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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

Critique éclair #171 - QUINZAINE FRANÇAISE - Le Larbin (2024)

Publié le 10 Juillet 2025 par Lurdo in Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Histoire, Review, France, Romance

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Le Larbin (2024) :

Parce que son fils Louis (Audran Cattin) est un jeune fêtard privilégé dont les frasques risquent de lui coûter son poste de PDG d'un grand groupe hôtelier, Jean-François Casteigne (Kad Merad) décide de le mettre au pied du mur, et de lui donner une bonne leçon. Il organise alors une mascarade immersive dans le parc d'un château à l'aide de nombreux acteurs et d'un réalisateur excentrique (Clovis Cornillac) : sans comprendre ce qui lui arrive, Louis se réveille ainsi un beau matin à l'époque de Louis XIV où, valet de pisse, il va apprendre le sens des réalités... sans se douter qu'il est constamment sous l'œil des caméras de son père. 

Mouais. Une comédie au postulat relativement sympathique, remake d'un film russe, pour un résultat au croisement des Visiteurs, du Truman Show et de Pourris Gâtés, une sorte de métrage qui, il y a cinq/dix ans, aurait été interprété par Kev Adams. Ce qui, malgré toutes les réserves que j'ai envers les films de Kev Adams, n'aurait pas forcément été plus mal, parce que ce Larbin, malheureusement, manque un peu de peps et d'énergie, sans même parler de charisme.

Cattin est un peu transparent, et à partir de là, il ne parvient jamais à rendre attachant son personnage de privilégié odieux qui connaît la rédemption ; à côté, Merad est globalement en retrait, pour ne pas dire en pilotage automatique, Isabelle Carré aussi, les deux pseudo love interests ne marquent pas vraiment... il n'y a que Cornillac qui s'amuse réellement, particulièrement cabotin en réalisateur à peu près bilingue, et Marc Riso, en acteur jouant le nouveau meilleur ami paysan de Louis.

Et c'est à peu près tout ce qu'il y a à dire ici : la musique d'Azaria est honorable, ça joue plutôt juste, mais le tout traine un peu en longueur, avec une fin gentiment forcée et paradoxalement assez précipitée.

Pas désastreux, mais bon... assez peu mémorable.

2.75/6

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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