Un mois bien meilleur que le précédent sur le blog du Téléphage Anonyme, avec notamment une grosse semaine consacrée aux séries, et des films d'une qualité nettement supérieure au néant du mois de mai...

#156 - Nightbitch (2024) - 2.5/6
#157 - Predator : Killer of Killers (2025) - 3.75/6
#158 - Maelstrom : The Odyssey of Waterworld (2018) - 4/6
#159 - Mountainhead (2025) - 3/6
#160 - Summer of 69 (2025) - 3.75/6
#161 - Queen of the Ring (2025) - 3.25/6
#162 - The King of Fighters (2009) - 1/6
#163 - Things will be different (2024) - 4/6
#164 - The Instigators (2024) - 3/6
#165 - Fucking Kassovitz (2011) - 4.5/6
#166 - Fountain of Youth (2025) - 1.75/6
#167 - Ballerina (2025) - 4/6
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# Film(s) du mois :
Comme d'habitude, mettons de côté les documentaires (Fucking Kassovitz, un journal de tournage assez intéressant, et Maelstrom, un retour sur la production chaotique de Waterworld), et concentrons-nous sur les autres films : Ballerina, un actioner s'inscrivant dans l'univers de John Wick et n'ayant pas à rougir de la comparaison ; Things will be different, un film de science-fiction/voyage temporel/thriller indépendant assez intrigant ; la version animée de Predator, réussie sans être exceptionnelle ; et puis Summer of 69, une comédie adolescente amusante.
# Flop(s) du mois :
Là, pas trop de surprises : Fountain of Youth, un navet Apple qui se veut un film d'aventures à la Indiana Jones, mais ressemble plus à un mauvais succédané de Benjamin Gates, le charisme en moins ; The King of Fighters, une adaptation fauchée du jeu vidéo du même nom ; et, à ma grande surprise, Nightbitch, une comédie noire fantastique sur Amy Adams qui se transforme en chien... mais qui, honnêtement, n'apporte rien de particulièrement frais ou intéressant à son second degré de lecture sur la maternité, sur la dépression et sur tout ce que traverse son personnage principal. C'est compétent et bien interprété, mais c'est aussi du déjà vu, à un point tel qu'on s'en lasse rapidement.
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# Petit écran :
Beaucoup de séries au programme de ce mois de juin, à commencer par une semaine entière consacrée au petit écran, en ouverture de mois.
Dans le désordre, j'ai ainsi visionné la première et unique saison de la mini-série pandémique Sprung, de Greg Garcia, une comédie sympatoche dans la droite lignée des autres productions du bonhomme, comme My Name is Earl.
Toujours au rayon des premières saisons de comédies, on peut citer la première saison de Shifting Gears, où Tim Allen nous refait son numéro de père de famille ronchon (bof) ; et la première saison de St. Denis Medical, peu ou prou Superstore dans un hôpital - pas désagréable, tout en s'inscrivant dans un format très balisé.
On continue dans les saisons 1, mais plus sérieuses, avec la première saison (et la seule, à priori) du Penguin, la série DC/HBO qui s'inscrit dans le même univers que The Batman de Matt Reeves : une bonne surprise, je dois dire, avec une interprétation magistrale de Colin Farrell et de Cristin Milioti ; on peut aussi citer l'équivalent Marvel de ce Penguin, à savoir la saison 1 de Daredevil, Born Again, et l'ascension du Kingpin à la mairie de New York City : un programme Disney + qui fusionne les séries Daredevil de Netflix au MCU, et qui s'avère plutôt réussi.
Au rayon des bonnes surprises, la saison 1 de Dexter : les origines a su dépasser mes attentes (qui étaient, je l'avoue, inexistantes) : ça se regarde bien, le ton est là, et bien qu'une grosse partie de la saison soit un peu redondante, ce n'est pas un désastre. Un peu le même cas de figure pour la saison 7 de Black Mirror : je n'en attendais rien de très mémorable, et finalement, j'ai senti Charlie Brooker plus inspiré que dans les autres saisons récentes.
Je suis légèrement plus mitigé sur la saison 2 de Primal, la série d'animation de Genndy Tartakovsky, qui se perd un peu dans sa sérilisation, tout en restant captivante ; et sur la saison 2 des Anneaux de Pouvoir, ambitieuse et spectaculaire, mais toujours plate et quelconque dès que le programme s'intéresse aux humains.
Reste enfin la saison 15 de Doctor Who, une saison frustrante qui sous-exploite ses acteurs et leurs personnages, et se termine en queue de poisson ; et Bandits Bandits, l'adaptation Apple Tv du film de Terry Gilliam, une adaptation un peu phagocytée par le style de ses créateurs (Taika Waititi et Jemaine Clement), assez bordélique, et qui s'avère inégale.
Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages en cliquant ici et en consultant nos archives là.
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# À venir :

En juillet, comme tous les ans, une quinzaine consacrée aux productions françaises, et quelques critiques plus normales par la suite...
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Vous pouvez retrouver la liste de tous les films passés en revue dans ces pages sur la page dédiée à cet effet, accessible via l'onglet Cinéma du menu de haut de page.
En parallèle, les archives des Téléphages Anonymes restent en ligne :
- L'historique de toutes les éditions précédentes de la Christmas Yulefest, et des films, téléfilms et séries de Noël passés en revue à cette occasion, est disponible sur les pages Index Christmas Yulefest alphabétique et saisonnier.
- L'historique de tous les films et séries d'horreur passés précédemment en revue à l'occasion de l'Halloween Oktorrorfest annuelle, est disponible ici.
- L'index de tous les autres films passés en revue sur le blog des Téléphages est accessible en cliquant directement sur ce lien (000-1000), sur celui-ci (1001-2000) ou bien ce dernier (2000+)...
- Et enfin, les bilans de toutes les autres séries critiquées sont recensés dans dans l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.
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