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LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

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Critique éclair #099 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Running on Empty (2024)

Publié le 10 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, St Valentin, Review, Science Fiction, USA

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Running on Empty (2024) :

Mortimer (Keir Gilchrist), entrepreneur de pompes funèbres dans l'entreprise familiale, découvre un jour, grâce à un test révolutionnaire fiable à 98 %, qu'il n'a plus qu'un an à vivre. Plaqué par sa compagne, il décide alors de profiter au maximum de cette dernière année, et rencontre Kate (Lucy Hale), secrétaire d'un service de rencontres réservé aux personnes connaissant leur date de décès...

J'ai envie de dire tromperie sur la marchandise, puisque ce qui est vendu comme une comédie romantico-noire improbable, avec un gros cœur sur l'affiche, et Lucy Hale en tête d'affiche, est en faite une comédie noire basique et inerte, qui suit un protagoniste amorphe et dépressif dans ses mésaventures mollassonnes, sa rencontre funeste avec une prostituée, sa tentative d'échapper au proxénète qui l'exploitait, son utilisation de sites de rencontres, sa famille déglinguée, son métier excentrique, un plan à trois avorté avec son ex et son gode-ceinture, et enfin, dans la dernière demi-heure, un semblant de romance mollassonne en partie expédiée sous forme de montage musical de 2 m 30, avec une Lucy Hale lumineuse et dynamique qui porte cette partie du film sur ses épaules (tant le protagoniste est falot).

Le reste du film est composé de scènes un peu aléatoires, avec beaucoup d'improvisations pas très probantes, pour un tout pas très drôle, pas très romantique, et pas très intéressant, qui n'exploite jamais son potentiel pourtant intéressant ("et si vous saviez avec certitude l'heure et le jour de votre mort, que feriez-vous ?" - la réponse du film est : rien).

1.5/6 

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Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films récemment passés en revue sur ce blog en utilisant le menu de haut de page, ou en visitant les milliers de critiques de films archivées ici...

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Critique éclair #097 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - An American in Austen (2024)

Publié le 9 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Romance, Télévision, Hallmark, USA, Review, Fantastique, UK, St Valentin

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

An American in Austen (2024) :

Bibliothécaire et romancière en panne d'inspiration, Harriet (Eliza Bennett) laisse la proposition de mariage de son compagnon en suspens, puis s'endort dans un taxi... pour se réveiller dans son roman préféré, Orgueil et préjugés, de Jane Austen. Accueillie par la famille Bennet comme leur cousine d'Amérique, elle revit alors toute l'intrigue du roman, apportant au passage une touche de modernité dans la vie des sœurs Bennet, et menaçant de chambouler tout le déroulement du récit... surtout quand Mr Darcy (Nicholas Bishop) entre en scène et s'éprend d'elle et de son manque de manières.

Pour son cycle dédié à Jane Austen, en février 2024, Hallmark a produit quatre téléfilms, dont cet An American in Austen, coproduit avec Sarah Ferguson, la Duchesse d'York, et mettant en vedette Eliza Bennett, actrice anglaise jouant ici une Américaine.

Le résultat : une variation très sympathique sur un thème similaire à la mini-série anglaise Lost in Austen, avec un récit au ton peu sérieux, une actrice principale toujours très sympathique, et une distribution secondaire qui se prend au jeu et interprète le tout avec bonne humeur.

C'est agréable, et l'on ne s'ennuie pas même si l'on ne partage pas cette fascination anglo-saxonne pour Jane Austen, et même si l'on peut regretter une distribution masculine un peu fade, comme souvent dans de telles productions.

4/6 

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Critique éclair #096 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - His and Hers (2024)

Publié le 8 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Hallmark, Romance, Télévision, USA, Review, St Valentin

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

His and Hers (2024) :

Avocats spécialisés dans les divorces, Mark (Brennan Elliott) et son épouse Dana (Lacey Chabert) se retrouvent des deux côtés d'un procès ultra-médiatisé, celui de deux stars de télé-réalité, Tabby et Brett Noble (Stephanie Bennett, Clayton James). De quoi semer la zizanie dans leur vie privée comme dans leur vie professionnelle...

Après une poignée de films Hallmark tournés ensemble (les trois All of my Heart, la série des Crossword Mysteries), Lacey Chabert et Brennan Elliott remettent le couvert, sur un ton beaucoup plus léger et second degré, ce qui d'ores et déjà rend le tout nettement plus sympathique que la moyenne du genre.

Ici, on est largement plus proche d'une série juridique façon David E. Kelley, avec clients excentriques, stratégies bancales, etc, voire même d'un backdoor pilot pour toute une série de téléfilms sur ce couple, que d'une rom-com basique de la chaîne.

Le couple formé par Elliott et Chabert a une bonne alchimie, forcément, les personnages sont adultes, matures, sans être ennuyeux, ils règlent leurs conflits et disputes par des discussions rapides et claires, bref, ça change, c'est agréable, les deux stars de tv-réalité sont amusantes, et dans l'ensemble, même si le script ne surprend pas réellement, tout ça se regarde très facilement.

4/6

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Critique éclair #095 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - L'idée d'être avec toi (2024)

Publié le 8 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Drame, Romance, Amazon, St Valentin, USA, Review

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L'idée d'être avec toi (The Idea of You - 2024) :

Jeune quadragénaire divorcée mère d'une adolescente de 16 ans (Ella Rubin), Solène (Anne Hathaway) est contrainte d'accompagner sa fille à un concert d'un boys band à la mode, August Moon. Là, en coulisses, elle y croise le chemin de Hayes Campbell (Nicholas Galitzine), le jeune chanteur du groupe, et c'est le coup de foudre entre eux. Une relation difficile à garder secrète et à faire accepter à l'entourage de Solène...

Mouais. L'adaptation d'un roman populaire, par Michael Showalter (plus connu pour sa carrière comique avec The State, et les films plus légers qui en ont découlé), pour une comédie dramatico-romantique cousue de fil blanc, qui ressemble bien trop à une fanfic self-insert d'une fan adulte de One Direction qu'à autre chose.

C'est improbable, c'est bourré de clichés (la divorcée directrice d'une gallerie d'art qui tente de se reconstruire, le chanteur superstar qui se sent seul et qui doute de lui-même mais qui trouve en Solène l'étincelle qui lui manquait parce qu'elle est tellement spéciale, l'ex-mari détestable, etc), c'est longuet, ça manque de fantaisie (les rebondissements sont très mélodramatiques), c'est très (trop) californien et trop premier degré pour son propre bien.

Heureusement, le couple principal fonctionne très bien (même si Anne Hathaway n'est pas mise en valeur avec son style bohème chic et sa frange moche), c'est toujours ça de pris. La happy end (qui est visiblement bien différente de la fin moins feel-good du livre) est de trop, cela dit.

2.5/6 (les critiques anglosaxons ont adoré, par contre)

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Critique éclair #094 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Love's Second Act (2024)

Publié le 7 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Télévision, USA, Review, St Valentin, GAF

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Love's Second Act (2024) :

Jamie (Jodie Sweetin), réalisatrice tentant de mettre sur pied son premier film, revient dans sa ville natale pour trouver l'inspiration. Elle renoue alors avec Nick (Tilky Jones), son ex-petit ami, qui se bat actuellement pour maintenir en activité le cinéma de la bourgade...

Téléfilm indépendant qui a fini par être acheté par GAF, Love's Second Act est... médiocre, au mieux.

Pas tant pour Sweetin, qui met comme toujours de la bonne humeur et du naturel dans son rôle, mais plus pour tout le reste : le postulat de départ est artificiel ("le studio accepte de produire le film que j'écris, mais seulement si je leur livre le script final dans cinq jours"), la résolution est improbable, ça sent fréquemment le script bricolé pour être tourné à n'importe quelle période de l'année en fonction des disponibilités (il y a quelques décorations automnales, les extérieurs sont verdoyants et printaniers, mais il y a aussi un concours de maison de pain d'épices très hivernal), le rythme est mollasson, et surtout, le vrai souci : l'interprétation de la moitié du cast secondaire.

Je ne sais pas si c'est dû aux acteurs, à leur direction, au montage ou au fait qu'une grosse partie des dialogues, surtout extérieurs, semble avoir été reprise en studio de manière approximative, mais ça sonne régulièrement faux ou étrangement bancal. Tilky Jones, notamment, ne convainc pas vraiment.

Un énorme bof, donc, pour ce métrage, qui confirme que Sweetin peine vraiment à trouver des scripts à la hauteur de son potentiel comique.

2/6 + 0.25 pour JP Manoux, amusant en producteur exubérant = 2.25/6

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Critique éclair #092 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - The Magic of Lemon Drops (2024)

Publié le 7 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Fantastique, Hallmark, USA, Review, St Valentin, Télévision

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The Magic of Lemon Drops (2024) :

Jeune pâtissière, Lolly (Lyndsy Fonseca) reçoit en cadeau de sa tante quatre bonbons magiques qui, lorsque Lolly en avale un avant de se coucher, lui permettent de vivre une nouvelle vie pour un jour : la sienne, si elle avait fait d'autres choix de vie à des moments cruciaux...

Une adaptation de roman assez quelconque pour Hallmark, en mode "et si on refaisait ce bon vieux gimmick des réalités alternatives, que l'on aime tant à Noël, mais sous un prétexte bancal", avec donc une vie où l'héroïne connaît un succès professionnel incroyable, une autre où sa mère décédée est encore en vie, et une dernière où elle est mère de famille avec l'homme de ses rêves... et voilà, c'est à peu près tout.

Il n'y a pas grand chose d'intéressant dans tout ça, si ce n'est des moments d'exposition laborieux, une mise en place assez molle, une garde-robe surannée et surtout un couple principal sans grande alchimie.

D'autant plus étrange que le métrage a plutôt bien été accueilli outre-Atlantique. M'enfin bon...

2.25/6

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Critique éclair #091 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Les Dessous de la famille (2024)

Publié le 6 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Romance, Netflix, USA, Review, St Valentin

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Les Dessous de la famille (A Family Affair - 2024) :

Assistante personnelle de Chris Cole (Zac Efron), une superstar capricieuse de films d'action, Zara (Joey King) n'en croit pas ses yeux quand Brooke (Nicole Kidman), sa mère écrivaine, s'éprend de Chris, et que le couple commence à s'afficher ensemble...

Une comédie romantique Netflix qui veut réunir à nouveau Efron et Kidman après The Paperboy (2012)... mais avec plus de botox pour l'une et plus d'hormones de croissance pour l'autre, douze années s'étant écoulées entre les deux films.

Ici, on se trouve donc dans une rom-com assez mollassone qui tire à la ligne pendant près de deux heures sans jamais proposer grand chose de très mémorable, entre ses deux acteurs principaux dont la production s'est sentie obligée de réduire la différence d'âge réelle pour que le couple passe mieux à l'écran, Liza Koshy (déjà dans Players####) qui en fait un poil trop (sauf dans une scène plus dramatique, où elle est très bien), les clichés habituels de la superstar vaniteuse qui en réalité se sent seule et isolée, et de la veuve plus âgée qui peine à se reconstruire, l'illustration musicale assez quelconque, un certain côté assez fauché qui ressurgit çà et là...

Bref, c'est assez banal, ça tourne gentiment à vide, et ça se regarde principalement sur la base de Joey King, qui porte peu ou prou le film sur ses épaules.

Ce n'est pas vraiment mauvais, mais ça ne vaut pas mieux qu'un minuscule 3/6, voire moins. 

2.75/6

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Critique éclair #090 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - My Dreams of You (2024)

Publié le 5 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Critiques éclair, Review, Romance, USA, St Valentin, Hallmark, Télévision, Fantastique

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My Dreams of You (2024) :

Auteure en manque d'inspiration, contrainte de passer de petit job en petit job pour subsister, Grace (Skyler Samuels) rêve chaque nuit d'un même homme, Michael (Kapil Talwalkar), qu'elle n'a jamais rencontré. C'est là le résultat d'une mauvaise manœuvre d'Alura (Cecilia Lee), conceptrice de rêves débutante, qui, alors même que Grace part pour retrouver le mystérieux homme de ses rêves, doit désormais tenter de l'arrêter avant qu'il ne soit trop tard, et que l'ordre cosmique établi ne soit bouleversé...

Une romcom Hallmark au concept de base intéressant (le côté administration bordélique et vintage de l'Au-delà/du monde onirique/etc, ça fonctionne toujours), à l'actrice principale sympatoche (Les neuf vies de Chloé King)... mais qui ne fonctionne pas forcément très bien.

Je ne sais pas si c'est la photographie terne, le cadrage très serré, l'intrigue déséquilibrée (toute la première demi-heure est intégralement centrée sur l'héroïne, qui décide de tout lâcher pour traverser le pays et rencontrer l'homme de ses rêves, en mode quasi-stalker naïve... alors qu'il aurait suffi de montrer Michael hanté par un vague souvenir de ses rêves pour rééquilibrer le tout), le parallèle faiblard entre Grace et Alura (toutes deux manquant d'expérience de la vie et du monde) ou simplement le postulat très artificiel du récit, mais quelque chose n'a pas vraiment fonctionné sur moi, malgré une sous-intrigue fantastique amusante qui suit les personnages d'une administration des rêves très 50s-60s.

Ou alors, c'est le premier rôle masculin, décrit par les personnages comme un musicien particulièrement séduisant et à tomber par terre... mais dans les faits, si l'acteur n'est pas désagréable et est tout à fait compétent, il n'a pas grand charisme, grande alchimie avec Skyler Samuels et doit composer avec des chansons insipides et médiocres.

Bof, au final.

2.75/6 (pour les personnages oniriques)

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Critique éclair #089 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - To the Moon (2024)

Publié le 5 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Histoire, Romance, St Valentin, Critiques éclair, Review, USA, Apple, Comédie

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To the Moon (Fly Me to the Moon - 2024) :

En 1968, Kelly Jones (Scarlett Johansson), publicitaire new-yorkaise, est recrutée par Moe (Woody Harrelson), un agent gouvernemental, pour aider la NASA à redorer son image de marque, en utilisant tous les trucs et astuces des professionnels de Madison Avenue. Mais en parallèle, alors que Kelly apprend à connaître Cole (Channing Tatum), le directeur du prochain vol Apollo 11, elle reçoit aussi pour tâche de mettre en scène un faux alunissage dans un hangar de la NASA, au cas où le véritable alunissage se déroulerait mal...

Un film Apple Tv réalisé par Greg Berlanti, écrit par un trio de scénaristes inexpérimentés, et qui, bizarrement, est la définition même de "la mayonnaise ne prend pas". Les acteurs sont sympathiques (même si Channing Tatum semble un peu anachronique dans cet environnement Sixties), la reconstitution est compétente, c'est plein de bonne volonté, mais le mélange des genres et des tons fait que le tout ne se cristallise jamais en quelque chose d'homogène et d'efficace.

Fly Me to the Moon se veut en effet à la fois comédie satirico-conspirationniste, comédie romantique, éloge nostalgique de la conquète spatiale, critique du monde de la publicité, reconstitution historique, mélodrame, farce improbable... le tout en près de 2h15, et sur la base d'un script un peu décousu, jamais totalement maîtrisé et rythmé par Berlanti (issu du monde de la télévision).

On se retrouve donc avec un long-métrage qui saute thématiquement du coq à l'âne, et n'a jamais vraiment la légèreté, le pétillant et le fun qu'exigerait une comédie romantique se déroulant dans les années 60. C'est dommage, parce que çà et là, pourtant, le film trouve des moments ludiques, qui fonctionnent bien, et laissent deviner le film que scénaristes et réalisateur avaient en tête.

Mais dans l'ensemble, mwebof. Ce n'est pas désastreux, mais c'est très peu plausible, un peu trop éparpillé, et l'alchimie entre Tatum et Johansson ne casse pas des briques, ce dernier étant un peu trop en mode "je suis sérieux et hanté par le drame d'Apollo 1" pour se mettre sur la bonne longueur d'ondes.

3/6 

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Critique éclair #088 - QUINZAINE SAINT VALENTIN - Le Trésor de Bella Vista (2022)

Publié le 4 Février 2025 par Lurdo dans Cinéma, Comédie, Drame, Hallmark, Télévision, Review, USA, Romance, St Valentin

## Au programme : des films et des séries, pour un minimum de quatre critiques par semaine... ##

Le Trésor de Bella Vista (The Secrets of Bella Vista - 2022) :

Spécialiste en antiquités, Tess (Rachelle Lefevre) apprend un jour qu'elle est la propriétaire de la moitié d'une luxueuse exploitation agricole, Bella Vista, héritage d'un père qu'elle n'a jamais connu. Mais sur place, en rencontrant sa demi-sœur, elle apprend que l'exploitation est sur le point de faire faillite... mais qu'un trésor est peut-être dissimulé sur place.

Diffusé la même année que le Coup de foudre en Bretagne dans lequel Rachelle Lefevre tenait aussi le rôle principal, The Secrets of Bella Vista est une production Hallmark Movies & Mysteries... avec ce que ça comporte de cahier des charges inévitable.

Secrets de famille, intrigue plus sérieuse et mélodramatique, romance passant largement au second plan, échanges larmoyants et quelques clichés récurrents des romcoms Hallmark, comme l'héroïne qui doit faire son choix entre une promotion et le cocon familial, blablabla.

Bref, ce n'est pas mauvais en soi, si l'on apprécie le genre, mais rien de très mémorable, malgré une interprète principale sympathique et ses bff lesbiennes (dont une actrice revue dans Junebug).

3/6 (par contre, toute l'histoire des riches banquiers juifs qui ont fui l'Holocauste, etc... mwébof)

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