Overblog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

les bilans de lurdo

SEMAINE SÉRIES - Les bilans de Lurdo - Star Trek Lower Decks, saison 5 - première partie (2024)

Publié le 24 Février 2025 par Lurdo dans Comédie, Animation, Critiques éclair, Aventure, Action, Science Fiction, CBS, Star Trek, Review, USA, Les bilans de Lurdo, Télévision, Lower Decks

Pour cette saison 5, Lower Decks continue d'adhérer au schéma entériné l'année dernière : une majorité d'épisodes sympathiques-sans-plus et unitaires, liés par un vague fil conducteur débouchant sur un grand final pétaradant. Seule différence : cette saison 5 est l'ultime et dernière fournée d'épisodes de la série, et elle est donc attendue au tournant...

Star Trek Lower Decks, saison 5 - première partie (2024) :

- 5x01 : Alors que Tendi, redevenue pirate, se trouve embarquée dans un conflit entre sa maison et des Orions azurs, le reste de l'équipage du Cerritos rencontre une version alternative de son vaisseau, après avoir traversé l'une des failles interdimensionnelles qui se multiplient récemment.

Une reprise saisonnière en mode multivers, pas désagréable, et qui confronte, séparément, l'équipage et Tendi à des destins qui ne sont pas les leurs... mais ça s'arrête là. Rien de vraiment exceptionnel dans ce premier épisode, en tout cas.

- 5x02 : Pour régler leur conflit avec les Orions azurs, Tendi et sa sœur doivent prendre part à une course de voiliers solaires contre ceux-ci... mais Tendi découvre que sa sœur est enceinte, et devient trop protectrice envers elle ; Mariner et Boimler sont en mission sur une planète sur le point de délaisser le capitalisme ; et T'lyn et Rutherford tentent de collaborer sur des réparations.

Mouais. Pas grand chose à se mettre sous la dent, dans cet épisode, un épisode relativement anecdotique et jamais particulièrement efficace. Bof.

- 5x03 : Alors que Boimler part en mission avec Ransom et Billups dans un centre de vacances paradisiaque pour y retrouver un amiral déserteur, Mariner et compagnie doivent y faire face à une entité composée de nanites qui dévorent tout sur leur passage...

Mouais (bis). Un épisode plus léger sur le fond, avec beaucoup de slapstick (Mariner et co. contre le D20 géant qui détruit tout comme dans Bad Boys 2, Boimler qui se persuade d'être uniquement là en mission pour attirer à lui tous les problèmes, et qui s'en prend plein la tête), un peu de développement pas forcément probant (Mariner et sa copine) et un toutéliage final avec l'histoire des fissures interdimensionnelles. 

Ça se regarde, mais sans plus.

- 5x04 : Mariner est bien décidée à aider Ma'ah, Klingon redevenu simple fermier, à retrouver son poste de capitaine de navire, et pour cela, elle, Boimler et le frère de Ma'ah doivent passer à ses côtés des épreuves brutales ; à bord du Cerritos, deux critiques culinaires appartenant à l'espèce du Dr. Migleemo se montrent particulièrement coriaces...

Assez inégal, tout ça : ce qui tourne autour de Ma'ah sert de sympathique conclusion à l'un des arcs des Lower Decks des autres races de la galaxie, mais tout ce qui tourne autour des critiques culinaires est totalement plat et raté. Peut-être le meilleur épisode de la saison jusqu'à présent, ou du moins le plus efficace... mais ça ne veut pas dire grand chose.

- 5x05 : Pour réparer une panne, le Cerritos doit faire un arrêt à la station 80, la pire station fédérale de toute la galaxie ; et rapidement, alors que Mariner prévient tout le monde que cette station est maudite, les membres de l'équipage du Cerritos commencent à se transformer en zombies balbutiants...

Un épisode en mode maison hantée rétro (la station 80 l'est justement, 80s, avec une arcade, un vendeur de corn-dogs, des gangs de punks en cuir), pas mal de fanservice Trek, une possession, pour un tout sympathique, mais qui ne restera pas forcément en mémoire (d'autant que finalement, la station 80 est plutôt tranquille et que Mariner aurait dû s'y trouver à son aise).

 

(à suivre...)

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

commentaires
Publicité

SEMAINE SÉRIES - Les bilans de Lurdo - Doctor Who : Joy to the World (2024)

Publié le 23 Février 2025 par Lurdo dans Aventure, Comédie, Science Fiction, Critiques éclair, Review, UK, BBC, Fantastique, Télévision, Who, Les bilans de Lurdo, Jeunesse, Christmas, Noël

Après une saison 14 sympathique mais imparfaite (comme la plupart des saisons de Russell T. Davies, franchement), retour de Steven Moffat à l'écriture de cet épisode spécial Noël diffusé, comme d'habitude, le 25 décembre en Grande-Bretagne et dans le monde...

Doctor Who - Joy to the World (2024) :

Seul après avoir laissé Ruby chez elle, le Docteur (Ncuti Gatwa) visite brièvement l'Hôtel temporel, un établissement futuriste où chaque chambre se trouve à un époque différente. Là, en croisant le chemin de Joy (Nicola Coughlan), il se retrouve embarqué dans une aventure palpitante à travers le temps, pour tenter d'empêcher l'un de ses vieux ennemis de détruire la Terre avec un embryon d'étoile...

Soyons honnêtes : les épisodes spéciaux de Noël de Docteur Who sont généralement légers, volontairement sirupeux et cheesy, et c'est très bien ainsi.

Pas de surprise, donc, de voir Moffat s'atteler une fois de plus à la tâche, pour proposer un épisode bordélique bourré de timey-wimey donnant une impression de décousu, avec des guest-stars familières (Jonathan Aris, Joel Fry), un Docteur qui se sent seul et mélancolique à Noël, une petite pique contre le gouvernement de Boris Johnson pendant la pandémie... et une petite parenthèse remarquable (qui donne presque l'impression d'un court-métrage de quelques minutes destiné au Web, comme la BBC avait l'habitude d'en faire çà et là, à l'époque), durant laquelle le Docteur attend, passant une année entière comme homme à tout faire dans le petit hôtel d'Anita (Stephanie de Whalley), marquée par la vie mais flegmatique au possible.

Cette parenthèse, tout simplement excellente, parvient ainsi en quelques minutes à créer des liens entre les deux personnages, de la sympathie pour Anita, et à faire le point sur la caractérisation du Doc, soit autant de choses qu'un showrunner comme Chibnall a peiné à faire en plusieurs saisons (désolé de la balle perdue, mais c'est comme ça).

À l'inverse, cependant, on peut se demander si des coupes n'ont pas eu lieu dans certaines scènes développant un peu la relation de Joy et du Doc, tant celle-ci avance par à-coups... jusqu'à cette fin que l'on peut voir venir, mais qui fonctionne tout de même, tant elle est dans la continuité des précédents épisodes de Noël de Moffat : c'est un peu too much, mais ça passe.

Dans l'ensemble, Joy to the World est un épisode agréable mais que je ne revisionnerai pas forcément fréquemment, je dois bien le reconnaître (mais en même temps, je ne revisionne que rarement les épisodes festifs de Who).

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

commentaires

SEMAINE SÉRIES - Les bilans de Lurdo - Secret Level, saison 1 - première partie (2024)

Publié le 22 Février 2025 par Lurdo dans Télévision, Comédie, Aventure, Action, Science Fiction, Les bilans de Lurdo, Série, USA, Amazon, Review, Critiques éclair, Anthologie, Fantastique, Jeu vidéo

Série anthologique Amazon en 15 épisodes courts à la durée variable, Secret Level est le bébé de Tim Miller (Deadpool, mais aussi la série Love, Death & Robots), qui s'est donné pour but de retranscrire à l'écran son amour pour les jeux vidéo, en adaptant diverses franchises vidéoludiques sous forme animée...

Un projet louable qui, comme on va le voir, n'est malheureusement pas à la hauteur de ses ambitions, à mi-chemin entre placement publicitaire flagrant pour des jeux vidéo pas encore sortis (ou déjà morts-nés), et approche systématiquement sombre, violente et clichée des jeux choisis...

Secret Level, saison 1 - première partie (2024) :

- 1x01 - "Dungeons & Dragons : The Queen's Cradle" : Un groupe d'aventuriers accompagne un jeune homme habité par une force maléfique jusqu'à la tanière d'un dragon bénéfique, pour que ce dernier le purge de son mal...

Un premier segment heroic fantasy assez sympathique, bien que classique, et réalisé par un studio français. C'est coloré, c'est agréable, ça se regarde bien.

- 1x02 - "Sifu : It Takes a Life" : Un homme tente de se venger de criminels terrés dans un club, mais chacun de ses échecs se traduit par sa résurrection, âgé de quelques années en plus...

Un studio hongrois pour un segment très court, plus stylisé que la moyenne, bourré d'action mais qui se contente un peu de retranscrire le concept même du jeu Sifu, sans plus.

- 1x03 - "New World : The Once and Future King" : Échoué sur les rives de l'île d'Aeternum, qu'il partait conquérir avec son armée, le roi King Aelstrom (Arnold Schwarzenegger) se retrouve avec son fidèle serviteur sur cette île où nul ne peut mourir, et décide d'y prendre le pouvoir des mains du roi Zima (Gabriel Luna)...

À nouveau, le studio français de l'épisode 1x01 est aux commandes, et le résultat est un épisode comique très agréable, avec un Schwarzy qui se prête au jeu, des références à Conan et autres, bref, c'est réussi (même si c'est clairement, à la base, du placement produit pour le jeu d'Amazon).

- 1x04 - "Unreal Tournament : Xan" : Dans un monde où les robots se sont révoltés, menés par XAN, ils sont désormais opposés à des équipes humaines dans un tournoi à l'issue funeste...

Mouais. Un studio américain, un segment longuet plein de fusillades et d'action, Elodie Yung au doublage, et quelque chose qui ne restera pas forcément en mémoire, tant la licence s'y prête peu, et le côté Spartacus, tout comme le thème du soulèvement des machines, sont vus et revus.

- 1x05 - "Warhammer 40K : And they Shall Know No Fear" : Quatre Ultramarines partent en mission sur une planète hostile, et sont confrontés aux forces du Chaos...

Du grimdark, une continuité avec les jeux Space Marine, Adewale Akinnuoye-Agbaje, Clive Standen et Mark Sheppard au doublage, et une bonne restranscription de l'univers 40K. Bourrin, mais c'est l'univers qui veut ça. 

- 1x06 - "PAC-MAN : Circle" : Un humanoïde est sorti de son sac placentaire et se réveille au milieu de nulle part, dans un monde hostile et labyrinthique où, armé d'une épée, et accompagné d'une sphère mystérieuse qui le conseille, il doit se nourrir et gagner des forces...

Une relecture WTF, sombre, sanglante et pseudo-edgy de Pac-Man, qui sert de préquelle à un jeu prévu pour 2025, et qui, très honnêtement, m'a fait l'impression de ces reboots dark & gritty trahissant plus un manque d'inspiration qu'autre chose. "Et si on faisait de Pac-Man une créature glauque et affamée comme Venom ?".... mwebof.

- 1x07 - "Crossfire : Good Conflict" : Deux équipes de mercenaires s'affrontent en pleine tempête pour mettre la main sur un homme et le contenu de sa valise...

Pas grand chose à dire sur ce qui n'est, au final, qu'une grosse scène d'action quasi-photoréaliste. C'est assez impressionnant techniquement parlant, il y a quelques noms familiers au castng (Ricky Whittle, Claudia Doumit, Matt Peters, Jessica Camacho) mais niveau intérêt, ça s'arrête là.

- 1x08 - "Armored Core : Asset Management" : Un pilote de mécha (Keanu Reeves) ayant subi des améliorations biomécaniques est envoyé en mission, mais découvre rapidement que ses ennemis sont plus puissants qu'il ne le pensait...

Keanu Reeves, le fils Schwarzenegger, Temuera Morrisson au doublage, pour un segment d'action et de gros robots. Pas désagréable, mais un peu ras-le-bol des éclairages verdâtres et lugubres et des fusillades...

 

(à suivre...)

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

commentaires

Les bilans de Lurdo - Le Décaméron (2024)

Publié le 1 Février 2025 par Lurdo dans Comédie, Drame, Histoire, Romance, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Télévision, Netflix, Review, USA

Adaptation libre du Décameron (recueil de nouvelles italiennes de Giovanni Boccacio publié au 14e siècle et ayant récemment inspiré le quelconque Les bonnes sœurs) par la showrunneuse de Teenage Bounty Hunters (et avec Jenji Kohan à la production), cette mini-série en huit épisodes d'une heure, produite pour Netflix, garde le cadre et le ton de l'œuvre originale, plutôt que les événements ou les récits exacts, pour proposer un récit collégial au carrefour des genres, à mi-chemin entre la comédie décomplexée, la romance impossible et la tragédie dramatique, le tout saupoudré de satire sociale et de guerre des classes...

Le Décaméron, saison 1 (The Decameron - 2024) :

Alors que la peste noire ravage l'Italie, Licisca (Tanya Reynolds), servante, fuit Florence avec sa maîtresse Filomena (Jessica Plummer) pour se réfugier dans la Villa Santa, possédée par Leonardo, un parent éloigné de cette dernière. Lasse d'être méprisée, elle finit cependant par pousser sa maîtresse arrogante d'un pont et endosse alors son identité. Sur place, elle rencontre Pampinea (Zosia Mamet), noble égocentrique promise à Leonardo, et sa fidèle servante Misia (Saoirse-Monica Jackson) ; Tindaro (Douggie McMeekin), homme-enfant immature et Dioneo (Amar Chadha-Patel), son médecin particulier musclé et séduisant ; le calculateur Panfilo (Karan Gill), aux penchants homosexuels dissimulés, et son épouse Neifile (Lou Gala), pieuse et en manque de sexe ; Stratilia (Leila Farzad), la cuisinière sarcastique de la Villa ; et Sirisco (Tony Hale), l'intendant en charge du domaine... Seul problème : Leonardo est récemment mort de la peste, mais Sirisco est le seul à le savoir, après avoir jeté le corps dans les douves de la Villa... et Filomena finit par arriver au château, où elle est prise pour la servante de sa "maîtresse".

Une vraie bonne surprise que cette mini-série Netflix historico-comique assez polarisante : on adhère ou pas au délire ambiant mais, dans mon cas, l'équilibre improbable de ce programme a bien fonctionné.

Comme je le mentionnais en introduction, le show est en effet constamment sur le fil du rasoir ; après une mise en place plus comique et caricaturale, bien portée par des acteurs n'hésitant pas à forcer le trait lorsque nécessaire, la série prend progressivement un virage plus sérieux, et ce dès le troisième épisode.

Un épisode qui commence pourtant par des coucheries dans tous les sens... mais devient rapidement plus intense et dramatique, voire même parfois touchant.

Cette tendance se confirme ensuite, alors que se multiplient les secrets, les mensonges, les morts, les humiliations et les confessions dans le cadre de cet environnement clos, de ce confinement pandémique qui permet ainsi aux personnages d'évoluer, de se révêler, de se développer et de changer, voire de se transcender, le tout sans se défaire d'une approche décalée et improbable de la fiction "historique" : alors que les costumes et les décors sont somptueux, l'illustration musicale alterne entre le Concerto pour mandoline de Vivaldi, qui sert de thème principal, et des classiques 80s (Depeche Mode, Pixies, Enya, etc).

Le décalage ainsi créé permet ainsi à la série de passer lentement de la satire à une méditation sur l'amour, le deuil et l'isolation, sans jamais oublier d'être amusante : les acteurs (en grande partie issus de la télévision anglaise) sont excellents (mention spéciale à Tony Hale, qui compose ici un personnage bien éloigné de ses rôles précédents), parviennent à maîtriser tant le versant comique que l'aspect tragique de leur personnage, et le scénario n'hésite pas à sacrifier certains d'entre eux au gré de sa progression, ici sous les coups d'une lame, là à cause de la maladie...

Ajoutez à cela un joli générique animé à base de rats, et voilà, une fresque satirique en costumes qui intrigue, divertit et touche tout au long de ses 8 épisodes... ou presque.

Si je peux reprocher quelque chose de tangible à la série, en effet, c'est peut-être son format : le récit multiplie un peu trop ses rebondissements, avec des personnages qui quittent la villa, y reviennent, repartent, etc, et des éléments parfois un peu répétitifs : six épisodes auraient peut-être été préférables, et permis d'éviter quelques longueurs redondantes, ainsi que certains personnages un peu girouettes, qui finissent par changer d'avis comme de chemise, histoire de bien renforcer à quel point ils méritent leur sort final.

Mais sinon, comme je le disais, une bonne surprise, dans l'ensemble, et un projet unitaire bien maîtrisé (dommage que la showrunneuse n'ait pas décroché le poste de showrunneuse de la future série Harry Potter de HBO, à la place de Francesca Gardiner, à l'expérience somme tout plus limitée).

---

Retrouvez aussi toutes les autres séries passées en revue sur ce blog en cliquant ici et en consultant nos archives .

commentaires

Nouveau blog, nouveau commencement !

Publié le 14 Janvier 2025 par Lurdo dans Cinéma, Critiques éclair, Les bilans de Lurdo, Review, Update

Comme je l'ai expliqué dans le billet de fermeture du blog des Téléphages Anonymes, désormais, tout mon nouveau contenu sera publié ici, dans ce nouveau blog qui, soyons francs, n'est qu'un prolongement du précédent.

Les raisons de ce déménagement sont détaillées dans le billet en question ; en ce qui concerne ce nouveau blog, le programme restera le même jusqu'à l'été 2025, dans un premier temps : quatre ou cinq critiques cinéma et télévision par semaine, à la numérotation inchangée, et occasionnellement, des cycles spéciaux, consacrés aux séries, à la Saint Valentin, à Walpurgis, ou, potentiellement à terme, à Halloween et Noël.

Première publication : le 1er février !

---

En parallèle, les archives des Téléphages Anonymes restent en ligne : 

- L'historique de toutes les éditions de la Christmas Yulefest, et des films, téléfilms et séries de Noël passés en revue à cette occasion, est disponible sur les pages Index Christmas Yulefest alphabétique et saisonnier.

- L'historique de tous les films et séries d'horreur passés en revue à l'occasion de l'Halloween Oktorrorfest annuelle, est disponible ici.

- L'index de tous les autres films passés en revue sur le blog des Téléphages est accessible en cliquant directement sur ce lien (000-1000), sur celui-ci (1001-2000) ou bien ce dernier (2000+)...

- Et enfin, les bilans de toutes les autres séries critiquées jusqu'à présent sont recensés dans dans l'index Séries alphabétique qui leur est consacré.

commentaires
Publicité
<< < 10 11 12