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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

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Critique éclair #136 - Seize Them! (2024)

Publié le 23 Avril 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Histoire, UK, Review, Aventure, Critiques éclair

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Seize Them! (2024) :

Dagan (Aimee Lou Wood), jeune reine arrogante, immature et pourrie-gâtée est détrônée au terme d'une rébellion menée par Humble Joan (Nicola Coughlan), en possession de l'arme ultime : la poudre à canon. Trahie par Leofwine (Jessica Hynes), sa conseillère, mais aidée dans sa fuite par Shulmay (Lolly Adefope), une servante, Dagan croise le chemin de Bobik (Nick Frost), un benet ramasseur de déjections, et ensemble, ils tentent de rejoindre la côte, où des rois nordiques attendent la jeune reine...

Une comédie médiévale anglaise (réalisée par un néo-zélandais ayant principalement fait ses armes sur le petit écran et écrite par un scénariste de télévision) qui laisse une impression mitigée, malgré la réunion à l'écran de Hynes et Frost, et malgré une distribution efficace, qui semble bien s'amuser.

Le problème, en fait, c'est que tout est très étriqué, très télévisuel, ça fait vraiment trop téléfilm, avec notamment un rythme et un ton fluctuants : ce n'est jamais particulièrement drôle quand ça veut l'être, pas assez sincère et sérieux quand ça joue sur la fibre émotionnelle, pas assez nerveux, trop téléphoné, bref, le tout ne fonctionne que très ponctuellement, et déçoit globalement sur la durée, à force de se plier en quatre pour que Dagan la tête-à-claques connaisse une évolution et une métamorphose au cours du récit.

Cela dit, j'ai trouvé les deux rois nordiques amusants.

2.5/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Critique éclair #131 - Old Guy (2025)

Publié le 4 Avril 2025 par Lurdo dans Cinéma, Action, Comédie, Thriller, USA, Irlande, UK, Critiques éclair

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ## 

Old Guy (2025) :

Fatigué et récemment blessé à la main, en plus de souffrir d'arthrose, Dolinski (Christoph Waltz), tueur à gages renommé, reçoit pour ultime mission de superviser Wihlborg (Cooper Hoffman), un jeune assassin de la Gen Z difficile à canaliser. Mais la mission prend un tournant dramatique quand, envoyés en Irlande du nord, le duo se trouve pris entre deux feux...

Mouais.

Une comédie d'action sans beaucoup d'action ni de comédie, chapeautée par Simon West qui nous propose pourtant ici un métrage assez mou et décousu, ce Old Guy est très oubliable.

Aucun des relations (que ce soit celle de mentor/protégé de Dolinski et Wihlbord, ou la pseudo-romance de Dolinski avec son amie de long date, jouée par une Lucy Liu fidèle à elle-même - et est ici sous-exploitée) ne paraît suffisamment développée, le récit reste assez quelconque, il n'y a aucun style, et les quelques éléments un peu excentriques (Dolinski qui s'éclate en boîte de nuit, par exemple) ne débouchent sur rien.

Pas grand chose à en dire de plus, en fait, c'est du pilotage automatique.

2/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Les bilans de Lurdo - Kaos, saison 1 (2024)

Publié le 23 Mars 2025 par Lurdo dans Les bilans de Lurdo, Review, USA, UK, Netflix, Religion, Drame, Télévision, Comédie, Fantastique

Huit épisodes d'une heure au programme de cette réinvention et modernisation ambitieuse de la mythologie grecque, menée d'une main assurée pour Netflix par la showrunneuse britannique de la série The End of the F***ing World : une bonne surprise inattendue, dominée par la présence toujours excentrique et flamboyante de Jeff Goldblum dans le rôle de Zeus...

Kaos, saison 1 (2024) :

Dans sa ville du Mont Olympe, le pétulant Zeus (Jeff Goldblum) s'inquiète : une prophétie décrivant la fin de son règne semble se réaliser, alors même qu'autour de lui, des manigances se trament. Hera (Janet McTeer) le trompe avec Poséidon (Cliff Curtis) ; Hades (David Thewlis) identifie les signes précurseurs du tarissement de la source de pouvoir des dieux... et pire que tout, Prométhée (Stephen Dillane), meilleur ami/victime de Zeus, observe le tout depuis le flanc de sa montagne, tirant les ficelles de la prophétie funeste, et déplaçant ses pions humains. Il y a Orphée (Killian Scott), star de la pop, qui, motivé par Dionysos (Nabhaan Rizwan), décide de partir chercher sa bien-aimée Eurydice (Aurora Perrineau) aux Enfers, sans savoir que cette dernière s'y est éprise de Caeneus (Misia Butler), un employé d'Hades. En Crète, Ariadne (Leila Farzad), fille du président, découvre que son père lui a caché bien des choses au sujet de la mort de son frère jumeau, à leur naissance...

Comme je le disais en introduction, une bonne surprise que cette série (déjà annulée par Netflix... sans surprise) bien menée et excentrique, qui sait évoluer en ménageant bon gré mal gré ses variations de ton et d'intensité.

Ce qui aide beaucoup, c'est que la relecture contemporaine de la mythologie grecque soit tour à tour fidèle aux mythes d'origine, ou parfois totalement décalée : ici les Enfers en mode administration filmée en noir et blanc, là, l'Olympe façon villa bling où Zeus passe ses journées en survêtement à martyriser ses serviteurs, ailleurs des manigances politiques avec le Président de la Crète, etc, etc, le tout dans un cadre moderne, illustré par une bande originale bourrée de classiques, qui n'ont pas dû être donnés.

On suit ainsi tous ces personnages, tant divins qu'humains, qui évoluent en parallèle, et dont le destin se croise et s'entremêle : de quoi permettre au récit d'évoluer, passant de la comédie satirique à quelque chose de plus sérieux et de plus dramatique, pour aboutir à une conclusion promettant une suite plus épique (la guerre contre l'Olympe et ses dieux désormais mortels), malheureusement laissée en suspens par l'annulation du programme.

Alors certes, ce n'est pas parfait : il y a parfois trop de personnages secondaires (et paradoxalement, on se demande souvent où sont passés les autres dieux de l'Olympe), et le rythme connaît un petit coup de mou à mi-parcours, mais tout ce qui tourne autour de la source des pouvoirs de Zeus est bien trouvé, la montée en puissance de ce dernier à mesure qu'augmente sa colère l'est tout autant, c'est globalement bien interprété, plutôt joli visuellement, et dans l'ensemble, le programme s'avère attachant et intrigant.

Mais bon, la plateforme Netflix étant ce qu'elle est... RIP. 

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

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SEMAINE SÉRIES - Les bilans de Lurdo - Doctor Who : Joy to the World (2024)

Publié le 23 Février 2025 par Lurdo dans Aventure, Comédie, Science Fiction, Critiques éclair, Review, UK, BBC, Fantastique, Télévision, Who, Les bilans de Lurdo, Jeunesse, Christmas, Noël

Après une saison 14 sympathique mais imparfaite (comme la plupart des saisons de Russell T. Davies, franchement), retour de Steven Moffat à l'écriture de cet épisode spécial Noël diffusé, comme d'habitude, le 25 décembre en Grande-Bretagne et dans le monde...

Doctor Who - Joy to the World (2024) :

Seul après avoir laissé Ruby chez elle, le Docteur (Ncuti Gatwa) visite brièvement l'Hôtel temporel, un établissement futuriste où chaque chambre se trouve à un époque différente. Là, en croisant le chemin de Joy (Nicola Coughlan), il se retrouve embarqué dans une aventure palpitante à travers le temps, pour tenter d'empêcher l'un de ses vieux ennemis de détruire la Terre avec un embryon d'étoile...

Soyons honnêtes : les épisodes spéciaux de Noël de Docteur Who sont généralement légers, volontairement sirupeux et cheesy, et c'est très bien ainsi.

Pas de surprise, donc, de voir Moffat s'atteler une fois de plus à la tâche, pour proposer un épisode bordélique bourré de timey-wimey donnant une impression de décousu, avec des guest-stars familières (Jonathan Aris, Joel Fry), un Docteur qui se sent seul et mélancolique à Noël, une petite pique contre le gouvernement de Boris Johnson pendant la pandémie... et une petite parenthèse remarquable (qui donne presque l'impression d'un court-métrage de quelques minutes destiné au Web, comme la BBC avait l'habitude d'en faire çà et là, à l'époque), durant laquelle le Docteur attend, passant une année entière comme homme à tout faire dans le petit hôtel d'Anita (Stephanie de Whalley), marquée par la vie mais flegmatique au possible.

Cette parenthèse, tout simplement excellente, parvient ainsi en quelques minutes à créer des liens entre les deux personnages, de la sympathie pour Anita, et à faire le point sur la caractérisation du Doc, soit autant de choses qu'un showrunner comme Chibnall a peiné à faire en plusieurs saisons (désolé de la balle perdue, mais c'est comme ça).

À l'inverse, cependant, on peut se demander si des coupes n'ont pas eu lieu dans certaines scènes développant un peu la relation de Joy et du Doc, tant celle-ci avance par à-coups... jusqu'à cette fin que l'on peut voir venir, mais qui fonctionne tout de même, tant elle est dans la continuité des précédents épisodes de Noël de Moffat : c'est un peu too much, mais ça passe.

Dans l'ensemble, Joy to the World est un épisode agréable mais que je ne revisionnerai pas forcément fréquemment, je dois bien le reconnaître (mais en même temps, je ne revisionne que rarement les épisodes festifs de Who).

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Critique éclair #097 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - An American in Austen (2024)

Publié le 9 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Romance, Télévision, Hallmark, USA, Review, Fantastique, UK, St Valentin

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

An American in Austen (2024) :

Bibliothécaire et romancière en panne d'inspiration, Harriet (Eliza Bennett) laisse la proposition de mariage de son compagnon en suspens, puis s'endort dans un taxi... pour se réveiller dans son roman préféré, Orgueil et préjugés, de Jane Austen. Accueillie par la famille Bennet comme leur cousine d'Amérique, elle revit alors toute l'intrigue du roman, apportant au passage une touche de modernité dans la vie des sœurs Bennet, et menaçant de chambouler tout le déroulement du récit... surtout quand Mr Darcy (Nicholas Bishop) entre en scène et s'éprend d'elle et de son manque de manières.

Pour son cycle dédié à Jane Austen, en février 2024, Hallmark a produit quatre téléfilms, dont cet An American in Austen, coproduit avec Sarah Ferguson, la Duchesse d'York, et mettant en vedette Eliza Bennett, actrice anglaise jouant ici une Américaine.

Le résultat : une variation très sympathique sur un thème similaire à la mini-série anglaise Lost in Austen, avec un récit au ton peu sérieux, une actrice principale toujours très sympathique, et une distribution secondaire qui se prend au jeu et interprète le tout avec bonne humeur.

C'est agréable, et l'on ne s'ennuie pas même si l'on ne partage pas cette fascination anglo-saxonne pour Jane Austen, et même si l'on peut regretter une distribution masculine un peu fade, comme souvent dans de telles productions.

4/6 

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