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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

critiques eclair

Critique éclair #095 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - L'idée d'être avec toi (2024)

Publié le 8 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Drame, Romance, Amazon, St Valentin, USA, Review

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

L'idée d'être avec toi (The Idea of You - 2024) :

Jeune quadragénaire divorcée mère d'une adolescente de 16 ans (Ella Rubin), Solène (Anne Hathaway) est contrainte d'accompagner sa fille à un concert d'un boys band à la mode, August Moon. Là, en coulisses, elle y croise le chemin de Hayes Campbell (Nicholas Galitzine), le jeune chanteur du groupe, et c'est le coup de foudre entre eux. Une relation difficile à garder secrète et à faire accepter à l'entourage de Solène...

Mouais. L'adaptation d'un roman populaire, par Michael Showalter (plus connu pour sa carrière comique avec The State, et les films plus légers qui en ont découlé), pour une comédie dramatico-romantique cousue de fil blanc, qui ressemble bien trop à une fanfic self-insert d'une fan adulte de One Direction qu'à autre chose.

C'est improbable, c'est bourré de clichés (la divorcée directrice d'une gallerie d'art qui tente de se reconstruire, le chanteur superstar qui se sent seul et qui doute de lui-même mais qui trouve en Solène l'étincelle qui lui manquait parce qu'elle est tellement spéciale, l'ex-mari détestable, etc), c'est longuet, ça manque de fantaisie (les rebondissements sont très mélodramatiques), c'est très (trop) californien et trop premier degré pour son propre bien.

Heureusement, le couple principal fonctionne très bien (même si Anne Hathaway n'est pas mise en valeur avec son style bohème chic et sa frange moche), c'est toujours ça de pris. La happy end (qui est visiblement bien différente de la fin moins feel-good du livre) est de trop, cela dit.

2.5/6 (les critiques anglosaxons ont adoré, par contre)

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Critique éclair #094 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Love's Second Act (2024)

Publié le 7 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Télévision, USA, Review, St Valentin, GAF

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Love's Second Act (2024) :

Jamie (Jodie Sweetin), réalisatrice tentant de mettre sur pied son premier film, revient dans sa ville natale pour trouver l'inspiration. Elle renoue alors avec Nick (Tilky Jones), son ex-petit ami, qui se bat actuellement pour maintenir en activité le cinéma de la bourgade...

Téléfilm indépendant qui a fini par être acheté par GAF, Love's Second Act est... médiocre, au mieux.

Pas tant pour Sweetin, qui met comme toujours de la bonne humeur et du naturel dans son rôle, mais plus pour tout le reste : le postulat de départ est artificiel ("le studio accepte de produire le film que j'écris, mais seulement si je leur livre le script final dans cinq jours"), la résolution est improbable, ça sent fréquemment le script bricolé pour être tourné à n'importe quelle période de l'année en fonction des disponibilités (il y a quelques décorations automnales, les extérieurs sont verdoyants et printaniers, mais il y a aussi un concours de maison de pain d'épices très hivernal), le rythme est mollasson, et surtout, le vrai souci : l'interprétation de la moitié du cast secondaire.

Je ne sais pas si c'est dû aux acteurs, à leur direction, au montage ou au fait qu'une grosse partie des dialogues, surtout extérieurs, semble avoir été reprise en studio de manière approximative, mais ça sonne régulièrement faux ou étrangement bancal. Tilky Jones, notamment, ne convainc pas vraiment.

Un énorme bof, donc, pour ce métrage, qui confirme que Sweetin peine vraiment à trouver des scripts à la hauteur de son potentiel comique.

2/6 + 0.25 pour JP Manoux, amusant en producteur exubérant = 2.25/6

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Critique éclair #092 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - The Magic of Lemon Drops (2024)

Publié le 7 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Fantastique, Hallmark, USA, Review, St Valentin, Télévision

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The Magic of Lemon Drops (2024) :

Jeune pâtissière, Lolly (Lyndsy Fonseca) reçoit en cadeau de sa tante quatre bonbons magiques qui, lorsque Lolly en avale un avant de se coucher, lui permettent de vivre une nouvelle vie pour un jour : la sienne, si elle avait fait d'autres choix de vie à des moments cruciaux...

Une adaptation de roman assez quelconque pour Hallmark, en mode "et si on refaisait ce bon vieux gimmick des réalités alternatives, que l'on aime tant à Noël, mais sous un prétexte bancal", avec donc une vie où l'héroïne connaît un succès professionnel incroyable, une autre où sa mère décédée est encore en vie, et une dernière où elle est mère de famille avec l'homme de ses rêves... et voilà, c'est à peu près tout.

Il n'y a pas grand chose d'intéressant dans tout ça, si ce n'est des moments d'exposition laborieux, une mise en place assez molle, une garde-robe surannée et surtout un couple principal sans grande alchimie.

D'autant plus étrange que le métrage a plutôt bien été accueilli outre-Atlantique. M'enfin bon...

2.25/6

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Critique éclair #091 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Les Dessous de la famille (2024)

Publié le 6 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Netflix, USA, Review, St Valentin

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Les Dessous de la famille (A Family Affair - 2024) :

Assistante personnelle de Chris Cole (Zac Efron), une superstar capricieuse de films d'action, Zara (Joey King) n'en croit pas ses yeux quand Brooke (Nicole Kidman), sa mère écrivaine, s'éprend de Chris, et que le couple commence à s'afficher ensemble...

Une comédie romantique Netflix qui veut réunir à nouveau Efron et Kidman après The Paperboy (2012)... mais avec plus de botox pour l'une et plus d'hormones de croissance pour l'autre, douze années s'étant écoulées entre les deux films.

Ici, on se trouve donc dans une rom-com assez mollassone qui tire à la ligne pendant près de deux heures sans jamais proposer grand chose de très mémorable, entre ses deux acteurs principaux dont la production s'est sentie obligée de réduire la différence d'âge réelle pour que le couple passe mieux à l'écran, Liza Koshy (déjà dans Players####) qui en fait un poil trop (sauf dans une scène plus dramatique, où elle est très bien), les clichés habituels de la superstar vaniteuse qui en réalité se sent seule et isolée, et de la veuve plus âgée qui peine à se reconstruire, l'illustration musicale assez quelconque, un certain côté assez fauché qui ressurgit çà et là...

Bref, c'est assez banal, ça tourne gentiment à vide, et ça se regarde principalement sur la base de Joey King, qui porte peu ou prou le film sur ses épaules.

Ce n'est pas vraiment mauvais, mais ça ne vaut pas mieux qu'un minuscule 3/6, voire moins. 

2.75/6

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Critique éclair #090 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - My Dreams of You (2024)

Publié le 5 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Romance, USA, St Valentin, Hallmark, Télévision, Fantastique

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My Dreams of You (2024) :

Auteure en manque d'inspiration, contrainte de passer de petit job en petit job pour subsister, Grace (Skyler Samuels) rêve chaque nuit d'un même homme, Michael (Kapil Talwalkar), qu'elle n'a jamais rencontré. C'est là le résultat d'une mauvaise manœuvre d'Alura (Cecilia Lee), conceptrice de rêves débutante, qui, alors même que Grace part pour retrouver le mystérieux homme de ses rêves, doit désormais tenter de l'arrêter avant qu'il ne soit trop tard, et que l'ordre cosmique établi ne soit bouleversé...

Une romcom Hallmark au concept de base intéressant (le côté administration bordélique et vintage de l'Au-delà/du monde onirique/etc, ça fonctionne toujours), à l'actrice principale sympatoche (Les neuf vies de Chloé King)... mais qui ne fonctionne pas forcément très bien.

Je ne sais pas si c'est la photographie terne, le cadrage très serré, l'intrigue déséquilibrée (toute la première demi-heure est intégralement centrée sur l'héroïne, qui décide de tout lâcher pour traverser le pays et rencontrer l'homme de ses rêves, en mode quasi-stalker naïve... alors qu'il aurait suffi de montrer Michael hanté par un vague souvenir de ses rêves pour rééquilibrer le tout), le parallèle faiblard entre Grace et Alura (toutes deux manquant d'expérience de la vie et du monde) ou simplement le postulat très artificiel du récit, mais quelque chose n'a pas vraiment fonctionné sur moi, malgré une sous-intrigue fantastique amusante qui suit les personnages d'une administration des rêves très 50s-60s.

Ou alors, c'est le premier rôle masculin, décrit par les personnages comme un musicien particulièrement séduisant et à tomber par terre... mais dans les faits, si l'acteur n'est pas désagréable et est tout à fait compétent, il n'a pas grand charisme, grande alchimie avec Skyler Samuels et doit composer avec des chansons insipides et médiocres.

Bof, au final.

2.75/6 (pour les personnages oniriques)

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Critique éclair #089 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - To the Moon (2024)

Publié le 5 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Histoire, Romance, St Valentin, Critiques éclair, Review, USA, Apple, Comédie

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To the Moon (Fly Me to the Moon - 2024) :

En 1968, Kelly Jones (Scarlett Johansson), publicitaire new-yorkaise, est recrutée par Moe (Woody Harrelson), un agent gouvernemental, pour aider la NASA à redorer son image de marque, en utilisant tous les trucs et astuces des professionnels de Madison Avenue. Mais en parallèle, alors que Kelly apprend à connaître Cole (Channing Tatum), le directeur du prochain vol Apollo 11, elle reçoit aussi pour tâche de mettre en scène un faux alunissage dans un hangar de la NASA, au cas où le véritable alunissage se déroulerait mal...

Un film Apple Tv réalisé par Greg Berlanti, écrit par un trio de scénaristes inexpérimentés, et qui, bizarrement, est la définition même de "la mayonnaise ne prend pas". Les acteurs sont sympathiques (même si Channing Tatum semble un peu anachronique dans cet environnement Sixties), la reconstitution est compétente, c'est plein de bonne volonté, mais le mélange des genres et des tons fait que le tout ne se cristallise jamais en quelque chose d'homogène et d'efficace.

Fly Me to the Moon se veut en effet à la fois comédie satirico-conspirationniste, comédie romantique, éloge nostalgique de la conquète spatiale, critique du monde de la publicité, reconstitution historique, mélodrame, farce improbable... le tout en près de 2h15, et sur la base d'un script un peu décousu, jamais totalement maîtrisé et rythmé par Berlanti (issu du monde de la télévision).

On se retrouve donc avec un long-métrage qui saute thématiquement du coq à l'âne, et n'a jamais vraiment la légèreté, le pétillant et le fun qu'exigerait une comédie romantique se déroulant dans les années 60. C'est dommage, parce que çà et là, pourtant, le film trouve des moments ludiques, qui fonctionnent bien, et laissent deviner le film que scénaristes et réalisateur avaient en tête.

Mais dans l'ensemble, mwebof. Ce n'est pas désastreux, mais c'est très peu plausible, un peu trop éparpillé, et l'alchimie entre Tatum et Johansson ne casse pas des briques, ce dernier étant un peu trop en mode "je suis sérieux et hanté par le drame d'Apollo 1" pour se mettre sur la bonne longueur d'ondes.

3/6 

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Critique éclair #087 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Prise au jeu (2024)

Publié le 4 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Netflix, Romance, St Valentin, USA, Review

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Prise au jeu (Players - 2024) : 

Journaliste sportive et dragueuse invétérée, Mack (Gina Rodriguez) passe le plus clair de son temps à élaborer des plans drague improbables avec sa bande de collègues et amis (Damon Wayans Jr., Augustus Prew, Joel Courtney, Liza Koshy). Jusqu'à ce qu'elle croise le chemin de Nick (Tom Ellis), reporter de guerre et baroudeur dont elle tombe sous le charme : tout le monde se met sur le pied de guerre, avec pour objectif mettre Mack et Nick en couple pour de bon.

Pour la Saint Valentin 2024, Netflix nous avait proposé ce film : une sorte de Hitch, expert en séduction, si les experts en séduction étaient tous une bande de Barney Stintson manipulateurs et menteurs, avec des stratégies de drague toutes plus complexes les unes que les autres, aux noms improbables, répétées tous les soirs avec un mépris assez prononcé de leurs "victimes", uniquement des coups d'un soir vite oubliés.

Mais forcément, le personnage principal tombe réellement amoureux, blablabla, doit apprendre à oublier son cynisme et son détachement en matière de romance pour devenir sincère et s'ouvrir à un Tom Ellis dans le rôle du seul adulte digne de ce nom dans tout le métrage. 

Ça surjoue beaucoup, c'est cousu de fil blanc, c'est assez mal rythmé, et les personnages sont tellement immatures et frustrants qu'on ne s'attache jamais vraiment à leur sort, surtout que celui-ci est particulièrement télégraphié.

En effet, forcément (bis), ça joue la carte émotion dans la dernière ligne droite du métrage, une carte émotion qui tombe totalement à plat et manque clairement de sincérité, surtout quand Mack plaque Nick parce que leur relation est bâtie sur des mensonges et parce qu'il n'a pas aimé l'article qu'elle lui a demandé de relire.

Le film semble alors présenter cette scène comme une victoire pour Mack, une prise de conscience qu'elle mérite mieux que ça (en l'occurrence, le personnage de Damon Wayans, ici en mode friendzoné), alors qu'en fait... bah, non. C'est Nick qui, pour le coup, mérite mieux que ça... et le film laisse donc un goût amer quand Nick est immédiatement kickbanné du récit pour que tous les autres personnages aient une happy end.

Vraiment pas fan de ce métrage, au point d'avoir presque décroché au bout d'une heure.

2/6

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Critique éclair #086 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - À l'autre bout du fil (2008)

Publié le 3 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, St Valentin, USA, Review, Inde

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À l'autre bout du fil (The Other End of the Line - 2008) :

Jeune indienne passionnée de culture américaine, Priya Sethi (Shriya Saran) travaille dans un centre d'appels à Mumbai, où elle utilise le pseudonyme Jennifer David pour interagir avec les clients des sociétés américaines dont elle s'occupe. Jusqu'à ce qu'elle croise la route de Granger Woodruff (Jesse Metcalfe), un publicitaire dragueur dont elle tombe sous le charme. Après de longues discussions avec lui, elle décide alors de partir pour San Francisco pour le rencontrer...

Une comédie romantique internationale qui ne convainc qu'à moitié, la faute à une facture assez moyenne, tant sur le plan du montage que de l'illustration musicale incessante (on n'est pas loin d'une chanson ou d'un morceau toutes les deux scènes), de la post-synchro médiocre (la voix américaine de Shriya Saran) et d'un script cousu de fil blanc, qui finit par s'essouffler notablement dans sa deuxième moitié.

Alors certes, on sourit ponctuellement (certains gags sont absurdes), certains clichés sont détournés (pas tous, cependant), et la demoiselle est jolie, mais Jesse Metcalfe laisse de marbre, et le scénario finit en pilotage automatique.

Mwébof.

2.5/6 

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Critique éclair #085 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Molli and Max in the Future (2023)

Publié le 3 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Romance, Critiques éclair, Review, St Valentin, USA, Science Fiction, Fantastique

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Molli and Max in the Future (2023) :

Dans un futur très lointain, Molli (Zosia Mamet), apprentie sorcière dotée de pouvoirs, croise le chemin de Max (Aristotle Athari), métis homme-poisson qui rêve d'une carrière de pilote de méchas. Au fil des ans, le duo va se séparer, se retrouver, devenir les meilleurs amis du monde... et peut-être même plus.

Une comédie romantique indépendante ambitieuse malgré un budget limité (tournée en grande partie sur fond vert, avec quelques maquettes et des CGI parfois approximatifs), mais qui dans l'ensemble fonctionne plutôt bien, tant le métrage assume totalement ses limites et déborde d'idées.

On est dans de la comédie sarcastique qui utilise tous les ressorts de la rom-com, passés au filtre d'un univers de science-fiction improbable où les dieux existent, ils se livrent des guerres par le biais de cultistes, le monde court à sa perte, les humains ont des pouvoirs, on peut créer un mini-univers parallèle temporaire pour y tester des décisions dans sa propre vie, les combats de méchas sont un sport télévisé, et le sort de l'univers se décide au cours d'un show tv...

C'est décalé, plutôt amusant, le duo principal est efficace, et au final, le métrage est une bonne surprise, pour peu que l'on ait conscience de ses limites.

4/6 (pas plus, parce que tout le passage élection de Trump et slacktivisme est balourd au possible) 

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Critique éclair #084 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Junebug (2024)

Publié le 2 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Romance, Hallmark, Fantastique, Télévision, USA, Review, St Valentin

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Junebug (2024) :

Juniper (Autumn Reeser), éditrice dans une maison de publication, se réveille un beau matin avec une fillette (Mila Jones) dans sa chambre : elle-même, alors qu'elle n'avait que 8 ans, une apparition invoquée par l'ouverture récente et nostalgique d'une boîte à trésor que Juniper avait enterrée, et dans laquelle elle redécouvre les rêves de son enfance. Avec l'aide de cette vision enfantine et d'un séduisant peintre urbain (Aaron O'Connell), Juniper va alors renouer avec sa passion pour l'écriture et l'imaginaire...

Un téléfilm romantique Hallmark sur le pouvoir de l'imagination, de la lecture, l'importance de garder son âme d'enfant, le tout avec un couple principal sympathique... et pourtant, ça reste très moyen, tout ça.

Je ne sais pas, c'est peut-être le fait que le tout soit très dérivatif du La mélodie de la vie de Lifetime (1999), que le séduisant pseudo-Banksy soit finalement sous-développé, ou bien c'est plus simplement parce que j'ai eu l'impression que le postulat de départ était sous-exploité (la fillette est bonne actrice et sympathique, mais elle disparaît en grande partie du récit une fois que la romance se déclenche réellement).

Quoi qu'il en soit, au final, le tout manque de moments vraiment marquants, malgré une Reeser toujours attachante.

3/6 

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