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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

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Les bilans de Lurdo - Fallout, saison 2 (2025)

Publié le 7 Mars 2026 par Lurdo dans Comédie, Thriller, Fantastique, Télévision, Science Fiction, Les bilans de Lurdo, Critiques éclair, Aventure, Action, USA, Review, Amazon, Jeu vidéo

La saison 1 de Fallout était une bonne surprise, une adaptation ludique du monde du jeu vidéo, avec une distribution attachante, un sens de l'humour efficace, des personnages intrigants, et un scénario assez bien mené et accessible. J'avais bien aimé ces 8 premiers épisodes, et j'attendais la suite avec un certain intéret. 

Malheureusement, en saison 2, la mayonnaise n'a pas vraiment pris.

Fallout, saison 2 (2025) :

Alors que Maximus (Aaron Moten) est désormais considéré comme un héros par la Confrérie de l'Acier, Lucy (Ella Purnell) continue sa quête en compagnie de la Goule (Walton Goggins), à la recherche de son père (Kyle MacLachlan), réfugié quelque part à New Vegas...

Et histoire de continuer sur l'embryon de métaphore culinaire de l'intro, je vais simplement dire que le problème principal de la saison 2, c'est le mélange des ingrédients. Un peu comme si le chef, après le succès et la réussite de sa recette en saison 1, avait décidé de revisiter celle-ci, en doublant la dose de tous ses ingrédients, en en rajoutant de nouveaux, en mélangeant le tout un bon coup, et en servant dans les mêmes assiettes qu'en saison 1.

Le résultat, c'est un plat totalement déséquilibré, où les saveurs luttent les unes contre les autres, où les goûts s'effacent mutuellement, où le salé, le poivré, et toutes les autres épices s'affrontent et s'étouffent, bref, un plat indigeste, dans lequel les éléments sont bons, mais les proportions, pas du tout.

Mais trève de métaphore culinaire. J'ai donc trouvé cette saison 2 très laborieuse, une saison 2 reposant, à sa base, sur le mystère de Mr House (Justin Theroux) et de ses actions à New Vegas, un mystère... lié à tous les personnages principaux.

C'est l'un des soucis de la saison, d'ailleurs : comme en saison 1, mais dans des proportions encore plus amplifiées, tous les éléments de la série et de son univers sont liés à la poignée de protagonistes centraux du programme, tout le monde est directement lié à Lucy et à la Goule, tout tourne autour d'eux et du personnage de Kyle MacLachlan, au point de rendre l'univers de Fallout exigu et étriqué.

Et le trop plein d'ingrédients de la recette Fallout (saison 2), combiné au toutéliage général, fait que la série se sent obligée de se disperser encore plus que d'habitude : les sous-intrigues se multiplient, centrées sur des personnages secondaires pas indispensables mais que les scénaristes aiment bien (ça, c'est assez typique des saisons 2 télévisuelles, dans lesquelles la production remarque que certains acteurs/rôles secondaires de la s1 sont plus attachants, plus amusants ou plus populaires que prévu, et tentent de leur trouver plus de place, sans réelle justification), alors même qu'une grosse partie de la saison donne bizarrement l'impression de faire du surplace.

C'est aussi un peu la faute à la structure en flashbacks du métrage, qui renvoie constamment au passé de la Goule et de certains autres intervenants, mais aussi au trop plein d'exposition, systématiquement assénée sans grande finesse d'écriture - des problèmes récurrents qui ralentissent le programme et l'envoient fréquemment dans des directions/digressions redondantes ou inutiles.

Ajoutez à cela des caméos ponctuels pas très probants (Kumal Nanjiani, Brian Thompson, Clancy Brown, Ron Perlman, Natasha Hensridge) qui ne sont souvent guère plus que des moments "hé, regardez qui on a ramené pour tel ou tel rôle, vous le reconnaissez ?" voire qui sont mal avisés (Macauley Culkin en légionnaire, qui joue assez mal), une illustration musicale Juke Box qui frôle le James Gunn, et voilà : cette saison 2 de Fallout m'a paru particulièrement bancale, et assez peu engageante.

Pas mauvaise, attention, ça reste bien produit et interprété (bémol sur Culkin, donc, mais aussi sur Moten, qui passe toute la saison renfrogné et replié sur lui-même, un peu trop monolithique), les effets numériques sont réussis, l'humour reste mordant, et globalement, c'est assez honorable.

Mais narrativement, en fin de compte, cette saison 2, surchargée, frustre par toute la mise en place qu'elle fait pour la suite, par des grosses ficelles narratives (tout ce qui concerne Norm, le frère de Lucy) et par un toutéliage pas très intéressant. Dommage.

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

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Critique éclair #240 - Because of Cupid (2026)

Publié le 5 Mars 2026 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Comédie, Romance, Fantastique, Review, Hallmark, Télévision, Canada, USA, St Valentin

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ## 

Because of Cupid (2026) :

Amis proches travaillant dans le même bar, Naomi (Amy Groening) et Marcus (Evan Roderick) croisent le chemin de Hal (Adam Tsekhman), un client étrange et un peu excentrique. Rapidement, alors qu'un concours de mixologie se profile à l'horizon et que Naomi et Marcus comptent bien en remporter le grand prix afin de reprendre le bar à leur compte, les cocktails expérimentaux de Naomi ont des effets bien étranges. Car Hal est en réalité Cupidon, et le thé rarissime qu'il a offert à la jeune femme a transformé ses boissons en philtres d'amour...

Un reste de la semaine Saint Valentin du mois dernier, ce téléfilm Hallmark assume pleinement son côté fantastique, avec la présence de Cupidon en personne, de philtres d'amour, et un ton plus léger et décontracté. Ce qui, en théorie, et avec un cast sympathique, aurait probablement dû me plaire.

Dans les faits, j'ai trouvé le tout un peu pépère et mollasson, avec une écriture inégale (trois scénaristes sur le projet), un fond très générique de concours à remporter (ici, c'est de la mixologie) pour pouvoir sauver un établissement sur le point de fermer (la routine habituelle), une illustration musicale assez moyenne, et des personnages qui, un peu comme dans d'autres téléfilms Hallmark, acceptent sans trop broncher les notions les plus improbables (ici, les philtres d'amour). 

Au final, ça se regarde, la distribution est attachante, mais ça s'arrête là, et ça ne tient pas forcément la distance.

3/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Blog Update ! - Février 2026

Publié le 1 Mars 2026 par Lurdo dans Cinéma, Télévision, Critiques éclair, Update, Les bilans de Lurdo, Review

Un mois de février marqué de la traditionnelle Quinzaine Saint Valentin sur le blog du Téléphage Anonyme, ainsi que quelques critiques de films et de séries plus classiques au programme...

#221 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - The Holiday Club (2024) - 3.75/6

#222 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - L'amour en miniature (2023) - 2/6

#223 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Sisterhood, Inc. (2025) - 3/6

#224 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Return to Office (2025) - 3.75/6

#225 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Royal-ish (2025) - 2/6

#226 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - La Guerre des Rose (2025) - 3.5/6

#227 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - To Barcelona, With Love (2025) - 2.5/6

#228 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - To Barcelona, Forever (2025) - 2.5/6

#229 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Pour l'éternité (2025) - 3/6

#230 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Lost In Paradise (2026) - 4/6

#231 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Worth the Wait (2025) - 4.25/6

#232 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - La Liste magique (2025) - 2.25/6

#233 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - French Lover (2025) - 3.5/6

#234 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - F*ck Valentine's Day (2026) - 3.75/6

#235 - Love Hurts (2025) - 3.5/6

#236 - I'm Chevy Chase and You're Not (2026) - 4/6

#237 - Team Démolition (2026) - 3.75/6

#238 - Zootopie 2 (2025) - 2.5/6

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# Film(s) du mois : 

Durant la quinzaine St Valentin, quelques comédies romantiques sympathiques : The Holiday Club, une romcom LGBTQ ; Return to Office, une relecture amusante de Vous avez un message en mode romance de bureau ; Lost in Paradise, un téléfilm d'aventures Hallmark qui ne se prend pas trop au sérieux ; Worth the Wait, une romcom collégiale asiatique ; et F*ck Valentine's Day, une comédie un peu plus mordante que les autres.

Ajoutons à cela le documentaire retraçant la carrière de Chevy Chase, et le décontracté Team Démolition, bas de plafond, mais sympatoche.

 

# Flop(s) du mois : 

L'amour en miniature, une romance improbable dans le monde des maquettes d'intérieur (!) ; Royal-ish, une énième comédie romantique Hallmark royale qui gâche totalement son interprète principale ; La liste magique, une romcom au postulat de départ capillotracté.

Et bizarrement, Zootopie 2, qui m'a largement déçu, malgré son succès public et critique conséquent.

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# Petit écran :

Très peu de séries, ce mois-ci, et pas des meilleures : la mini-série The War Between the Land and the Sea, un spin-off de Doctor Who qui tente de nous faire un Roméo et Juliette-bis mâtiné de Torchwood  - Children of Earth, mais est bien trop médiocre pour y parvenir ; et les trois premiers épisodes de Star Trek : Starfleet Academy, déclinaison teen show/young adult de l'univers de Star Trek, pour un début de saison immature et franchement approximatif...

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages en cliquant ici et en consultant nos archives .

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# À venir :

En mars, retour à un programme normal sur le blog, avec des comédies (Anaconda...), de l'action (Predator Badlands...) et des séries récentes (Percy Jackson, Fallout, Wonder Man)...

 

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Vous pouvez retrouver la liste de tous les films passés en revue sur ce blog via la page dédiée à cet effet, accessible via l'onglet Cinéma du menu de haut de page.

 

En parallèle, les archives des Téléphages Anonymes restent en ligne : 

- L'historique de toutes les éditions précédentes de la Christmas Yulefest, et des films, téléfilms et séries de Noël passés en revue à cette occasion, est disponible sur les pages Index Christmas Yulefest alphabétique et saisonnier.

- L'historique de tous les films et séries d'horreur passés précédemment en revue à l'occasion de l'Halloween Oktorrorfest annuelle, est disponible ici.

- L'index de tous les autres films passés en revue sur le blog des Téléphages est accessible en cliquant directement sur ce lien (000-1000), sur celui-ci (1001-2000) ou bien ce dernier (2000+)...

- Et enfin, les bilans de toutes les autres séries critiquées sont recensés dans dans l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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Les bilans de Lurdo - Star Trek : Starfleet Academy, saison 1 (2026) - Première partie (1x01-03)

Publié le 28 Février 2026 par Lurdo dans Comédie, Drame, Science Fiction, Star Trek, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, USA, Paramount, Jeunesse, CBS, Aventure, Télévision, Romance

Nouvelle production de Kurtzman pour CBS/Paramount +, Starfleet Academy se positionne comme un spin-off du très médiocre Star Trek Discovery, avec une distribution jeune, dynamique et inclusive, quelques acteurs connus pour attirer le chaland, une showrunneuse issue de la teen tv (elle a œuvré sur Les Magiciens et sur deux séries CW) et une campagne promotionnelle très clairement orientée teen, façon Beverly Hills du futur.

De quoi créer immédiatement une certaine ambiance délétère et polarisante parmi les fans, avant même le lancement du programme...

Star Trek : Starfleet Academy, saison 1 (2026) - Première partie :

- 1x01 - Kids These Days : Au 32e siècle, la Fédération place l'ex-Capitaine Nahla Ake (Holly Hunter), retraitée excentrique, à la tête de la nouvelle Académie de Starfleet, et du vaisseau-école de celle-ci, l'Athena. Lors de son premier voyage, cependant, l'Athena est retrouvé par Nus Braka (Paul Giamatti), un pirate ayant enlevé la mère de Caleb (Sandro Rosta), l'un des cadets et le protégé du Capitaine Ake...

Résultat assez mitigé, pour ce series premiere qui souffle le chaud et le froid : le ton est très inégal (on passe du mélodrame plein de pathos - l'intro - à la teen comedy balourde au grand spectacle habituel du nuTrek de Kurtzman, et ainsi de suite) ; les personnages sont à la fois assez clichés (le lead rebelle autour de qui tourne toute l'intrigue, la directrice stricte et autoritaire, le bourge arrogant, le klingon sensible car probablement gay, la fille ambitieuse d'un amiral qui tente de prouver qu'elle n'est pas là par népotisme, la fille rondouillarde à la coupe de cheveux improbable, à l'hyperenthousiasme naïf, à la sociabilisation maladroite et qui sert de comic relief - Tilly 2.0, en somme, mais black) et paradoxalement tous bien trop compétents pour de nouveaux élèves pas encore entrés à l'académie (on se demande même à quoi sert tout l'équipage de l'Athena, qui reste les bras ballants pendant toute la fin de l'épisode) ; la série tente désespérément d'être quirky et décalée (Holly Hunter qui se plie en quatre sur son fauteuil de commandement, la photonique qui essaie de s'intégrer aux humains) mais paraît forcée ; l'interprétation est parfois caricaturale (Giamatti en fait trois tonnes, en mode superméchant de cartoon) ; et le tout se conclue sur une reprise musicale de San Francisco, supposément symbolique et émouvante, mais en fait assez hors sujet.

Cela dit, ça se regarde. C'est suffisamment rythmé pour fonctionner, le caméo de Picardo est sympathique, et personne n'est à baffer pour le moment (certains sont transparents, et j'ai un peu de mal avec la photonique, mais bon). Ça pourrait être pire, même si j'ai eu très peur pendant l'arrivée de Caleb au pénitencier en mode action movie...

- 1x02 - Beta Test : Alors que Starfleet tente de convaincre Betazed de rejoindre à nouveau la Fédération en invitant la délégation diplomatique du Président sur le campus de l'Académie, Caleb s'éprend de Tarima (Zoë Steiner), la fille du Président...

Et c'est à peu près tout ce qu'il y a à retenir de ce second épisode, un épisode qui m'a globalement assez déplu, ou du moins, qui n'a pas su m'intéresser du tout.

D'un côté, de la diplomatie assez basique entre les représentants de la Fédération et le Président isolationniste (d'ailleurs, les scénaristes sont à côté de la plaque en présentant des Bétazoides empathes, dont un sourd qui communique par langage des signes, et dont les yeux ont diverses couleurs, alors que le canon de Trek les décrit bien en tant que télépathes aux yeux noirs) ; de l'autre, de la bluette de show young adult, avec musique d'accompagnement de série CW en fond sonore, protagoniste rebelle et torturé assez caricatural, love interest assez insipide (aux choix d'interprétation discutables), et dialogues assez médiocres, avec des scénaristes qui ne semblent pas à l'aise pour écrire des personnages de jeunes adultes autrement que comme des lycéens américains immatures du 20e siècle en rut (en même temps, le fait que Caleb et Tarima n'aient pas la moindre alchimie ne doit pas aider).

Le tout, bombardé de gimmicks visuels et de poudre aux yeux (des robots qui volent dans tous les sens, des références et des caméos fanservice dans tous les coins) histoire de rappeler au spectateur que malgré ces personnages au langage très peu châtié et très 21e siècle, il regarde bien du Star Trek. En théorie.

(ah, et le générique est encore un de ces génériques surintellectualisés bourrés de symbolisme, et au thème principal inexistant, qui fait presque plus série de Bryan Fuller qu'autre chose)

 - 1x03 - Vitus Reflux : La rivalité entre les cadets de Starfleet et les élèves de l'école militaire s'amplifie, alors que les deux camps s'engagent dans une guerre de farces qui n'a de cesse de prendre de l'ampleur...

C'est de pire en pire, ce Harry Potter dans l'espace.

Une heure de rivalité puérile et immature entre Griffondor et Serpentard, de laser tag, de leçon de botanique avec une plante rigolote, de cours de sport basique et dépassé, de chasse à la mascotte (avec un costume de mugato digne de TOS), de Thok caricaturale en pseudo-Severus Rogue, de Holly Hunter qui en fait vraiment trois tonnes dans son rôle de Dumbledore-bis, de références incongrues (quand l'épisode vire au film de casse, et que Sam la photonique dit qu'elle va apparaître et disparaître comme le Père Noël), et de ce qui semble être le futur love interest du jeune Klingon en la personne d'un rival de l'école militaire.

Tout ça pour arriver à la conclusion que faire partie d'une équipe, c'est important. Youpi.

J'espère vraiment que la série va s'améliorer, parce que jusqu'à présent, ce n'est vraiment pas ça.

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Les bilans de Lurdo - Doctor Who : The War Between the Land and the Sea (2025)

Publié le 21 Février 2026 par Lurdo dans Critiques éclair, Drame, Science Fiction, UK, Review, Who, Action, Télévision, BBC

En 2025, confrontée à des audiences en berne et à un partenariat vacillant avec Disney +, pas de Christmas Special au programme pour la série Doctor Who, qui se remet à peine d'une saison assez médiocre et bordélique.

À la place... une mini-série en 5 épisodes de 45 minutes, clairement pensée par Russell Davies pour évoquer la mini-série de Torchwood : Children of the Earth (2009), et consacrée à un monstre classique de Doctor Who, les Sea Devils.

The War Between the Land and the Sea (2025) :

Lorsqu'un cadavre de Sea Devil est retrouvé après son meurtre par des pêcheurs, Barclay (Russell Tovey) et une équipe de UNIT sont dépêchés sur place. Mais rapidement, la situation se complique puisque les Sea Devils décident de déclarer la guerre aux habitants de la surface, las des mauvais traitements infligés par l'Homme à la planète. Barclay se retrouve ainsi propulsé ambassadeur de fortune quand Salt (Gugu Mbatha-Raw), représentante des Sea Devils, le choisit pour représenter les Terriens...

Le problème, très honnêtement, c'est que malgré la réception publique et critique très positive de Children of the Earth, à l'époque, le programme n'était pas très bon, une mini série mal rythmée, bavarde, qui se voulait aborder des sujets sérieux et imposer des choix éthiques et tragiques à ses personnages, le tout saupoudré de larmoiement et de mélodrame peu convaincant.

Et l'on retrouve tous ces problèmes dans The War between the Land and the Sea : propos environnementaliste basique et simpliste, réactions improbables, récit un peu catapulté, déséquilibre total entre les différents éléments de l'histoire (la guerre, les manigances des maychants humains, UNIT qui est constamment dépassée par les événements, la romance faiblarde de Barclay et de Salt, l'évolution du personnage de Kate Lethbridge-Stewart, etc), et tentatives maladroites de créer de l'émotion forcée.

Le tout, sur une bande originale ronflante et insipide de Lorne Balfe, et avec un ton bien trop premier degré pour permettre à la pilule de mieux passer.

Je pense que ces quelques lignes qui précèdent sont assez claires : je n'ai pas apprécié cette mini-série, j'ai trouvé le tout très laborieux, parfois idiot, sans l'énergie et le décalage apportés habituellement par le Docteur, et qui permettent en temps normal de fermer les yeux sur les problèmes de script ou les personnages sous-développés.

Ici, ce n'est pas le cas : il y a de nombreux problèmes d'écriture (beaucoup d'éléments sous-développés ou ignorés en cours de route, des ruptures de ton qui ne fonctionnent pas), le programme finit par ressembler à une alternance de plans océaniques et de personnes qui regardent des écrans avec un air inquiet, et ni l'évolution de la relation de Barclay et Salt, ni celle de Kate (qui progressivement succombe à la pression globale, et à la mort de son compagnon - miroir bancal à la mort de Ianto dans Children of the Earth) ne convainquent.

Ce n'est pas la faute de la distribution (encore que, j'ai toujours eu un peu de mal avec l'interprétation de Jemma Redgrave, et vu qu'elle est positionnée ici comme l'un des personnages principaux, ça coince par moments) la production est professionnelle, mais globalement, les rouages de la machine TWBTLATS grincent de partout, l'émotion ne passe pas, la romance non plus, et le retour final au status quo agace plus qu'autre chose.

Bof.

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Critique éclair #232 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - La Liste magique (2025)

Publié le 13 Février 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Romance, Fantastique, St Valentin, Review, USA, Canada, Télévision, Hallmark, Cinéma

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

La Liste magique (The Wish Swap - 2025) : 

Casey (Emily Tennant), conseillère en recrutement, fête son anniversaire entre amies dans un restaurant, où elle fait la connaissance de Henry (Jake Foy), fermier, qui y célèbre lui aussi le sien en famille. Lorsque vient le moment de souffler les bougies, cependant, le destin inverse les souhaits de Casey et Henry : ce dernier se retrouve invité à participer à une compétition télévisée de danse de salon (le souhait de Casey), tandis que la jeune femme, elle, hérite soudain d'une ferme (le rêve de Henry). Le duo parvient alors à un accord, décidant de s'entraider et, ce faisant, ils se rapprochent l'un de l'autre...

Mouais. Malgré un postulat potentiellement amusant, The Wish Swap ("l'échange de souhaits"), une production Hallmark intitulée en français La Liste magique (une liste magique qui n'est mentionnée/n'apparaît techniquement qu'au bout de 45 minutes, quand Casey explique que son souhait exaucé est en fait une liste de trois souhaits, et les impose à Henry - grand moment de cringe quand elle les entraîne sur une scène pour improviser un passage de stand-up totalement malaisant à l'écran) s'avère une romcom passable, à l'écriture manquant de rythme et d'énergie (ça se sent notamment dans les dialogues, qui se veulent pétillants et pleins de verve, mais semblent souvent forcés et tombent à plat), à la distribution secondaire inégale, et globalement assez peu convaincante.

Ce n'est pas faute d'essayer, le ton général est assez léger, et les deux acteurs principaux s'efforcent de rendre ludique ce scénario totalement improbable et capillotracté, mais ça ne fonctionne pas vraiment : les réactions des personnages face à cette histoire de souhaits ne sont jamais totalement crédibles, et le script ressemble fréquemment à un premier jet inabouti ou un mélange bancal de plusieurs clichés du genre, entre la danse de salon, le contraste citadine en hauts talons/fermier bourru, les souhaits magiques...

Et puis très honnêment, le quiproquo final/la dispute du dernier quart d'heure, sur fond de "mon troisième souhait, c'est de trouver l'amour", au secours...

2.25/6 

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Critique éclair #230 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Lost In Paradise (2026)

Publié le 11 Février 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Aventure, Romance, Hallmark, Télévision, Fiji, Canada, USA, Review, St Valentin

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##

Lost In Paradise (2026) :

Créatrice de mode à la tête d'une multinationale, Sophia (Lacey Chabert) prend un jet privé pour se rendre en urgence aux îles Fidji, afin d'essayer d'amadouer des investisseurs. Mais pris dans une tempête imprévue, l'appareil s'abîme dans l'océan, et l'équipage s'échoue sur une île perdue. Et pendant que les pilotes partent chercher du secours sur un radeau, Sophia reste seule avec Max (Ian Harding), chef de talent monté à bord sous un faux prétexte...

L'un des tous premiers téléfilms Hallmark de la saison 2026, Lost in Paradise lorgne fortement sur des films comme Six jours et sept nuits (1998), et propose une escapade tropicale au sortir des téléfilms de Noël 2025... et ça fonctionne plutôt bien.

Ce n'est pas forcément ultra-original, mais le ton est amusant, c'est mieux écrit que la moyenne, les personnages ont du répondant, le récit ne se prend pas au sérieux, les paysages sont jolis et si les accents de certains personnages secondaires sont un peu foireux, et que la chute du film ne surprend pas forcément, la petite dose d'action apportée par la présence de contrebandiers fonctionne bien, et change du tout-venant des productions Hallmark.

C'est donc assez sympathique, Chabert se fait une fois de plus paryer des vacances à l'autre bout du monde (et elle semble bien s'amuser), bref, c'est une comédie romantico-aventureuse plutôt rafraîchissante.

4/6

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Critique éclair #228 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - To Barcelona, Forever (2025)

Publié le 9 Février 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Télévision, Romance, Hallmark, Review, USA, Canada, Espagne

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

To Barcelona, Forever (2025) :

Cinq mois après leur rencontre à Barcelone, Erica (Alison Sweeney) et Anna (Ashley Williams) se retrouvent en Espagne, alors que la première est sur le point d'épouser son libraire, et que la seconde tente de développer sa carrière de critique gastronomique. Une rencontre fortuite emmène bientôt Anna dans un petit village reculé où est établie la famille reclue de Javier (Miguel Brocca), producteur de saffran haut de gamme, et la jeune femme doit alors se faire passer pour la fiancée de Javier si elle veut pouvoir publier un article exclusif sur l'exploitation...

Hallmark rentabilise le voyage de ses actrices en Espagne, en tournant immédiatement une suite à son To Barcelona, With Love, une suite qui fonctionne un peu mieux, mais qui souffre de problèmes d'écriture et de caractérisation similaires au premier volet.

Ici, le ton global, plus exubérant et léger, se marie mieux à la cadence et à l'énergie d'Ashley Williams, qui devient de facto la protagoniste de ce métrage ; Sweeney, elle, fait quasiment de la figuration, passant totalement à l'arrière-plan, confrontée à l'angoisse de la page blanche... et c'est tout.

Après, Anna reste un personnage too much : à peine 5 mois après s'être reconvertie en food critic, elle est déjà là à se plaindre de ne pas être une influenceuse star dans le domaine, de ne pas avoir les meilleurs sponsors, etc - abrasive, sarcastique, elle reste une protagoniste par moments un peu trop cassante pour emporter totalement l'adhésion, surtout quand, en bonne Américaine ignorante, elle s'étonne de la culture de saffran centenaire, ou encore décide de parler histoire culinaire sans rien y connaître.

Et puis en cours de route, à force de quiproquos en tous genres, la voilà embarquée dans une histoire de fausse fiancée et de mariage arrangé : on retombe là dans un bon vieux cliché Hallmark, malheureusement jamais assez dynamique pour fonctionner réellement.

Le film passe ainsi par une dernière ligne droite totalement générique, qui ronronne mollement alors qu'elle aurait dû être plus nerveuse, et la dispute entre Anna et Erica apparaît totalement forcée et artificielle (d'autant plus qu'elle est résolue en deux minutes chrono).

Plus agréable à suivre que le premier volet, dans l'ensemble, mais globalement tout aussi quelconque et oubliable.

2.5/6 

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Critique éclair #227 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - To Barcelona, With Love (2025)

Publié le 8 Février 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Romance, Télévision, Hallmark, Review, USA, Canada, Espagne, St Valentin

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##

To Barcelona, With Love (2025) : 

Erica (Alison Sweeney), américaine vivant à Barcelone, a traduit en espagnol le deuxième ouvrage d'Anna (Ashley Williams), et sous sa plume inspirée, a transformé le livre en succès d'édition en Espagne. Mais lorsqu'Anna arrive sur place pour une tournée publicitaire, elle tombe sous le charme de Nico (Alejandro Tous), libraire local... pour lequel Erica a déjà des sentiments.

Une relecture officieuse du film mexicain Book of Love de 2022, mais adouci à la sauce Hallmark, et avec une histoire de solidarité et d'amitié féminines à la place de la romance directe de l'original.

Le résultat propose ainsi deux personnages assez différents sur tous les plans : Alison Sweeney, au personnage tout en demi-mesure et en botox, et Ashley Williams, exubérante, ultra-souriante, voire frénétique, en autrice bizarrement baratineuse, ignorante et un peu égocentrique, fascinée par la nourriture espagnole et s'empiffrant constamment.

Des choix assez étranges au niveau de la caractérisation, et qui donnent un film pas totalement convaincant, entre la musique qui part dans des rythmes latinos çà et là, une vague inspiration de Cyrano de Bergerac, une continuité un peu bancale du maquillage des actrices entre les plans, et une fin qui ne fonctionne pas vraiment, puisque Anna avoue toute la vérité en lisant en public des extraits de son livre, et en expliquant qu'elle n'en est pas l'autrice, mais que sa traductrice les a écrits... alors qu'elle vient de lire un texte en anglais, et donc non traduit.

Quelque chose me dit qu'un premier jet du scénario (possiblement avant la transposition en Espagne) faisait d'Erica l'éditrice d'Anna (d'ailleurs, tout le début du film semble mettre en place cette situation, jusqu'à expliquer le succès du premier roman d'Anna en l'attribuant à sa première éditrice), mais que le tout a changé en cours de route, de manière un peu bancale.

Bof, en somme, et même Barcelone n'est pas particulièrement mis en valeur. Reste à voir si le deuxième volet de cette série To Barcelona sera plus intéressant.

2.5/6 

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Critique éclair #225 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Royal-ish (2025)

Publié le 6 Février 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Télévision, Romance, St Valentin, Cinéma, Hallmark, Review, USA

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##

Royal-ish (2025) :

Lacey (Nichole Sakura), princesse de parc d'attraction inquiète d'être remplacée par une comédienne plus jeune, sympathise avec Rose (Francesca Europa), véritable princesse d'un royaume européen, venue visiter le parc avec son père célibataire, le Prince Henry (William Moseley). Devant le lien qui se noue entre Rose et Lacey, Ce dernier invite alors Lacey à les accompagner dans leur royaume en tant que gouvernante provisoire, le temps des préparations d'un événement durant lequel Rose va devoir défiler en public à dos de cheval - ce qu'elle a peur de faire...

Aïe. Encore une de ces romances princières/royales basiques au possible, où les scénaristes répêtent systématiquement les mêmes rebondissements, les mêmes idées, les mêmes personnages, les mêmes... tout, en fait.

C'est d'autant plus dommage qu'à la base, le couple principal est plutôt sympathique, mais que le script ne les développe jamais assez pour qu'on s'y attache - Moseley (le grand frère dans les films de Narnia), notamment, ne convainc pas forcément en père de famille célibataire. Il paraît toujours trop jeune, et entre son accent forcé, son look et son interprétation raide, son Prince n'est pas vraiment charmant.

Mais en même temps, il n'y a pas grand chose qui fonctionne là-dedans : le montage est approximatif, il n'y a absolument aucune surprise, aucune énergie, Francesca Europa n'est pas très attachante, bref, de bout en bout, c'est générique et fade au possible, et je doute que Hallmark ait dépensé beaucoup d'argent pour financer ce projet en pilotage automatique.

2/6 (Nichole Sakura méritait mieux)

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