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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

critiques eclair

Critique éclair #228 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - To Barcelona, Forever (2025)

Publié le 9 Février 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Télévision, Romance, Hallmark, Review, USA, Canada, Espagne

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

To Barcelona, Forever (2025) :

Cinq mois après leur rencontre à Barcelone, Erica (Alison Sweeney) et Anna (Ashley Williams) se retrouvent en Espagne, alors que la première est sur le point d'épouser son libraire, et que la seconde tente de développer sa carrière de critique gastronomique. Une rencontre fortuite emmène bientôt Anna dans un petit village reculé où est établie la famille reclue de Javier (Miguel Brocca), producteur de saffran haut de gamme, et la jeune femme doit alors se faire passer pour la fiancée de Javier si elle veut pouvoir publier un article exclusif sur l'exploitation...

Hallmark rentabilise le voyage de ses actrices en Espagne, en tournant immédiatement une suite à son To Barcelona, With Love, une suite qui fonctionne un peu mieux, mais qui souffre de problèmes d'écriture et de caractérisation similaires au premier volet.

Ici, le ton global, plus exubérant et léger, se marie mieux à la cadence et à l'énergie d'Ashley Williams, qui devient de facto la protagoniste de ce métrage ; Sweeney, elle, fait quasiment de la figuration, passant totalement à l'arrière-plan, confrontée à l'angoisse de la page blanche... et c'est tout.

Après, Anna reste un personnage too much : à peine 5 mois après s'être reconvertie en food critic, elle est déjà là à se plaindre de ne pas être une influenceuse star dans le domaine, de ne pas avoir les meilleurs sponsors, etc - abrasive, sarcastique, elle reste une protagoniste par moments un peu trop cassante pour emporter totalement l'adhésion, surtout quand, en bonne Américaine ignorante, elle s'étonne de la culture de saffran centenaire, ou encore décide de parler histoire culinaire sans rien y connaître.

Et puis en cours de route, à force de quiproquos en tous genres, la voilà embarquée dans une histoire de fausse fiancée et de mariage arrangé : on retombe là dans un bon vieux cliché Hallmark, malheureusement jamais assez dynamique pour fonctionner réellement.

Le film passe ainsi par une dernière ligne droite totalement générique, qui ronronne mollement alors qu'elle aurait dû être plus nerveuse, et la dispute entre Anna et Erica apparaît totalement forcée et artificielle (d'autant plus qu'elle est résolue en deux minutes chrono).

Plus agréable à suivre que le premier volet, dans l'ensemble, mais globalement tout aussi quelconque et oubliable.

2.5/6 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Critique éclair #227 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - To Barcelona, With Love (2025)

Publié le 8 Février 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Romance, Télévision, Hallmark, Review, USA, Canada, Espagne, St Valentin

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##

To Barcelona, With Love (2025) : 

Erica (Alison Sweeney), américaine vivant à Barcelone, a traduit en espagnol le deuxième ouvrage d'Anna (Ashley Williams), et sous sa plume inspirée, a transformé le livre en succès d'édition en Espagne. Mais lorsqu'Anna arrive sur place pour une tournée publicitaire, elle tombe sous le charme de Nico (Alejandro Tous), libraire local... pour lequel Erica a déjà des sentiments.

Une relecture officieuse du film mexicain Book of Love de 2022, mais adouci à la sauce Hallmark, et avec une histoire de solidarité et d'amitié féminines à la place de la romance directe de l'original.

Le résultat propose ainsi deux personnages assez différents sur tous les plans : Alison Sweeney, au personnage tout en demi-mesure et en botox, et Ashley Williams, exubérante, ultra-souriante, voire frénétique, en autrice bizarrement baratineuse, ignorante et un peu égocentrique, fascinée par la nourriture espagnole et s'empiffrant constamment.

Des choix assez étranges au niveau de la caractérisation, et qui donnent un film pas totalement convaincant, entre la musique qui part dans des rythmes latinos çà et là, une vague inspiration de Cyrano de Bergerac, une continuité un peu bancale du maquillage des actrices entre les plans, et une fin qui ne fonctionne pas vraiment, puisque Anna avoue toute la vérité en lisant en public des extraits de son livre, et en expliquant qu'elle n'en est pas l'autrice, mais que sa traductrice les a écrits... alors qu'elle vient de lire un texte en anglais, et donc non traduit.

Quelque chose me dit qu'un premier jet du scénario (possiblement avant la transposition en Espagne) faisait d'Erica l'éditrice d'Anna (d'ailleurs, tout le début du film semble mettre en place cette situation, jusqu'à expliquer le succès du premier roman d'Anna en l'attribuant à sa première éditrice), mais que le tout a changé en cours de route, de manière un peu bancale.

Bof, en somme, et même Barcelone n'est pas particulièrement mis en valeur. Reste à voir si le deuxième volet de cette série To Barcelona sera plus intéressant.

2.5/6 

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Critique éclair #226 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - La Guerre des Rose (2025)

Publié le 7 Février 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, UK, USA, St Valentin, Review

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##

La Guerre des Rose (The Roses - 2025) :

Architecte de renom, Theo Rose (Benedict Cumberbatch) est ravi de laisser son épouse Ivy (Olivia Colman), cheffe de talent préférant rester dans l'ombre, gérer comme bon lui semble son petit restaurant de bord de mer. Jusqu'au jour où la carrière de Theo implose, et il se retrouve à devoir s'occuper de leurs deux enfants, alors même qu'Ivy attire l'attention d'une critique culinaire qui la propulse dans la stratosphère. Progressivement, les rancœurs et la jalousie s'accumulent alors, jusqu'à ce que le couple ne se supporte plus et explose...

Nouvelle adaptation du roman de 1981, après le film mordant et noir de 1989, cette version plus internationale m'a paru nettement moins "méchante" et corrosive que le film de Danny DeVito (ce qui est pour beaucoup dans l'accueil assez tiède reçu par le métrage), mais pas forcément moins intéressante.

Il faut dire que tout repose beaucoup sur l'alchimie de Colman et Cumberbatch, qui s'amusent clairement beaucoup et proposent des personnages très british, flegmatiques et sarcastiques à souhait. Seulement voilà : derrière la camèra, c'est l'Américain Jay Roach (les Austin Powers, les Mon beau-père et moi, et d'autres comédies du même genre), et au scénario, c'est un dramaturge australien ayant écrit Cruella et Poor Things).

Des sensibilités bien différentes de la vibe anglaise des deux acteurs principaux, et l'on retrouve ce contraste dans les seconds rôles de ce métrage : les personnages américains (Kate McKinnon, Adam Snadberg, Zoe Chao, Alison Janney) sont étrangement caricaturaux, tranchant assez radicalement avec l'interprétation plus maîtrisée des deux leads.

Le résultat, c'est un film bancal, avec une bonne heure de comédie romantique retraçant l'évolution du couple Rose et de la famille, quelques digressions, et dix minutes d'affrontement entre Theo et Ivy : mais encore une fois, le film reste presque timide dans ce domaine, et ne va jamais très loin dans la méchanceté.

En fait, ce que l'on perd en noirceur et en hostilité, on le gagne en nuances et en finesse d'interprétation... ce qui plaira ou pas.

Personnellement, j'ai trouvé le tout intéressant, comme je le disais, et assez amusant tant que l'on se concentre sur les Rose et leur couple (et leurs enfants, sympathiques). J'ai moins accroché dès que les autres personnages entrent en jeu, cela dit, donc bilan mitigé au final.

3.5/6 

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Critique éclair #225 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Royal-ish (2025)

Publié le 6 Février 2026 par Lurdo dans Comédie, Critiques éclair, Télévision, Romance, St Valentin, Cinéma, Hallmark, Review, USA

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##

Royal-ish (2025) :

Lacey (Nichole Sakura), princesse de parc d'attraction inquiète d'être remplacée par une comédienne plus jeune, sympathise avec Rose (Francesca Europa), véritable princesse d'un royaume européen, venue visiter le parc avec son père célibataire, le Prince Henry (William Moseley). Devant le lien qui se noue entre Rose et Lacey, Ce dernier invite alors Lacey à les accompagner dans leur royaume en tant que gouvernante provisoire, le temps des préparations d'un événement durant lequel Rose va devoir défiler en public à dos de cheval - ce qu'elle a peur de faire...

Aïe. Encore une de ces romances princières/royales basiques au possible, où les scénaristes répêtent systématiquement les mêmes rebondissements, les mêmes idées, les mêmes personnages, les mêmes... tout, en fait.

C'est d'autant plus dommage qu'à la base, le couple principal est plutôt sympathique, mais que le script ne les développe jamais assez pour qu'on s'y attache - Moseley (le grand frère dans les films de Narnia), notamment, ne convainc pas forcément en père de famille célibataire. Il paraît toujours trop jeune, et entre son accent forcé, son look et son interprétation raide, son Prince n'est pas vraiment charmant.

Mais en même temps, il n'y a pas grand chose qui fonctionne là-dedans : le montage est approximatif, il n'y a absolument aucune surprise, aucune énergie, Francesca Europa n'est pas très attachante, bref, de bout en bout, c'est générique et fade au possible, et je doute que Hallmark ait dépensé beaucoup d'argent pour financer ce projet en pilotage automatique.

2/6 (Nichole Sakura méritait mieux)

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Critique éclair #224 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Return to Office (2025)

Publié le 5 Février 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, USA, Romance, Hallmark, St Valentin

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##

Return to Office (2025) :

Suite à la fusion de leurs deux sociétés et à la mise en place d'un ordre de retour au bureau, Liv (Janel Parrish) et Tom (Scott Michael Foster) doivent partager un espace de travail en alternance, un jour sur deux. Sans jamais se rencontrer, et sous les pseudonymes de Mr Lundi et Mme Mardi, les deux collègues commencent à se laisser des post-its de plus en plus personnels, et à nouer une relation à distance. En parallèle, Liv et Tom se rencontrent dans le cadre d'un projet, et découvrent qu'ils se plaisent mutuellement, mais leur relation virtuelle perturbe cette romance naissante...

Relecture de The Shop Around the Corner / Vous avez un message / Hanukkah on Rye et plein d'autres films similaires, Return to Office adopte une approche un peu plus moderne et contemporaine de la romance sur le lieu de travail (le télétravail, le retour au bureau, l'IA qui remplace tout) pour un récit pas désagréable, avec un duo principal sympathique.

Certes, le métrage tourne un peu à vide une fois que Liv comprend qui est qui, et qu'elle choisit de garder Tom dans le brouillard pendant la moitié du film, à grands renforts de mensonges par omission, et de refus de s'engager fermement (ou de dire non à son patron), mais globalement, ça se regarde, sans rien révolutionner.

3.75/6 

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Critique éclair #223 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Sisterhood, Inc. (2025)

Publié le 4 Février 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Hallmark, Review, USA, St Valentin

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##

Sisterhood, Inc. (2025) :

Après avoir été remerciée de son poste de CEO d'une application de gestion, Megan Moore (Rachael Leigh Cook), cadre psychorigide et carriériste, se retrouve à ne savoir que faire de ses journées. Après une visite dans sa famille (Judy Kain, Adam Grupper), elle décide de prendre en charge la vie de sa sœur Izzy (Daniella Monet), vingtenaire chaotique et insouciante, en organisant un "conseil d'administration" pour remettre la vie d'Izzy sur le droit chemin, un think tank composé de personnes provenant de multiples horizons, notamment Dominic Hayes (Leonidas Gulaptis), un séduisant professeur de psychologie...

Un téléfilm Hallmark qui rentre à peine dans le cadre de la Saint Valentin/de la comédie romantique, puisque la romance de la protagoniste passe au second, voire au troisième plan, et n'est en réalité que très accessoire dans cette intrigue centrée sur la sororité et la famille.

Le reste est assez frustrant : pendant sa première moitié, Sisterhood Inc est assez amusant, un métrage délibérément axé comédie, avec un ton très sitcom, des personnages excentriques, et un humour plus prononcé que d'habitude. Et puis à mi-parcours, le focus du script revient sur Megan, sur sa carrière, sur ses relations avec sa famille, sur sa romance : aussitôt, un ventre mou se met en place, l'intérêt retombe notablement, et le métrage se termine alors en pilotage automatique.

Dommage, parce que la première partie était plus que sympathique, avec notamment une Daniella Monet qui injecte de l'expressivité et de la folie à l'ensemble. Mais alors que j'étais assez enthousiaste durant la première demi-heure, je me suis ensuite progressivement désintéressé du tout, jusqu'à être un peu agacé que le script n'ait pas su capitaliser sur l'énergie de sa première partie.

3/6

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Critique éclair #222 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - L'amour en miniature (2023)

Publié le 3 Février 2026 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Télévision, St Valentin, Review, Canada

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##

L'amour en miniature (Modeled with Love - 2023) :

Lorsque le père d'Olivia (Ashley Argota Torres), patron d'une entreprise de modèles réduits d'intérieurs, annonce vouloir partir à la retraite, la jeune femme pense être en tête de liste pour prendre sa succession. Mais Simon (Simon Arblaster), cadre ambitieux, arrive alors, et intrigue son père avec ses plans pour l'entreprise. Une rivalité se met en place entre les deux potentiels successeurs, teintée d'une certaine attirance mutuelle... 

Une comédie romantique Reel One assez faiblarde, à la forme et à la structure ultra-basiques (le couple principal est en concurrence pour un poste, puis ils doivent apprendre à travailler ensemble, tombent amoureux, mais finissent par se brouiller suite à un quiproquo, blablablabla), aux personnages clichés (le cadre à la nièce impertinente, l'héroïne passionnée et sarcastique, blablablabla), et au budget clairement ultra-limité : la musique ressemble constamment à des pistes libres de droit un peu envahissantes, l'écriture est assez faible (le répondant, entre les deux acteurs principaux, est notamment bien trop cassant et agressif pour des échanges entre deux inconnus), et le casting inégal : Simon Arblaster n'est pas un monstre de charisme, et les parents d'Olivia ne font pas vraiment assez vieux pour avoir une fille de cette âge (ou pour partir à la retraite).

Heureusement, une fois la première demi-heure écoulée (une première partie assez peu convaincante et pleine de transitions et de moments peu naturels), le scénario rentre en phase romance, et ça fonctionne déjà un peu mieux, Ashley Argota restant toujours très sympathique depuis True Jackson ou Bucket et Skinner.

Mais bon, l'intérêt du film s'arrête à peu près là, à l'image de son sujet ultra-niche : les modèles réduits d'intérieurs, apparemment un secteur très dynamique et rentable, à en juger par ce métrage.

Ou pas.

2/6

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Critique éclair #221 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - The Holiday Club (2024)

Publié le 2 Février 2026 par Lurdo dans Comédie, Romance, St Valentin, Critiques éclair, Review, USA, Cinéma

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ##

The Holiday Club (2024) :

Informaticienne solitaire récemment installée dans une petite ville de l'Ohio, Sam (Makaela Shealy) commande un panier de pâtisseries pour la Saint Valentin, bien décidée à la passer seule. Mais elle fait alors la connaissance de Bailey (Alexandra Swarens), la propriétaire de la pâtisserie d'à côté, et rapidement, les deux femmes vont sympathiser, vant de se rapprocher au gré des célébrations festives qui rythment le calendrier...

Ne pas se fier au sapin de Noël sur l'affiche : cette comédie romantique LGBTQ écrite, dirigée et interprétée par Alexandra Swarens, n'est pas un film de Noël, mais se déroule durant une année entière, depuis la rencontre des deux protagonistes à l'occasion de la Saint Valentin, jusqu'à la Saint Valentin suivante : Noël n'y occupe que quelques minutes à peine, en coup de vent.

Le reste est une comédie romantique relativement lente et posée, voire même un peu mélancolique à l'image de Makaela Shealy, toute en retenue et en discrétion ; on n'est pas loin de la hangout comedy low energy, les deux héroïnes ont une relation naturelle et crédible (je me demande à quel point les dialogues ont été improvisés, tant les réactions et la répartie semblent authentiques), et si le rebondissement dramatique du dernier quart d'heure (un grand classique des comédies romantiques) arrive un peu ici de manière abrupte, dans l'ensemble, c'est plutôt agréable à suivre, pour peu qu'on sache à quoi s'attendre au niveau du rythme et de la tonalité globale du métrage, ainsi que de sa colorimétrie un peu bancale.

3.75/6 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Blog Update ! - Janvier 2026

Publié le 31 Janvier 2026 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Télévision, Les bilans de Lurdo, Update, Review

Une reprise tranquille pour le blog du Téléphage Anonyme, en ce mois de janvier 2026, avec quelques critiques de films et de séries au programme...

#214 - Insaisissables 3 (2025) - 3.5/6

#215 - Trap House (2025) - 2.5/6

#216 - Fackham Hall (2025) - 2.25/6

#217 - The Smashing Machine (2025) - 3.5/6

#218 - Wicked, partie 2 (2025) - 2.5/6

#219 - Nuked (2024) - 2.25/6

#220 - Les Quatre Fantastiques : Premiers pas (2025) - 4/6

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# Film(s) du mois : 

Tout simplement le dernier Marvel, les Quatre fantastiques, une revisite honorable de ces personnages jusque là assez malmenés, et une jolie interprétation de Galactus. Mention spéciale à The Smashing Machine, le biopic à Oscars®©™ de The Rock, là aussi honorable sans être exceptionnel, et à Insaisissables 3, qui redresse un peu la barre de la franchise et reste divertissant.

 

# Flop(s) du mois : 

Fackham Hall, une parodie british de Downton Abbey et compagnie, qui tente de faire du ZAZ de la grande époque, mais ressemble plus souvent à du Friedberg et Seltzer graveleux qu'à autre chose. Heureusement, le cast reste professionnel et donne un peu de classe au tout. 

Et Nuked, une comédie apocalyptique pleine de personnages antipathiques.

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# Petit écran :

Quatre séries passées en revue, ce mois-ci : la saison 2 de la série animée Tomb Raider de Netflix, une saison 2 qui lorgne beaucoup sur Avengers Endgame, et fait un 180° au niveau de la caractérisation de Lara, au point de la faire passer au second plan ; la saison 3 de Loot, très amusante dans sa première moitié, nettement plus bordélique et approximative dans la seconde ; les deux saisons de English Teacher, une comédie assez flamboyante, bien qu'inégale ; et la saison 1 de The Mighty Nein, nouveau projet de Critical Role après Vox Machina.

 

Retrouvez aussi les bilans de toutes les séries critiquées jusqu'à présent en ces pages en cliquant ici et en consultant nos archives .

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# À venir :

En février, la Quinzaine Saint Valentin débute, avec deux semaines de critiques quotidiennes de comédies romantiques, et on finira ensuite le mois en revenant à des publications ciné et tv plus normales et classiques...

 

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Vous pouvez retrouver la liste de tous les films passés en revue sur ce blog via la page dédiée à cet effet, accessible via l'onglet Cinéma du menu de haut de page.

 

 

 

En parallèle, les archives des Téléphages Anonymes restent en ligne : 

- L'historique de toutes les éditions précédentes de la Christmas Yulefest, et des films, téléfilms et séries de Noël passés en revue à cette occasion, est disponible sur les pages Index Christmas Yulefest alphabétique et saisonnier.

- L'historique de tous les films et séries d'horreur passés précédemment en revue à l'occasion de l'Halloween Oktorrorfest annuelle, est disponible ici.

- L'index de tous les autres films passés en revue sur le blog des Téléphages est accessible en cliquant directement sur ce lien (000-1000), sur celui-ci (1001-2000) ou bien ce dernier (2000+)...

- Et enfin, les bilans de toutes les autres séries critiquées sont recensés dans dans l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

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Critique éclair #220 - Les Quatre Fantastiques : Premiers pas (2025)

Publié le 29 Janvier 2026 par Lurdo dans Cinéma, Action, Aventure, Critiques éclair, Comédie, Fantastique, Science Fiction, Marvel, MCU, Review, USA, Disney

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de trois critiques par semaine... ## 

Les Quatre Fantastiques : Premiers pas (The Fantastic Four : First Steps - 2025) :

Après avoir obtenu des pouvoirs lors d'un accident spatial, Reed Richards (Pedro Pascal), Sue Storm (Vanessa Kirby), Johnny Storm (Joseph Quinn) et Ben Grimm (Ebon Moss-Bachrach) sont devenus les héros de leur planète. Jusqu'à ce que Galactus (Ralph Ineson), forme de vie colossale venue du fond de l'espace et annoncée par Shalla-Bal (Julia Garner), décide de faire de la Terre son prochain repas. Mais les Fantastiques ont une chance de sauver leur planète : sacrifier le bébé à naître de Reed et Sue, en échange de la vie de tous les humains...

Dernier long-métrage Marvel en date, sorti en salles en juillet dernier face au Superman de James Gunn pour un duel semi-fratricide qui s'est soldé par un match nul, du moins à mes yeux, les deux films ayant des défauts et des qualités les empêchant de vraiment s'élever au dessus du stade de divertissement sympatoche, sans plus.

Les deux métrages sont en effet arrivés avec un passif assez chargé, celui de leur franchise respective : Superman de Gunn devait s'imposer après les films avec Christopher Reeve, le reboot de Bryan Singer, et la version musclée de Snyder ; First Steps devait faire oublier les deux volets médiocres de la Fox, tout en racontant une histoire assez similaire à ceux-ci.

Et si le film de DC était assez divertissant et bien casté et produit, il restait assez frustrant car trop marqué par les tics (notamment musicaux, avec un score abominable et toujours des morceaux éclectiques à gogo) de son réalisateur/scénariste, incapable de ne pas en faire un film collégial et bordélique, souffrant de quelques problèmes de rythme.

Pour les Quatre Fantastiques, c'est un peu le problème inverse : c'est tout aussi divertissant, bien casté (léger bémol sur les couleurs capillaires) et bien produit (tout le côté rétrofuturiste 60s est un régal), la bande originale de Giacchino est excellente, et le tout est totalement centré sur le quatuor principal et leur unité familiale... mais cela semble se faire au détriment des personnages secondaires, et le script semble tellement épuré qu'il en paraît parfois trop élagué.

C'est probablement aussi une conséquence de sa structure en trois grosses parties (présentation de la Terre 828 et de la position des 4 sur celle-ci/arrivée de la surfeuse et mission de premier contact auprès de Galactus/affrontement final sur Terre), le tout en moins de deux heures, qui font que certains événements sont un peu simplistes/précipités, notamment l'évasion des 4 du vaisseau de Galactus.

Reste qu'on se retrouve ainsi avec un film tout à fait agréable et divertissant, qui, à dessein, ne nécessite pas de "faire ses devoirs" sur le MCU et sa continuité, mais qui reste aussi un peu superficiel et prévisible. Rien de mauvais, mais rien d'exceptionnel non plus.

4/6 (même note que Superman, pour des défauts différents)

 

  (bilan Marvel/DC mis à jour !)

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