comme tous les ans, place au cinéma et à la comédie française, avec des critiques cinématographiques tous les deux jours, jusque mi-juillet... ##     

Les K' d'Or (2026) : 

Depuis toujours présenté par sa mère comme étant le fils caché de Kadhafi, Noé (Jeremy Ferrari) est devenu mercenaire et chasseur de trésors, à la recherche de l'or caché du dictateur libyen. Pour suivre sa nouvelle piste, il décide d'infiltrer le Marathon des sables, au milieu du désert, et recrute pour cela deux compagnons de voyage improbables : Zoulika (Laura Felpin), délinquante banlieusarde fichée S dont le cousin est un chef djihadiste, et Ryan (Éric Judor), malvoyant qui leur servira d'alibi pour participer à la course.

Premier long-métrage de Jeremy Ferrari, et un résultat mitigé : structurellement un peu bancal et brouillon, avec une mise en place un peu longuette, pas mal de place laissée aux impros de chacun (surtout Laura Felpin, qui a droit ici à un personnage inspiré de l'une de ses créations en spectacle), un argument trésor de Khadafi à moitié oublié en cours de route, et un grand final mélodramatique qui ne fonctionne pas tellement.

Il faut dire que le tout n'est pas aidé par un ton paradoxalement pas assez cassant, et par un Ferrari qui n'a pas su éviter l'écueil de se mettre en valeur plus que de mesure : il joue un personnage de badass impassible et tourmenté, qui se bastonne, qui montre ses muscles, et a tout d'un protagoniste assez classique d'un certain genre de film d'action : ça manque de la méchanceté que l'on aime pourtant chez le comique, et ça frustre.

Après, entre l'illustration musicale atypique, Eric Judor qui remplace clairement feu Guillaume Bats dans le rôle de l'handicapé de service, une Laure Felpin qui fait son numéro, un Fred Testot amusant en djihadiste râleur, il y a à boire et à manger dans ce K D'or en demi-teinte, pas désagréable à regarder, mais pas aussi convaincant qu'on aurait pu espérer.

Premier essai pas transformé, donc, pour Ferrari.

2.75/6 

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Critique éclair #281 - QUINZAINE FRANÇAISE - Chasse gardée 2 (2025)

Publié le 14 Juillet 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, France, Action

## Pour célébrer la Fête nationale, comme tous les ans, place au cinéma et à la comédie française, avec des critiques cinématographiques tous les deux jours, jusque mi-juillet... ##    

Chasse gardée 2 (2025) :

Paisiblement installés depuis deux ans dans leur petit village campagnard, Simon (Hakim Jemili) et Adélaïde (Camille Lou) déchantent soudain lorsque Stanislas (Maxime Gasteuil), le fils de Bernard (Dider Bourdon), s'installe à Saint Hubert avec sa famille. Car Stanislas et sa compagne Benedicte (Eden Ducourant), de haute extraction, sont très aisés... et décident de remettre la chasse à courre au goût du jour.

Le premier Chasse Gardée, des mêmes scénaristes/réalisateurs et avec les mêmes acteurs, s'était avéré une assez bonne surprise, relativement excentrique et décalée pour éviter bon nombre d'écueils du genre de la comédie franchouillarde.

Ici, on prend donc les mêmes et on recommence, mais on oppose aux habitants de la bourgade des bourgeois à l'ancienne, qui tentent de transforme le petit village en réserve pour chasseurs aux poches débordant d'argent : un récit assez bordélique, fréquemment criard, et pas tout à fait maîtrisé, qui débouche sur une bataille rangée pas si éloignée que ça d'un Astérix, avec un Élie Semoun en chasseur à courre pédant.

Ça part dans tous les sens, donc, avec heureusement toujours des éléments WTF comme la relation de Benjamin et de la sœur de Benedicte, ou encore la façon très cartoon dont les animaux sont traités et réagissent.

Sans oublier la bande originale toujours enjouée et primesautière d'Erwann Chandon.

Un poil en dessous du premier, mais ça reste sympatoche.

3.5/6

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Critique éclair #273 - Star Wars : The Mandalorian and Grogu (2026)

Publié le 23 Juin 2026 par Lurdo dans Action, Aventure, Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Science Fiction, Review, USA, Disney, Star Wars, Télévision

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##  

Star Wars - The Mandalorian and Grogu (2026) :

Mandaté par la Nouvelle-République, Din Djarin (Pedro Pascal) et son protégé Grogu tentent de retrouver le mystérieux seigneur de guerre impérial Janu Coin (Jonny Coyne), mais pour cela, le Mandalorien doit négocier avec les jumeaux Hutt et leur syndicat, qui les envoient sur Shakari, où leur neveu, Rotta (Jeremy Allen White), est maintenu prisonnier, se battant en tant que gladiateur dans les arènes appartenant à Coin...

Non, ce n'est pas le film attendu et promis par Filoni depuis des années, supposé réunir tous les personnages des séries Star Wars live-action (du Mandalorien à Ahsoka, etc). Et oui, la campagne promo timorée de ce métrage-ci, avec ses bandes-annonces qui ne montraient rien de particulièrement inédit ou enthousiasmant, ne laissait pas beaucoup de possibilités : soit Filoni et Favreau gardaient la moitié du film dans l'ombre, pour révéler des surprises de taille, soit ce Mandalorien et Grogu n'était rien de plus que trois ou quatre épisodes de la série mis bout à bout et diffusés au cinéma au lieu de Disney +.

Difficile, donc, de s'indigner devant le produit fini, une compilation assez mécanique de péripéties jamais totalement palpitantes, rythmées par des interruptions narratives/fins d'épisode toutes les demi-heures, et qui sont clairement du fanservice par un fanboy pour les fanboys : plus que jamais, Filoni écrit pour se faire plaisir, ressort ses vieilles obsessions (heureusement, on échappe aux rites mandaloriens, et c'est tant mieux), ressort ses références obscures, ses personnages animés de Rebels, Clone Wars et autres, rejoue le best-of de George Lucas (une planète enneigée avec des AT-AT, un affrontement dans l'arène, un combat contre un monstre dans un puits chez les Hutts, un trench run 2.0 où des X-wings esquivent des tourelles et bombardent une cible, avec compte à rebours, etc), demande à Ludwig Göransson d'éviter John Williams et de décliner le thème principal du Mandalorien à toutes les sauces, et semble persuadé que c'est suffisant pour composer un long-métrage indépendant.

Ce n'est pas vraiment le cas, et très fréquemment, devant l'absence d'enjeux ou de développements importants de ce métrage, on en vient à se dire que Disney a tenté de renflouer les caisses en recyclant des épisodes déjà écrits d'une nouvelle saison du Mandalorian, ou que le studio a simplement décidé de rentabiliser au maximum ce qui était à la base conçu pour être un téléfilm en streaming.

Mais tout n'est pas négatif : les effets numériques sont globalement efficaces (même si, soyons clairs, les Hutts numériques ne fonctionneront jamais vraiment, notamment lors des déplacements et combats), on n'a pas trop le temps de s'ennuyer malgré un gros gros épisode passage contemplatif quand Grogu doit soigner Mando, et si tout reste vraiment cousu de fil blanc, ça se regarde effectivement facilement, à défaut de passionner.

Bref, pour un retour de la franchise sur le grand-écran, c'est faiblard et ça ne m'a pas vraiment convaincu (un peu comme la saison 3 de la série, en fait), malgré quelques moments mignons/spectaculaires/inspirés.

Un petit 3/6 

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Critique éclair #270 - Mortal Kombat 2 (2026)

Publié le 11 Juin 2026 par Lurdo dans Action, Aventure, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Review, Science Fiction, USA, Jeu vidéo, Cinéma

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##  

Mortal Kombat 2 (2026) :

Un nouveau tournoi Mortal Kombat débute, et le groupe de Raiden (Tadanobu Asano), constitué de Jax (Mehcad Brooks), Sonya Blade (Jessica McNamee), Cole Young (Lewis Tan) et Liu Kang (Ludi Lin) tente de recruter Johnny Cage (Karl Urban), ex-superstar de films d'action, pour compléter cette équipe, et se mesure aux forces de Shao Khan (Martyn Ford). En parallèle, Kitana (Adeline Rudolph), princesse d'Edenia, se rebelle contre Khan...

Avant de visionner ce MK2, j'ai tout de même été tenté de revoir le précédent volet de 2021, dont je ne gardais quasiment aucun souvenir. Mais par manque de temps, je n'ai pas pu le faire, j'ai donc abordé cette suite l'esprit libéré de toute idée préconçue... et puis, au terme du visionnage, j'ai fini par relire ce que j'avais écrit dans ma critique du premier épisode.

J'ai bien fait, honnêtement, parce que ça va raccourcir drastiquement la rédaction de la critique de ce second opus : tous les points négatifs que j'avais listés à l'époque (sur le casting, l'écriture, la réalisation, les effets numériques, la musique, le fanservice, etc) sont plus que jamais d'actualité, et si le passage au second plan de Cole Young, protagoniste fade du premier opus (qui a ici dix lignes de dialogue et se fait atomiser par Shao Khan), n'est pas une mauvaise chose, il est ici remplacé par un Johnny Cage/Karl Urban aux capacités martiales assez limitées.

On y gagne un peu en humour, on y perd en combats marquants (seul Kung Lao vs Liu Kang parvient vraiment à convaincre), on subit une bonne dose de remplissage inutile (tout ce qui tourne autour de l'amulette), et surtout, on se retrouve avec un Mortal Kombat aux enjeux inexistants, puisque tout le monde peut désormais être ramené à la vie un peu n'importe comment, avec ou sans son âme, pour n'importe quelle raison.

Bref, une suite du même niveau que l'original : ça ne fonctionne que très très ponctuellement, ça se prend trop souvent au sérieux et c'est à réserver aux fans.

2/6 

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Les bilans de Lurdo - One Piece, saison 2 : En route pour Grand Line (2026)

Publié le 6 Juin 2026 par Lurdo dans Action, Comédie, Critiques éclair, Review, Netflix, Fantastique, Japon, USA, Aventure, Les bilans de Lurdo, Jeunesse

Après une saison 1 qui s'était avérée une bonne surprise (alors que très franchement, tout le monde prévoyait un désastre), One Piece revient sur Netflix, pour huit épisodes d'une heure, avec la même équipe devant et derrière la caméra... et ça fonctionne toujours !

One Piece, saison 2 - En route pour Grand Line (2026) :

Avant de partir explorer les îles de Cactus Island et de Drum dans le cadre de leur voyage vers Grand Line, les membres d'équipage du Going Merry s'arrêtent à Logue Town, où ils croisent le chemin de Baroque Works, un groupe d'assassins numérotés qui traquent...

Cette saison, la série adopte son rythme de croisière, maintenant que l'équipage de Luffy est formé et que leur aventure est commencée : ensemble, ils naviguent sur les océans, découvrent des terres inconnues, traqués à chaque étape par les assassins aux looks et aux pouvoirs improbables de Baroque Works.

Et autant le début de saison m'a demandé un peu de temps pour me réhabituer à l'esthétique très particulière du programme (notamment la réalisation, parfois assez moche en fonction des personnes derrière la caméra), autant la série a su me reprendre dès l'histoire de Laboon la baleine, assez symptomatique de ce qui fait la force de la série : sa sincérité.

Oui, la série One Piece est excentrique, bigarrée, déglinguée, frôlant parfois le cosplay dans ses costumes barrés, mais tout ça vient directement du manga et de l'anime : en l'adaptant en live action, la série a fait le choix de prendre cet univers au sérieux, et de considérer que toutes les bizarreries du monde One Piece sont parfaitement normales, traitées sur un pied d'égalité.

Les acteurs prennent tous le programme au sérieux, les émotions sont sincères, et que l'on parle des téléphones escargots ou de Chopper, le petit renne adorable, tout se marie assez bien, dans le respect des valeurs bienveillantes et optimistes du manga.

Ce qui aide, c'est aussi ce découpage sériel : si le passage a Loguetown ne m'a pas particulièrement marqué, la revisite de Jonas et la baleine (avec le flashback sur Laboon) a commencé à me récupérer ; Cactus Island est une escale plus importante d'un point de vue narratif que réellement intéressante en soi, et ensuite, on part pour Little Garden pour deux épisodes, avec ses géants, ses dinosaures, sa jungle, et David Dastmalchian en assassin déjanté ; et puis on finit la saison sur Drum, pendant trois épisodes qui changent radicalement d'ambiance, dans le froid, la neige, avec un chateau gothique, des garous, etc.

Pas le temps de s'ennuyer, et les scénaristes ont la bonne idée de développer suffisamment les membres de l'équipage, leurs relations, etc, au travers de multiples scénettes et échanges décorrélés de Luffy et/ou de l'intrigue principale.

De quoi permettre aux nouveaux venus (Chopper, qui a droit à un long flashback très attachant, Vivi, qui passe de tueuse au service des Baroque Works à membre d'équipage) de s'intégrer aux personnages existants, sans que ces derniers ne soient nécessairement mis en retrait.

Bref, malgré des débuts un peu inégaux, la seconde saison de One Piece fonctionne bien, et s'améliore même à mesure qu'elle progresse : les acteurs sont toujours très bien choisis, l'écriture parvient à adapter les éléments de l'œuvre originale au format télévisuel live action, et la production continue d'être égale à elle-même, assumant totalement la folie et l'excentricité de l'œuvre originale sans jamais tenter de la rendre plus réaliste ou crédible.

En attendant la saison 3 (et en redoutant malgré tout une décision abrupte de Netflix quant à la suite de la série, vu que le budget doit tout de même être conséquent, et que la plateforme est souvent allergique aux séries qui dépassent les trois saisons)...

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

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Critique éclair #267 - Avatar 3 : de feu et de cendres (2025)

Publié le 28 Mai 2026 par Lurdo dans Action, Aventure, Cinéma, Critiques éclair, Science Fiction, Review, USA, Disney, Fantastique, Animation

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##  

Avatar 3 : de feu et de cendres (Avatar : Fire and Ash - 2025) :

Toujours marqués par les événements ayant mené à la mort de leur fils, Jake (Sam Worthington) et Neytiri (Zoe Saldaña) continuent de vivre avec leur famille au sein de la tribu aquatique des Metkayina. Mais Quaritch (Stephen Lang) et les humains n'en ont pas fini avec eux, ou avec les cétacés Tulkun, qu'ils chassent, et la RDA reçoit l'assistance des Mangkwan, une tribu Na'vi sanguinaire vénérant les flammes et la destruction, menée par la cruelle Varang (Oona Chaplin)...

Bon. Troisième volet de la franchise Avatar (après un second épisode dont je ne garde pas grand souvenir - les effets numériques aquatiques étaient jolis, cela dit - et une déclinaison vidéoludique dont je n'ai même pas passé la cinématique d'introduction), et... on prend les mêmes et on recommence, parfois même littéralement (c'est très répétitif, par rapport aux épisodes précédents : les méchants qui massacrent les baleines, les Na'vi qui passent leur temps à être enlevés par Quaritch et compagnie, la grosse bataille finale, le fils qui tente de prouver sa valeur au père, Quartich et Jake qui s'affrontent encore et encore, etc, etc, etc).

Alors oui, il y a quelques changements : le scénario se force à donner de l'action à Neytiri, se centre beaucoup sur les personnages féminins (notamment celui de Sigourney Weaver) et Varang campe une antagoniste très convaincante (même si, il faut bien l'avouer, les Mangkwan font très méchants de dessin animé, visuellement, et Varang disparaît totalement du film aux deux-tiers)... mais globalement, on est dans la droite lignée d'Avatar 2, avec les mêmes points forts (les effets visuels sont toujours plus aboutis) et les mêmes points faibles (c'est plus que naïf, bourré de digressions mollassonnes, de spiritualité simpliste, de manichéisme, de baleines sous-titrées en Papyrus, de deus ex machina animalier...), avec cependant nettement moins d'inspiration ou d'originalité.

Avatar se répête, Avatar intéresse de moins en moins, Avatar continue de rapporter de l'argent, mais moins qu'avant, et nul doute que sans le prestige associé au nom de James Cameron et les milliards investis par Disney & co dans les parcs d'attraction et tout le reste, la franchise aurait probablement été gentiment rangée au placard au terme de ce troisième volet : la boucle est bouclée, on va probablement arrêter là.

Ou pas.

2.5/6 

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Critique éclair #264 - The Wrath of Becky (2023)

Publié le 19 Mai 2026 par Lurdo dans Action, Thriller, Comédie, Critiques éclair, USA, Review

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The Wrath of Becky (2023) :

Trois ans après la mort de son père aux mains de néo-nazis, Becky (Lulu Wilson) est désormais vagabonde, avec son chien Diego, recueillie par Elena (Denise Burse), une personne âgée ravie d'avoir un peu de compagnie. Jusqu'à ce que des miliciens alt-right misogynes suivent Becky chez elle, tuent Elena et volent le chien de la jeune femme après l'avoir assommée. Lorsqu'elle reprend connaissance, Becky décide alors de se venger...

Après avoir revu Lulu Wilson dans le très réussi Pizza Movie, je me suis souvenu de sa participation dans le médiocre Becky, ainsi que de l'existence de cette suite... une suite, qui, in fine, n'est pas franchement plus convaincante que le premier métrage.

Certes, on quitte un peu le format home invasion pour se rapprocher de quelque chose d'un peu plus John Wickesque (on lui a piqué son chien, elle veut le récupérer), à deux doigts du rape and revenge (sauf que le scénario n'ose bizarrement pas aller jusque là, alors même que les méchants du film méprisent totalement les femmes et que Becky est inconsciente, à leur merci) mais entre le personnage de Becky qui devient une psychopathe surentraînée et sanguinaire paradoxalement assez incapable et poseuse, les antagonistes miliciens d'extrême droite misogynes assez cons et basiques (Seann William Scott est efficace en leader des méchants, mais pas autant que pouvait l'être Kevin James dans le premier volet), leurs motivations assez quelconques (ils veulent faire une mini-insurrection pour éliminer une sénatrice), et toutes ces tentatives assez vaines de rendre Becky relativement badass (avec des cadrages, des one-liners, des effets de montage), le tout tourne un peu à vide, et la mayonnaise ne prend pas franchement.

Et puis la fin qui voit Becky recrutée par la CIA sur un malentendu, mouais.

2/6

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Critique éclair #262 - Reckless (2026)

Publié le 12 Mai 2026 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Action, Thriller, UK, Review, Comédie

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Reckless (2026) :

Doublé par ses collègues au terme d'un braquage, Devon (Scott Adkins) est arrêté et envoyé en prison où, par la force des choses, il doit apprendre à se défendre, mais ne dévoile jamais l'identité des autres cambrioleurs. Lorsqu'il sort enfin de cellule, il décide cependant de leur rendre visite pour récupérer sa part du butin... mais les choses dégénèrent assez rapidement dès qu'il croise le chemin de Kimber (Nicole Deon), comptable pour la pègre.

Un polar anglais distribué par la plateforme de streaming de la chaîne Sky, et bourrée de personnages incompétents et râleurs, de trognes improbables, de morts sanglantes, d'un sens de l'humour pas ultra fin (il y a un running gag balourd sur le viol en prison)... et c'est tout.

On sent que le réalisateur et les scénaristes sont fans de Guy Ritchie (le montage, le rythme, le style, tout est inspiré des premiers films de Ritchie, jusqu'à avoir Vinnie Jones dans un rôle de méchant sous-exploité) et Scott Adkins semble bien s'amuser en protagoniste incapable, mais globalement, si le tout est regardable, ça reste très en surface, le rythme est bancal, l'action limitée et le film peine à s'extirper de l'ombre de ses modèles.

2.75/6 

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Critique éclair #261 - Pirouette fatale (2026)

Publié le 7 Mai 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Thriller, Action, USA, Netflix, Review, UK, Horreur

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##  

Pirouette fatale (Pretty Lethal - 2026) :

Un groupe de ballerines américaines (Lana Condor, Iris Apatow, Millicent Simmonds, Avantika, Maddie Ziegler) et leur coach (Lydia Leonard) se rendant à une compétition en Hongrie tombent en pannent au milieu de nulle part, et sont contraintes de se réfugier au Teremok Inn, une auberge louche gérée par Devora Kasimer (Uma Thurman), ex-danseuse étoile désormais associée à la pègre hongroise. Rapidement, la situation dégénère alors, et les danseuses n'ont d'autre choix que de se défendre contre tous les criminels assoiffés de sang qui fréquentent l'établissement....

Un thriller d'action anglo-américain proposé par Amazon, qui commence un peu comme un film d'horreur à la Hostel, lorgne fortement sur Green Room, mais ne se prend jamais au sérieux, et reste fermement dans le camp de la comédie, avec des personnages de mafieux incompétents, une Uma Thurman qui cabotine, et une illustration musicale décalée, notamment de la dance music des 90s. 

Comme le tout est totalement implausible et assume cet état de fait, le film s'avère assez sympatoche, principalement sur la force de sa distribution (les ballerines sont excellentes, y compris les actrices les moins connues), de son action assez brutale, et de son énergie globale.

Ce n'est pas parfait, loin de là (je dois dire que l'éclairage aux néons ultra-contrastés, j'en ai un peu ma claque), mais une fois que le film démarre vraiment, c'est assez amusant à suivre.

Un petit 3.75/6 

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