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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

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SEMAINE SÉRIES - Les bilans de Lurdo - Doctor Who : Joy to the World (2024)

Publié le 23 Février 2025 par Lurdo dans Aventure, Comédie, Science Fiction, Critiques éclair, Review, UK, BBC, Fantastique, Télévision, Who, Les bilans de Lurdo, Jeunesse, Christmas, Noël

Après une saison 14 sympathique mais imparfaite (comme la plupart des saisons de Russell T. Davies, franchement), retour de Steven Moffat à l'écriture de cet épisode spécial Noël diffusé, comme d'habitude, le 25 décembre en Grande-Bretagne et dans le monde...

Doctor Who - Joy to the World (2024) :

Seul après avoir laissé Ruby chez elle, le Docteur (Ncuti Gatwa) visite brièvement l'Hôtel temporel, un établissement futuriste où chaque chambre se trouve à un époque différente. Là, en croisant le chemin de Joy (Nicola Coughlan), il se retrouve embarqué dans une aventure palpitante à travers le temps, pour tenter d'empêcher l'un de ses vieux ennemis de détruire la Terre avec un embryon d'étoile...

Soyons honnêtes : les épisodes spéciaux de Noël de Docteur Who sont généralement légers, volontairement sirupeux et cheesy, et c'est très bien ainsi.

Pas de surprise, donc, de voir Moffat s'atteler une fois de plus à la tâche, pour proposer un épisode bordélique bourré de timey-wimey donnant une impression de décousu, avec des guest-stars familières (Jonathan Aris, Joel Fry), un Docteur qui se sent seul et mélancolique à Noël, une petite pique contre le gouvernement de Boris Johnson pendant la pandémie... et une petite parenthèse remarquable (qui donne presque l'impression d'un court-métrage de quelques minutes destiné au Web, comme la BBC avait l'habitude d'en faire çà et là, à l'époque), durant laquelle le Docteur attend, passant une année entière comme homme à tout faire dans le petit hôtel d'Anita (Stephanie de Whalley), marquée par la vie mais flegmatique au possible.

Cette parenthèse, tout simplement excellente, parvient ainsi en quelques minutes à créer des liens entre les deux personnages, de la sympathie pour Anita, et à faire le point sur la caractérisation du Doc, soit autant de choses qu'un showrunner comme Chibnall a peiné à faire en plusieurs saisons (désolé de la balle perdue, mais c'est comme ça).

À l'inverse, cependant, on peut se demander si des coupes n'ont pas eu lieu dans certaines scènes développant un peu la relation de Joy et du Doc, tant celle-ci avance par à-coups... jusqu'à cette fin que l'on peut voir venir, mais qui fonctionne tout de même, tant elle est dans la continuité des précédents épisodes de Noël de Moffat : c'est un peu too much, mais ça passe.

Dans l'ensemble, Joy to the World est un épisode agréable mais que je ne revisionnerai pas forcément fréquemment, je dois bien le reconnaître (mais en même temps, je ne revisionne que rarement les épisodes festifs de Who).

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SEMAINE SÉRIES - Les bilans de Lurdo - Secret Level, saison 1 - première partie (2024)

Publié le 22 Février 2025 par Lurdo dans Télévision, Comédie, Aventure, Action, Science Fiction, Les bilans de Lurdo, Série, USA, Amazon, Review, Critiques éclair, Anthologie, Fantastique, Jeu vidéo

Série anthologique Amazon en 15 épisodes courts à la durée variable, Secret Level est le bébé de Tim Miller (Deadpool, mais aussi la série Love, Death & Robots), qui s'est donné pour but de retranscrire à l'écran son amour pour les jeux vidéo, en adaptant diverses franchises vidéoludiques sous forme animée...

Un projet louable qui, comme on va le voir, n'est malheureusement pas à la hauteur de ses ambitions, à mi-chemin entre placement publicitaire flagrant pour des jeux vidéo pas encore sortis (ou déjà morts-nés), et approche systématiquement sombre, violente et clichée des jeux choisis...

Secret Level, saison 1 - première partie (2024) :

- 1x01 - "Dungeons & Dragons : The Queen's Cradle" : Un groupe d'aventuriers accompagne un jeune homme habité par une force maléfique jusqu'à la tanière d'un dragon bénéfique, pour que ce dernier le purge de son mal...

Un premier segment heroic fantasy assez sympathique, bien que classique, et réalisé par un studio français. C'est coloré, c'est agréable, ça se regarde bien.

- 1x02 - "Sifu : It Takes a Life" : Un homme tente de se venger de criminels terrés dans un club, mais chacun de ses échecs se traduit par sa résurrection, âgé de quelques années en plus...

Un studio hongrois pour un segment très court, plus stylisé que la moyenne, bourré d'action mais qui se contente un peu de retranscrire le concept même du jeu Sifu, sans plus.

- 1x03 - "New World : The Once and Future King" : Échoué sur les rives de l'île d'Aeternum, qu'il partait conquérir avec son armée, le roi King Aelstrom (Arnold Schwarzenegger) se retrouve avec son fidèle serviteur sur cette île où nul ne peut mourir, et décide d'y prendre le pouvoir des mains du roi Zima (Gabriel Luna)...

À nouveau, le studio français de l'épisode 1x01 est aux commandes, et le résultat est un épisode comique très agréable, avec un Schwarzy qui se prête au jeu, des références à Conan et autres, bref, c'est réussi (même si c'est clairement, à la base, du placement produit pour le jeu d'Amazon).

- 1x04 - "Unreal Tournament : Xan" : Dans un monde où les robots se sont révoltés, menés par XAN, ils sont désormais opposés à des équipes humaines dans un tournoi à l'issue funeste...

Mouais. Un studio américain, un segment longuet plein de fusillades et d'action, Elodie Yung au doublage, et quelque chose qui ne restera pas forcément en mémoire, tant la licence s'y prête peu, et le côté Spartacus, tout comme le thème du soulèvement des machines, sont vus et revus.

- 1x05 - "Warhammer 40K : And they Shall Know No Fear" : Quatre Ultramarines partent en mission sur une planète hostile, et sont confrontés aux forces du Chaos...

Du grimdark, une continuité avec les jeux Space Marine, Adewale Akinnuoye-Agbaje, Clive Standen et Mark Sheppard au doublage, et une bonne restranscription de l'univers 40K. Bourrin, mais c'est l'univers qui veut ça. 

- 1x06 - "PAC-MAN : Circle" : Un humanoïde est sorti de son sac placentaire et se réveille au milieu de nulle part, dans un monde hostile et labyrinthique où, armé d'une épée, et accompagné d'une sphère mystérieuse qui le conseille, il doit se nourrir et gagner des forces...

Une relecture WTF, sombre, sanglante et pseudo-edgy de Pac-Man, qui sert de préquelle à un jeu prévu pour 2025, et qui, très honnêtement, m'a fait l'impression de ces reboots dark & gritty trahissant plus un manque d'inspiration qu'autre chose. "Et si on faisait de Pac-Man une créature glauque et affamée comme Venom ?".... mwebof.

- 1x07 - "Crossfire : Good Conflict" : Deux équipes de mercenaires s'affrontent en pleine tempête pour mettre la main sur un homme et le contenu de sa valise...

Pas grand chose à dire sur ce qui n'est, au final, qu'une grosse scène d'action quasi-photoréaliste. C'est assez impressionnant techniquement parlant, il y a quelques noms familiers au castng (Ricky Whittle, Claudia Doumit, Matt Peters, Jessica Camacho) mais niveau intérêt, ça s'arrête là.

- 1x08 - "Armored Core : Asset Management" : Un pilote de mécha (Keanu Reeves) ayant subi des améliorations biomécaniques est envoyé en mission, mais découvre rapidement que ses ennemis sont plus puissants qu'il ne le pensait...

Keanu Reeves, le fils Schwarzenegger, Temuera Morrisson au doublage, pour un segment d'action et de gros robots. Pas désagréable, mais un peu ras-le-bol des éclairages verdâtres et lugubres et des fusillades...

 

(à suivre...)

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Critique éclair #114 - Saturday Night (2024)

Publié le 19 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Histoire, Critiques éclair, Biographie, Télévision, Review, USA

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Saturday Night (2024) :

Les 90 minutes précédant la diffusion en direct du premier épisode du Saturday Night Live, et les nombreux conflits et événements ayant mené à cette diffusion portée à bout de bras par Lorne Michaels (Gabriel LaBelle) et son équipe...

Entre deux Ghostbusters nostalgiques, Jason Reitman et son compère Gil Kenan décident de jouer les fanboys et de narrer, quasiment en temps réel, les coulisses de la première édition du Saturday Night Live... mais très honnêtement, j'ai trouvé tout ça un peu vain et creux.

C'est très nombriliste, une reconstitution partiellement fantasmée et idéalisée, ça ressemble un peu à du Aaron Sorkin sans le mordant et la virtuosité, et les choix d'interprétation (LaBelle, notamment, choisit de faire de son Lorne un personnage totalement flegmatique et passif, qui peine à convaincre en génie créatif et meneur d'hommes) laissent parfois dubitatif : en somme, c'est un biopic plein de révérence, à la reconstitution visuelle réussie, et qui parvient à retranscrire l'énergie excentrique et chaotique de l'enregistrement d'un show live dans les années 70 (quitte à bourrer le film d'anecdotes et de moments inutiles, et à sous-exploiter un paquet d'interprètes), mais qui échoue à exprimer le caractère révolutionnaire et hilarant du show, tel que Reitman et Kenan le perçoivent avec le recul.

Et puis il y a le problème de baser toute la tension du film sur la diffusion ou non du premier épisode du SNL, un problème assez symptomatique de l'écriture du film : en tant que film de fan bourré de clins d'œil à l'histoire du SNL, à ses sketches célèbres, au destin de ses acteurs, etc, SN tente d'avoir le beurre (la tension artificielle qui fait comme si le spectateur ne savait pas déjà comment tout cela allait se terminer) et l'argent du beurre (les innombrables coups de coude au spectateur qui supposent clairement que le spectateur a toutes les références, reconnait toutes les anecdotes, les sous-entendus, les visages, et donc, sait déjà clairement comment tout va se terminer).

On se retrouve donc avec un exercice de style qui a le postérieur entre deux chaises : c'est tout à fait regardable et même divertissant, et la distribution est excellente, mais niveau intérêt intrinsèque, ça s'arrête là.

3/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Critique éclair #110 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - An Unexpected Valentine (2025)

Publié le 15 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, St Valentin, Télévision, Hallmark, Romance, USA, Review

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

An Unexpected Valentine (2025) :

Le soir de la Saint Valentin, Hannah (Lacey Chabert) monte à bord du VTC de Finn (Robert Buckley), un artiste-peintre qui arrondit ses fins de mois en jouant les chauffeurs privés. Mais une fois les autres passagers déposés à bon port, Hannah et Finn retrouvent une bague de fiançailles et son écrin coincés entre deux sièges : ils décident donc de traverser la ville pour contacter tous les passagers pris en charge ce soir-là, afin de retrouver le propriétaire de la bague...

Mouais. Je ne sais pas trop quoi penser de ce métrage Hallmark diffusé cette année pour la Saint Valentin... d'un côté, c'est tout à fait regardable, le duo principal a une bonne alchimie, le ton est décontracté et le postulat change un peu du tout-venant ; mais de l'autre, j'ai trouvé le tout étrangement nonchalant et bavard, avec pas mal de platitudes sur l'amour et la romance, un temps pluvieux, une temporalité bancale, et un script qui se force un peu à créer des échanges supposément moqueurs et pétillants, quitte à paraître un peu artificiels.

Alors que le tout aurait dû être un récit nerveux et dynamique, une sorte de compte à rebours en temps quasi-réel pour retrouver un inconnu et sauver sa demande en mariage, le tout prend bien son temps, multiplie les péripéties improbables, et finit par lasser. Dommage.

Un petit 3/6, et encore... 

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Critique éclair #108 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Ella in Paris (2024)

Publié le 14 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Télévision, Hallmark, St Valentin, Review, USA

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Ella in Paris (Savoring Paris - 2024) :

Cadre et conceptrice de recettes pour une chaîne de bistros américains, Ella (Bethany Joy Lenz) part sur un coup de tête pour Paris où elle tente de renouer avec l'expérience idyllique de ses vingt ans et de trouver un sens à sa vie. Elle loge chez l'extravagante Clotilde (Manon Azem), travaille à temps partiel dans la fromagerie du grincheux Serge (Stanley Weber), et elle tombe sous le charme de l'irrésistible Gaston (Ben Wiggins).

Hallmark qui tente de marcher sur les plates-bandes d'Emily in Paris, en adaptant un roman intitulé Fromage à trois (lol) avec des acteurs français (Manon Azem, qui est notamment doubleuse ; Stanley Weber, fils de Jacques Weber) et en tournant partiellement à Paris (et à Budapest, avec caméos ponctuels de figurants hongrois qui parlent hongrois, sans raison)... mais le résultat est involontairement comique, avec une héroïne fascinée par les fromages français, dont la vie a été changée par un croque-monsieur au comté (!), qui s'habille de manière assez caricaturale et clichée, et dont la grande déclaration d'amour, à la fin du métrage, est "tu es ma mimolette !".

À partir de là, difficile de prendre tout ça au sérieux : comme dans Emily in Paris, on est dans une version fantasmée de la France, avec de la pop française clairement issue d'un catalogue de titres bon marché, des clichés à gogo, des métaphores fromagères improbables, Gaston le critique culinaire séducteur, etc...

2.5/6 (parce que ce n'est pas top, mais ça pourrait aussi être bien pire !)

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Critique éclair #106 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - The Heiress and the Handyman (2024)

Publié le 13 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Romance, Télévision, USA, Review, St Valentin

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The Heiress and the Handyman (2024) :

June Waltshire (Jodie Sweetin), riche héritière, se retrouve soudain sans le sou lorsque tous les biens de sa famille sont saisis. Elle se réfugie alors dans la maison de sa tante, une ferme dont elle vient d'hériter, et tente de se faire à la vie campagnarde, aidée par sa voisine Nina (Ann Pirvu) et son frère, le séduisant Bart (Corey Sevier)...

Une production Brain Power Studio... ce qui signifie, comme on l'a déjà vu de nombreuses fois sur ce blog, un métrage au ton un peu plus léger, mais à la production canadienne et à la facture gentiment fauchée.

Ici, c'est assez rapidement évident, que ce soit avec des fonds verts approximatifs, une perruque évidente et inutile sur la tête de Sweetin, de pauvres guirlandes automnales en papier fraîchement livrées par Temu ou Aliexpress et qui décorent toute la ferme, ou encore ce script un peu bancal (de la scénariste de Santa's got Style), qui enchaîne tous les clichés du genre en avance rapide, sans jamais laisser le temps aux personnages ou aux rebondissements de se développer naturellement.

On se retrouve donc avec un téléfilm à la fois brouillon et maladroit, dérivatif et caricatural (Sweetin est parfois en mode sitcom, mais c'est un problème de script et de direction), et c'est dommage, parce que Sweetin est toujours sympathique, qu'elle fonctionne bien avec Sevier, qu'Ann Pirvu est attachante, et que dans l'ensemble, ça se regarde et c'est plein de bonne humeur.

Mais ça reste faiblard.

2.5/6 

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Critique éclair #105 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Un Accord parfait (2022)

Publié le 13 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Netflix, Romance, USA, Review, St Valentin, Télévision, Australie

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Un Accord parfait (A Perfect Pairing - 2022) :

Jeune négociante en vin dans une entreprise de LA, Lola Alvarez (Victoria Justice) plaque tout lorsqu'une collègue la trahit, et décide de créer sa propre société, en récupérant le contrat qui lui a été dérobé. Pour cela, elle part en Australie, où elle tente de convaincre la propriétaire d'un immense vignoble de lui donner une chance... mais pour cela, elle va devoir s'intégrer au personnel du vignoble, et faire ses preuves dans les vignes.

Une rom-com Netflix qui semble tout droit sortie des usines qui produisent à la chaîne des romances Hallmark et compagnie : c'est générique au possible, pas très bien écrit, les personnages secondaires sont très caricaturaux, le conflit final est assez forcé (tout comme pas mal de passages obligés du genre), bref, l'ensemble se regarde distraitement mais est très oubliable.

Un petit 2.5/6 dont 0.25 parce que VJ est toujours sympathique et que l'Australie, c'est assez joli...

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Critique éclair #102 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Autumn at Apple Hill (2024)

Publié le 11 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Télévision, Romance, USA, St Valentin, Review

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Autumn at Apple Hill (2024) :

Mis en congé sabbatique par sa mère et patronne, Luke (Wes Brown), CFO de l'entreprise familiale, retourne dans sa ville natale pour y passer Halloween, tradition qui le rend nostalgique de son enfance. Là, cependant, il doit composer avec Elise (Erin Cahill), gérante de l'auberge où il séjourne, et qui peine à entretenir seule l'établissement depuis la mort de ses grands-parents....

Une romcom automnale de Hallmark qui, pour une fois, propose des décorations d'Halloween, des déguisements, une fête d'Halloween, bref, ça change un peu et ça fait plaisir. Et puis le couple principal est très sympathique, fonctionne bien ensemble, et le script propose des petites excentricités, çà et là, comme la rivalité vidéoludique, la BFF excentrique, ou encore la relation entre Luke et sa mère/patronne.

Après, ça reste une énième variation sur les ressorts habituels Hallmark - bâtiment à rénover, fête à organiser pour réunir des fonds, citadin carriériste qui trouve l'amour et le calme dans sa ville natale, blablablabla.

C'est dommages que tout ça soit si dérivatif, au final, parce que le métrage n'est pas désagréable, dans l'absolu.

3.25/6 

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Critique éclair #101 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Trois bagues au doigt (2010)

Publié le 11 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Télévision, Lifetime, Review, USA, St Valentin

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Trois bagues au doigt (Marry Me - 2010) :

Travailleuse sociale, Rae (Lucy Liu) vit le parfait amour avec son compagnon Adam (Bobby Cannavale)... jusqu'à ce que leur couple vole en éclats. Peu de temps après, Rare croise le chemin de Luke (Steven Pasquale), dont le répondant et l'humour font des étincelles : c'est le coup de foudre, et Luke la demande bientôt en mariage. La situation se complique alors lorsque Adam revient dans la vie de Rae, pour faire lui aussi une demande en mariage. Et il y a aussi Harry (Enrique Murciano), le meilleur ami de Luke, riche héritier, qui emporte Rae dans un tourbillon de luxe en Europe...

Une mini-série Lifetime de 2010, en réalité une comédie romantique en deux parties de 90 minutes, pour un récit qui, honnêtement, aurait mieux fait de rester en dessous des deux heures.

Parce qu'honnêtement, autant la première partie fonctionne très bien - Lucy Liu et Pasquale ont une excellente alchimie, ça fait plaisir de voir une Liu détendue et dans un rôle léger, ses interactions avec Vanessa Marano sont amusantes, les personnages secondaires sont décalés, bref, on est dans de la rom-com sympatoche -, autant la deuxième moitié est nettement plus laborieuse, et étend plus que de mesure ce qui aurait constitué une vingtaine de minutes dans un métrage traditionnel.

Cette deuxième moitié fait de Rae un personnage hypocrite et frustrant, tiraillé entre trois hommes dont un n'est franchement pas terrible (Harry), qui part sur un coup de tête avec lui pour l'Europe... ce qui débouche sur une course contre la montre de Pasquale et Marano qui prennent l'avion en urgence et tentent de retrouver Liu dans un château français... blablabla.

Bref, toute cette seconde partie est assez forcée, faisant même parfois pièce rapportée, comme si la première moitié avait été développée à part, et tout ce qui concernait Harry avait été ajouté pour rallonger la sauce et donner une "touche d'exotisme" européenne.

Un petit 3/6, donc, pour la première moitié.

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Critique éclair #100 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Falling Together (2024)

Publié le 10 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Télévision, USA, Review, Hallmark, St Valentin

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Falling Together (2024) : 

Originaire de Miami, Natalie (Ashley Williams) s'installe dans un appartement de Pittsburgh pour commencer bientôt son nouvel emploi en ville, et tente aussitôt de faire la connaissance de ses voisins. Mais l'ambiance qui règne dans le bâtiment est délétère, et Mark (Paul Campbell), le concierge particulièrement distant, n'aide pas à améliorer les choses. Natalie décide alors de prendre la situation en main, et de rapprocher tous les autres locataires de l'immeuble... qu'ils le veulent ou non.

Les téléfilms Hallmark avec Ashley Williams ont toujours tendance à diviser, l'énergie très intense de l'actrice étant assez polarisante, la rendant très attachante ou au contraire, rebutant immédiatement les spectateurs, qui trouvent ses personnages souvent envahissants, soulants et épuisants.

Ici, malgré ma sympathie habituelle pour l'actrice, on est plutôt dans la deuxième catégorie, avec une Natalie qui n'a aucune notion des limites personnelles de chacun, qui insiste lourdement pour impliquer tout le monde dans ses activités et réconcilier tout le monde, qui se mèle des affaires des uns et des autres, etc... le tout avec l'énergie et le sourire habituel de Williams.

Et oui, c'est particulièrement fatigant. D'autant que l'écriture du téléfilm se met au diapason, rendant tous les personnages inutilement intenses, excentriques, aux réactions forcées, voire quasi-antipathiques.

On se retrouve avec un téléfilm frustrant, malgré son couple principal qui fonctionne assez bien : le tout assène maladroitement ses thématiques, consacre beaucoup de temps au sujet de l'Alzheimer (un sujet personnel pour AW, certes, mais un peu inséré ici à la truelle) sans réellement bien l'intégrer, et visiblement, la maquilleuse a confondu sa trousse à maquillage avec des pots de peinture.

Pas exceptionnel, tout ça, malgré le couple principal. 

2.75/6

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