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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

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Critique éclair #271 - Driver's Ed (2026)

Publié le 16 Juin 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Jeunesse, Cinéma, Review, Romance, USA, Aventure

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##  

Driver's Ed (2026) :

Parce qu'il veut se rassurer sur la solidité de son couple et la fidélité de sa petite amie, étudiante à l'université alors qu'il est encore au lycée, Jeremy (Sam Nivola), cinéphile et apprenti-réalisateur, vole la voiture du cours de conduite de son lycée et embarque ses trois amis passagers (Sophie Telegadis, Mohana Krishnan, Aidan Laprete) dans un road trip à travers l'État. Pendant ce temps, la proviseure (Molly Shannon) et le professeur de l'auto-école (Kumail Nanjiani) tentent de les localiser...

Décidément, les frères Farrelly ont jeté l'éponge, et ne sont plus que des réalisateurs-mercenaires, puisque tandis que Peter Farrelly nous pond un Balls Up calamiteux pour Amazon/MGM, son frère tourne ce Driver's Ed (toujours pour Amazon/MGM), avec à nouveau Molly Shannon dans un petit rôle.

Pas de comédie graveleuse et débile au programme, ici, mais un coming of age movie/teen movie "à l'ancienne" (on a littéralement l'impression que le script a été écrit en 2000 et n'a pas été touché depuis), ultra-prévisible de bout en bout, sans la moindre surprise, avec des personnages génériques, à l'évolution téléphonée, des rebondissements évidents, et un script qui, au bout de 75 minutes, décide de basculer en mode frat party assez soft et quelconque.

C'est du pilotage automatique de bout en bout, ça n'est jamais dynamique ou rythmé, et ça se déroule sans jamais parvenir à emporter l'adhésion ou à décrocher un sourire au spectateur.

2 + 0.25 pour le sauvetage du chat, inutile mais qui est toujours appréciable = 2.25/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Les bilans de Lurdo - Stumble, saison 1 (2026)

Publié le 13 Juin 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Sitcom, Sport, Review, USA, NBC, Les bilans de Lurdo, Télévision

Rétrospectivement, le succès de The Office a fait beaucoup de mal au monde de la sitcom américaine. Depuis, les chaînes américaines n'ont plus d'inspiration, et chaque saison, elles tentent de décliner la même recette, adaptée à une profession ou à une autre : du mockumentaire, de la workplace comedy, de la workplace comedy mockumentaire...

Beaucoup d'appelés, peu d'élus... mais parfois, la formule fonctionne toujours.

Stumble, saison 1 (2025) : 

Ex-coach championne de cheerleading trahie par son bras droit (Kristin Chenoweth), Courteney Potter (Jenn Lyon) est bien décidée à reconquérir son titre en menant l'équipe de cheer de la petite ville d'Heådltston, Oklahoma, jusqu'à la finale du championnat national de Daytona. Mais l'équipe en question est inexistante, et pour la composer, Courtney doit se rabattre sur une bande de bras-cassés peu convaincants (Anissa Borrego, Jarrett Austin Brown, Arianna Davis, Taylor Dunbar, Georgie Murphy, Ryan Pinkston...).

Alors là, une vraie bonne surprise, avec cette sitcom mockumentaire se plaçant au croisement de Bring it on et de Belles à mourir.

Au programme, des personnages tous plus barrés les uns que les autres (ça va de la caractérisation globale - un vieux trentenaire bedonnant, une narcoleptique, une kleptomane, un footballeur arrogant, une sdf, une influenceuse blessée, etc, etc, etc - au nom de certains personnages - souvent des jeux de mots à la con bardés d'Umlauts et de caractères spéciaux - en passant par l'interprétation décomplexée de chacun), des chorégraphies qui font leur petit effet, un univers nonsensique bourré de détails débilissimes (l'usine de bonbons dirigée par un Willy Wonka-bis ancien nazi, la ville qui n'a ni queue ni tête), et surtout une production qui semble vraiment s'amuser, plaçant de nombreuses microblagues ici ou là, dans les cartons titres de certaines scènes, ou dans la mise en scène (avec Chenoweth qui est systématiquement hors cadre tant elle est petite).

Mais là où la série a vraiment su me convaincre, c'est dans son côté sincère. Malgré la folie ambiante, les péripéties improbables, les gags absurdes, on s'attache vraiment au couple formé par Potter, son mari (Taran Killam en coach de l'équipe de football ayant été mis sur le banc de touche dans sa jeunesse suite à un « accident de football »), et celle qui devient leur fille de substitution, Sally (Georgie Murphy) - une sorte de Cosette cheerleader qui n'a aucune conscience de sa vie misérable.

Bref, 13 épisodes d'un sports movie décalé, drôle, qui a malheureusement été annulé au terme de sa première saison... Dommage.

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

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Critique éclair #270 - Mortal Kombat 2 (2026)

Publié le 11 Juin 2026 par Lurdo dans Action, Aventure, Comédie, Critiques éclair, Fantastique, Review, Science Fiction, USA, Jeu vidéo, Cinéma

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##  

Mortal Kombat 2 (2026) :

Un nouveau tournoi Mortal Kombat débute, et le groupe de Raiden (Tadanobu Asano), constitué de Jax (Mehcad Brooks), Sonya Blade (Jessica McNamee), Cole Young (Lewis Tan) et Liu Kang (Ludi Lin) tente de recruter Johnny Cage (Karl Urban), ex-superstar de films d'action, pour compléter cette équipe, et se mesure aux forces de Shao Khan (Martyn Ford). En parallèle, Kitana (Adeline Rudolph), princesse d'Edenia, se rebelle contre Khan...

Avant de visionner ce MK2, j'ai tout de même été tenté de revoir le précédent volet de 2021, dont je ne gardais quasiment aucun souvenir. Mais par manque de temps, je n'ai pas pu le faire, j'ai donc abordé cette suite l'esprit libéré de toute idée préconçue... et puis, au terme du visionnage, j'ai fini par relire ce que j'avais écrit dans ma critique du premier épisode.

J'ai bien fait, honnêtement, parce que ça va raccourcir drastiquement la rédaction de la critique de ce second opus : tous les points négatifs que j'avais listés à l'époque (sur le casting, l'écriture, la réalisation, les effets numériques, la musique, le fanservice, etc) sont plus que jamais d'actualité, et si le passage au second plan de Cole Young, protagoniste fade du premier opus (qui a ici dix lignes de dialogue et se fait atomiser par Shao Khan), n'est pas une mauvaise chose, il est ici remplacé par un Johnny Cage/Karl Urban aux capacités martiales assez limitées.

On y gagne un peu en humour, on y perd en combats marquants (seul Kung Lao vs Liu Kang parvient vraiment à convaincre), on subit une bonne dose de remplissage inutile (tout ce qui tourne autour de l'amulette), et surtout, on se retrouve avec un Mortal Kombat aux enjeux inexistants, puisque tout le monde peut désormais être ramené à la vie un peu n'importe comment, avec ou sans son âme, pour n'importe quelle raison.

Bref, une suite du même niveau que l'original : ça ne fonctionne que très très ponctuellement, ça se prend trop souvent au sérieux et c'est à réserver aux fans.

2/6 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Les bilans de Lurdo - One Piece, saison 2 : En route pour Grand Line (2026)

Publié le 6 Juin 2026 par Lurdo dans Action, Comédie, Critiques éclair, Review, Netflix, Fantastique, Japon, USA, Aventure, Les bilans de Lurdo, Jeunesse

Après une saison 1 qui s'était avérée une bonne surprise (alors que très franchement, tout le monde prévoyait un désastre), One Piece revient sur Netflix, pour huit épisodes d'une heure, avec la même équipe devant et derrière la caméra... et ça fonctionne toujours !

One Piece, saison 2 - En route pour Grand Line (2026) :

Avant de partir explorer les îles de Cactus Island et de Drum dans le cadre de leur voyage vers Grand Line, les membres d'équipage du Going Merry s'arrêtent à Logue Town, où ils croisent le chemin de Baroque Works, un groupe d'assassins numérotés qui traquent...

Cette saison, la série adopte son rythme de croisière, maintenant que l'équipage de Luffy est formé et que leur aventure est commencée : ensemble, ils naviguent sur les océans, découvrent des terres inconnues, traqués à chaque étape par les assassins aux looks et aux pouvoirs improbables de Baroque Works.

Et autant le début de saison m'a demandé un peu de temps pour me réhabituer à l'esthétique très particulière du programme (notamment la réalisation, parfois assez moche en fonction des personnes derrière la caméra), autant la série a su me reprendre dès l'histoire de Laboon la baleine, assez symptomatique de ce qui fait la force de la série : sa sincérité.

Oui, la série One Piece est excentrique, bigarrée, déglinguée, frôlant parfois le cosplay dans ses costumes barrés, mais tout ça vient directement du manga et de l'anime : en l'adaptant en live action, la série a fait le choix de prendre cet univers au sérieux, et de considérer que toutes les bizarreries du monde One Piece sont parfaitement normales, traitées sur un pied d'égalité.

Les acteurs prennent tous le programme au sérieux, les émotions sont sincères, et que l'on parle des téléphones escargots ou de Chopper, le petit renne adorable, tout se marie assez bien, dans le respect des valeurs bienveillantes et optimistes du manga.

Ce qui aide, c'est aussi ce découpage sériel : si le passage a Loguetown ne m'a pas particulièrement marqué, la revisite de Jonas et la baleine (avec le flashback sur Laboon) a commencé à me récupérer ; Cactus Island est une escale plus importante d'un point de vue narratif que réellement intéressante en soi, et ensuite, on part pour Little Garden pour deux épisodes, avec ses géants, ses dinosaures, sa jungle, et David Dastmalchian en assassin déjanté ; et puis on finit la saison sur Drum, pendant trois épisodes qui changent radicalement d'ambiance, dans le froid, la neige, avec un chateau gothique, des garous, etc.

Pas le temps de s'ennuyer, et les scénaristes ont la bonne idée de développer suffisamment les membres de l'équipage, leurs relations, etc, au travers de multiples scénettes et échanges décorrélés de Luffy et/ou de l'intrigue principale.

De quoi permettre aux nouveaux venus (Chopper, qui a droit à un long flashback très attachant, Vivi, qui passe de tueuse au service des Baroque Works à membre d'équipage) de s'intégrer aux personnages existants, sans que ces derniers ne soient nécessairement mis en retrait.

Bref, malgré des débuts un peu inégaux, la seconde saison de One Piece fonctionne bien, et s'améliore même à mesure qu'elle progresse : les acteurs sont toujours très bien choisis, l'écriture parvient à adapter les éléments de l'œuvre originale au format télévisuel live action, et la production continue d'être égale à elle-même, assumant totalement la folie et l'excentricité de l'œuvre originale sans jamais tenter de la rendre plus réaliste ou crédible.

En attendant la saison 3 (et en redoutant malgré tout une décision abrupte de Netflix quant à la suite de la série, vu que le budget doit tout de même être conséquent, et que la plateforme est souvent allergique aux séries qui dépassent les trois saisons)...

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

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Critique éclair #268 - Roommates (2026)

Publié le 4 Juin 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Netflix, Review, USA, Jeunesse

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##  

Roommates (2026) :

Peu de temps avant son entrée à l'université, Devon (Sadie Sandler), timide et naïve, croise le chemin de Celeste (Chloe East), confiante, assurée et forte tête. Ensemble, elles emménagent alors dans la même chambre de leur résidence universitaire, mais progressivement, la nonchalance et le jem'enfoutisme de Celeste commencent à peser sur la studieuse Devon...

Une nouvelle production Happy Madison pour Netflix, qui marche directement dans les traces de Tu peux oublier ma bat-mitsva ! (2023) : l'une des filles d'Adam Sandler tient le premier rôle, Sarah Sherman a un rôle secondaire excentrique pas forcément convaincant, et le tout est une teen comedy en mode coming of age, qui ici vire progressivement au JF partagerait appartement, mais en beaucoup plus soft.

Et un peu comme dans le cas du film de Sunny Sandler, ça fonctionne plutôt sympathiquement, ça ne se prend jamais trop au sérieux, et Sadie Sandler campe une protagoniste assez attachante et juste. Idem pour sa rivale, Chloe East, et pour toute la distribution secondaire, efficace et amusante.

Après, le tout fonctionne un peu moins bien dans l'ensemble que le film de 2023 : plus bordélique dans sa dernière ligne droite, Roommates tente un virage supposé faire passer le récit de la teen comedy cathartique (évoluant naturellement en direction d'une réconciliation des deux jeunes femmes), vers une comédie plus noire et caricaturale où tous les coups sont permis (avec visite en prison et caméo de Megan Thee Stallion), mais la transition est trop brusque et bancale pour vraiment fonctionner, et l'on se retrouve avec un métrage un peu bipolaire.

Ce n'est pas désagréable, mais ça s'éparpille trop pour son bien.

3.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Blog Update ! - Mai 2026

Publié le 1 Juin 2026 par Lurdo dans Update, Cinéma, Les bilans de Lurdo, Review, Critiques éclair, Télévision

​Un mois de mai très fainéant, partout en France et sur le blog du Téléphage Anonyme, les nombreux jours fériés et ponts se combinant à la chaleur précoce pour plonger le blog dans une sorte de torpeur estivale avant l'heure...

#261 - Pirouette fatale (2026) - 3.75/6

#262 - Reckless (2026) - 2.75/6

#263 - Beam Me Up, Sulu (2025) - 3.5/6

#264 - The Wrath of Becky (2023) - 2/6

#265 - Jumpers (2026) - 3.75/6

#266 - Balls Up : mettez le paquet ! (2026) - 1.5/6

#267 - Avatar 3 : de feu et de cendres (2025) - 2.5/6

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# Film(s) du mois : 

Pas grand chose à signaler, ce mois-ci, si ce n'est Hoppers, le dernier Pixar, sympathique sans plus, et Pirouette fatale, un thriller pas très sérieux opposant des ballerines à un dangereux gang des pays de l'Est...

 

# Flop(s) du mois : 

Là, par contre, un flop évident, celui de Balls Up, une comédie plate, amorphe, sans rythme ni intérêt, signée de la caméra d'un des frères Farrelly, désormais relégués à jouer les réalisateurs mercenaires pour Amazon.

Mention spéciale à The Wrath of Becky, pas plus convaincant que le premier opus, et à Avatar 3, qui se répète et ronronne beaucoup trop pour son bien.

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# Petit écran :

Quatre critiques, ce mois-ci, dont deux revivals de sitcoms cultes. Des revivals pas si différents que ça l'un de l'autre, tentant de jouer la carte de la continuité ET de poser des bases pour un éventuel spin-off... mais la saison 10 de Scrubs s'en sort nettement mieux que Malcolm : rien n'a changé, et ce bien que l'on devine que la production de cette saison 10 a été plus chaotique que prévu.

En parallèle, deux autres bilans : celui de la saison 4 d'Animal Control, fidèle à elle-même, mais forçant un peu trop le trait sur ses antagonistes ; et la première et unique saison de DMV, une workplace comedy CBS qui, malheureusement, n'a pas su se démarquer suffisamment vite et fort du tout-venant de ce genre très exposé...

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages en cliquant ici et en consultant nos archives .

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# À venir :

En juin, le programme habituel continue sur le blog, avec des films et séries récents...

 

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Vous pouvez retrouver la liste de tous les films passés en revue sur ce blog via la page dédiée à cet effet, accessible via l'onglet Cinéma du menu de haut de page.

 

En parallèle, les archives des Téléphages Anonymes restent en ligne : 

- L'historique de toutes les éditions précédentes de la Christmas Yulefest, et des films, téléfilms et séries de Noël passés en revue à cette occasion, est disponible sur les pages Index Christmas Yulefest alphabétique et saisonnier.

- L'historique de tous les films et séries d'horreur passés précédemment en revue à l'occasion de l'Halloween Oktorrorfest annuelle, est disponible ici.

- L'index de tous les autres films passés en revue sur le blog des Téléphages est accessible en cliquant directement sur ce lien (000-1000), sur celui-ci (1001-2000) ou bien ce dernier (2000+)...

- Et enfin, les bilans de toutes les autres séries critiquées sont recensés dans dans l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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Les bilans de Lurdo - DMV, saison 1 (2025)

Publié le 30 Mai 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Télévision, Review, Les bilans de Lurdo, CBS, Romance, Sitcom, USA

Seule et unique saison de cette nouvelle série CBS, une workplace comedy de plus annulée par la chaîne avant même la diffusion complète de ses 20 épisodes.

DMV, saison 1 (2025) :

Le quotidien de Colette (Harriet Dyer) et de ses collègues, employés excentriques d'une branche du service des immatriculations de Californie, menacée de fermeture...

Et rapidement, on comprend où ça a pu coincer : lancer une nouvelle sitcom de bureau (genre surexposé s'il en est) avec un nombre d'épisodes "à l'ancienne" (alors que la majorité des nouvelles sitcoms débutent habituellement avec une saison d'une dizaine d'épisodes), un calendrier "à l'ancienne" imposant une pause de trois mois au programme en hiver (au bout de 9 épisodes), sous la supervision de producteurs "à l'ancienne" (le premier a fait ses armes sur HIMYM, la créatrice de DMV sur des épisodes de Friends et de nombreuses autres sitcoms annulées), c'est déjà partir avec un handicap.

D'autant que les personnages ne sont pas d'une originalité folle : Tim Meadows en employé cynique et désabusé, Tony Cavalero en sportif décérébré et misogyne, Gigi Zumbado en latina caractérielle et vaniteuse, Molly Kearney en responsable rondouillarde ultra-excentrique, ultra-naïve et ultra-positive (et ultra en surjeu), Alex Tarrant en beau gosse néozélandais, et Colette, névrosée, en manque d'affection et maladroite.

Des archétypes assez classiques, confrontés au quotidien à des "clients" insupportables, étranges ou récurrents (dont Mark Feuerstein, compagnon de la créatrice du show, en producteur hollywoodien irascible), pour un résultat... pas forcément désagréable, mais pas vraiment exceptionnel pour autant.

Malgré le compte à rebours intégré au récit (toute la saison tourne autour des efforts de Barbara, la cheffe, pour éviter que sa branche ne ferme, alors même que ses employés désabusés s'en contrefichent), malgré des inspirations évidentes (les micro-vignettes absurdes des "clients" en mode Superstore), et malgré des acteurs qui semblent s'amuser et parviennent à sortir du carcan de leurs personnages en cours de saison (le will they/won't they entre Colette et le beau néozélandais, par exemple, disparaît en cours de route, et c'est tant mieux), le tout reste un peu inégal.

Peut-être que dans un autre monde, où le créneau des workplace comedies ne serait pas aussi surchargé, DMV aurait trouvé sa place. En l'état, le show reste une comédie de bureau parmi tant d'autres, sympatoche, sans plus. 

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

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Critique éclair #267 - Avatar 3 : de feu et de cendres (2025)

Publié le 28 Mai 2026 par Lurdo dans Action, Aventure, Cinéma, Critiques éclair, Science Fiction, Review, USA, Disney, Fantastique, Animation

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##  

Avatar 3 : de feu et de cendres (Avatar : Fire and Ash - 2025) :

Toujours marqués par les événements ayant mené à la mort de leur fils, Jake (Sam Worthington) et Neytiri (Zoe Saldaña) continuent de vivre avec leur famille au sein de la tribu aquatique des Metkayina. Mais Quaritch (Stephen Lang) et les humains n'en ont pas fini avec eux, ou avec les cétacés Tulkun, qu'ils chassent, et la RDA reçoit l'assistance des Mangkwan, une tribu Na'vi sanguinaire vénérant les flammes et la destruction, menée par la cruelle Varang (Oona Chaplin)...

Bon. Troisième volet de la franchise Avatar (après un second épisode dont je ne garde pas grand souvenir - les effets numériques aquatiques étaient jolis, cela dit - et une déclinaison vidéoludique dont je n'ai même pas passé la cinématique d'introduction), et... on prend les mêmes et on recommence, parfois même littéralement (c'est très répétitif, par rapport aux épisodes précédents : les méchants qui massacrent les baleines, les Na'vi qui passent leur temps à être enlevés par Quaritch et compagnie, la grosse bataille finale, le fils qui tente de prouver sa valeur au père, Quartich et Jake qui s'affrontent encore et encore, etc, etc, etc).

Alors oui, il y a quelques changements : le scénario se force à donner de l'action à Neytiri, se centre beaucoup sur les personnages féminins (notamment celui de Sigourney Weaver) et Varang campe une antagoniste très convaincante (même si, il faut bien l'avouer, les Mangkwan font très méchants de dessin animé, visuellement, et Varang disparaît totalement du film aux deux-tiers)... mais globalement, on est dans la droite lignée d'Avatar 2, avec les mêmes points forts (les effets visuels sont toujours plus aboutis) et les mêmes points faibles (c'est plus que naïf, bourré de digressions mollassonnes, de spiritualité simpliste, de manichéisme, de baleines sous-titrées en Papyrus, de deus ex machina animalier...), avec cependant nettement moins d'inspiration ou d'originalité.

Avatar se répête, Avatar intéresse de moins en moins, Avatar continue de rapporter de l'argent, mais moins qu'avant, et nul doute que sans le prestige associé au nom de James Cameron et les milliards investis par Disney & co dans les parcs d'attraction et tout le reste, la franchise aurait probablement été gentiment rangée au placard au terme de ce troisième volet : la boucle est bouclée, on va probablement arrêter là.

Ou pas.

2.5/6 

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Critique éclair #266 - Balls Up : mettez le paquet ! (2026)

Publié le 26 Mai 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Amazon, Sport, Aventure, Review, USA

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##  

Balls Up : mettez le paquet ! (2026) :

Après avoir malencontreusement fait couler leur entreprise et provoqué un incident diplomatique lors de la finale de la Coupe du Monde entre le Brésil et l'Argentine, Brad (Mark Wahlberg) et Elijah (Paul Walter Hauser), deux employés d'une société de préservatifs, se retrouvent traqués par tout le Brésil, des passants aux trafiquants de drogue (Sacha Baron Cohen) en passant par la police et le gouvernement...

Oh la vache, quel étron filmique. On aurait pu croire qu'avec un des Farrelly aux commandes, le duo de scénaristes de Deadpool et de Zombieland à l'écriture, et deux acteurs qui, quand ils se lâchent, sont assez déjantés, Balls Up aurait pu être, au minimum, divertissant.

Mais même pas. Cette production Amazon est désespérément plate, inerte et fainéante, avec de la comédie reposant entièrement sur de l'humour Bigard faisandé et insipide, un rythme inexistant, des situations à la fois improbables et sous-développées (Sacha Baron Cohen en narcotrafiquant à l'accent incompréhensible, ça va 5 minutes, mais ça ne débouche sur rien de vraiment probant, l'humour de drogué dans le camp de hippies ne mène à rien non plus : à chaque fois, on a l'impression que les scénaristes se sont contentés de faire une liste d'idées saugrenues, mais ne les ont jamais développées plus avant), l'écriture est faible, l'interprétation manque de punch et d'énergie, et à moins d'être vraiment super bon public et de trouver la moindre vanne bite/couilles hilarante, il n'y a rien à sauver de tout ça.

1.5/6

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Les bilans de Lurdo - Animal Control, saison 4 (2026)

Publié le 23 Mai 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Télévision, Review, Les bilans de Lurdo, Fox, Sitcom, USA, Romance

La sitcom Fox continue son petit bonhomme de chemin au cours de ces douze épisodes, sans rien d'exceptionnellement mémorable, si ce n'est une rivalité accrue entre l'équipe habituelle et l'équipe de Templeton, avec laquelle ils doivent désormais cohabiter suite à une fusion des deux services.

Animal Control, saison 4 (2025) :

Rien ne va plus à la brigade du service animalier lorsque ses employés apprennent qu'ils vont être fusionnés avec leur brigade rivale, celle du détestable Templeton (Gerry Dee), et que ce dernier a bien l'intention de remplacer Emily à la tête du service...

Malgré une saison ayant pour thème le changement (ou du moins, le risque d'un changement), la dynamique de la série est désormais bien établie, et le programme ronronne donc sans faire trop d'écarts.

Frank reste égal à lui-même, toujours fanfaron (y compris lorsqu'un acteur hollywoodien décide de s'inspirer de lui pour son prochain film), toujours en conflit avec le reste de sa famille (notamment son père, qui subit une crise cardiaque), le shipping concernant sa relation avec Victoria n'avance pas vraiment... à contrario de la relation de Shred et Emily, qui finit par se concrétiser mais s'avère assez tiède et oubliable une fois leur relation secrète éventée. 

Patel, lui, continue d'évoluer dans son coin, avec ses mésaventures de père de famille qui ne s'améliorent pas... et la série se permet quelques caméos, comme Gronk, Ken Jeong, ou encore Jim Rash.

Mais l'essentiel de la saison oppose Frank et Templeton, au point de frôler l'overdose au niveau de ce dernier et de son bras droit, Daisy (Kyla Pratt). Le souci, en réalité, c'est que Templeton est un antagoniste un peu trop caricatural et "maychant", qui mériterait d'être recalibré. D'autant que la fin de saison, plus que télégraphiée (un problème récurrent de la série, cf la saison précédente), n'augure pas forcément du meilleur pour la saison prochaine, sur ce front-là. 

Bref, une saison 4 toujours agréable à suivre, mais qui se perd un peu en cours de route et manque peut-être de substance, ou du moins, qui peine à vraiment amener des éléments mémorables et à trouver de quoi faire à tous ses personnages.

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