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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

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Blog Update ! - Mai 2026

Publié le 1 Juin 2026 par Lurdo dans Update, Cinéma, Les bilans de Lurdo, Review, Critiques éclair, Télévision

​Un mois de mai très fainéant, partout en France et sur le blog du Téléphage Anonyme, les nombreux jours fériés et ponts se combinant à la chaleur précoce pour plonger le blog dans une sorte de torpeur estivale avant l'heure...

#261 - Pirouette fatale (2026) - 3.75/6

#262 - Reckless (2026) - 2.75/6

#263 - Beam Me Up, Sulu (2025) - 3.5/6

#264 - The Wrath of Becky (2023) - 2/6

#265 - Jumpers (2026) - 3.75/6

#266 - Balls Up : mettez le paquet ! (2026) - 1.5/6

#267 - Avatar 3 : de feu et de cendres (2025) - 2.5/6

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# Film(s) du mois : 

Pas grand chose à signaler, ce mois-ci, si ce n'est Hoppers, le dernier Pixar, sympathique sans plus, et Pirouette fatale, un thriller pas très sérieux opposant des ballerines à un dangereux gang des pays de l'Est...

 

# Flop(s) du mois : 

Là, par contre, un flop évident, celui de Balls Up, une comédie plate, amorphe, sans rythme ni intérêt, signée de la caméra d'un des frères Farrelly, désormais relégués à jouer les réalisateurs mercenaires pour Amazon.

Mention spéciale à The Wrath of Becky, pas plus convaincant que le premier opus, et à Avatar 3, qui se répète et ronronne beaucoup trop pour son bien.

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# Petit écran :

Quatre critiques, ce mois-ci, dont deux revivals de sitcoms cultes. Des revivals pas si différents que ça l'un de l'autre, tentant de jouer la carte de la continuité ET de poser des bases pour un éventuel spin-off... mais la saison 10 de Scrubs s'en sort nettement mieux que Malcolm : rien n'a changé, et ce bien que l'on devine que la production de cette saison 10 a été plus chaotique que prévu.

En parallèle, deux autres bilans : celui de la saison 4 d'Animal Control, fidèle à elle-même, mais forçant un peu trop le trait sur ses antagonistes ; et la première et unique saison de DMV, une workplace comedy CBS qui, malheureusement, n'a pas su se démarquer suffisamment vite et fort du tout-venant de ce genre très exposé...

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages en cliquant ici et en consultant nos archives .

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# À venir :

En juin, le programme habituel continue sur le blog, avec des films et séries récents...

 

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Vous pouvez retrouver la liste de tous les films passés en revue sur ce blog via la page dédiée à cet effet, accessible via l'onglet Cinéma du menu de haut de page.

 

En parallèle, les archives des Téléphages Anonymes restent en ligne : 

- L'historique de toutes les éditions précédentes de la Christmas Yulefest, et des films, téléfilms et séries de Noël passés en revue à cette occasion, est disponible sur les pages Index Christmas Yulefest alphabétique et saisonnier.

- L'historique de tous les films et séries d'horreur passés précédemment en revue à l'occasion de l'Halloween Oktorrorfest annuelle, est disponible ici.

- L'index de tous les autres films passés en revue sur le blog des Téléphages est accessible en cliquant directement sur ce lien (000-1000), sur celui-ci (1001-2000) ou bien ce dernier (2000+)...

- Et enfin, les bilans de toutes les autres séries critiquées sont recensés dans dans l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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Les bilans de Lurdo - DMV, saison 1 (2025)

Publié le 30 Mai 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Télévision, Review, Les bilans de Lurdo, CBS, Romance, Sitcom, USA

Seule et unique saison de cette nouvelle série CBS, une workplace comedy de plus annulée par la chaîne avant même la diffusion complète de ses 20 épisodes.

DMV, saison 1 (2025) :

Le quotidien de Colette (Harriet Dyer) et de ses collègues, employés excentriques d'une branche du service des immatriculations de Californie, menacée de fermeture...

Et rapidement, on comprend où ça a pu coincer : lancer une nouvelle sitcom de bureau (genre surexposé s'il en est) avec un nombre d'épisodes "à l'ancienne" (alors que la majorité des nouvelles sitcoms débutent habituellement avec une saison d'une dizaine d'épisodes), un calendrier "à l'ancienne" imposant une pause de trois mois au programme en hiver (au bout de 9 épisodes), sous la supervision de producteurs "à l'ancienne" (le premier a fait ses armes sur HIMYM, la créatrice de DMV sur des épisodes de Friends et de nombreuses autres sitcoms annulées), c'est déjà partir avec un handicap.

D'autant que les personnages ne sont pas d'une originalité folle : Tim Meadows en employé cynique et désabusé, Tony Cavalero en sportif décérébré et misogyne, Gigi Zumbado en latina caractérielle et vaniteuse, Molly Kearney en responsable rondouillarde ultra-excentrique, ultra-naïve et ultra-positive (et ultra en surjeu), Alex Tarrant en beau gosse néozélandais, et Colette, névrosée, en manque d'affection et maladroite.

Des archétypes assez classiques, confrontés au quotidien à des "clients" insupportables, étranges ou récurrents (dont Mark Feuerstein, compagnon de la créatrice du show, en producteur hollywoodien irascible), pour un résultat... pas forcément désagréable, mais pas vraiment exceptionnel pour autant.

Malgré le compte à rebours intégré au récit (toute la saison tourne autour des efforts de Barbara, la cheffe, pour éviter que sa branche ne ferme, alors même que ses employés désabusés s'en contrefichent), malgré des inspirations évidentes (les micro-vignettes absurdes des "clients" en mode Superstore), et malgré des acteurs qui semblent s'amuser et parviennent à sortir du carcan de leurs personnages en cours de saison (le will they/won't they entre Colette et le beau néozélandais, par exemple, disparaît en cours de route, et c'est tant mieux), le tout reste un peu inégal.

Peut-être que dans un autre monde, où le créneau des workplace comedies ne serait pas aussi surchargé, DMV aurait trouvé sa place. En l'état, le show reste une comédie de bureau parmi tant d'autres, sympatoche, sans plus. 

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

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Les bilans de Lurdo - Animal Control, saison 4 (2026)

Publié le 23 Mai 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Télévision, Review, Les bilans de Lurdo, Fox, Sitcom, USA, Romance

La sitcom Fox continue son petit bonhomme de chemin au cours de ces douze épisodes, sans rien d'exceptionnellement mémorable, si ce n'est une rivalité accrue entre l'équipe habituelle et l'équipe de Templeton, avec laquelle ils doivent désormais cohabiter suite à une fusion des deux services.

Animal Control, saison 4 (2025) :

Rien ne va plus à la brigade du service animalier lorsque ses employés apprennent qu'ils vont être fusionnés avec leur brigade rivale, celle du détestable Templeton (Gerry Dee), et que ce dernier a bien l'intention de remplacer Emily à la tête du service...

Malgré une saison ayant pour thème le changement (ou du moins, le risque d'un changement), la dynamique de la série est désormais bien établie, et le programme ronronne donc sans faire trop d'écarts.

Frank reste égal à lui-même, toujours fanfaron (y compris lorsqu'un acteur hollywoodien décide de s'inspirer de lui pour son prochain film), toujours en conflit avec le reste de sa famille (notamment son père, qui subit une crise cardiaque), le shipping concernant sa relation avec Victoria n'avance pas vraiment... à contrario de la relation de Shred et Emily, qui finit par se concrétiser mais s'avère assez tiède et oubliable une fois leur relation secrète éventée. 

Patel, lui, continue d'évoluer dans son coin, avec ses mésaventures de père de famille qui ne s'améliorent pas... et la série se permet quelques caméos, comme Gronk, Ken Jeong, ou encore Jim Rash.

Mais l'essentiel de la saison oppose Frank et Templeton, au point de frôler l'overdose au niveau de ce dernier et de son bras droit, Daisy (Kyla Pratt). Le souci, en réalité, c'est que Templeton est un antagoniste un peu trop caricatural et "maychant", qui mériterait d'être recalibré. D'autant que la fin de saison, plus que télégraphiée (un problème récurrent de la série, cf la saison précédente), n'augure pas forcément du meilleur pour la saison prochaine, sur ce front-là. 

Bref, une saison 4 toujours agréable à suivre, mais qui se perd un peu en cours de route et manque peut-être de substance, ou du moins, qui peine à vraiment amener des éléments mémorables et à trouver de quoi faire à tous ses personnages.

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

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Les bilans de Lurdo - Scrubs, saison 10 (2026)

Publié le 16 Mai 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Romance, Les bilans de Lurdo, Télévision, Sitcom, ABC, Hulu, Review, USA

16 ans après la fin officielle de la série au terme de sa neuvième saison (elle-même déjà un semi spin-off, la majorité du cast habituel en étant absente), Bill Lawrence revient (peu ou prou) aux commandes de Scrubs avec la distribution originale et une nouvelle showrunneuse (ex-actrice/scénariste/productrice sur la série originale), pour 9 épisodes d'une vingtaine de minutes, diffusés sur ABC depuis le mois de février.

Scrubs, saison 10 (2026) :

Désormais médecin privé pour de riches clients, JD (Zach Braff) renoue brièvement avec le personnel de Sacred Heart à l'occasion d'une visite : son ex-femme Elliot (Sarah Chalke), son meilleur ami Turk (Donald Faison), chirurgien en burnout, Carla (Judy Reyes), son épouse infirmière, et le Dr Cox (John C. McGinley), toujours à la tête du service Médecine. Mais Cox lui avoue être dépassé par la nouvelle génération d'internes et par le politiquement correct qui lui est imposé par les RH, et lui propose de revenir travailler à Sacred Heart... en remplaçant Cox à son poste.

On prend les mêmes et on recommence, donc (ou presque : certains des anciens de Scrubs ne sont plus, ou alors n'apparaissent que le temps d'un caméo), pour une saison 10 somme toute très... fidèle à elle-même et à ce que la série était devenue au fil du temps. Ce qui, selon le point de vue, est une bonne chose ou est un peu plus problématique.

On retrouve l'amitié de JD et Turk, la relation tendue avec Cox, Todd le gros lourd, la romance compliquée de JD et Elliot... le tout avec quelques années en plus, un peu de recul, mais toujours autant d'excentricité mêlée à des moments plus sérieux et sincères.

Et puis il y a tous ces nouveaux-venus, principalement une fournée de jeunes médecins un peu inégaux, et qui ont un peu de mal à être développés sur ces 9 épisodes, d'autant qu'en termes de sitcom médicale, il est compliqué de faire du neuf avec du vieux (y compris quand, en parallèle, est diffusée St. Denis Medical, qui exploite une partie des mêmes archétypes) : le Dr Park (Joel Kim Booster, qui rejoue la même partition que dans Loot) qui déteste JD, Danasha (Amanda Morrow), une jeune chirurgienne afroaméricaine, Amara (Layla Mohammadi), une jeune indienne un peu timide et coincée, le Dr Tosh (Ava Bunn), une influenceuse qui passe son temps sur les réseaux, le Dr Green (Jacob Dudman), anglais réservé, le Dr Lewis (David Gridley), interne séduisant et gay, l'infirmière Raymond (X Mayo, qui refait la même partition que dans Loot, là aussi), son collègue flamboyant, l'infirmier Dubois (Michael James Scott), sans oublier Sibby (Vanessa Bayer, qui rejoue toujours la même partition, elle aussi, avec perruques et mimiques sorties du SNL et de I Love That for You), responsable des RH...

Tout ce petit monde n'est pas désagréable, mais l'intérêt principal de ce revival est clairement dans le cast original, dans son évolution, sa maturité (enfin, ses tentatives de maturité), ses nouvelles responsabilités, et, vers la fin de la saison, le rapport de JD à la maladie et la mort quand il découvre que Cox est malade.

C'est là que ça coince un peu, en fait : tout au long de la saison, le spectateur attentif remarquera que la production de la série semble un peu brouillonne et approximative. Sous-intrigues un peu catapultées, erreurs de continuité, faux raccords, éclairage un peu inégal, post-synchro flagrante, écriture fluctuante en fonction des scénaristes... on se demande parfois si la production n'a pas été perturbée.

Et lorsqu'arrive le season finale, la série trébuche quelques instants : alors que l'objectif est clairement de rendre la maladie de Cox touchante et d'offrir une réflexion globale à la Scrubs, la série se répète un peu (l'épisode 8 et l'épisode 9 font double emploi), toutes les sous-intrigues trouvent une résolution catapultée (y compris le célibat de JD, qui rencontre et finit avec une femme parfaite pour lui - Rachel Bilson, totalement sous-développée), le Janitor fait un caméo éclair assez décevant, et tout se conclue de manière approximative.

Comme si les scénaristes n'avaient été informés du nombre d'épisodes de la saison qu'au dernier moment, ou que la production était tombée à court de budget en cours de route.

Cette saison 10 se finit donc sur une note décevante, alors qu'elle était très bien partie pour égaler certaines des saisons précédentes du show : rien de rédhibitoire, mais tout de même un peu frustrant, pour un revival ma foi assez sympathique et attachant, à défaut d'être vraiment indispensable.

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Critique éclair #263 - Beam Me Up, Sulu (2025)

Publié le 14 Mai 2026 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Documentaire, Biographie, Science Fiction, Histoire, Télévision, Review, USA

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##  

Beam Me Up, Sulu (2025) :

Un documentaire plein de bonnes intentions qui se sert du prétexte du tournage, en 1985, de Yorktown (un fanfilm auquel George Takei a, contre toute attente, gracieusement participé), pour partir dans des tangentes sur le manque de représentation des asiatiques dans l'industrie cinématographique, sur l'importance de la diversité au sein de la franchise Star Trek, sur l'importance de George Takei et de Mr Sulu à l'écran, sur l'ouverture d'esprit de la fanbase de Star Trek, etc.

Et c'est peut-être là que j'ai été déçu, parce que je m'attendais vraiment à un documentaire retraçant la genèse du fanfilm (qui n'a été finalisé qu'une trentaine d'années plus tard, par une autre équipe)... sauf qu'en fait, c'est simplement un fil conducteur en filigrane, et le documentaire semble plus intéressé par la franchise, ses fans et les valeurs communiquées par Star Trek. 

Pas forcément une mauvaise chose, en ces temps de radicalisation du débat et de polarisation de la fanbase par des grandes gueules pratiquant l'outrage à outrance, ça fait effet de piqure de rappel, mais il n'y a rien de vraiment bien neuf sous le soleil pour quiconque a un minimum de recul et de connaissances sur la franchise Trek.

Ce n'est pas désagréable à suivre, c'est feel-good, mais ça s'arrête là, malheureusement, en ce qui me concerne.

3.5/6 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Les bilans de Lurdo - Malcolm : Rien n'a changé (2026)

Publié le 9 Mai 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Télévision, Review, USA, Fox, Disney, Hulu, Sitcom

Pour être tout à fait franc, je n'ai jamais été un fan hardcore de Malcolm in the Middle - j'ai vu suffisamment d'épisodes de la série pour connaître les principaux personnages, leurs interactions, les ressorts comiques principaux du programme, son générique mémorable et pour trouver le tout sympathique sans plus, mais le programme ne m'a jamais séduit plus que ça, franchement, et donc, l'annonce de ce revival ne m'a fait ni chaud ni froid.

D'autant que des revivals de ce type, on en a eu plein ces dix dernières années (depuis Girls Meet World jusqu'au récent Scrubs, en passant par Fuller House et compagnie), que le résultat est souvent discutable, et que ce Malcolm : rien n'a changé a connu un développement compliqué, passant de téléfilm-réunion à série de 4 épisodes de 25 minutes, hésitant entre des retrouvailles du cast, une célébration du succès de Bryan Cranston, et un backdoor pilot de reboot façon Malcolm : the Next Generation...

Malcolm : Rien n'a changé (Malcolm : Life's still unfair - 2026) :

Après une enfance compliquée, Malcolm (Frankie Muniz) a coupé les ponts avec sa famille dysfonctionnelle et a enfin trouvé la paix intérieure, élevant seul sa fille Leah (Keeley Karsten) et coulant le parfait amour auprès de Tristan (Kiana Madeira), sa petite-amie. Mais les 40 ans de mariage de ses parents approchent, et Lois (Jane Kaczmarek) veut une célébration parfaite, avec tous ses enfants. De quoi réveiller les névroses de Malcolm au contact de ses proches (Bryan Cranston, Justin Berfield, Christopher Kennedy Masterson, Vaughan Murrae, Caleb Ellsworth-Clark, Anthony Timpano)...

D'ailleurs, ma mention de Girls Meet World, reboot Disney de la sitcom Boy Meets World (Incorrigible Cory, chez nous), mais avec des personnages féminins, et des caméos de tous les anciens acteurs, n'est pas innocente, tant on sent ici les restes d'une tentative de spin-off centré sur la fille de Malcolm et sur sa jeune tante LGBTQ+.

Tous les codes de la série originale sont en effet repris, et appliqués à l'identique à Leah, y compris la narration face caméra, et par bien des aspects, ce téléfilm réunion découpé en 4 ressemble fortement, au terme de ses (presque) deux heures, à un backdoor pilot centré sur les personnages adolescents (avec reprise moderne du thème principal original de They Might Be Giants, ici par un groupe féminin).

Le seul souci, c'est que le reste de cette mini-série n'est franchement pas très motivant ou engageant : pendant deux épisodes, on retrouve la famille de Malcolm, on fait rapidement le point sur le sort de chacun, on passe des uns aux autres, et tout de suite, ce qui frappe, c'est que ça cabotine beaucoup, probablement un peu plus qu'avant, que ça manque de rythme, et qu'en séparant constamment Malcolm de ses frères et de sa sœur (pour la plupart assez sous-développés), le show perd l'alchimie qui faisait la série originale.

Une impression qui se confirme d'autant plus lors de l'épisode 3, qui consacre une longue partie de sa durée à un one-man show de Cranston, dont le personnage ingère des hallucinogènes et fait un bad trip durant lequel il parle à son côté obscur et assume enfin son syndrome du nid vide. Ça part dans tous les sens, c'est rarement très drôle, ça fait beaucoup de bruit pour rien, etc.

Et puis l'épisode 4 réunit enfin tout le monde (mais vraiment tout le monde, jusqu'à l'overdose de caméos) à l'occasion de l'anniversaire de mariage, et là, les scénaristes ont la main très lourde sur l'émotion, au travers d'une vidéo à la gloire de Hal (une fois de plus) et d'un témoignage larmoyant de Kelly, la plus jeune, sur son coming-out non-binaire (un élément vraiment amené avec la finesse d'un tractopelle).

Heureusement, la toute fin de cet épisode (et donc de cette mini-série) retombe dans quelque chose de nettement plus chaotique et déglingué, ce qui permet de rester sur une bonne impression finale. Mais quelques heures après le visionnage, je dois bien admettre qu'il ne me reste pas grand chose en mémoire (voire rien du tout) de ce Life's still unfair : il n'y avait pas assez de matière pour faire quatre épisodes, les scénaristes ont clairement tenté d'avoir le beurre (un téléfilm réunion nostalgique bourré de fanservice dont je n'ai pas nécessairement saisi toutes les références, en tant que spectateur casual) et l'argent du beurre (un backdoor pilot pour une nouvelle série), et au final, c'est un peu creux et rapidement oubliable.

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Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

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Blog Update ! - Avril 2026

Publié le 5 Mai 2026 par Lurdo dans Cinéma, Télévision, Critiques éclair, Update, Les bilans de Lurdo, Review, Walpurgis

​Quelques films et séries récents, en avril, sur le blog du Téléphage Anonyme, mais surtout la semaine Walpurgis, célébrant la nuit des sorcières, six mois nuit pour nuit avant Halloween...

#248 - In The Blink of an Eye (2026) - 2/6

#249 - War Machine (2026) - 3.75/6

#250 - Good Luck, Have Fun, Don't Die (2026) - 3/6

#251 - Pizza Movie (2026) - 4.5/6

#252 - Super Mario Galaxy, le film (2026) - 3/6

#253 - La Falaise (2026) - 2.25/6

#254 - WALPURGIS - Retour à Silent Hill (2026) - 1.5/6

#255 - WALPURGIS - We Bury the Dead (2026) - 2.5/6

#256 - WALPURGIS - Lookout (2025) - 2/6

#257 - WALPURGIS - Queens of the Dead (2025) - 2.5/6

#258 - WALPURGIS - Man and Witch : The Dance of a Thousand Steps (2024) - 3.75/6

#259 - WALPURGIS - Witchy Ways (2024) - 2/6

#260 - WALPURGIS - Frankenstein (2025) - 4/6

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# Film(s) du mois : 

Pizza Movie, une teen comedy déjantée et décomplexée, inventive et pleines de moments improbables ; le Frankenstein de Guillermo Del Toro, pas dénué de défauts mais plus qu'honorable ; War Machine, un actioner Netflix lorgnant fortement sur Predator & co, mais globalement assez efficace ; et Man and Witch, une comédie fantastique familiale à l'ancienne, très années 80 : rien d'exceptionnel, mais divertissant.

 

# Flop(s) du mois : 

Retour à Silent Hill, pas fait ni à faire ; Witchy Ways, une romcom fantastique LGBTQ très (trop) californienne ; Lookout, une adaptation officieuse du jeu Firewatch, qui perd tout intérêt dans la dernière ligne droite ; et In The Blink of an Eye, un drame de science-fiction gentiment pompeux et inerte d'un ancien de chez Pixar. 

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# Petit écran :

Ce mois-ci, sur le blog, on a passé en revue la fin de saison 1 du faiblard Star Trek : Starfleet Academy, une série qui, comme Discovery avant elle, ne peut s'empêcher de faire tourner le destin de l'univers autour de son personnage principal, et de parler constamment de sentiments et des problèmes psychologiques de chacun ; la saison 2 de Ted, inégale mais pas désagréable ; la saison 1 de Coupez, série anglaise ayant un peu le postérieur entre multiples chaises, hésitant un peu entre satire de l'industrie cinématographique, portrait d'un protagoniste bourré de défauts, ou encore dénonciation du racisme de la société britannique.

Sans oublier, durant la semaine Walpurgis, la saison 1 de Ça : Bienvenue à Derry, spin-off des adaptations récentes du roman de King : un spin-off/préquelle qui finit par ressembler par moments à un remake, avec un Pennywise un peu trop proche de Freddy Krueger à mon goût, mais le tout est tout à fait regardable et assez bien produit.

Et la saison 1 de Talamasca, un beau ratage qui tente d'être une série d'espionnage dans l'univers d'Anne Rice, mais reste totalement plate et insipide, avec un protagoniste antipathique, des personnages secondaires quelconques, et un résultat qui passe à côté de son potentiel (à part William Fitchner, excellent). 

 

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages en cliquant ici et en consultant nos archives .

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# À venir :

En mai, le programme habituel revient sur le blog, avec des films et séries récents...

 

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En parallèle, les archives des Téléphages Anonymes restent en ligne : 

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Les bilans de Lurdo - SEMAINE WALPURGIS - Talamasca : l'ordre secret, saison 1 (2025)

Publié le 3 Mai 2026 par Lurdo dans Thriller, Les bilans de Lurdo, Télévision, USA, AMC, Fantastique, Horreur, Walpurgis, Critiques éclair

Adaptation très libre du concept de Talamasca introduit dans les romans d'Anne Rice, Talamasca : l'ordre secret arrive sur AMC avec une saison de seulement six épisodes de 45-50 minutes, écrite et chapeautée par John Lee Hancock, réalisateur et scénariste, notamment de deux films de Clint Eastwood, mais aussi script doctor et plume à l'origine de nombreux films très oubliables.

De quoi se méfier de ce programme vendu comme un mélange de série d'espionnage et de surnaturel, et troisième production AMC couvrant l'univers d'Anne Rice, après un Interview with the Vampire très réussi, et un Sorcières de Mayfair vraiment peu convaincant...

Talamasca : l'ordre secret, saison 1 (Talamasca : The Secret Order - 2025) :

Guy (Nicholas Denton), doué de dons de télépathie, découvre un jour l'existence de la Talamasca, une organisation secrète ayant pour mission de surveiller les menaces surnaturelles qui entourent, dans l'ombre, l'humanité : sorcières, vampires, démons, esprits, etc. Il apprend bien vite, de la bouche d'Helen (Elizabeth McGovern), responsable de la branche new-yorkaise, qu'il est lui-même le produit de cette organisation, et qu'il doit retrouver un objet unique, dit "752", contenant tous les secrets de la Talamasca, avant que le 752, disparu à Londres, ne tombe entre des mains malveillantes...

Le problème, lorsque l'on tente de faire une série d'espionnage, c'est qu'il faut réussir à créer un suspense, une tension narrative, motivée par les secrets, les menaces et les rebondissements inattendus.

Talamasca est dépourvu de tout cela. Pendant six épisodes, Guy (qui évoque beaucoup Eddie Redmayne, mais sans l'excentricité et les choix d'interprétation inattendus) tente de remplir sa mission pour le Talamasca sans jamais paraître particulièrement impliqué, plus intéressé par la recherche de sa mère disparue (une sous-intrigue en filigrane laissée en suspens) que par son nouvel employeur et sa mission.

On se retrouve donc avec un protagoniste débutant, pas très doué (dans le final, il se fait interroger par la police, et se fait prendre au piège par des questions inattendues... car jamais il n'envisage d'utiliser son don de télépathie), et même assez antipathique, qui se rapproche de Doris, une "sorcière" pas très charismatique non plus, et est traqué à la fois par les sbires du vampire Jasper (excellent William Fitchner, probablement l'un des points positifs de la série), et par un duo d'enquêteurs de la police (là aussi, une sous-intrigue totalement plate et insipide, digne d'un procedural générique).

Le tout en étant vaguement surveillé de loin par Helen et son sourire mystérieux (qui cherche sa sœur jumelle), et par son officier traitant du MI5 (une jolie espionne aux perruques ridicules, et qui semble sortie d'Alias).

Tout est mou, les filatures s'enchaînent sans rythme ni énergie, les personnages sont globalement fades et cliché, les rebondissements n'en sont pas vraiment, les caméos (de Bogosian, qui reprend son personnage d'Interview with the vampire, et de Jason Schwartzman, en vampire maniéré) sont anecdotiques, bref, pour un programme de 6 épisodes à peine, c'est affreusement plat, et assez laborieux à terminer.

On aurait pu avoir une série ludique, intéressante et dans la droite lignée d'un Poltergeist : The Legacy - un mélange d'épisodes unitaires sur l'organisation qui fait face à des menaces surnaturelles, et des épisodes "mythologiques" sur le 752 et la recherche de sa mère par Guy, avec de multiples occasions de développer les personnages et leurs relations. Mais non, c'est fini, le temps des séries de ce type, avec des saisons de 13 à 22 épisodes.

Désormais, on est dans l'ère du contenu pour plateforme de streaming qui tente de singer de la prestige tv sans en avoir le budget : 6 épisodes, petit budget, beaucoup de promesses, mais pas le temps de rendre les personnages attachants et intéressants, pas le temps d'approfondir... Énorme bof, en somme.

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Les bilans de Lurdo - Coupez !, saison 1 (2026)

Publié le 18 Avril 2026 par Lurdo dans Amazon, Comédie, Critiques éclair, Drame, Les bilans de Lurdo, Thriller, Télévision, Review, UK

Si je dis : un acteur anxieux à la ramasse qui tente de décrocher le rôle de ses rêves, tout en étant traqué par le gouvernement, en devant faire face à une certaine oppression systémique à cause de ses origines et de sa nature et en interagissant au quotidien avec un mentor interprété par une légende IRL du monde de l'acting anglo-saxon... non, je ne parle bien évidemment pas de la récente Wonder Man, la satire Marvel de l'industrie hollywoodienne des super-héros US, mais de ce Bait, une mini-série en six épisodes d'une petite demi-heure qui marche dans la même direction que la série du MCU, mais avec une approche et un résultat bien différents...

Coupez !, saison 1 (Bait, saison 1 - 2026) :

Shah Latif (Riz Ahmed), acteur londonien, rêve d'être James Bond. Seul problème : il est d'origine pakistanaise, ce qui passe assez mal aux yeux des spectateurs potentiels du futur Bond, et lui donne un certain handicap dans la course à ce rôle, pour lequel il a pourtant déjà décroché une audition. Et progressivement, alors qu'il fait tout pour obtenir le rôle de 007, Shah va se laisser dévorer par ses ambitions, son anxiété, ses regrets, les attentes d'autrui et le racisme dont il est victime...

Une série Amazon globalement assez bien reçue par les critiques (ce qui ne surprend pas forcément, la combinaison humour british + propos sur le racisme sociétal, l'immigration et l'intégration + cringe humor + satire nombriliste de l'industrie cinématographique + semi-biographie du parcours de Riz Ahmed étant assez attirante pour une certaine presse), mais qui m'a laissé un peu mitigé.

En fait, au visionnage, j'ai eu l'impression que la série était divisée en trois parties : les deux premiers épisodes de mise en place de l'intrigue, de présentation des personnages, et d'introduction du personnage de Shah (acteur bourré de névroses, d'angoisses, un personnage typiquement anglais, maladroit et gentiment baratineur, à l'imagination bien développée), ne sont pas désagréables.

On y découvre donc Shah, pas totalement sympathique, mais pas non plus antipathique, son cousin Zulfi (Guz Khan), entrepreneur magouilleur à la tête d'une flotte de VTC, tout le reste de la famille (au demeurant assez amusante et attachante), ainsi que le rival de Shah (Himesh Patel), et une tête de cochon doublée par Patrick Stewart - tête de cochon qui devient rapidement le mentor imaginaire de Shah/l'expression de toutes ses insécurités, à mesure qu'il s'enfonce dans ses névroses.

Puis, après ces deux épisodes assez légers, arrivent les deux épisodes centraux de la saison : celui de l'Aïd el-Fitr, un épisode festif et familial qui accumule tensions, mensonges, excuses, secrets, etc, jusqu'à l'explosion. Plutôt efficace et sincère, tout comme l'épisode 04, durant lequel Shah passe la nuit suivant l'Aïd à accompagner son ex dans une tournée des clubs, pour tenter de la reconquérir. À nouveau, ça fonctionne, sans virer dans la comédie caricaturale.

Et puis on arrive à la fin de saison, et ça part un peu dans le n'importe quoi : la famille de Shah disparaît, l'acteur perd 250 points de QI et se met à accumuler les bourdes, il part en vrille, la police l'ignore totalement, il se promène et parle constamment avec sa tête de cochon portée dans un sac en bandoulière, il découvre que le MI5 veut le recruter et lui donner le rôle de Bond, il affronte ses échecs au cours d'une scène d'action imaginaire dans une ruelle, il se fait chasser d'une mosquée, il finit à l'hôpital, etc... et comme il a vaincu tous ses démons, il décroche in fine le rôle de Bond.

Alors pour être franc, je vois très bien ce que la série a tenté de faire avec ce récit, avec cette descente aux enfers d'un homme névrosé soumis à de nombreuses pressions, notamment sociétales, avec Patrick Stewart en Jiminy Cricket sarcastique et hostile, avec la rédemption d'un acteur prêt à tout pour la gloire et la viralité, avec le mélange des genres et des tons, etc.

Seulement voilà, j'ai trouvé le tout affreusement déséquilibré, parfois trop caricatural (par moments, Shah est un Howard Steel en puissance), parfois pas assez développé, parfois pas assez sincère, et au final assez frustrant. Pourtant, tous les moments centrés autour de la famille et de la communauté de Shah étaient plutôt agréables... mais dans l'ensemble, je suis resté sur ma faim. Dommage.

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Les bilans de Lurdo - Ted, saison 2 (2026)

Publié le 11 Avril 2026 par Lurdo dans Comédie, Télévision, Sitcom, Review, USA, Les bilans de Lurdo, Peacock, Critiques éclair, Fantastique

Deux ans (!) après la saison 1 de sa série, Seth MacFarlane revient donc avec huit petits épisodes d'une trentaine de minutes (!!) pour une seconde saison de Ted, sa sitcom Peacock adaptée de ses deux films avec Mark Wahlberg. 

La saison 1 ne m'ayant convaincu qu'à moitié (c'était du MacFarlane typique, dans ses qualités comme ses défauts, mais avec une retenue étrange par moments), voyons voir si cette saison 2 progresse dans un sens ou dans l'autre...

Ted, saison 2 (2026) :

Et à nouveau, une saison assez inégale, partagée entre éléments parodiques (un épisode vaguement amusant mais peu inspiré en mode Donjons et Dragons, une parodie assez bof de Orange is the New Black avec Susan en prison, une parodie du Lauréat avec Ted qui séduit une femme mariée), une tentative de faire quelque chose de plus sérieux et émouvant (souvent centrée sur Blaire - qui doit faire face à son père, ou encore qui tombe enceinte et doit avorter - mais pas que, puisqu'on a un épisode centré sur Susan qui se sent délaissée et se met à boire) et les ressorts habituels de l'écriture MacFarlane : de vagues idées de gag délayées pendant 30-45 secondes, de l'humour de stoner, des débuts de sketch de stand-up, et des moments qui ne font vraiment rire que MacFarlane (qui se deepfake notamment en un Bill Clinton vulgaire et hostile).

Pas grand chose de réellement mémorable, cela dit : le premier épisode (une histoire de téléphone rose qui dégénère en enquête policière parodique) se regarde, la parodie du Lauréat est amusante, la version Ted de Donjons et Dragons est inoffensive, l'épisode "romance et alcool" est assez déséquilibré, Ted et John qui s'essaient au théâtre ne va pas assez loin (préférant laisser de la place au Clinton deepfaké), tout l'épisode sur l'avortement de Blaire est très laborieux et rend Susan et Matty assez antipathiques, Susan en prison est très prévisible à tous les niveaux, et l'épisode final, qui voit Matty être victime d'une crise cardiaque obligeant le reste de la famille à produire pour lui un faux journal (d'abord papier puis tv) ultra conservateur pour le ménager et éviter une rechute, est amusant, sans plus.

C'est peut-être ça la conclusion de Ted, la série : au mieux, c'est ponctuellement amusant, sans plus, mais c'est trop inégal et déséquilibré pour vraiment convaincre.

Et visiblement, à en juger par les quelques instants de fin du dernier épisode, qui arrivent un peu comme un cheveu sur la soupe, cette saison 2 devrait être la dernière du programme...

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