Overblog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
LE TÉLÉPHAGE ANONYME

Un nouveau départ pour le blog de Lurdo, après quasiment 14 ans de critiques cinéma et tv publiées tous les jours... ou presque. Archives sur lestelephagesanonymes.over-blog.com.

Halloween Oktorrorfest 2025 - Abraham's Boys (2025)

Publié le 21 Octobre 2025 par Lurdo in Cinéma, Critiques éclair, Thriller, Histoire, Horreur, Halloween, Oktorrorfest, Fantastique, Review, USA

Sur le blog du Téléphage Anonyme, de mi-septembre à début novembre, on fête Halloween avec l'Oktorrorfest, un marathon quotidien de cinéma fantastique et d'horreur...    

Abraham's Boys : A Dracula Story (2025) :

En Californie, en 1915, Abraham Van Helsing (Titus Welliver) vit avec Mina Harker (Jocelin Donahue), avec laquelle il a eu deux fils, Max (Brady Hepner) et Rudy (Judah Mackey), qu'il élève dans la rigueur et l'autorité. Mais alors qu'il espérait avoir laissé derrière lui la menace vampirique du Comte Dracula, voilà que le Mal semble réapparaître, cette fois-ci en Amérique, et menacer de faire s'effondrer la fragile famille recomposée des Van Helsing...

Un métrage Shudder, adapté d'une nouvelle de Joe Hill, et qui fait énormément de surplace, sans jamais aller nulle part.

Ou plutôt, devrais-je dire : ça se contente d'arpenter des chemins déjà bien tracés, notamment par Frailty (Emprise, chez nous, de et avec Bill Paxton), dont ce Abraham's Boys n'est ni plus ni moins qu'un portage intégré au mythe de Dracula : Van Helsing est fanatique, brutal, paranoïaque et psychorigide, il forme ses fils à marcher dans ses pas, mais progressivement, ces derniers en viennent à douter de la réalité de la menace contre laquelle il les prépare, et de la santé mentale de leur géniteur.

Seule différence, ici, la conclusion, qui évacue tout ce qui faisait, justement, le sel de Frailty.

On sent que la réalisatrice a des velléités artistiques, présentant le film au format 4/3, et un cauchemar en noir et blanc, mais l'alchimie ne prend jamais vraiment, tant l'image manque de grain et de rendu, et l'illustration musicale est parfois étrangement primesautière et hors-sujet.

Et puis il y a vraiment le problème d'une adaptation de nouvelle bien trop courte pour être transformée en un film au format 90 minutes : ça reste trop longtemps contemplatif et assez creux, ne s'énervant un peu qu'à la toute fin, il n'y a jamais la tension nécessaire à l'existence d'un tel récit, les personnages secondaires sont tous sous-développés, bref...

2.25/6 

​--

Et comme toujours, vous pouvez retrouver la liste complète de tous les films passés en revue dans le cadre de l'Oktorrorfest dans le menu de haut de page (onglet Pages), ou en cliquant directement sur ce lien...

Publicité
Publicité
Commenter cet article
Publicité