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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

fox

Les bilans de Lurdo - Animal Control, saison 4 (2026)

Publié le 23 Mai 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Télévision, Review, Les bilans de Lurdo, Fox, Sitcom, USA, Romance

La sitcom Fox continue son petit bonhomme de chemin au cours de ces douze épisodes, sans rien d'exceptionnellement mémorable, si ce n'est une rivalité accrue entre l'équipe habituelle et l'équipe de Templeton, avec laquelle ils doivent désormais cohabiter suite à une fusion des deux services.

Animal Control, saison 4 (2025) :

Rien ne va plus à la brigade du service animalier lorsque ses employés apprennent qu'ils vont être fusionnés avec leur brigade rivale, celle du détestable Templeton (Gerry Dee), et que ce dernier a bien l'intention de remplacer Emily à la tête du service...

Malgré une saison ayant pour thème le changement (ou du moins, le risque d'un changement), la dynamique de la série est désormais bien établie, et le programme ronronne donc sans faire trop d'écarts.

Frank reste égal à lui-même, toujours fanfaron (y compris lorsqu'un acteur hollywoodien décide de s'inspirer de lui pour son prochain film), toujours en conflit avec le reste de sa famille (notamment son père, qui subit une crise cardiaque), le shipping concernant sa relation avec Victoria n'avance pas vraiment... à contrario de la relation de Shred et Emily, qui finit par se concrétiser mais s'avère assez tiède et oubliable une fois leur relation secrète éventée. 

Patel, lui, continue d'évoluer dans son coin, avec ses mésaventures de père de famille qui ne s'améliorent pas... et la série se permet quelques caméos, comme Gronk, Ken Jeong, ou encore Jim Rash.

Mais l'essentiel de la saison oppose Frank et Templeton, au point de frôler l'overdose au niveau de ce dernier et de son bras droit, Daisy (Kyla Pratt). Le souci, en réalité, c'est que Templeton est un antagoniste un peu trop caricatural et "maychant", qui mériterait d'être recalibré. D'autant que la fin de saison, plus que télégraphiée (un problème récurrent de la série, cf la saison précédente), n'augure pas forcément du meilleur pour la saison prochaine, sur ce front-là. 

Bref, une saison 4 toujours agréable à suivre, mais qui se perd un peu en cours de route et manque peut-être de substance, ou du moins, qui peine à vraiment amener des éléments mémorables et à trouver de quoi faire à tous ses personnages.

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

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Les bilans de Lurdo - Malcolm : Rien n'a changé (2026)

Publié le 9 Mai 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Télévision, Review, USA, Fox, Disney, Hulu, Sitcom

Pour être tout à fait franc, je n'ai jamais été un fan hardcore de Malcolm in the Middle - j'ai vu suffisamment d'épisodes de la série pour connaître les principaux personnages, leurs interactions, les ressorts comiques principaux du programme, son générique mémorable et pour trouver le tout sympathique sans plus, mais le programme ne m'a jamais séduit plus que ça, franchement, et donc, l'annonce de ce revival ne m'a fait ni chaud ni froid.

D'autant que des revivals de ce type, on en a eu plein ces dix dernières années (depuis Girls Meet World jusqu'au récent Scrubs, en passant par Fuller House et compagnie), que le résultat est souvent discutable, et que ce Malcolm : rien n'a changé a connu un développement compliqué, passant de téléfilm-réunion à série de 4 épisodes de 25 minutes, hésitant entre des retrouvailles du cast, une célébration du succès de Bryan Cranston, et un backdoor pilot de reboot façon Malcolm : the Next Generation...

Malcolm : Rien n'a changé (Malcolm : Life's still unfair - 2026) :

Après une enfance compliquée, Malcolm (Frankie Muniz) a coupé les ponts avec sa famille dysfonctionnelle et a enfin trouvé la paix intérieure, élevant seul sa fille Leah (Keeley Karsten) et coulant le parfait amour auprès de Tristan (Kiana Madeira), sa petite-amie. Mais les 40 ans de mariage de ses parents approchent, et Lois (Jane Kaczmarek) veut une célébration parfaite, avec tous ses enfants. De quoi réveiller les névroses de Malcolm au contact de ses proches (Bryan Cranston, Justin Berfield, Christopher Kennedy Masterson, Vaughan Murrae, Caleb Ellsworth-Clark, Anthony Timpano)...

D'ailleurs, ma mention de Girls Meet World, reboot Disney de la sitcom Boy Meets World (Incorrigible Cory, chez nous), mais avec des personnages féminins, et des caméos de tous les anciens acteurs, n'est pas innocente, tant on sent ici les restes d'une tentative de spin-off centré sur la fille de Malcolm et sur sa jeune tante LGBTQ+.

Tous les codes de la série originale sont en effet repris, et appliqués à l'identique à Leah, y compris la narration face caméra, et par bien des aspects, ce téléfilm réunion découpé en 4 ressemble fortement, au terme de ses (presque) deux heures, à un backdoor pilot centré sur les personnages adolescents (avec reprise moderne du thème principal original de They Might Be Giants, ici par un groupe féminin).

Le seul souci, c'est que le reste de cette mini-série n'est franchement pas très motivant ou engageant : pendant deux épisodes, on retrouve la famille de Malcolm, on fait rapidement le point sur le sort de chacun, on passe des uns aux autres, et tout de suite, ce qui frappe, c'est que ça cabotine beaucoup, probablement un peu plus qu'avant, que ça manque de rythme, et qu'en séparant constamment Malcolm de ses frères et de sa sœur (pour la plupart assez sous-développés), le show perd l'alchimie qui faisait la série originale.

Une impression qui se confirme d'autant plus lors de l'épisode 3, qui consacre une longue partie de sa durée à un one-man show de Cranston, dont le personnage ingère des hallucinogènes et fait un bad trip durant lequel il parle à son côté obscur et assume enfin son syndrome du nid vide. Ça part dans tous les sens, c'est rarement très drôle, ça fait beaucoup de bruit pour rien, etc.

Et puis l'épisode 4 réunit enfin tout le monde (mais vraiment tout le monde, jusqu'à l'overdose de caméos) à l'occasion de l'anniversaire de mariage, et là, les scénaristes ont la main très lourde sur l'émotion, au travers d'une vidéo à la gloire de Hal (une fois de plus) et d'un témoignage larmoyant de Kelly, la plus jeune, sur son coming-out non-binaire (un élément vraiment amené avec la finesse d'un tractopelle).

Heureusement, la toute fin de cet épisode (et donc de cette mini-série) retombe dans quelque chose de nettement plus chaotique et déglingué, ce qui permet de rester sur une bonne impression finale. Mais quelques heures après le visionnage, je dois bien admettre qu'il ne me reste pas grand chose en mémoire (voire rien du tout) de ce Life's still unfair : il n'y avait pas assez de matière pour faire quatre épisodes, les scénaristes ont clairement tenté d'avoir le beurre (un téléfilm réunion nostalgique bourré de fanservice dont je n'ai pas nécessairement saisi toutes les références, en tant que spectateur casual) et l'argent du beurre (un backdoor pilot pour une nouvelle série), et au final, c'est un peu creux et rapidement oubliable.

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SEMAINE SÉRIES - Les bilans de Lurdo - Going Dutch, saison 1 (2025)

Publié le 18 Avril 2025 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Télévision, Les bilans de Lurdo, Sitcom, Fox, USA, Review

Dix épisodes d'une vingtaine de minutes au programme de cette sitcom Fox créée et showrunnée par Joel Church-Cooper, qui a écrit pour Ryan Hansen... , Future Man, ou encore Minx, et qui a pour vedette Denis Leary (qui s'est fait discret à la tv depuis Sex & Drugs & Rock & Roll, où il jouait déjà un père absent ayant une relation tendue avec sa fille), dans une comédie militaire bourrée de clichés.

Going Dutch, saison 1 (2025) :

Suite à un impair mal accepté par sa hiérarchie, le Colonel Patrick Quinn (Denis Leary) est réaffecté au commandement de la base Stroopsdorf, base de soutien aux Pays-Bas sans le moindre intérêt tactique ou militaire. Là, avec son bras droit Shaw (Danny Pudi), il doit composer avec un personnel incompétent et bien trop décontracté, ainsi qu'avec l'ex-officier supérieur de la base... sa fille Maggie (Taylor Misiak), qu'il n'a pas revue depuis des années. 

L'impression qui me reste de cette première saison, maintenant que je l'ai terminée, c'est un sentiment d'inabouti. On est ici dans une sitcom assez basique, un peu vieillotte (ça ressemble un peu à une sitcom éphémère de mi-saison des années 2000), jamais très inspirée, bourrée de clichés sur l'armée et sur les Pays-Bas (drogue, prostitution, sécurité sociale, sexualité, etc), et qui tente de donner un fond plus sentimental à son programme (la relation tendue entre Quinn et sa fille), mais n'y parvient que très ponctuellement.

C'est bien simple, sur les dix épisodes du programme, seuls un ou deux fonctionnent réellement, ou décrochent au spectateur plus qu'un bref sourire passager. La faute partielle à une diffusion de certains épisodes dans le désordre (encore que, ça ne change pas franchement grand chose à la teneur de ces épisodes), à un rythme jamais vraiment maîtrisé (dans certains épisodes, le montage est tellement nerveux que certaines scènes ne durent que 20 secondes, le temps d'une punchline ou deux), et à un humour manquant de mordant.

Notamment le personnage de Catherine Tate, une tenancière de maison close/gérante d'association féministe surdiplômée polyamoureuse à l'accent prononcé, qui finit par sortir avec le Colonel Quinn : un personnage WTF dont on se demande ce qu'il fout là, et dont la relation avec Quinn n'est jamais suffisamment développée ou présente pour être crédible.

Globalement, c'est dommage, parce que malgré des personnages parfois assez basiques (le Colonel Quinn est assez antipathique et sa rivalité avec son supérieur manque trop caricaturale), la distribution est sympathique (Misiak est attachante, et sa relation naissante avec Danny Pudi fonctionne bien... même si elle est sabotée dans le season finale par le gros cliché de sitcom de l'ex qui réapparaît pile au moment où Maggie va avouer ses sentiments à son collègue), mais à moins qu'une éventuelle saison 2 ne recadre sérieusement tout ça, je vois mal le programme continuer bien plus longtemps.

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SEMAINE SÉRIES - Les bilans de Lurdo - Animal Control, saison 3 (2025)

Publié le 16 Avril 2025 par Lurdo dans Comédie, Sitcom, Télévision, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Fox, Review, USA, Romance

Nouvelle saison d'Animal Control, sitcom Fox en 10 x 25 minutes, après une saison 2 sympatoche à défaut d'être ultra-mémorable ; une saison 3 qui voit les créateurs de la série déléguer un peu plus l'écriture de cette dernière à son équipe, pour un résultat plutôt agréable, et avec de la continuité bienvenue...

Animal Control, saison 3 (2025) :

Rien ne va plus à Seattle, puisqu'une évasion d'animaux du Zoo municipal met toute l'équipe de la fourrière sur le pied de guerre : seul problème, un pingouin est toujours porté disparu, alors même que Victoria (Grace Palmer) et Frank (Joel McHale) découvrent qu'ils fréquentent la même femme, une riche milliardaire décomplexée (Lucy Punch)...

En saison 2, AC s'orientait principalement autour de plusieurs sous-intrigues consacrées à chaque personnage : on avait Victoria qui tentait d'obtenir sa Carte verte, Frank et Emily qui menaient l'enquête sur un trafic d'animaux, Shred et Patel qui se lançait dans la rénovation immobilière... le tout assorti de triangles amoureux en tous genres.

Rien de mauvais, mais une certaine inégalité de traitement qui faisait passer Shred au second plan, coincé dans une romance peu probanet, et lassait un peu ici ou là.

Cette année, la série se recentre sur Frank et Victoria, à de multiples niveaux : après avoir évacué le personnage secondaire interprété par Sarah Chalke, Frank se retrouve célibataire, passant le plus clair de la saison à traquer un pingouin, fil rouge assez amusant et proposant pas mal de slapstick.

Rapidement, Fiona (le personnage de Lucy Punch) entre en scène, une milliardaire qui propose de financer un projet d'expansion du refuge, et qui tape rapidement dans l'œil de Frank, avec qui elle partage un certain sens du sarcasme et de la répartie.

Une relation qui se complique quand Fiona prend aussi Victoria pour amante, et tente d'organiser un plan à trois vers la fin de la saison : l'occasion de nombreux quiproquos, et du retour d'un certain shipping entre Frank et Victoria.

En parallèle, cette saison, Emily est en retrait, cantonnée à son rôle de directrice du refuge animalier ; Patel devient brièvement influenceur avant de tout faire capoter ; et Shred, lui, reste le moins intéressant du lot, dans sa relation compliquée avec Isabelle (Chelsea Frei), sa copine qui multiplie les petits larcins.

Dolores (Kelli Ogmundson), la réceptionniste, prend un peu plus de place, et le programme ajoute aussi un caméo prolongé de Josh Segarra (alias le Billy de Sirens), un squatteur qui permet aux scénaristes de conclure l'arc "immobilier" de Patel et Shred, et d'amener un rival amoureux à Frank.

Bref, il se passe plein de choses durant ces dix épisodes, notamment un épisode sympathique durant lequel Frank et son frère (Tom Lennon) s'inquiètent soudain pour leur père, et du toutéliage qui permet de ramener Ken Jeong en investisseur providentiel lorsque le financement de la fourrière s'écroule.

On regrettera seulement que le season finale soit aussi balisé, intégralement orientée shipping et sentiments, ce qui a un peu l'effet inverse de celui escompté, et conclue la saison sur une note oubliable. Dommage. J'ai tout de même probablement préféré cette cuvée à celle de la saison précédente, le capital sympathie des personnages restant intact, et j'espère que le show sera renouvelé pour une saison 4.

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