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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

critiques eclair

Critique éclair #232 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - La Liste magique (2025)

Publié le 13 Février 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Romance, Fantastique, St Valentin, Review, USA, Canada, Télévision, Hallmark, Cinéma

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

La Liste magique (The Wish Swap - 2025) : 

Casey (Emily Tennant), conseillère en recrutement, fête son anniversaire entre amies dans un restaurant, où elle fait la connaissance de Henry (Jake Foy), fermier, qui y célèbre lui aussi le sien en famille. Lorsque vient le moment de souffler les bougies, cependant, le destin inverse les souhaits de Casey et Henry : ce dernier se retrouve invité à participer à une compétition télévisée de danse de salon (le souhait de Casey), tandis que la jeune femme, elle, hérite soudain d'une ferme (le rêve de Henry). Le duo parvient alors à un accord, décidant de s'entraider et, ce faisant, ils se rapprochent l'un de l'autre...

Mouais. Malgré un postulat potentiellement amusant, The Wish Swap ("l'échange de souhaits"), une production Hallmark intitulée en français La Liste magique (une liste magique qui n'est mentionnée/n'apparaît techniquement qu'au bout de 45 minutes, quand Casey explique que son souhait exaucé est en fait une liste de trois souhaits, et les impose à Henry - grand moment de cringe quand elle les entraîne sur une scène pour improviser un passage de stand-up totalement malaisant à l'écran) s'avère une romcom passable, à l'écriture manquant de rythme et d'énergie (ça se sent notamment dans les dialogues, qui se veulent pétillants et pleins de verve, mais semblent souvent forcés et tombent à plat), à la distribution secondaire inégale, et globalement assez peu convaincante.

Ce n'est pas faute d'essayer, le ton général est assez léger, et les deux acteurs principaux s'efforcent de rendre ludique ce scénario totalement improbable et capillotracté, mais ça ne fonctionne pas vraiment : les réactions des personnages face à cette histoire de souhaits ne sont jamais totalement crédibles, et le script ressemble fréquemment à un premier jet inabouti ou un mélange bancal de plusieurs clichés du genre, entre la danse de salon, le contraste citadine en hauts talons/fermier bourru, les souhaits magiques...

Et puis très honnêment, le quiproquo final/la dispute du dernier quart d'heure, sur fond de "mon troisième souhait, c'est de trouver l'amour", au secours...

2.25/6 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Critique éclair #231 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Worth the Wait (2025)

Publié le 12 Février 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Cinéma, Romance, Drame, St Valentin, Review, USA

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##

Worth the Wait (2025) :

Actrice renommée, Amanda Yan (Elodie Yung) tourne son nouveau film à Seattle, mais se retrouve à devoir cotoyer son ex (Andrew Koji), qui remplace au pied levé le réalisateur de cette production ; Leah (Lana Condor), médecin urgentiste dans la même ville, tombe amoureuse de Kai (Ross Butler), cadre qui travaille en Malaisie, et le couple débute une romance à distance ; Riley (Ami Fumiko Whitney) est éprise de Blake (Ricky He), mais l'oncle de la lycéenne, Curtis (Sung Kang) est très strict et n'approuve pas cette relation ; Teresa (Karena Ka-Yan Lam) et Nathan (Osric Chau) attendent un bébé, mais lorsque celui-ci ne survit pas, le couple se remet en question. Tout ce petit monde se croise et s'entrecroise, avec une même idée en tête : trouver le bonheur.

Une comédie dramatico-romantique américaine à la distribution asio-américaine, réalisée par un réalisateur taïwanais multirécompensé, pour un résulat ma foi tout à fait agréable dans le genre de la comédie romantique collégiale.

Ça ne révolutionne rien, les différentes situations sont assez classiques, mais la distribution est sympathique, et les nombreux passages "émotion" fonctionnent bien, principalement parce qu'ils sont sincères et crédibles. Au pire, on pourrait trouver que la sous-intrigue d'Elodie Yung est un peu sous-développée, mais bon... le reste compense, et les 100 minutes du film évitent que l'on s'ennuie, contrairement à d'autres films collégiaux du même type.

4.25/6 

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Critique éclair #230 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Lost In Paradise (2026)

Publié le 11 Février 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Aventure, Romance, Hallmark, Télévision, Fiji, Canada, USA, Review, St Valentin

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##

Lost In Paradise (2026) :

Créatrice de mode à la tête d'une multinationale, Sophia (Lacey Chabert) prend un jet privé pour se rendre en urgence aux îles Fidji, afin d'essayer d'amadouer des investisseurs. Mais pris dans une tempête imprévue, l'appareil s'abîme dans l'océan, et l'équipage s'échoue sur une île perdue. Et pendant que les pilotes partent chercher du secours sur un radeau, Sophia reste seule avec Max (Ian Harding), chef de talent monté à bord sous un faux prétexte...

L'un des tous premiers téléfilms Hallmark de la saison 2026, Lost in Paradise lorgne fortement sur des films comme Six jours et sept nuits (1998), et propose une escapade tropicale au sortir des téléfilms de Noël 2025... et ça fonctionne plutôt bien.

Ce n'est pas forcément ultra-original, mais le ton est amusant, c'est mieux écrit que la moyenne, les personnages ont du répondant, le récit ne se prend pas au sérieux, les paysages sont jolis et si les accents de certains personnages secondaires sont un peu foireux, et que la chute du film ne surprend pas forcément, la petite dose d'action apportée par la présence de contrebandiers fonctionne bien, et change du tout-venant des productions Hallmark.

C'est donc assez sympathique, Chabert se fait une fois de plus paryer des vacances à l'autre bout du monde (et elle semble bien s'amuser), bref, c'est une comédie romantico-aventureuse plutôt rafraîchissante.

4/6

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Critique éclair #229 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Pour l'éternité (2025)

Publié le 10 Février 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Drame, Romance, Fantastique, Critiques éclair, USA, Review, St Valentin

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##

Pour l'éternité (Eternity - 2025) :

Lorsqu'elle décède, Joan (Elizabeth Olsen) se réveille dans l'Au-delà, et découvre qu'elle a une semaine pour faire un choix crucial : passer le reste de l'éternité avec Luke (Callum Turner), son premier mari, décédé lors de la guerre de Corée avant que le couple n'ait eu une chance de connaître le bonheur, ou avec Larry (Miles Teller), son second mari, râleur décédé après plus de 60 ans de vie commune. 

Une comédie romantico-fantastique A24/Apple Tv, qui lorgne gentiment sur The Good Place, pour proposer une histoire de couple/trio amusante, qui fait finalement très sitcom.

C'est bien interprété, mais malheureusement, le tout est aussi un peu plat et prévisible, et ça ne transcende jamais vraiment le postulat de base de l'histoire pour surprendre le spectateur, préférant se reposer sur les talents d'Elizabeth Olsen, et sur son concept.

Ça se regarde, sans plus.

3/6

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Critique éclair #228 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - To Barcelona, Forever (2025)

Publié le 9 Février 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Télévision, Romance, Hallmark, Review, USA, Canada, Espagne

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

To Barcelona, Forever (2025) :

Cinq mois après leur rencontre à Barcelone, Erica (Alison Sweeney) et Anna (Ashley Williams) se retrouvent en Espagne, alors que la première est sur le point d'épouser son libraire, et que la seconde tente de développer sa carrière de critique gastronomique. Une rencontre fortuite emmène bientôt Anna dans un petit village reculé où est établie la famille reclue de Javier (Miguel Brocca), producteur de saffran haut de gamme, et la jeune femme doit alors se faire passer pour la fiancée de Javier si elle veut pouvoir publier un article exclusif sur l'exploitation...

Hallmark rentabilise le voyage de ses actrices en Espagne, en tournant immédiatement une suite à son To Barcelona, With Love, une suite qui fonctionne un peu mieux, mais qui souffre de problèmes d'écriture et de caractérisation similaires au premier volet.

Ici, le ton global, plus exubérant et léger, se marie mieux à la cadence et à l'énergie d'Ashley Williams, qui devient de facto la protagoniste de ce métrage ; Sweeney, elle, fait quasiment de la figuration, passant totalement à l'arrière-plan, confrontée à l'angoisse de la page blanche... et c'est tout.

Après, Anna reste un personnage too much : à peine 5 mois après s'être reconvertie en food critic, elle est déjà là à se plaindre de ne pas être une influenceuse star dans le domaine, de ne pas avoir les meilleurs sponsors, etc - abrasive, sarcastique, elle reste une protagoniste par moments un peu trop cassante pour emporter totalement l'adhésion, surtout quand, en bonne Américaine ignorante, elle s'étonne de la culture de saffran centenaire, ou encore décide de parler histoire culinaire sans rien y connaître.

Et puis en cours de route, à force de quiproquos en tous genres, la voilà embarquée dans une histoire de fausse fiancée et de mariage arrangé : on retombe là dans un bon vieux cliché Hallmark, malheureusement jamais assez dynamique pour fonctionner réellement.

Le film passe ainsi par une dernière ligne droite totalement générique, qui ronronne mollement alors qu'elle aurait dû être plus nerveuse, et la dispute entre Anna et Erica apparaît totalement forcée et artificielle (d'autant plus qu'elle est résolue en deux minutes chrono).

Plus agréable à suivre que le premier volet, dans l'ensemble, mais globalement tout aussi quelconque et oubliable.

2.5/6 

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Critique éclair #227 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - To Barcelona, With Love (2025)

Publié le 8 Février 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Romance, Télévision, Hallmark, Review, USA, Canada, Espagne, St Valentin

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##

To Barcelona, With Love (2025) : 

Erica (Alison Sweeney), américaine vivant à Barcelone, a traduit en espagnol le deuxième ouvrage d'Anna (Ashley Williams), et sous sa plume inspirée, a transformé le livre en succès d'édition en Espagne. Mais lorsqu'Anna arrive sur place pour une tournée publicitaire, elle tombe sous le charme de Nico (Alejandro Tous), libraire local... pour lequel Erica a déjà des sentiments.

Une relecture officieuse du film mexicain Book of Love de 2022, mais adouci à la sauce Hallmark, et avec une histoire de solidarité et d'amitié féminines à la place de la romance directe de l'original.

Le résultat propose ainsi deux personnages assez différents sur tous les plans : Alison Sweeney, au personnage tout en demi-mesure et en botox, et Ashley Williams, exubérante, ultra-souriante, voire frénétique, en autrice bizarrement baratineuse, ignorante et un peu égocentrique, fascinée par la nourriture espagnole et s'empiffrant constamment.

Des choix assez étranges au niveau de la caractérisation, et qui donnent un film pas totalement convaincant, entre la musique qui part dans des rythmes latinos çà et là, une vague inspiration de Cyrano de Bergerac, une continuité un peu bancale du maquillage des actrices entre les plans, et une fin qui ne fonctionne pas vraiment, puisque Anna avoue toute la vérité en lisant en public des extraits de son livre, et en expliquant qu'elle n'en est pas l'autrice, mais que sa traductrice les a écrits... alors qu'elle vient de lire un texte en anglais, et donc non traduit.

Quelque chose me dit qu'un premier jet du scénario (possiblement avant la transposition en Espagne) faisait d'Erica l'éditrice d'Anna (d'ailleurs, tout le début du film semble mettre en place cette situation, jusqu'à expliquer le succès du premier roman d'Anna en l'attribuant à sa première éditrice), mais que le tout a changé en cours de route, de manière un peu bancale.

Bof, en somme, et même Barcelone n'est pas particulièrement mis en valeur. Reste à voir si le deuxième volet de cette série To Barcelona sera plus intéressant.

2.5/6 

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Critique éclair #226 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - La Guerre des Rose (2025)

Publié le 7 Février 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, UK, USA, St Valentin, Review

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La Guerre des Rose (The Roses - 2025) :

Architecte de renom, Theo Rose (Benedict Cumberbatch) est ravi de laisser son épouse Ivy (Olivia Colman), cheffe de talent préférant rester dans l'ombre, gérer comme bon lui semble son petit restaurant de bord de mer. Jusqu'au jour où la carrière de Theo implose, et il se retrouve à devoir s'occuper de leurs deux enfants, alors même qu'Ivy attire l'attention d'une critique culinaire qui la propulse dans la stratosphère. Progressivement, les rancœurs et la jalousie s'accumulent alors, jusqu'à ce que le couple ne se supporte plus et explose...

Nouvelle adaptation du roman de 1981, après le film mordant et noir de 1989, cette version plus internationale m'a paru nettement moins "méchante" et corrosive que le film de Danny DeVito (ce qui est pour beaucoup dans l'accueil assez tiède reçu par le métrage), mais pas forcément moins intéressante.

Il faut dire que tout repose beaucoup sur l'alchimie de Colman et Cumberbatch, qui s'amusent clairement beaucoup et proposent des personnages très british, flegmatiques et sarcastiques à souhait. Seulement voilà : derrière la camèra, c'est l'Américain Jay Roach (les Austin Powers, les Mon beau-père et moi, et d'autres comédies du même genre), et au scénario, c'est un dramaturge australien ayant écrit Cruella et Poor Things).

Des sensibilités bien différentes de la vibe anglaise des deux acteurs principaux, et l'on retrouve ce contraste dans les seconds rôles de ce métrage : les personnages américains (Kate McKinnon, Adam Snadberg, Zoe Chao, Alison Janney) sont étrangement caricaturaux, tranchant assez radicalement avec l'interprétation plus maîtrisée des deux leads.

Le résultat, c'est un film bancal, avec une bonne heure de comédie romantique retraçant l'évolution du couple Rose et de la famille, quelques digressions, et dix minutes d'affrontement entre Theo et Ivy : mais encore une fois, le film reste presque timide dans ce domaine, et ne va jamais très loin dans la méchanceté.

En fait, ce que l'on perd en noirceur et en hostilité, on le gagne en nuances et en finesse d'interprétation... ce qui plaira ou pas.

Personnellement, j'ai trouvé le tout intéressant, comme je le disais, et assez amusant tant que l'on se concentre sur les Rose et leur couple (et leurs enfants, sympathiques). J'ai moins accroché dès que les autres personnages entrent en jeu, cela dit, donc bilan mitigé au final.

3.5/6 

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Critique éclair #225 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Royal-ish (2025)

Publié le 6 Février 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Télévision, Romance, St Valentin, Cinéma, Hallmark, Review, USA

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Royal-ish (2025) :

Lacey (Nichole Sakura), princesse de parc d'attraction inquiète d'être remplacée par une comédienne plus jeune, sympathise avec Rose (Francesca Europa), véritable princesse d'un royaume européen, venue visiter le parc avec son père célibataire, le Prince Henry (William Moseley). Devant le lien qui se noue entre Rose et Lacey, Ce dernier invite alors Lacey à les accompagner dans leur royaume en tant que gouvernante provisoire, le temps des préparations d'un événement durant lequel Rose va devoir défiler en public à dos de cheval - ce qu'elle a peur de faire...

Aïe. Encore une de ces romances princières/royales basiques au possible, où les scénaristes répêtent systématiquement les mêmes rebondissements, les mêmes idées, les mêmes personnages, les mêmes... tout, en fait.

C'est d'autant plus dommage qu'à la base, le couple principal est plutôt sympathique, mais que le script ne les développe jamais assez pour qu'on s'y attache - Moseley (le grand frère dans les films de Narnia), notamment, ne convainc pas forcément en père de famille célibataire. Il paraît toujours trop jeune, et entre son accent forcé, son look et son interprétation raide, son Prince n'est pas vraiment charmant.

Mais en même temps, il n'y a pas grand chose qui fonctionne là-dedans : le montage est approximatif, il n'y a absolument aucune surprise, aucune énergie, Francesca Europa n'est pas très attachante, bref, de bout en bout, c'est générique et fade au possible, et je doute que Hallmark ait dépensé beaucoup d'argent pour financer ce projet en pilotage automatique.

2/6 (Nichole Sakura méritait mieux)

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Critique éclair #224 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Return to Office (2025)

Publié le 5 Février 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, USA, Romance, Hallmark, St Valentin

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Return to Office (2025) :

Suite à la fusion de leurs deux sociétés et à la mise en place d'un ordre de retour au bureau, Liv (Janel Parrish) et Tom (Scott Michael Foster) doivent partager un espace de travail en alternance, un jour sur deux. Sans jamais se rencontrer, et sous les pseudonymes de Mr Lundi et Mme Mardi, les deux collègues commencent à se laisser des post-its de plus en plus personnels, et à nouer une relation à distance. En parallèle, Liv et Tom se rencontrent dans le cadre d'un projet, et découvrent qu'ils se plaisent mutuellement, mais leur relation virtuelle perturbe cette romance naissante...

Relecture de The Shop Around the Corner / Vous avez un message / Hanukkah on Rye et plein d'autres films similaires, Return to Office adopte une approche un peu plus moderne et contemporaine de la romance sur le lieu de travail (le télétravail, le retour au bureau, l'IA qui remplace tout) pour un récit pas désagréable, avec un duo principal sympathique.

Certes, le métrage tourne un peu à vide une fois que Liv comprend qui est qui, et qu'elle choisit de garder Tom dans le brouillard pendant la moitié du film, à grands renforts de mensonges par omission, et de refus de s'engager fermement (ou de dire non à son patron), mais globalement, ça se regarde, sans rien révolutionner.

3.75/6 

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Critique éclair #223 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Sisterhood, Inc. (2025)

Publié le 4 Février 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Hallmark, Review, USA, St Valentin

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Sisterhood, Inc. (2025) :

Après avoir été remerciée de son poste de CEO d'une application de gestion, Megan Moore (Rachael Leigh Cook), cadre psychorigide et carriériste, se retrouve à ne savoir que faire de ses journées. Après une visite dans sa famille (Judy Kain, Adam Grupper), elle décide de prendre en charge la vie de sa sœur Izzy (Daniella Monet), vingtenaire chaotique et insouciante, en organisant un "conseil d'administration" pour remettre la vie d'Izzy sur le droit chemin, un think tank composé de personnes provenant de multiples horizons, notamment Dominic Hayes (Leonidas Gulaptis), un séduisant professeur de psychologie...

Un téléfilm Hallmark qui rentre à peine dans le cadre de la Saint Valentin/de la comédie romantique, puisque la romance de la protagoniste passe au second, voire au troisième plan, et n'est en réalité que très accessoire dans cette intrigue centrée sur la sororité et la famille.

Le reste est assez frustrant : pendant sa première moitié, Sisterhood Inc est assez amusant, un métrage délibérément axé comédie, avec un ton très sitcom, des personnages excentriques, et un humour plus prononcé que d'habitude. Et puis à mi-parcours, le focus du script revient sur Megan, sur sa carrière, sur ses relations avec sa famille, sur sa romance : aussitôt, un ventre mou se met en place, l'intérêt retombe notablement, et le métrage se termine alors en pilotage automatique.

Dommage, parce que la première partie était plus que sympathique, avec notamment une Daniella Monet qui injecte de l'expressivité et de la folie à l'ensemble. Mais alors que j'étais assez enthousiaste durant la première demi-heure, je me suis ensuite progressivement désintéressé du tout, jusqu'à être un peu agacé que le script n'ait pas su capitaliser sur l'énergie de sa première partie.

3/6

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