Overblog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

review

Critique éclair #173 - QUINZAINE FRANÇAISE - Super Papa (2024)

Publié le 12 Juillet 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Review

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Super Papa (2024) :

Artiste de stand-up en galère, Tom (Ahmed Sylla) récupère la garde de son fils Gaby (Ismaël Bangoura) à la mort de sa mère, au grand dam de Sylvie (Zabou Breitman), sa belle-mère acariâtre. Alors qu'ils s'installent chez Étienne (Julien Pestel), un ami, Tom offre par erreur à son fils un cahier vierge à l'effigie du Petit Prince, et pour se rattraper, lui explique que c'est un cahier magique, qui exauce les vœux qui y sont consignés. Reste alors à l'apprenti-papa à réaliser tous les vœux de son fils...

Mouais. Ahmed Sylla semble avoir un vrai penchant pour les comédies feelgood au grand cœur bourrées de grands sentiments, et là, on est en plein dedans. Avec ce postulat qui ne déborde pas d'originalité, on retombe donc dans une histoire un peu mollassonne de comédien immature qui doit s'improviser papa, et se plie en quatre pour réaliser les rêves de son fils : pas particulièrement plausible, Super Papa est surtout super sirupeux, ayant la main très lourde sur l'émotion, notamment dans sa dernière ligne droite.

Allergiques à tout ça s'abstenir, d'autant que les enfants sont assez inégaux, que les personnages féminins ont tendance à être écrits de manière assez abrasive et antipathique, que les moments stand-up sont un peu faibles, et qu'au final, le tout laisse l'impression d'un métrage un peu creux et maladroit - pas forcément surprenant, puisque c'est le premier film de sa réalisatrice-scénariste, elle même humoriste.

2.5/6

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

commentaires
Publicité

Critique éclair #172 - QUINZAINE FRANÇAISE - On fait quoi maintenant ? (2024)

Publié le 11 Juillet 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, France, Review, Espagne

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

On fait quoi maintenant ? (2024) :

Grand-père quasi-sexagénaire et récemment renvoyé de son entreprise pour raisons économiques, Alain (Lucien Jean-Baptiste) tente de se reconvertir, et devant la pénurie de crèches, il décide de créer une entreprise de garde d'enfants. Pour cela, il recrute Véronique (Isabelle Nanty), un ex-collègue un peu brusque et dépressive, et choisit d'avoir recours à l'image de Jean-Pierre Savarin (Gérard Darmon), ancien présentateur de jeu télévisé prêt à tout pour gagner un peu d'argent..

Une de ces comédies feelgood sur des retraités un peu turbulents, mâtinée d'un peu d'émotion et de fond social (les maisons de retraite, les licenciements économiques, le besoin de reconversion, de reconstruction et d'activités à un certain âge, la crise de la soixantaine, la frilosité des banques françaises, etc), pour un résultat gentillet mais assez anecdotique.

Ce n'est pas désagréable, ce n'est pas mauvais, ce n'est pas trop long, mais il aurait probablement fallu que Lucien Jean-Baptiste, à la réalisation et à la coécriture, fasse preuve d'un peu plus de mordant ou de corrosion pour que cette adaptation libre d'un film espagnol fonctionne mieux.

En l'état, un petit 3/6

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

commentaires

Critique éclair #171 - QUINZAINE FRANÇAISE - Le Larbin (2024)

Publié le 10 Juillet 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Histoire, Review, France, Romance

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Le Larbin (2024) :

Parce que son fils Louis (Audran Cattin) est un jeune fêtard privilégé dont les frasques risquent de lui coûter son poste de PDG d'un grand groupe hôtelier, Jean-François Casteigne (Kad Merad) décide de le mettre au pied du mur, et de lui donner une bonne leçon. Il organise alors une mascarade immersive dans le parc d'un château à l'aide de nombreux acteurs et d'un réalisateur excentrique (Clovis Cornillac) : sans comprendre ce qui lui arrive, Louis se réveille ainsi un beau matin à l'époque de Louis XIV où, valet de pisse, il va apprendre le sens des réalités... sans se douter qu'il est constamment sous l'œil des caméras de son père. 

Mouais. Une comédie au postulat relativement sympathique, remake d'un film russe, pour un résultat au croisement des Visiteurs, du Truman Show et de Pourris Gâtés, une sorte de métrage qui, il y a cinq/dix ans, aurait été interprété par Kev Adams. Ce qui, malgré toutes les réserves que j'ai envers les films de Kev Adams, n'aurait pas forcément été plus mal, parce que ce Larbin, malheureusement, manque un peu de peps et d'énergie, sans même parler de charisme.

Cattin est un peu transparent, et à partir de là, il ne parvient jamais à rendre attachant son personnage de privilégié odieux qui connaît la rédemption ; à côté, Merad est globalement en retrait, pour ne pas dire en pilotage automatique, Isabelle Carré aussi, les deux pseudo love interests ne marquent pas vraiment... il n'y a que Cornillac qui s'amuse réellement, particulièrement cabotin en réalisateur à peu près bilingue, et Marc Riso, en acteur jouant le nouveau meilleur ami paysan de Louis.

Et c'est à peu près tout ce qu'il y a à dire ici : la musique d'Azaria est honorable, ça joue plutôt juste, mais le tout traine un peu en longueur, avec une fin gentiment forcée et paradoxalement assez précipitée.

Pas désastreux, mais bon... assez peu mémorable.

2.75/6

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

commentaires

Critique éclair #170 - QUINZAINE FRANÇAISE - Les Infaillibles (2024)

Publié le 9 Juillet 2025 par Lurdo dans Cinéma, Action, Comédie, Critiques éclair, France, Review, Amazon

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Les Infaillibles (2024) :

Fliquette marseillaise incontrôlable, Alia (Ines Reg) est envoyée à Paris pour assister une enquête sur un gang de braqueurs qui sème la terreur depuis des mois dans la capitale. Elle est alors associée à Hugo (Kevin Debonne), neveu de la préfète, un flic sérieux et droit dans ses bottes, mais qui n'a pas le respect de ses pairs. Le duo ne se supporte pas, mais bien vite, l'enquête va prendre une tournure sérieuse et personnelle à laquelle les deux policiers ne s'attendaient pas...

Aïe. Une buddy comedy policière produite pour Amazon mettant en scène Ines Reg et son mari d'alors, pour un résultat totalement imbuvable, où rien ne fonctionne vraiment : pour faire simple, ça ressemble à une production Europa Corp, mais sans l'énergie, l'action efficace, ou l'humour (ce qui, peu ou prou, retire le peu d'intérêt des productions Europa).

Le film tente de faire de l'action premier degré, mais n'est jamais crédible (faire d'Ines Reg une superfliquette digne d'un actioner de Statham, mouais) ; le film tente de faire de l'humour, mais ça se limite à Alia et Hugo qui s'envoient constamment des insultes à la tête, les faisant ressembler (surtout Alia/Reg) à deux connards agressifs et antipathiques ; le film tente de créer un semblant de romance, mais c'est tellement sous-développé que ça ne démarre jamais ; et le film tente d'être un polar avec histoire de famille, mafieux, etc, mais c'est tellement mou et soporifique que ça rate totalement.

Bref, c'est un échec assez spectaculaire.

1/6

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

commentaires

Critique éclair #169 - QUINZAINE FRANÇAISE - Le Jardinier (2025)

Publié le 8 Juillet 2025 par Lurdo dans Action, Amazon, Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Review, France

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Le Jardinier (2025) :

Lorsque son nom apparaît sur une liste de cinq hommes à abattre émise par le gouvernement français, Serge Shuster (Michael Youn), haut fonctionnaire, devient la cible d'un commando d'assassins des forces spéciales (Jérome Le Banner, Kaaris, Ragnar Le Breton) qui prennent d'assaut son domicile, et prennent en otage ses proches (Nawell Madani, Carla Poquin). Heureusement pour lui, son jardinier, Leo (Jean-Claude Van Damme), est lui-même un ancien commando, qui va l'aider à se sortir de cette situation périlleuse...

Ouhlà, ce n'est pas bon, tout ça. Un métrage Amazon qui se trouve au carrefour bancal du film d'action à la JCVD, très premier degré (avec un Leo traumatisé, marqué par la vie, intense, qui veut se venger, etc), et de la comédie potache à la Michael Youn, avec Youn en incapable balbutiant, Ragnar en commando un peu barge, et des moments de comédie excentriques (comme cette scène lorsque Youn, dopé à l'adrénaline et vêtu d'un uniforme nazi, botte des culs comme un JCVD de la grande époque, en parlant en allemand).

Sauf que la mayonnaise ne prend pas, le tout n'est pas homogène, c'est mou, pas très bien filmé (les scènes d'action, notamment), l'interprétation est raide et récitative, et que ça dure près d'1h50 (avec notamment toute une scène finale à rallonge totalement superflue).

Pas assez déconnant, trop plat et bancal, énorme bof, à une scène ou deux près.

2/6 

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

commentaires
Publicité

Critique éclair #168 - QUINZAINE FRANÇAISE - Heureux gagnants (2024)

Publié le 7 Juillet 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Drame, France, Review, Anthologie

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Heureux gagnants (2024) :

Un film à sketchs centré sur une seule et même thématique : des gagnants de la loterie nationale, et la manière dont ce gain bouleverse leur vie.

- À Marseille, un couple (Fabrice Eboué, Audrey Lamy) et ses enfants découvrent, dans la boîte à gants de la voiture, un vieux ticket de loterie gagnant. Mais pour empocher les 5 millions d'euros, ils doivent rejoindre au plus vite le centre de l'organisme de jeux, car le gain est sur le point d'être remis en jeu...

Un segment qui ouvre et qui conclue le film, avec un couple dans la tourmente, une poursuite en voiture, et un récit qui dégénère en braquage, un passage par la case prison, une tentative de suicide, etc. De l'humour noir, peut-être parfois un peu trop, et un peu trop mélodramatique aussi, mais ce n'est pas forcément rédhibitoire.

- Julie (Pauline Clément) vient de gagner 10 millions d'euros lorsque Thomas (Victor Meutelet), un séduisant cycliste, la renverse dans la rue. Aussitôt, c'est l'amour fou, mais la meilleure amie de Julie se méfie et redoute que Thomas soit un arnaqueur... 

Un segment prévisible à plein de niveaux, mais qui fonctionne parce que Pauline Clément est attachante et que tout le monde s'en tire bien.

- Trois terroristes incapables (Sami Outalbali, Mathieu Lourdel, Illyès Salah) sur le point de se faire exploser en public s'aperçoivent que l'un d'entre eux vient de gagner des dizaines de millions au loto...

Alors là, celui-là, j'étais dubitatif au début, et puis l'humour assez jusqu'au-boutiste a fini par emporter mon adhésion, notamment avec cette fin explosive assez drôle.

- Le personnel médical d'un Ehpad découvre l'un de ses patients, Henri, décédé alors qu'il vient de remporter 60 millions d'euros au loto. En secret, ils décident alors de se partager le pactole, mais quand un à un, les employés de l'Ehpad commencent à être victimes d'accidents mortels, les survivants s'inquiètent d'une possible vengeance venant d'outre-tombe...

Cet épisode, ça aurait pu être un épisode des Contes de la Crypte : c'est mesquin, ça monte en puissance, et ça se finit de manière assez sadique et jouissive. Réussi.

---

Dans l'ensemble, une bonne surprise : je n'ai pas trouvé ça parfait, quelques ruptures de ton sont un peu déséquilibrées, et ça ne surprend pas forcément autant que cela le voudrait, mais l'humour noir et corrosif fait souvent mouche, tout le monde est juste, et j'ai passé un assez bon moment.

4/6 

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

commentaires

QUINZAINE FRANÇAISE - Les bilans de Lurdo - Fiasco, saison 1 (2024)

Publié le 6 Juillet 2025 par Lurdo dans Comédie, Documentaire, Critiques éclair, Cinéma, Les bilans de Lurdo, France, Review, Netflix, Romance, Télévision

Mockumentaire en 7 épisodes de 30-40 minutes, Fiasco lorgne fortement sur une production à la The Office, et met en vedette son co-scénariste/co-créateur Pierre Niney, qui a décidément le vent en poupe ces dernières années.

Fiasco, saison 1 (2024) :

Une équipe documentaire suit le tournage chaotique d'Une femme résistante, un biopic fantaisiste du jeune réalisateur Raphaël Valande (Pierre Niney), adapté de la vie de la grand-mère, ex-résistante ayant sauvé des centaines de Juifs pendant la Seconde Guerre Mondiale. Mais entre la famille de Raphaël qui le déteste, le financement du film qui bat de l'aile, l'attirance de Raphaël pour Ingrid (Leslie Medina), son actrice principale, et un mystérieux corbeau qui sabote la production et fait chanter Jean-Marc (Pascal Demolon), le producteur, le tournage s'avère des plus compliqués...

J'avoue, j'ai eu un peu peur en commençant la série, notamment parce que le programme est alors assez chargé en témoignages face caméra pas très naturels et un peu trop écrits, et en exposition un peu maladroite.

C'est un risque que prennent toutes les séries (ou films) jouant la carte du mockumentaire : il faut que tout le monde soit naturel et crédible, que ce soit lors des scènes prises sur le vif, ou lors des interviews en studio en mode "confessionnal".

Heureusement, rapidement, la série trouve son ton et son rythme de croisière : ce n'est pas parfait, les épisodes sont parfois un peu bordéliques, sortes de compilation d'idées et de gags cringe sans unité thématique, et c'est très caricatural, mais dans l'ensemble, une fois que le moteur tourne à plein régime, on ne s'ennuie pas.

On regrettera néanmoins que le show téléphone un peu trop les chutes de certains gags (que ce soit des jeux de mots foireux - le quiproquo sur "Amadou et Marianne" - ou la découverte du passage secret de la grand-mère et ce qu'il renferme), qu'il soit si gentil avec le milieu du cinéma français, qu'il s'éparpille un peu çà et là, ou encore que les tentatives de pathos et d'émotion arrivent parfois comme un cheveu sur la soupe.

Cela dit, je m'attendais à bien pire, Niney s'amuse vraiment à se prendre des gadins à répétition, et finalement, ça se regarde plutôt sympathiquement.

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

commentaires

Blog Update ! - Juin 2025

Publié le 5 Juillet 2025 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Télévision, Update, Review

​Un mois bien meilleur que le précédent sur le blog du Téléphage Anonyme, avec notamment une grosse semaine consacrée aux séries, et des films d'une qualité nettement supérieure au néant du mois de mai...

#156 - Nightbitch (2024) - 2.5/6

#157 - Predator : Killer of Killers (2025) - 3.75/6

#158 - Maelstrom : The Odyssey of Waterworld (2018) - 4/6

#159 - Mountainhead (2025) - 3/6

#160 - Summer of 69 (2025) - 3.75/6

#161 - Queen of the Ring (2025) - 3.25/6

#162 - The King of Fighters (2009) - 1/6

#163 - Things will be different (2024) - 4/6

#164 - The Instigators (2024) - 3/6

#165 - Fucking Kassovitz (2011) - 4.5/6

#166 - Fountain of Youth (2025) - 1.75/6

#167 - Ballerina (2025) - 4/6

---

# Film(s) du mois : 

Comme d'habitude, mettons de côté les documentaires (Fucking Kassovitz, un journal de tournage assez intéressant, et Maelstrom, un retour sur la production chaotique de Waterworld), et concentrons-nous sur les autres films : Ballerina, un actioner s'inscrivant dans l'univers de John Wick et n'ayant pas à rougir de la comparaison ; Things will be different, un film de science-fiction/voyage temporel/thriller indépendant assez intrigant ; la version animée de Predator, réussie sans être exceptionnelle ; et puis Summer of 69, une comédie adolescente amusante.

# Flop(s) du mois : 

Là, pas trop de surprises : Fountain of Youth, un navet Apple qui se veut un film d'aventures à la Indiana Jones, mais ressemble plus à un mauvais succédané de Benjamin Gates, le charisme en moins ; The King of Fighters, une adaptation fauchée du jeu vidéo du même nom ; et, à ma grande surprise, Nightbitch, une comédie noire fantastique sur Amy Adams qui se transforme en chien... mais qui, honnêtement, n'apporte rien de particulièrement frais ou intéressant à son second degré de lecture sur la maternité, sur la dépression et sur tout ce que traverse son personnage principal. C'est compétent et bien interprété, mais c'est aussi du déjà vu, à un point tel qu'on s'en lasse rapidement.

---

# Petit écran :

Beaucoup de séries au programme de ce mois de juin, à commencer par une semaine entière consacrée au petit écran, en ouverture de mois.

Dans le désordre, j'ai ainsi visionné la première et unique saison de la mini-série pandémique Sprung, de Greg Garcia, une comédie sympatoche dans la droite lignée des autres productions du bonhomme, comme My Name is Earl.  

Toujours au rayon des premières saisons de comédies, on peut citer la première saison de Shifting Gears, où Tim Allen nous refait son numéro de père de famille ronchon (bof) ; et la première saison de St. Denis Medical, peu ou prou Superstore dans un hôpital - pas désagréable, tout en s'inscrivant dans un format très balisé.

On continue dans les saisons 1, mais plus sérieuses, avec la première saison (et la seule, à priori) du Penguin, la série DC/HBO qui s'inscrit dans le même univers que The Batman de Matt Reeves : une bonne surprise, je dois dire, avec une interprétation magistrale de Colin Farrell et de Cristin Milioti ; on peut aussi citer l'équivalent Marvel de ce Penguin, à savoir la saison 1 de Daredevil, Born Again, et l'ascension du Kingpin à la mairie de New York City : un programme Disney + qui fusionne les séries Daredevil de Netflix au MCU, et qui s'avère plutôt réussi.

Au rayon des bonnes surprises, la saison 1 de Dexter : les origines a su dépasser mes attentes (qui étaient, je l'avoue, inexistantes) : ça se regarde bien, le ton est là, et bien qu'une grosse partie de la saison soit un peu redondante, ce n'est pas un désastre. Un peu le même cas de figure pour la saison 7 de Black Mirror : je n'en attendais rien de très mémorable, et finalement, j'ai senti Charlie Brooker plus inspiré que dans les autres saisons récentes.

Je suis légèrement plus mitigé sur la saison 2 de Primal, la série d'animation de Genndy Tartakovsky, qui se perd un peu dans sa sérilisation, tout en restant captivante ; et sur la saison 2 des Anneaux de Pouvoir, ambitieuse et spectaculaire, mais toujours plate et quelconque dès que le programme s'intéresse aux humains.

Reste enfin la saison 15 de Doctor Who, une saison frustrante qui sous-exploite ses acteurs et leurs personnages, et se termine en queue de poisson ; et Bandits Bandits, l'adaptation Apple Tv du film de Terry Gilliam, une adaptation un peu phagocytée par le style de ses créateurs (Taika Waititi et Jemaine Clement), assez bordélique, et qui s'avère inégale.

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages en cliquant ici et en consultant nos archives .

---

# À venir :

 

En juillet, comme tous les ans, une quinzaine consacrée aux productions françaises, et quelques critiques plus normales par la suite...

------------

Vous pouvez retrouver la liste de tous les films passés en revue dans ces pages sur la page dédiée à cet effet, accessible via l'onglet Cinéma du menu de haut de page.

 

 

 

En parallèle, les archives des Téléphages Anonymes restent en ligne : 

- L'historique de toutes les éditions précédentes de la Christmas Yulefest, et des films, téléfilms et séries de Noël passés en revue à cette occasion, est disponible sur les pages Index Christmas Yulefest alphabétique et saisonnier.

- L'historique de tous les films et séries d'horreur passés précédemment en revue à l'occasion de l'Halloween Oktorrorfest annuelle, est disponible ici.

- L'index de tous les autres films passés en revue sur le blog des Téléphages est accessible en cliquant directement sur ce lien (000-1000), sur celui-ci (1001-2000) ou bien ce dernier (2000+)...

- Et enfin, les bilans de toutes les autres séries critiquées sont recensés dans dans l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

commentaires

Critique éclair #167 - Ballerina (2025)

Publié le 4 Juillet 2025 par Lurdo dans Action, Thriller, Cinéma, Critiques éclair, USA, Review

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Ballerina (2025) :

Lorsque son père est assassiné pour le compte du Chancelier (Gabriel Byrne), la petite Eve Macarro est secourue par Winston Scott (Ian McShane) et formée par les Ruska Roma de la Directrice (Anjelica Huston). À l'âge adulte, Eve (Ana de Armas) décide de traquer le Chancelier, et part pour Hallstatt, en Autriche, pour assouvir sa vengeance...

Après John Wick 4 et la série The Continental, voici un second spin-off de l'univers de John Wick, Ballerina, réalisé par Len Wiseman (réalisateur des Underworld), et s'inscrivant en parallèle des films John Wick de la franchise... et ça ne fonctionne pas trop mal, à vrai dire.

Rien de révolutionnaire au programme, cela dit : ça reste un film d'action dans la droite lignée des Wick, avec des scènes d'action efficaces, une Ana de Armas qui tient bien son rôle, et un scénario de vengeance basique mais approprié, le tout enrobé d'une réalisation plutôt bien tenue et stylisée.

J'ai même envie de dire que contrairement à JW4, il n'y a pas ici cette impression de personnages superhéroïques et invulnérables qui survivent à des chocs et des événements qui auraient tué des humains normaux, voire même des militaires surentrainés - et c'est assez rafraîchissant, je dois dire (à l'image du cadre géographique de l'action, une jolie bourgade lacustre et enneigée), surtout après un quatrième volet de Wick qui poussait le curseur assez loin dans ce domaine.

John Wick, justement, a droit à son apparition dans ce spin-off, une apparition qui, heureusement, ne prend pas trop de place : c'était la bonne attitude à avoir, et Keanu n'éclipse pas de Armas, ce qui était un risque.

Dans l'ensemble, donc, une bonne surprise, nerveuse, punchy, violente et maîtrisée.

4/6 (Norman Reedus, par contre, fait de la figuration) 

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

commentaires
Publicité

Critique éclair #166 - Fountain of Youth (2025)

Publié le 2 Juillet 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Aventure, Action, Review, USA, Apple, Fantastique

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Fountain of Youth (2025) :

Traqué par Esme (Eiza González) et ses hommes, qui tentent de l'empêcher de dérober des tableaux rarissimes, Luke Purdue (John Krasinski) revient soudain dans la vie de sa sœur Charlotte (Natalie Portman), et l'entraîne vite dans la tourmente d'une chasse au trésor improbable : engagés par le milliardaire Owen Carver (Domhnall Gleeson), Luke et son équipe sont à la recherche de la Fontaine de jouvence...

Un film Apple Tv réalisé par Guy Ritchie et écrit par James Vanderbilt (Zodiac, les deux Spider-man avec Andrew Garfield, la suite d'Independance Day et les deux derniers Scream), héritier de la famille Vanderbilt qui a réussi à placer l'histoire de sa famille et du Lusitania dans ce métrage...

... un métrage qui ressemble un peu à ce que l'on obtiendrait si un enfant pas très doué découvrait Benjamin Gates et Indiana Jones à l'âge de 10 ans et qu'une fois adulte, il décidait soudain d'écrire un film similaire, en se basant uniquement sur ses souvenirs de l'époque et sur quelques parties d'Uncharted.

C'est mou, c'est dérivatif, c'est assez mal écrit (les dialogues sont clichés), bref, c'est générique et anonyme au possible, et tout cela se retrouve directement à tous les niveaux de la production.

Le casting ? Les seconds rôles sont inexistants, Natalie Portman est en pilotage automatique, et John Krasinski tente de jouer les aventuriers nonchalants et charmeurs, sans avoir forcément le naturel ou le charisme pour y parvenir. La réalisation ? Pas le moindre style, pas de rythme, pas d'énergie... Guy Ritchie était lui aussi en pilotage automatique (en même temps, il est arrivé en tant qe réalisateur remplaçant, donc il ne devait pas être très impliqué). L'écriture ? Comme mentionné plus haut, il n'y a pas une idée originale là-dedans, c'est du grand n'importe quoi du début à la fin, les personnages sont tous sous-développés, les rebondissements sont télégraphiés. La musique ? Inexistante.

Bref, en théorie, ça aurait dû correspondre à tout ce que j'aime dans le genre, mais c'est en réalité un film d'aventures où les aventures sont insipides, les personnages n'ont pas d'alchimie, les idées sont faisandées, et la mise en images est fainéante.

C'est un peu à l'image du titre du film, en fait : générique au possible. Et assez énervant.

1.75/6

--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

commentaires
Publicité
<< < 10 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 > >>