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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

Critique éclair #250 - Good Luck, Have Fun, Don't Die (2026)

Publié le 14 Avril 2026 par Lurdo dans Comédie, Cinéma, Critiques éclair, Science Fiction, Thriller, Review, USA

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##  

Good Luck, Have Fun, Don't Die (2026) :

Dans un avenir proche, un homme échevelé (Sam Rockwell) apparaît dans un diner de Los Angeles, et se présente aux clients : c'est un voyageur temporel venu du futur, arrivé là pour empêcher l'avènement imminent d'une IA dévastatrice qui va exterminer la moitié de l'humanité. Il se constitue alors une équipe parmi les clients récalcitrants (Haley Lu Richardson, Michael Pena, Zazie Beetz, Asim Chaudry, Juno Temple, Daniel Barnett, Georgia Goodman), et les embarque dans une aventure improbable en ville, pour tenter de rejoindre la maison du créateur de l'IA avant que l'entité ne soit créée...

Mouais. Une comédie de science-fiction réalisée par Gore Verbinski et écrite par le scénariste de The Invention of Lying (avec Ricky Gervais), Dora l'exploratrice, et Love and Monsters, pour un résultat au format quasi-anthologique qui ressemble à des postulats d'épisodes de Black Mirror, sans le mordant british de Charlie Brooker.

Ici, on a donc un pamphlet anti-technologie et anti-IA, qui mélange critique des smartphones, de la réalité virtuelle, de l'IA, des publicités, du clonage, et tout et tout, sous la forme d'un fil conducteur (Rockwell et son équipe qui tentent d'empêcher l'avènement de Skynet de l'IA maléfique) qui dégénère progressivement au gré du film (la dernière ligne droite est un grand n'importe quoi random, avec un chat-centaure géant à l'appareil reproducteur énorme qui éjacule des paillettes, filmé plein cadre), et plusieurs apartés consacrés à l'un ou l'autre des membres du groupes, et à leur quotidien (Juno Temple en mère éplorée qui commande un clone de son fils suite à une énième fusillade scolaire, deux enseignants confrontés à leurs élèves lobotomisés par leurs smartphones et par les réseaux sociaux, Haley Lu Richardson en princesse de fêtes d'anniversaire allergique au Wi-fi qui se fait plaquer quand son mec découvre un monde virtuel, etc).

C'est bordélique, mal rythmé (le tout dure 2h15), ça se pense clairement beaucoup plus malin et radical que ça ne l'est vraiment, la moitié des personnages sont sous-développés et Rockwell fait du Rockwell. On peut ajouter à cela un propos anti-tech assez dérivatif (non seulement Black Mirror, mais aussi Terminator, L'armée des 12 singes, etc), et un script tellement éparpillé qu'il préfère botter en touche à plein de niveaux plutôt que de justifier une grosse partie de ses éléments....

En plus, pour ne rien arranger, visuellement parlant, c'est assez terne.

Je suis donc resté assez indifférent devant le produit fini, qui aurait pu être bien meilleur sur tous les plans (même si l'énergie rebelle et jemenfoutiste du tout n'est pas désagréable).

3/6 (en étant gentil)

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Les bilans de Lurdo - Ted, saison 2 (2026)

Publié le 11 Avril 2026 par Lurdo dans Comédie, Télévision, Sitcom, Review, USA, Les bilans de Lurdo, Peacock, Critiques éclair, Fantastique

Deux ans (!) après la saison 1 de sa série, Seth MacFarlane revient donc avec huit petits épisodes d'une trentaine de minutes (!!) pour une seconde saison de Ted, sa sitcom Peacock adaptée de ses deux films avec Mark Wahlberg. 

La saison 1 ne m'ayant convaincu qu'à moitié (c'était du MacFarlane typique, dans ses qualités comme ses défauts, mais avec une retenue étrange par moments), voyons voir si cette saison 2 progresse dans un sens ou dans l'autre...

Ted, saison 2 (2026) :

Et à nouveau, une saison assez inégale, partagée entre éléments parodiques (un épisode vaguement amusant mais peu inspiré en mode Donjons et Dragons, une parodie assez bof de Orange is the New Black avec Susan en prison, une parodie du Lauréat avec Ted qui séduit une femme mariée), une tentative de faire quelque chose de plus sérieux et émouvant (souvent centrée sur Blaire - qui doit faire face à son père, ou encore qui tombe enceinte et doit avorter - mais pas que, puisqu'on a un épisode centré sur Susan qui se sent délaissée et se met à boire) et les ressorts habituels de l'écriture MacFarlane : de vagues idées de gag délayées pendant 30-45 secondes, de l'humour de stoner, des débuts de sketch de stand-up, et des moments qui ne font vraiment rire que MacFarlane (qui se deepfake notamment en un Bill Clinton vulgaire et hostile).

Pas grand chose de réellement mémorable, cela dit : le premier épisode (une histoire de téléphone rose qui dégénère en enquête policière parodique) se regarde, la parodie du Lauréat est amusante, la version Ted de Donjons et Dragons est inoffensive, l'épisode "romance et alcool" est assez déséquilibré, Ted et John qui s'essaient au théâtre ne va pas assez loin (préférant laisser de la place au Clinton deepfaké), tout l'épisode sur l'avortement de Blaire est très laborieux et rend Susan et Matty assez antipathiques, Susan en prison est très prévisible à tous les niveaux, et l'épisode final, qui voit Matty être victime d'une crise cardiaque obligeant le reste de la famille à produire pour lui un faux journal (d'abord papier puis tv) ultra conservateur pour le ménager et éviter une rechute, est amusant, sans plus.

C'est peut-être ça la conclusion de Ted, la série : au mieux, c'est ponctuellement amusant, sans plus, mais c'est trop inégal et déséquilibré pour vraiment convaincre.

Et visiblement, à en juger par les quelques instants de fin du dernier épisode, qui arrivent un peu comme un cheveu sur la soupe, cette saison 2 devrait être la dernière du programme...

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Critique éclair #249 - War Machine (2026)

Publié le 9 Avril 2026 par Lurdo dans Cinéma, Action, Critiques éclair, Thriller, Science Fiction, USA, Review, Netflix

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##  

War Machine (2026) :

Traumatisé par la mort de son frère en Afghanistan, et son échec lorsqu'il a tenté de le sauver, un soldat (Alan Ritchson) tente désespérément d'intégrer les rangs des Rangers, et enchaîne les épreuves épuisantes... jusqu'à ce que sa mission finale tourne au cauchemar. Placé à la tête d'une unité pour une simulation sur le terrain, il assiste, impuissant, à l'attaque des futurs Rangers par un ennemi robotique venu des étoiles, et qui ne fait qu'une bouchée des soldats humains.

Un film d'action australo-américain diffusé sur Netflix et qui, soyons très clairs, n'est rien d'autre qu'une revisite de Predator avec un croisement d'AT-ST et d'ED-209 dans le rôle de l'antagoniste extraterrestre.

Rien de vraiment neuf sous le soleil, on est clairement en terrain ultra-balisé, les effets numériques sont assez inégaux (disons que c'est exactement ce à quoi on peut s'attendre d'une production Lionsgate/Netflix), et la machine alien n'est pas forcément ultra probante (envoyer un robot bipède pour envahir une planète ne sera jamais un choix très judicieux, et globalement, niveau design et armement, la machine fait bien trop terrienne pour vraiment convaincre), mais le tout se regarde très bien, c'est dynamique, bourrin, et globalement assez efficace à défaut d'être très original dans le genre.

Après, les cinq/dix dernières minutes d'épilogue, maladroites au possibles, avec glorification de l'armée US, ouverture sur une suite, et musique ronflante (qui globalement lorgne beaucoup sur du sous Jablonsky mâtiné de Brian Tyler), m'ont étrangement refroidi, un peu comme si le film avait manqué sa sortie...

3.75/6

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Critique éclair #248 - In The Blink of an Eye (2026)

Publié le 7 Avril 2026 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Romance, Review, USA, Disney, Hulu, Science Fiction, Drame

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ## 

In The Blink of an Eye (2026) :

Il y a près de 47 000 ans, un couple de Néanderthaliens (Jorge Vargas, Tanaya Beatty) et leurs enfants tentent de survivre face à une nature hostile ; dans un futur très proche, Claire (Rashida Jones), anthropologue, doit faire face à la maladie de sa mère, et à sa relation naissante avec Greg (Daveed Diggs) ; dans un futur lointain, Coakley (Kate McKinnon), humaine à l'espérance de vie artificiellement prolongée, est la seule passagère à bord d'un vaisseau-arche qui emmène des embryons à l'autre bout de la galaxie, avec pour seule interlocutrice l'IA de bord.

Hum. Un récit de science-fiction suivant des personnages interconnectés vivant à plusieurs époques différentes, mais étant tout de même liés d'une manière ou d'une autre, avec une distribution composée de visages familiers, le tout sur fond de généralités philosophico-métaphysico-humanisto-pouet-pouet sur la vie, le destin, l'amour, la mortalité et l'immortalité, le deuil, le regret, le temps qui passe, la maternité, etc, ça rappelle tout de même beaucoup Cloud Atlas, le flop bordélique des Wachowskis... et sans surprise, ce Blink of an Eye, réalisé par Andrew Stanton (ancien de chez Pixar, réalisateur de Wall-E et de John Carter), est tout aussi peu satisfaisant.

En même temps, un script de la Black list d'il y a une dizaine d'années, mis en chantier pré-COVID, tourné il y a plus de 3 ans, et resté dans les cartons depuis, ça ne pouvait pas donner quelque chose d'exceptionnel.

On se retrouve donc avec un métrage assez court (95 minutes tout compris), qui s'efforce de toutélier ses trois périodes temporelles de manière assez évidente et télégraphiée, pour aboutir à la conclusion que l'humanité reste intrisèquement liée à son passé, quelle que soit l'époque, et qu'être vivant est une expérience que nous partageons tous et qui se répète depuis la nuit des temps, et que blablablabla gros violons, larmoiements, leçon de vie qui se veut profonde et tutti-quanti.

Voilà voilà. Alors formellement parlant, c'est compétent (à défaut d'être spectaculaire ou inspiré), mais c'est aussi ultra-générique et superficiel dans son propos et dans son fond, et la structure en constants allers-retours entre les intrigues et les périodes empêchent le moindre dynamisme ou la moindre immersion, donc...

2/6

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Les bilans de Lurdo - Star Trek : Starfleet Academy, saison 1 (2026) - Troisième et dernière partie (1x07-10)

Publié le 4 Avril 2026 par Lurdo dans Comédie, Drame, Science Fiction, Critiques éclair, Star Trek, Les bilans de Lurdo, Review, USA, Paramount, CBS, Jeunesse, Aventure, Télévision, Romance

Après une première partie de saison 1 de Starfleet Academy vraiment médiocre, le second trio d'épisodes remontait un peu la pente, sans se défaire cependant, dans sa mise en images d'un futur plus que lointain, d'une écriture globalement simpliste, incapable de se détacher des innombrables clichés des séries contemporaines pour jeunes... Mais place à la suite et fin de cette première année.

Star Trek : Starfleet Academy, saison 1 (2026) - Troisième et dernière partie :

- 1x07 - Ko'Zeine : Les cadets ont quatre jours de vacances - ce qui se traduit, pour Darem (et pour Jay-Den, qui l'accompagne par la force des choses), par un enlèvement et un retour forcé sur sa planète pour prendre part à son mariage arrangé ; Caleb, lui, refuse de quitter le campus, et, seul avec Genesis, il enchaîne les mésaventures...

Difficile de faire plus série CW que tout ça : oui, tout le monde est traumatisé par les événements de l'épisode précédent (où, on le rappelle, un red shirt inconnu et un membre sous-développé de l'académie militaire avaient trouvé la mort), mais le tout se résume, à l'écran, entre d'un côté, les bétises balourdes et immatures de Caleb et Genesis, écrits comme des ados de douze ans, et de l'autre, une bête histoire de mariage arrangé, assez classique et basique (on saluera tout de même l'effort de la production, qui place une actrice non-binaire dans un rôle secondaire avec sa collègue de Davey & Jonesie's Locker).

Sans oublier le grand retour de Star Trek : Therapy, qui voit tout le monde se confier de manière larmoyante et exprimer son mal-être, avant de se conclure sur un montage avec morceau de pop contemporaine. Tout ça, c'est générique, c'est fade, c'est déjà vu... bof.

- 1x08 - The Life of the Stars : Pour les aider à gérer leurs émotions, Tilly du Discovery vient rendre visite aux cadets, pour étudier avec eux une pièce de théâtre ; en parallèle, Sam fait l'objet de dysfonctionnements, qui l'obligent à retourner chez les siens, et forcent le Docteur à assumer son rôle de mentor et de père de substitution...

Bon, alors là, on va être très clairs dès le début : une bonne moitié de l'épisode est à jeter. C'est bien simple, toute la sous-intrigue sur la pièce de théâtre est clairement le produit de scénaristes issu(e)s d'une école d'arts et persuadé(e)s que le théâtre est l'école de la vie, que c'est la plus grande des forces artistiques, et qu'en étudiant la pièce en question (du théâtre typiquement américano-américain), on peut se psychoanalyser et en sortir grandi. 

Star Trek : Therapy, à nouveau, avec une écriture affreusement bavarde, ronflante et basique, de l'explication de texte d'étudiant en théâtre, et des cadets qui, comme par hasard, ont tous des problèmes étrangement similaires aux thématiques traitées dans la pièce choisie, comme c'est pratique.

Bref, j'ai détesté cette moitié d'épisode. Heureusement, en parallèle, Robert Picardo sauve les meubles, même si, très honnêtement, le reboot de Sam semble un gimmick plus qu'autre chose ; et aussi, le traumatisme pseudo-paternel du Docteur est très artificiel et forcé, reposant sur un détail d'un épisode de Voyager jamais mentionné depuis près de 20 ans. M'enfin bon.

- 1x09 - 300th Night : Alors que Braka mine tout l'espace entourant la Fédération, Caleb entre enfin en contact avec sa mère et, avec une poignée de ses amis cadets, il vole une navette pour aller la rejoindre sur une planète éloignée...

Pas grand chose à dire sur cet épisode : je pourrais râler sur le plan physiquement improbable de Braka (les scénaristes n'ont vraiment aucune conscience des distances impliquées dans le minage de la Fédération), sur la sous-intrigue de Caleb qui n'aurait pas dépareillé dans Star Trek Prodigy (où les personnages ont 16 ans, sont immatures, et, pour aider l'un des leurs, seraient tout à fait capables de voler une navette, de partir en territoire ennemi de descendre sur une planète hostile et de garder leurs combadges en évidence et actifs à tout moment), sur la nécessité d'une menace existentielle galactique à chaque fin de saison de nuTrek, sur la disparition totale du staff de l'Athena depuis le pilote, ou sur le manque cruel d'originalité en matière de mise en images du bazar alien (sur fond de musique vaguement orientale), mais bon... au moins, en comparaison des épisodes précédents, il se passe des choses, ça avance, et Tatiana Maslani reste compétente.

- 1x10 - Rubincon : L'Athena doit sauver la Fédération, alors même que Braka organise le procès illégitime de Starfleet et de ses officiers...

Alors c'est amusant, mais dès qu'on retombe dans une configuration "un officier expérimenté aux commandes de la passerelle, et qui donne des ordres à ses subordonnés" (ici, en l'occurrence, Reno et les cadets), ça fonctionne nettement mieux, et ça ressemble à quelque chose de mieux structuré. Bon, il y a toujours des problèmes de logique interne, ou d'idées sous-développées qui ne sont pas très cohérentes (Brakka qui entoure la Fédération "de centaines de mines", on retombe dans une absence totale de compréhension de la science, de la physique et de l'immensité de l'espace de la part des scénaristes), ainsi que des éléments inutilement capillotractés (la télépathie radar ultra-précise la Bétazoide) mais bon.

Le procès de la Fédération. Jamais totalement crédible, pour être honnête, avec une Maslani impeccable (malgré un personnage de Maman Mir nettement moins sympathique, voire un peu énervant), un Giamatti qui cabotine (mais c'est le rôle qui veut ça), et tout le monde qui est à peu près compétent à l'écran, mais les motivations de chacun se résument encore une fois à de la psychologie de télévision (des daddy/mommy issues), et les dialogues très mélodramatiques sont gentiment ronflants. Un épisode qui n'a pas su m'intéresser de bout en bout, mais au moins, il ne m'a pas donné envie de me jeter par la fenêtre.

- Bilan saisonnier -

Je vais forcément me répéter, mais j'ai trouvé l'ensemble de cette saison 1 assez médiocre. Pourtant, je n'ai rien contre le concept même d'une série Starfleet Academy (les romans young adult sortis dans les années 90, aux premiers volumes écrits par Peter David, étaient sympatoches) mais cette série semble tout simplement incapable de concevoir l'idée même de Starfleet Academy autrement que par le filtre des séries de lycée américaines CW des années 1990-2000 : des personnages immatures, des émotions toujours à fleur de peau, des structures, une année scolaire et des événements typiquement américains, une représentativité mécanique, etc.

Ce qui se combine malheureusement aux tendances récurrentes du Star Trek cuvée Kurtzman, pour qui moderniser la franchise signifie empiler les effets spéciaux, une menace galactique, un personnage principal exceptionnel directement lié à celle-ci, du fanservice et des scènes larmoyantes et nombrilistes de personnages qui passent leur temps à parler de leurs sentiments, de leurs problèmes, de leur mal-être, etc. 

Un empilage qui plaira certainement à certains, mais personnellement, j'ai suffisamment vu ce type de programmes durant mes jeunes années pour être vacciné à vie. Et autant des scénaristes compétents et expérimentés pourraient parvenir à transcender tout ça pour donner quelque chose d'inédit, d'original et de qualitatif, autant une grosse partie de l'équipe en place (comme beaucoup de scénaristes de séries de l'ère streaming) n'est pas au niveau (exactement comme pour Discovery, en fait).

Cela dit, si seconde saison il y a, je ne serais pas contre Reno aux commandes de l'Athena, avec une rotation de cadets (les actuels, ainsi que de nouveaux visages) en stage d'observation à bord, secondant l'équipage habituel qui n'est apparu que dans le pilote du programme.

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Blog Update ! - Mars 2026

Publié le 2 Avril 2026 par Lurdo dans Cinéma, Télévision, Critiques éclair, Update, Les bilans de Lurdo, Review

Un mois de mars plus léger sur le blog du Téléphage Anonyme, avec des productions récentes au programme...

#239 - Anaconda (2025) - 2/6 

#240 - Because of Cupid (2026) - 3/6

#241 - Adulthood (2025) - 3.25/6

#242 - Rental Family - Dans la vie des autres (2025) - 4/6

#243 - SAINT PATRICK - The O'Briens (2013) - 3.5/6

#244 - Predator : Badlands (2025) - 4.25/6

#245 - Reconnu coupable (2026) - 3/6

#246 - Marche ou crève (2025) - 4/6

#247 - Afterburn (2025) - 3/6

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# Film(s) du mois : 

Le dernier volet de la franchise Predator, toujours confié à Trachtenberg, fonctionne plutôt bien ; Marche ou crève, adapté de Stephen King par Francis Lawrence, est très compétent, bien que ne faisant pas dans la subtilité ; et Rental Family, un feel-good movie américano-japonais, permet de passer un bon moment avec Brendan Fraser...

 

# Flop(s) du mois : 

Un seul vrai flop, à mon sens : la parodie méta d'Anaconda, un projet qui ressemble vraiment à une lubie de producteur ou de scénariste obsédé par le film original, et qui a vendu le tout sur la seule promesse d'une parodie nombriliste au casting improbable.

Résultat : ça tombe souvent à plat, ça n'exploite jamais son potentiel, c'est mou, c'est creux... 

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# Petit écran :

Quatre séries, ce mois-ci, à commencer par la suite de la saison 1 de Starfleet Academy : ce n'est pas exceptionnel, mais après le début de saison particulièrement agaçant, les épisodes 1x04 à 1x06 remontent un peu la pente. Il y a toujours énormément de scories inhérentes aux productions de Kurtzman, mais ça peut aller.

Au niveau des saisons 2, par contre, c'est moins probant. La saison 2 de Fallout est un peu fourre-tout et bordélique, ne parvenant que rarement à retrouver l'énergie et la direction de la première année ; et la seconde saison de Percy Jackson, elle, tourne gentiment à vide, dans la droite lignée de la première année : à la fois précipité et nonchalant, le programme continue de ménager énormément de place aux personnages secondaires, aux scènes inutiles et aux moments superflus, tout en baclant un peu d'autres moments plus importants.

Et puis, la bonne surprise du mois, la saison 1 de Wonder Man, l'une des dernières productions Marvel en date, une satire du monde du cinéma et d'Hollywood, mâtinée de superhéroïsme, le tout dans un programme évoquant fréquemment les dramédies du câble des années 2000-2010.

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages en cliquant ici et en consultant nos archives .

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# À venir :

En avril, le programme habituel continue sur le blog, avec des films et séries récents, et en fin de mois, la semaine Walpurgis consacrée à l'horreur et au fantastique...

 

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Vous pouvez retrouver la liste de tous les films passés en revue sur ce blog via la page dédiée à cet effet, accessible via l'onglet Cinéma du menu de haut de page.

 

En parallèle, les archives des Téléphages Anonymes restent en ligne : 

- L'historique de toutes les éditions précédentes de la Christmas Yulefest, et des films, téléfilms et séries de Noël passés en revue à cette occasion, est disponible sur les pages Index Christmas Yulefest alphabétique et saisonnier.

- L'historique de tous les films et séries d'horreur passés précédemment en revue à l'occasion de l'Halloween Oktorrorfest annuelle, est disponible ici.

- L'index de tous les autres films passés en revue sur le blog des Téléphages est accessible en cliquant directement sur ce lien (000-1000), sur celui-ci (1001-2000) ou bien ce dernier (2000+)...

- Et enfin, les bilans de toutes les autres séries critiquées sont recensés dans dans l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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